00:00Le Rassemblement National n'aura pas de rapporteur dans la commission d'enquête sur ces violences, sur ces guérillas urbaines.
00:06Est-ce que vous trouvez normal que le premier parti de France ne soit pas inclus dans les travaux parlementaires
00:12?
00:12Marine Le Pen annonce le boycott.
00:14Gabriel Cluzel.
00:15Non mais c'est une vaste mascarade cette commission d'enquête.
00:19Non seulement il n'y a pas le Rassemblement National, mais il n'y a même pas des représentants de
00:23la droite.
00:24Tout simplement, ce qu'on trouve de moins à gauche, c'est Horizon, c'est la seule caution du centre
00:29de toute cette affaire.
00:31On trouve des écologistes.
00:33D'ailleurs, l'FI s'est retiré pour laisser la place à cet écologiste.
00:37On trouve un socialiste.
00:39Mais on ne trouve personne à droite.
00:42Et de fait, ça paraît d'autant plus choquant quand on sait que le premier parti d'opposition, qui est
00:48le Rassemblement National, a été exclu d'office.
00:51Alors on connaît par enfance les résultats de cette commission d'enquête.
00:53C'est une commission d'enquête pour rien.
00:56Évidemment, elle sera orientée, elle justifiera et dédouanera la gauche d'avoir mis de l'huile sur le feu.
01:07On dira que tout ça, c'est des accusations fausses.
01:09Enfin, c'est déjà écrit par avance.
01:11Alors à quoi ça va servir ?
01:13Vous savez, tout ça, ça participe au simulacre de démocratie auquel nous assistons aujourd'hui.
01:19Et ça met profondément en colère beaucoup de Français.
01:22Alors, la police ne parvient plus, les forces de l'ordre, la police, les gendarmes, les CRS ne parviennent plus
01:29à protéger les citoyens.
01:32Et ensuite, quand on se pose des questions sur les responsabilités des uns et des autres,
01:37on arrive avec une commission d'enquête dont les dés sont pipés par avance.
01:42C'est désespérant.
01:44Très honnêtement, c'est désespérant.