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  • il y a 24 minutes
Après les violences qui ont émaillé la journée de manifestations du 17 octobre, le gouvernement a annoncé la reconduction des couvre-feux en vigueur dans plusieurs villes. Sébastien Lecornu a promis un dispositif policier "massif" pour samedi prochain et Laurent Nuñez a demandé aux préfets d'interdire les manifestations "de nature à troubler l'ordre public".

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Transcription
00:00C'est un aveu d'échec.
00:01Enfin, on ne peut pas se satisfaire.
00:02Dans tous les cas, il n'y avait pas d'autre solution.
00:04Ah, il n'y avait pas d'autre solution.
00:04Je pense qu'il n'y avait pas d'autre solution.
00:05C'est-à-dire qu'à un moment, pour arrêter le cercle vicieux dans lequel on était,
00:09où chaque soir, ça se répétait, je pense qu'il n'y avait pas d'autre solution.
00:11Après, je pense qu'on ne peut pas se satisfaire collectivement
00:14de se dire que la sixième puissance mondiale,
00:17on arrive à contrevenir à la liberté d'aller venir,
00:20au commerce, aux gens qui ont envie de sortir, d'aller au cinéma,
00:23d'aller manger dans les restos, etc.
00:25parce qu'en fait, on n'a pas été capable, depuis des années,
00:29de lutter contre cette racaille, cette délinquance,
00:32ces groupes violents d'extrême-gauche, d'ultra-gauche, ces black blocs.
00:36Et quand on arrive à une situation où ils sont tellement nombreux,
00:38on est tellement désarmés et démunis,
00:40qu'on en vient à couper le pays et à faire un on-off.
00:44Et donc là, ce soir, c'est off.
00:46C'est la seule solution.
00:47Hier, ceux qui ont manifesté à Lyon, c'est l'ultra-droite.
00:50Comment ?
00:50Hier, ceux qui ont manifesté à Lyon, c'est l'ultra-droite.
00:52Nous, on a toujours demandé la dissolution de tous les groupuscules,
00:54d'extrême-droite, d'ultra-droite, d'ultra-gauche et d'extrême-gauche.
00:58Donc, aucun souci.
01:00À ma connaissance, ils n'ont quand même pas cassé, pas pillé.
01:02Et même s'il y a ces gens qui doivent être dissous
01:05dès lors qu'ils appellent à la violence,
01:07peu importe, la violence, elle doit être condamnée.
01:09Vous savez, la différence peut-être avec d'autres,
01:11je ne sais pas si c'est le cas de Mme Simonnet,
01:12vous lui poserez la question.
01:14Mais nous, on demande la dissolution de tous les groupuscules.
01:16Voilà, j'en sais rien.
01:17Moi, je ne pense pas que Mme Simonnet était favorable
01:19à la dissolution de la jeune garde.
01:20Si, peut-être, je l'espère.
01:21Et d'autres groupuscules, voilà, moi, j'ai toujours demandé
01:24que ce soit le GUD, que ce soit d'autres,
01:25j'ai toujours dit, sans ambiguïté,
01:27à un moment, la violence n'a pas sa place en démocratie.
01:30Mais, essayons pas de détourner l'attention.
01:32Les 30 000 pilleurs qu'il y avait à Marseille,
01:35tout ce qui a fait autant de mal aux commerçants et aux policiers,
01:38c'était...
01:39Je ne sais pas, c'est le préfet, moi ?
01:40Non, je sais, mais bon...
01:41Peu importe, ils n'étaient pas cinq
01:42quand on voit les dégâts qu'il y a à Paris, à Lyon, à Marseille
01:44et dans toutes les villes.
01:45Donc, à un moment, c'est quand même le problème majeur de notre pays,
01:51ces délinquants qui arrivent derrière et qui en profitent aussi pour PIP.

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