- il y a 8 heures
Face à la multiplication des informations dans l’univers de la beauté, il devient essentiel d’aider les consommateurs à s’y retrouver. Analyses de cycle de vie simplifiées, labels, certifications ou encore éco-scores constituent autant d’outils pour mieux comprendre l’impact des produits et faire des choix éclairés. Mais au-delà de ces dispositifs, les médias ont également un rôle clé à jouer : décrypter les enjeux, lutter contre les idées reçues et mettre en lumière les initiatives qui contribuent à faire évoluer les pratiques du secteur.
🔗 Mieux comprendre pour mieux choisir : https://www.marieclaire.fr/mieux-comprendre-pour-mieux-choisir,1521962.asp
🔗 Mieux comprendre pour mieux choisir : https://www.marieclaire.fr/mieux-comprendre-pour-mieux-choisir,1521962.asp
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00...
00:08Il est temps d'ouvrir notre troisième table ronde.
00:12Nous l'avons conçue avec nos experts pour qu'elle soit hyper pratique,
00:16pour nous aider à répondre à la question qu'on se pose toutes et tous,
00:20comment s'y retrouver en rayon ?
00:22Merci à vous d'être là, Carole Guillemot,
00:24directrice sourcing durable du cabinet Transition, groupe Ecosert.
00:28Muriel Buett, directrice développement durable d'Interparfum
00:32et Nolwenn Dulaz, rédactrice en chef beauté de Marie-Claire.
00:36Merci beaucoup d'être là.
00:37Donc Carole, vous êtes donc directrice sourcing durable du cabinet Transition.
00:42Vous connaissez bien les labels bio et durables.
00:45Aujourd'hui, on voit beaucoup de pictos sur les emballages,
00:49beaucoup de labels.
00:50Est-ce qu'il y a une différence et comment on peut s'y retrouver ?
00:53J'ai peut-être commencé par approuver le fait qu'effectivement,
00:56on est face à une jungle de logos, de labels, de pictos sur un produit cosmétique.
01:00Et je comprends que ce soit compliqué de s'y retrouver,
01:03même si c'est une liste non exhaustive.
01:04Mais voilà, c'est ce à quoi nos consommateurs, consommatrices font face aujourd'hui.
01:08Et c'est vrai que peut-être pour commencer,
01:10revenir à la définition,
01:12il y a déjà une distinction claire entre ce qu'on appelle un logo et ce qu'on appelle un
01:15label.
01:16Un logo, c'est en fait une création graphique.
01:18N'importe quelle marque peut décider sur son produit cosmétique
01:21de mettre une petite feuille avec un rond vert autour
01:24et mettre ce qu'elle veut comme garantie derrière.
01:26Peu importe la définition, il n'y a pas vraiment de vérification.
01:30Par contre, derrière les labels qu'on voit là à l'écran,
01:33il y a un cahier des charges précis
01:34dont les critères sont accessibles publiquement,
01:37souvent sur un site internet.
01:38Et surtout, il y a une vérification par un tiers externe.
01:41Donc, ce n'est pas une déclaration qui est faite de manière volontaire.
01:44C'est vraiment quelque chose qui repose sur des critères précis
01:47et qui ont été vérifiées, auditées par quelqu'un.
01:50Et ensuite, il y a, comme tu le disais,
01:51des pictos aussi qui existent sur des produits cosmétiques
01:54qui n'ont rien à voir avec des engagements de durabilité.
01:57Mais je pense par exemple au Trimac,
01:58qui en fait est une obligation réglementaire aujourd'hui
02:01qui engage une participation pour tout ce qui va être tri et recyclage collectif.
02:06Donc voilà, il y a déjà des choses qui sont très différentes.
02:09Mais ce qu'il faut savoir, c'est qu'aujourd'hui,
02:12la réglementation européenne nous aide
02:14puisque depuis la semaine dernière,
02:15il y a une nouvelle directive qui est rentrée en vigueur
02:17qui s'appelle Empowering Consumers
02:19et qui vise vraiment à protéger le consommateur
02:22et à vous aider, vous en tant que consommatrice, consommateur,
02:25à faire de main des choix plus éclairés,
02:28notamment sur ces sujets de durabilité.
02:30Parce que concrètement, ce qu'elle va imposer cette nouvelle directive,
02:34c'est que tout label apposé sur un produit,
02:37notamment cosmétique,
02:39mais ça vaut pour tous les produits de grande consommation,
02:41devra avoir été vérifié par un tiers extérieur
02:44ou devra émaner d'une autorité publique.
02:47Donc concrètement, ça veut dire que demain,
02:49le fameux petit logo avec la feuille verte dont je parlais au tout début,
02:52il ne pourra plus exister,
02:53sauf s'il aura été vérifié au préalable
02:56par un organisme tiers indépendant.
02:59Donc je pense que ça va beaucoup simplifier
03:00et aider justement à ce que les consommateurs,
03:03demain, puissent faire un choix plus éclairé
03:05et puissent s'y retrouver au milieu de toute cette jungle
03:08dont tu parlais tout à l'heure.
03:09Et effectivement, c'est compliqué parfois de s'y retrouver.
03:12J'allais te poser la question de comment s'assurer
03:14qu'un label est digne de confiance.
03:16Est-ce qu'il y a peut-être des critères à regarder ?
03:18Ça demande peut-être un peu d'expertise ?
03:22Oui, alors c'est vrai qu'il y a effectivement une part d'expertise à avoir,
03:25d'où la difficulté pour chacun de s'y retrouver.
03:28Peut-être trois clés de lecture.
03:30Pour, par exemple, tous ces labels qui sont affichés à l'écran,
03:33il va y avoir un organisme de certification présent derrière.
03:37Donc une première chose, c'est d'aller vérifier qui est-ce qui certifie,
03:40qui est-ce qui est venu vérifier.
03:41La deuxième chose, ça va être de regarder qu'est-ce qui est certifié.
03:44Parce qu'en fait, tous ces labels, là j'en parlerai juste après,
03:48peut-être garantissent des choses différentes.
03:50Donc en fonction des appétences de chacun,
03:52aussi de ce que vous allez rechercher en tant que consommateur
03:55quand vous achetez un produit cosmétique,
03:57il va falloir vérifier qu'est-ce que chacun de ces labels garantisse.
04:00Certains vont avoir des engagements sur le produit fini,
04:04certains sur la matière première, d'autres sur le packaging.
04:07Donc ça, ça va être la deuxième étape.
04:09À quoi on s'engage quand on appose ce label sur un produit ?
04:11Et la dernière chose, si vous souhaitez aller plus loin,
04:14la plupart du temps, ces labels ont des annuaires qui sont publics,
04:17qu'on peut aller consulter sur Internet pour aller vérifier,
04:20effectivement, que ce produit en question a bien été vérifié, audité.
04:24Et il y a aussi un énorme travail en France qui a été fait par l'ADEME,
04:27et que je trouve hyper intéressant.
04:29Ils ont passé en revue tout plein de labels qui encadrent des engagements
04:34en termes de durabilité, et qui ont fait des benchmarks,
04:38des positionnements de ces différents labels pour expliciter
04:40qu'est-ce que chacun garantit.
04:43Et notamment, il y a une section dédiée pour les produits de la beauté.
04:45Juste l'ADEME, c'est une agence nationale d'environnement.
04:48Ça demande aux consommateurs de devenir un peu experts.
04:51Tu disais tout à l'heure qu'il fallait que chaque label,
04:54on va dire, certifiait des critères différents.
04:57Et donc, du coup, il faut connaître soi-même les choses qui nous intéressent
05:01pour pouvoir les choisir, et ensuite, pour pouvoir l'identifier plus simplement.
05:05Est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu quel label fait quoi ?
05:08Oui. Alors, je ne vais pas pouvoir rentrer dans le détail de chacun,
05:11mais si je peux prendre peut-être deux exemples.
05:13Peut-être comparer.
05:14Déjà, justement, là à l'écran, vous voyez qu'il y en a certains
05:16qui vont s'attacher à des garanties au niveau de la formule
05:19et du produit fini au global.
05:21Je peux prendre l'exemple, par exemple, du label Cosmos,
05:24puisqu'on en a parlé tout à l'heure, pour notamment encadrer
05:27tout ce qui va être la cosmétique naturelle et biologique.
05:30Cosmos, c'est un label qui peut être certifié
05:33par différents organismes certificateurs, dont Écocert,
05:36et qui va apporter des garanties sur plusieurs choses.
05:40Sur le fait d'avoir des procédés qui soient respectueux
05:43de l'environnement et de la santé humaine,
05:44le fait d'avoir des matières premières qui vont préserver
05:47les ressources naturelles, respecter la biodiversité.
05:50Par exemple, il va y avoir une garantie d'absence d'OGM.
05:53Un produit qui comporte ce label va aussi, par exemple,
05:55avoir un emballage qui va être recyclable.
05:57Donc il y a aussi des engagements sur le packaging en tant que tel.
06:00Et de manière générale, ce label va aussi garantir
06:03une promotion des principes de la chimie verte,
06:06dont on a parlé tout à l'heure,
06:07donc vraiment sur la façon dont les matières premières sont fabriquées.
06:11Il y a deux types de garanties au sein du label Cosmos.
06:15Des garanties sur un certain pourcentage d'ingrédients
06:18d'origine naturelle dans la formule.
06:20Donc ça, c'est quand on a le label Cosmos naturel.
06:22Et le label Cosmos organique va apporter des garanties supplémentaires
06:25sur la présence d'ingrédients d'origine biologique
06:28au sein de la formule.
06:30Donc là, on voit qu'on va parler vraiment de ce qui est
06:33la matière première et la manière dont ces matières premières
06:36ont été conçues et fabriquées.
06:38Et si je prends un autre exemple, l'écolabel européen,
06:41qu'on voit présent sur certains produits cosmétiques,
06:43mais aussi sur des produits détergences, liquides vaisselle, etc.
06:47lui va vraiment s'attacher à l'impact du produit sur l'environnement.
06:51Donc garantir, par exemple, un plus fort taux de biodégradabilité
06:55ou garantir un impact réduit sur les écosystèmes aquatiques.
06:58Chose qui va être hyper intéressante et importante
07:01quand on regarde un produit rincé, par exemple,
07:03qui va finir dans l'eau à la fin.
07:05Mais pour autant, l'écolabel ne demande pas d'avoir des ingrédients naturels,
07:09ne demande pas d'avoir des ingrédients biologiques.
07:12Donc c'est vraiment deux promesses qui sont différentes,
07:14qui sont intéressantes toutes les deux.
07:15Et ce qui est important de savoir, c'est que si vous avez en tout cas
07:18ces labels sur un produit, c'est sûr que ces promesses,
07:21elles ont été vérifiées.
07:22On parlait tout à l'heure d'écolabel.
07:25Sur les paquets d'aliments alimentaires,
07:27l'évolution réglementaire a fait qu'on peut aujourd'hui voir
07:29un Nutri-Score qui permet au consommateur de mieux choisir.
07:33Est-ce qu'il va y avoir dans le secteur de la cosmétique
07:36ce type d'obligation ?
07:38Oui. Alors aujourd'hui, ce n'est pas obligatoire en France.
07:41Par contre, il y a des initiatives volontaires qui existent sur certains autres secteurs,
07:47qui existent déjà pour le secteur de la beauté.
07:49Et on le voit aussi déjà présent sur certains autres produits,
07:53comme par exemple les produits textiles,
07:55puisqu'en fait, aujourd'hui, la loi climat-résilience en France,
07:58qui date de 2021,
08:00elle impose cet affichage environnemental
08:02qui va venir progressivement sur tous les produits de grande consommation.
08:05Donc petit à petit, vous allez les voir apparaître
08:07sur tous les produits que vous achetez.
08:09Mais en fait, par décret successif,
08:11chaque secteur va petit à petit mettre en application
08:14cette obligation d'affichage environnemental.
08:16Mais il faut d'abord, au préalable,
08:18qu'une méthodologie de mesure ait fait consensus
08:21et ait été acceptée par le secteur.
08:24Ce n'est pas encore le cas pour le secteur cosmétique.
08:27Mais comme je le disais,
08:28quelqu'un en a parlé tout à l'heure,
08:29il y a déjà des initiatives qui existent
08:31pour le secteur cosmétique.
08:33Donc il y en a deux principales,
08:35l'Eco Beauty Score et le Green Impact Index.
08:37Dans les deux cas, en fait,
08:39ces méthodologies de scoring vont permettre,
08:42sur la base de tout ce qui va être mesure des impacts
08:45tout au long du cycle de vie du produit cosmétique,
08:47on en a beaucoup parlé aujourd'hui,
08:49pas seulement sur la formule,
08:50mais déjà sur l'amont des matières premières,
08:53la manière dont le produit est fabriqué
08:54et ensuite son impact au moment de la phase d'usage.
08:57On va venir mesurer l'ensemble de ces impacts
08:59et les qualifier sur une échelle de E à A,
09:02comme on voit sur les produits alimentaires
09:04avec le Nutri Score.
09:06Et donc là, ça va vraiment venir compléter
09:08la décision d'achat,
09:09puisque contrairement à un label
09:11qui va imposer un certain seuil,
09:13et en gros, le produit,
09:14il l'atteint ou il ne l'atteint pas.
09:16S'il l'atteint, le label peut être apposé.
09:17S'il ne l'atteint pas, il ne peut pas.
09:19Là, le score, il va vraiment permettre
09:21une décision éclairée de comparaison
09:24d'un produit à l'autre.
09:25Par exemple, je suis en rayon,
09:26j'ai deux crèmes de soins face à moi,
09:28une qui est notée B, une qui est notée E.
09:31Si j'ai un intérêt à aller vers un produit cosmétique
09:34qui a un impact environnemental réduit,
09:36je vais plutôt choisir celui qui est score B.
09:40Merci Carole, très claire.
09:42Muriel, je vais vous laisser la parole.
09:44Bonjour Muriel, vous êtes directrice
09:46développement durable d'Interparfums.
09:48On vient de le voir avec Carole,
09:50il va falloir qu'on devienne expert pour choisir.
09:53Comment vous faites justement pour informer ?
09:56Oui, non, pas forcément.
09:57Je ne pense pas qu'il faille que chacun devienne expert.
09:59On a compris qu'il y avait pléthore d'informations
10:02qui sont détenues par les marques,
10:04qui toutes travaillent avec leurs équipes.
10:06Et je pense que c'est ce que vous devez retenir.
10:08Et l'objectif, à partir du moment
10:10où elles sont détentrices de toutes ces informations,
10:14c'est de les rendre accessibles, compréhensibles,
10:17de manière assez pédagogique vis-à-vis des consommateurs
10:20et des consommatrices,
10:21et comparables, on l'a dit, avec différents moyens,
10:25et vérifiables.
10:26Donc je pense que ça, c'est clé aussi.
10:27Et enfin, peut-être que ça...
10:30Il ne faut pas oublier la dimension de conseil
10:32qu'on va avoir, parce que les gens sont peut-être seuls
10:35devant leur ordinateur ou à choisir leurs produits,
10:38mais après, souvent, encore aujourd'hui,
10:40ils vont quand même en point de vente,
10:41ils vont rencontrer des conseillères beauté
10:43dans des magasins,
10:45y compris dans des chaînes spécifiques.
10:46On a parlé de l'Occitane, Aromazone, etc.
10:48Il y a cette dimension de conseil
10:49qui est extrêmement importante
10:51et qui va accompagner le choix de la consommatrice.
10:55Et je pense que l'avenir, on lui dira, on verra,
10:57mais pour le moment, il y a déjà 5 à 10 % des gens
11:00qui consultent l'IA pour savoir
11:02quels produits ils doivent mettre,
11:03quels parfums ils doivent mettre,
11:04en fonction de leur typologie.
11:06Ils peuvent faire des diagnostics,
11:07mais ça peut être aussi des interrogations
11:09d'agents un peu plus directes.
11:11Et ça, ça va aussi faire évoluer la donne,
11:13parce qu'il y aura accès à un certain nombre
11:15d'informations qui ont toutes pour objectif
11:17de rassurer le consommateur dans, finalement,
11:20tout ce qui est derrière la formule,
11:22derrière le produit, on l'a compris,
11:24la science, la nature,
11:26et puis la conjonction des deux
11:28qui sont tout à fait complémentaires.
11:29Face à toutes ces infos,
11:32on a été piocher des petites questions
11:34de nos lectrices, de nos lecteurs.
11:36Est-ce que ça vous dit de répondre à un petit quiz ?
11:38Oui.
11:39Un contenant verre est-il plus durable
11:41qu'un contenant plastique ?
11:42Oui, compliqué, parce que ça dépend.
11:44Ça dépend du poids de verre.
11:45Le verre, c'est un matériau formidable
11:48qu'on peut recycler à l'infini.
11:50Il a des défauts, il pèse un peu lourd,
11:53donc forcément, il y a des émissions.
11:54Quand on le fabrique, c'est très énergivore,
11:57bien que les verriers, aujourd'hui,
11:59soient dans des démarches d'électrification des fours
12:01avec l'aide de certains industriels
12:04qui ont les moyens, comme ça vous a été présenté,
12:06d'investir dans ces outils
12:08qui vont bénéficier à tous.
12:10Voilà, donc ça dépend du poids de verre,
12:12ça dépend de la part de verre recyclé,
12:14ça dépend de sa capacité d'être réutilisé,
12:17rechargé, réemployé éventuellement.
12:19Et le plastique, pardon, je ne l'ai pas dit,
12:20oui, le plastique, ça reste quand même pétro-sourcé,
12:23donc je ne vais pas vous faire un cours
12:24sur les dimensions géopolitiques
12:26de ce qui se passe aujourd'hui dans le monde
12:28sur le pétrole,
12:28mais ça a aussi des avantages
12:30et ça a des inconvénients qu'il faut voir.
12:32Donc c'est toujours une question de compromis,
12:34donc en fonction de l'usage,
12:35et ça nous a été présenté tout à l'heure
12:36avec l'exemple de Jean-Charles,
12:39voilà, en fonction de l'usage
12:40que vous allez avoir, de l'instant T,
12:42vous pouvez être rassuré sur ce qui est présent
12:44et qui emballe votre produit,
12:46qui vise quand même,
12:47et ça on l'oublie trop souvent,
12:49à le protéger de toutes les problématiques externes,
12:53et puis après c'est vous,
12:54comment vous allez l'utiliser,
12:55l'employer et le recycler ?
12:57Oui, le recyclage, le réemploi,
12:58c'est important sur le verre,
13:00et du coup, est-ce qu'un parfum recyclable
13:02est plus durable qu'un flacon classique ?
13:05Donc là, il y a plusieurs choses,
13:06donc les flacons au verre,
13:07on va dire, vont être recyclables
13:09sous réserve de leur décor, etc.
13:11Donc pour rejoindre ce que disait Carole,
13:13la réglementation est là pour nous accompagner,
13:17donc ça peut être vu comme étant des contraintes,
13:19mais c'est aussi des opportunités
13:20pour faire changer les choses.
13:21Donc là, il y a une réglementation qui va arriver,
13:24qui a un acronyme supplémentaire,
13:27qui s'appelle PPWR,
13:28dont on attend les modes de calcul,
13:30on est tous très mobilisés sur ces sujets,
13:34avec l'aide de la FBA et de différents acteurs,
13:36et oui, ça me permet aussi de dire que,
13:38j'espère que vous l'avez compris,
13:40personne n'est tout seul dans son petit laboratoire
13:42en train de faire quelque chose,
13:44il y a tout un écosystème,
13:45les gens travaillent ensemble,
13:46en mode coalition,
13:48pour faire progresser les choses
13:49au bénéfice des consommateurs et de la planète.
13:52Ça, je pense que c'est clé.
13:53Donc je reviens sur emballage rechargeable,
13:56réemployable.
13:57Alors le réemploi, c'est la consigne,
13:59comme certains d'entre nous l'ont connue.
14:01Complexe à mettre en place,
14:02mais des exemples ont été lancés,
14:05des initiatives en mode coalition,
14:07donc avec différents acteurs
14:08qui sont présents dans la salle.
14:10Voilà, il faut un maillage territorial intéressant
14:12pour aller collecter en point de vente
14:15l'emballage, le laver,
14:17avec du CO2 supercritique,
14:19qui est très à la mode,
14:19de ce qu'on a compris,
14:20et puis le remettre sur la chaîne de production.
14:24Donc ça, c'est une option.
14:25Et après, il y a la recharge.
14:26Et la recharge, c'est efficace
14:27dès lors que vous,
14:29tout cela, vous allez acheter des recharges
14:31et les utiliser.
14:32Parce que nous, mettre des recharges
14:34sur le marché que personne ne va acheter,
14:36ça n'a pas d'intérêt.
14:37Donc aujourd'hui, dans le monde des parfums en France,
14:40on a 16% des produits rechargeables.
14:43Et ça, c'est une tendance qui est lourde.
14:44C'est-à-dire que tous les nouveaux développements
14:46se font avec ce potentiel de recharge.
14:49Mais les achats de recharge,
14:51évidemment, ça dépend des parfums,
14:53c'est autour de 3%.
14:54Donc on est sur un chemin de progrès.
14:56Et là, il faut toujours se dire
14:59que ça va être plus vertueux
15:00dès lors que la recharge est réutilisée.
15:03Donc c'est un bénéfice économique,
15:05c'est important,
15:06et environnemental clair.
15:07Peut-être parce que le parfum,
15:08c'est aussi un cadeau.
15:09Ah oui ?
15:10Je ne sais pas si quelqu'un a déjà reçu
15:11une recharge en cadeau.
15:13C'est intéressant, dans la salle,
15:15pour faire un petit sondage.
15:17Est-ce que vous seriez prêt à recevoir une recharge
15:20ou à faire un cadeau, une recharge parfum ?
15:24Oui, qui serait prêt, en vrai ?
15:26C'est bien, c'est bien.
15:27De le racheter, après de l'offrir ?
15:29Oui, mais ce que je veux dire,
15:30c'est que le fait que ce soit un cadeau,
15:31le fait d'offrir une recharge,
15:33ça peut être perçu comme moindre.
15:35Oui, c'est ça.
15:36Après, c'est vrai que ce qui est intéressant aussi,
15:40c'est quand il y a la fidélité à la marque,
15:42et puis on sait que le parfum va plaire, etc.
15:45Mais aujourd'hui, vous avez quand même
15:46un certain nombre de consommateurs
15:48qui ont des tempéraments de consommation
15:50qui font qu'ils changent régulièrement.
15:52On a parlé de la multiplication des achats,
15:55de la superposition des parfums.
15:57Voilà, donc il en faut un peu pour tout le monde,
15:58mais je vous invite quand même
15:59à privilégier la recharge quand c'est possible,
16:02parce que ça a vraiment un bénéfice intéressant
16:05sur tous les plans.
16:06Dernière question pour vous du quiz.
16:08Un parfum avec des ingrédients naturels,
16:11est-il forcément plus écologique
16:13qu'un parfum de synthèse ?
16:15Alors, je pense que d'autres que moi
16:17ont répondu déjà,
16:18puisqu'on l'a vu,
16:20dans le cadre des partenariats
16:22qu'on a avec les parfumeurs
16:23et les maisons de parfum,
16:24ils ont des palettes
16:26avec des offres
16:28sur lesquelles on peut choisir
16:29en fonction de l'eau,
16:31du bilan carbone,
16:32de différentes options.
16:34Et donc, il faut voir l'impact global.
16:36Donc, en fonction du critère,
16:38on n'a pas forcément la même réponse.
16:39Voilà, donc je pense
16:40qu'il ne faut pas opposer les deux.
16:41Ce qu'il faut garder en tête,
16:43c'est la confiance
16:44que le consommateur doit avoir dans l'offre.
16:46Voilà, et de se dire
16:47qu'à partir de là,
16:49il va choisir,
16:50avec l'aide de labels,
16:53de certifications,
16:54de conseils, etc.,
16:55il va choisir le produit
16:56qui va lui correspondre
16:57à l'instant T
16:58pour le faire rêver,
17:00progresser,
17:01puis se réinventer
17:02et puis avoir un nouveau récit.
17:03Merci beaucoup, Muriel.
17:05Je vais laisser la parole
17:06à Nolwenn Dulas.
17:08Vous êtes rédactrice
17:09en chef beauté
17:09du magazine Marie-Claire.
17:11Merci d'être là.
17:12Quel est le rôle d'un média,
17:13justement,
17:13dans l'information
17:14aux consommateurs
17:15et aux consommateurs ?
17:16Déjà, Marie-Claire
17:16a 90 ans en 2027,
17:19donc ça nous oblige.
17:21Il y a un contrat de confiance
17:22avec l'électrice.
17:24Je pense qu'on est dans une époque
17:25où il y a de plus en plus
17:26d'informations,
17:27j'ai entendu beaucoup
17:28que les gens étaient
17:29de plus en plus experts,
17:29mais il y a aussi
17:30de fausses expertises partout.
17:32C'est très, très dur
17:32de s'y retrouver.
17:33Même l'IA peut se planter
17:35et vraiment dans les grandes largeurs
17:36quand on connaît un peu
17:37le secteur.
17:38Il faut faire de plus en plus
17:38attention.
17:39Et la beauté
17:40dans Marie-Claire,
17:41c'est du sérieux,
17:42comme le reste du magazine,
17:43autant que la société,
17:44il reste.
17:45Donc on fait ça
17:46avec conviction.
17:47Surtout que c'est de plus en plus
17:49difficile justement
17:50pour l'électrice
17:50de s'y retrouver
17:51parce que je pense que
17:52vous êtes du secteur,
17:53vous le voyez,
17:54mais il y a un nombre
17:54de marques chaque jour
17:56qui arrivent.
17:57C'est une déferlante considérable.
17:59Et dans tous les axes,
18:00le soin,
18:00le parfum.
18:01Pour être dans Marie-Claire,
18:02le choix est drastique.
18:04Il y a tellement de trucs.
18:05En parfum,
18:05il n'y a plus de 3000 par an.
18:07Surtout, c'est un mensuel.
18:07Et maintenant,
18:08évidemment,
18:08il y a le site.
18:09Et ça,
18:09c'est un autre usage.
18:11Et c'est super,
18:11c'est complémentaire.
18:12Il faut vraiment passer
18:14des paliers.
18:15Et les allégations
18:17environnementales,
18:17elles ne nous suffisent pas
18:18à sélectionner un produit.
18:20On est aussi difficile
18:21avec ce produit,
18:22même si évidemment,
18:23ça nous tient plus à cœur
18:24de les mettre en avant.
18:25Mais vraiment,
18:26il faut qu'il soit secure.
18:28Il y a quand même
18:29des lois précises
18:30et on sait que la sécurité,
18:31c'est assez bon.
18:31Mais il faut que ça soit efficace.
18:33Le 100,
18:33ça ne suffit pas.
18:34100,
18:35mais remplacé par quoi ?
18:36Et puis un produit
18:37qui n'est pas efficace,
18:38ça sera toujours
18:38un produit de trop.
18:39Donc vraiment,
18:40il n'a pas lieu d'être.
18:41Donc vraiment,
18:42on regarde vraiment
18:43les tests,
18:45quel actif,
18:46pourquoi il a...
18:46La jolie histoire,
18:48le bel ingrédient ancestral
18:49et tout,
18:49c'est super,
18:50ça nous fait tous rêver
18:51les journalistes,
18:52les premières et tout,
18:53mais ça ne suffit pas.
18:54Vraiment,
18:54il faut que le produit
18:55soit efficace
18:56et qu'il ait raison d'être.
18:58Et justement...
18:58Et un parfum naturel,
18:59il faut qu'il sente bon.
19:00Et un produit,
19:01il faut qu'il fasse
19:02une plus jolie peau
19:03ou une peau
19:04en meilleure santé.
19:05Ça ne suffit pas,
19:06en fait.
19:06C'est juste
19:07un truc important,
19:09nécessaire.
19:09Et puis,
19:10il y a eu un travail considérable.
19:11Il y a eu plein
19:12de nouvelles marques
19:13très vertueuses
19:13qui sont arrivées
19:14et c'était génial.
19:15Mais il y a aussi
19:16tous les grands acteurs
19:17qui se sont
19:18formidablement mobilisés.
19:19L'évolution
19:20des dix dernières années,
19:21elle est sans précédent.
19:23Enfin,
19:24vraiment,
19:24tout le monde
19:25a fait des efforts énormes.
19:26Et donc,
19:27vous parliez de,
19:28pour informer,
19:29l'important aussi,
19:31votre expertise,
19:32c'est la sélection
19:32que vous allez faire
19:33de ces produits.
19:34Comment vous le faites
19:34concrètement ?
19:35On essaye,
19:36nous-mêmes.
19:37Il y a plusieurs
19:39pigistres confirmés.
19:40Il y a des filles
19:41un peu plus jeunes,
19:41super intéressantes aussi
19:43sur le site
19:43et tout ça.
19:44On échange entre nous.
19:45On a un panel
19:46autour de nos gens
19:46qui testent.
19:47On n'a qu'une peau chacune,
19:49mais vraiment,
19:49on y va.
19:50On va vraiment
19:51en présentation.
19:51Alors,
19:52il y en a énormément
19:52maintenant par jour.
19:54Franchement,
19:54le marché est dingue,
19:56incroyable.
19:57Mais on y va beaucoup.
19:59Et puis,
19:59je pense qu'au début,
20:01on est très,
20:02très emballés facilement.
20:04Et puis,
20:04avec l'expérience,
20:05on voit un peu
20:07les discours
20:07et on sait plus démêler
20:10les choses vraiment intéressantes.
20:11J'ai des experts
20:12un peu au fil du temps
20:14que j'ai interviewés
20:15et que je me permets
20:15d'appeler,
20:16qui sont quelquefois
20:17en dehors des marques
20:17et qui me disent
20:18« Fais attention,
20:19là, on t'embarque. »
20:20Enfin,
20:20vraiment,
20:21c'est possible
20:21de se faire embarquer.
20:22Ça permet de démêler tout ça.
20:24Et puis,
20:24on parlait tout à l'heure
20:25de la sensorialité.
20:27Moi,
20:27je pense que c'est quand même
20:28très important,
20:29la sensorialité.
20:29Il y a encore dix ans,
20:31une crème très vertueuse,
20:32saine et tout ça,
20:33avait du mal à pénétrer.
20:35Ce n'était pas si facile.
20:36Un parfum naturel,
20:37on pouvait sentir
20:38un peu la litière.
20:38Pardon,
20:39je suis un peu provoquante,
20:40mais vraiment,
20:41les efforts sont considérables.
20:43Et vraiment,
20:44sans silicone,
20:45on peut avoir une crème
20:46incroyable aujourd'hui.
20:48Et puis,
20:48Aromazone disait
20:49que la sensorialité
20:50n'était pas primordiale.
20:51Moi,
20:51je trouve qu'il y a
20:52des produits très sensoriels
20:53maintenant,
20:53cher Aromazone.
20:54Et si ce n'est pas sensoriel
20:55un minimum,
20:56on ne l'applique pas
20:57tous les jours.
20:57Et si on ne l'applique pas
20:58tous les jours,
20:58c'est difficilement efficace.
21:00C'est quand même
21:00dans la régularité
21:02qu'on obtient des succès.
21:04Et on l'a vu aussi,
21:05l'utilisation des cosmétiques,
21:08ça peut être une part importante
21:09de leur impact environnemental.
21:11Est-ce que vous pensez aussi
21:13que c'est le rôle des médias
21:14d'informer son lectorat
21:17sur une évolution nécessaire
21:19de nos usages ?
21:20Alors vraiment,
21:21dans l'ADN de Marie-Claire,
21:22il n'y a pas d'injonction.
21:23Donc on ne leur dit pas
21:24ne faites pas ça.
21:25Et tout ça,
21:25c'est vraiment...
21:26On a trop de respect
21:27pour l'électrice
21:28et puis ce n'est pas notre rôle.
21:29Et puis je pense
21:30qu'elle ne le permettrait pas.
21:31Mais quand même,
21:32on peut suivre des tendances,
21:33leur en faire part,
21:34les décoder.
21:35Je vois quand même
21:36que l'hyper-layering
21:37à la coréenne,
21:38c'est en train de passer.
21:39Et ça,
21:39je m'en rie quand même.
21:40C'est le fait d'ajouter plein...
21:42Le multicouche.
21:43Il y a des trucs super
21:44de tous les pays
21:44et elles nous ont appris des choses.
21:46Enfin, la glaskine,
21:47c'était assez séduisant
21:49et tout ça.
21:49Mais est-ce bien nécessaire
21:50de mettre huit couches ?
21:51Toutes les nouvelles marques
21:52que je vois là
21:53ou alors les grands acteurs
21:54qui font des nouvelles lignes,
21:57elles reviennent
21:57à des choses plus essentielles
21:59et je trouve ça très rassurant.
22:01Peut-être qu'une crème,
22:02un sérum peut être
22:03tout aussi bien
22:04le jour et la nuit.
22:05En fait,
22:05ce n'est pas un drame
22:06et il peut peut-être être très bien.
22:07Est-ce qu'on est obligé
22:08de multiplier dans la salle de bain
22:09les produits ?
22:10Pas forcément.
22:10Par contre,
22:12les aider à trouver
22:13le bon actif
22:14en fonction de leur type de peau
22:16ou de leurs besoins saisonniers,
22:17etc.
22:17Ça,
22:18c'est notre rôle.
22:18Peut-être qu'on peut les aider.
22:20Moins de produits
22:20mais plus ciblés
22:21et voilà.
22:22Il n'y a rien de plus vertueux
22:23que le bon produit pour soi
22:25en fait.
22:26Plutôt qu'en avoir 15.
22:27On en revient au bon sens
22:28dont on parlait tout à l'heure.
22:29Et aussi,
22:30on fait des sujets
22:31un peu pratiques.
22:32On en avait parlé ensemble,
22:33il y a zéro déchet
22:34dans la salle de bain
22:35remplacé,
22:36le coton démaquillant
22:38par quelque chose
22:38qui se nettoie.
22:39Le tuto,
22:39très pratique.
22:40Voilà,
22:40très pratique.
22:41Ça,
22:42c'est plus sur le site,
22:43moins sur le mensuel
22:45parce que justement,
22:47moi,
22:48je suis là depuis 25 ans
22:48chez Marie-Claire
22:49et il y a encore 15,
22:5120 ans,
22:51ça commençait
22:52toute cette beauté
22:53très vertueuse.
22:53On faisait des sujets green,
22:55des accroches green
22:56en couverture et tout.
22:57Je pense que ça serait
22:58complètement hasbin
22:59aujourd'hui
22:59parce qu'en fait,
23:00ces produits,
23:01tout a tellement évolué
23:02dans le bon sens
23:03qu'en fait,
23:04ils font partie des sujets
23:06comme les autres.
23:07Nous, évidemment,
23:07on a envie de les accompagner
23:08encore plus.
23:09On va préciser
23:10dans une exemple
23:11que c'est rechargeable,
23:13indiquer un coefficient
23:14de naturalité
23:15parce qu'on trouve ça génial
23:17par rapport justement
23:17à la sensorialité
23:18et l'efficacité
23:19de la formule
23:19mais ça ne sera pas
23:20forcément des sujets
23:21entièrement déduits.
23:22Mais c'est des petites choses
23:23comme ça.
23:24Par exemple,
23:24il y a une page
23:25tout à l'heure,
23:26Nicolas Bonneville
23:27de Firmenich
23:28était là,
23:28parfumeur.
23:29Il y a une page
23:29qui s'appelle
23:30Le nez sur le divan
23:31chaque mois
23:31avec des questions
23:32parce que je pense
23:33que donner la parole
23:34aux vrais experts,
23:34c'est quand même
23:35hyper essentiel aujourd'hui
23:37quand là encore
23:38tout le monde
23:38s'improvise expert.
23:39que ce soit
23:40le facialiste,
23:41que ce soit
23:41le parfumeur,
23:42que ce soit
23:43le chercheur,
23:43vraiment,
23:44ils ont leur place
23:44dans Marie-Claire,
23:45vraiment.
23:46Et donc,
23:46dans ces questions,
23:47il y a toujours
23:47une question
23:47sur la naturalité
23:48et sur le parfum
23:50de demain.
23:50Et le parfum
23:50de demain,
23:51les parfumeurs,
23:52légitimement,
23:52ils parlent
23:53de toute la biotech,
23:54de la chimie verte,
23:55du lab cycling
23:55et tout ça.
23:56Je trouve que c'est
23:57une manière plus sympa
23:58d'aborder les choses
23:59que des tunnels
24:00sur le sujet.
24:02En fait,
24:02c'est plus dans la vie,
24:03c'est dans notre vie
24:04à toutes maintenant.
24:04Merci beaucoup.
24:06Vous pouvez les applaudir.
24:07Il est temps
24:08de refermer
24:09cette session
24:09des Beauty for Good.
24:11J'espère que vous avez
24:12pris beaucoup de plaisir
24:13à écouter nos experts
24:15expliquer comment
24:16ils travaillent au quotidien
24:17pour rendre
24:17la cosmétique
24:19plus durable.
24:20Une cosmétique
24:21qui nous fait rêver,
24:22qui nous donne
24:22du plaisir,
24:23de la satisfaction,
24:25mais aussi une cosmétique
24:26qui soit plus sécure
24:27pour nous
24:27et pour les écosystèmes.
24:29Il est temps
24:30de remercier
24:30les équipes
24:31de Marie-Claire
24:32et de la Fébéa
24:33pour l'organisation
24:34de cette conférence.
24:36Merci à la Maison de la Chimie
24:37de nous avoir accueillis
24:39aujourd'hui.
24:40Merci à tous nos experts
24:41et intervenants
24:43sur les tables rondes
24:43ainsi qu'aux marques
24:44qui nous ont fait
24:45le plaisir d'être là.
24:47La Rosée,
24:47l'Occitane en Provence,
24:49l'Oréal,
24:50Kenzo Parfum,
24:51Aromazone
24:52et Interparfum.
24:53Évidemment,
24:54merci à vous tous,
24:56notre public fidèle
24:57et exigeant
24:58qui est là
24:59à chaque édition.
25:00N'hésitez pas
25:01à partager les contenus
25:02sur les réseaux sociaux
25:03et à suivre
25:05les prochaines dates
25:06des conférences
25:06qui devraient avoir lieu
25:08fin d'année
25:08ou début d'année prochaine.
25:09Voilà,
25:10merci à toutes et à tous.
25:11Bonne journée.
25:12Sous-titrage Société Radio-Canada
25:22Sous-titrage Société Radio-Canada
25:24Sous-titrage Société Radio-Canada
25:25Sous-titrage Société Radio-Canada