00:00Christine Kelly et vous.
00:01Merci de nous rejoindre à 12h47, c'est Christine Kelly et vous.
00:03D'ailleurs, partie, déjà, ça passe vite avec vous Christine sur Europe 1.
00:06Oui.
00:070-1-80-20-30-9-21, vous nous appelez, il faut réagir avec Christine Kelly.
00:11Comme Benoît, qui est avec nous en ligne, Christine.
00:13Ah bon, Benoît, le deuxième.
00:14Le deuxième.
00:15Il en a peut-être humain, il est parti.
00:17Benoît, c'est le saint patron de l'Europe.
00:18Oui, mais il est parti, on va jouer Benoît.
00:20C'est Pierre de Célémarne, c'est ça ?
00:21Bon, alors c'est Pierre maintenant.
00:23Pierre, vous nous appelez de Célémarne.
00:24Vous avez un grand respect pour les journalistes d'Europe 1.
00:27« Oh, c'est gentil comme tout, dites-nous tout ».
00:29Et vous voulez soutenir Régine Delfour, notamment.
00:32Oui, ben bonjour à toute l'équipe d'Europe 1.
00:34Bonjour.
00:35L'équipe de journalistes sur le plateau en direct.
00:38Merci.
00:38Et puis pour tous ceux qui sont sur le terrain aussi, que ce soit les hommes et les femmes.
00:42Et en particulier pour les femmes, parce que je sais que c'est un métier,
00:46ben écoutez, qui est quand même un haut risque.
00:47Et quand j'ai écouté Régine Delfour, qu'on voit souvent en reportage,
00:52ben ça m'a fait de la peine.
00:54Franchement, j'ai les larmes qui ont coulé.
00:55Parce que quand on sait que ces personnes-là, ben il faut qu'ils aient la valise de prêtre,
01:00les chaussures adéquates pour aller sous le terrain, le passeport, les différents visas.
01:05Sans compter que ces personnes, en plus ces femmes et ces hommes sur le terrain,
01:09ils savent parler plusieurs langues.
01:11Je suppose que Mme Delfour sait parler évidemment le français, l'anglais,
01:16peut-être l'arabe, peut-être l'hébreu, peut-être l'espagnol.
01:19Donc un grand respect, un grand respect pour ces gens-là.
01:22On les voit souvent.
01:23Donc voilà, c'est tout ce que je voulais dire.
01:25C'est puissant.
01:26Et puis voilà, je suis triste quand même pour cette profession qui devient en risque.
01:32Et ce n'est même plus une affaire de racisme de couleur de peau.
01:36C'est ça.
01:36C'est du racisme d'idées, que j'appelle ça maintenant, voilà.
01:40C'est-à-dire, est-ce qu'on a même le droit d'avoir, d'informer ?
01:45Et vous savez, vous parlez d'idées, mon cher Pierre.
01:48Où est l'idée ? Je ne sais pas, je me pose la question en direct avec vous.
01:52Où est l'idée lorsque Édouard Philippe, je ne suis là ni pour le défendre ni pour l'accuser,
01:57parle de ce qu'il a évoqué dans le journal d'Anne-Claire Coudé ?
02:02Vous voyez ce que je veux dire ? Ce sont des faits, c'est une réalité.
02:05On n'est même pas obligé d'aller jusqu'aux idées pour être taxé de racisme.
02:09Vous voyez ce que je veux dire, mon cher Pierre ?
02:11Donc c'est vrai qu'on peut se poser beaucoup de questions.
02:15Oui, mais c'est ce qu'on voit actuellement.
02:18C'est-à-dire, tous ceux qui n'ont pas les mêmes idées,
02:20de ceux qui veulent un changement d'idées en France,
02:24en particulier par la gauche ou l'extrême gauche,
02:28eh bien, j'appelle ça, moi, du racisme.
02:30C'est du racisme d'idées, quoi.
02:31On est dans une démocratie, on doit accepter tout le monde.
02:35Voilà, autant je déplore que M. Macron, il devrait démissionner,
02:42autant je déplore aussi que, quand on voit les images à la télé
02:45des gens qui ont mis un mannequin de Macron en voulant le tuer,
02:50ça, c'est inacceptable.
02:51Ou bien celui de Jordan Bardet.
02:53Il faut que ce soit sur un plan politique.
02:54C'est-à-dire que M. Macron, maintenant, devrait démissionner.
02:57Voilà, c'est tout, terminé.
02:59Ça, c'est votre avis.
03:00Mais c'est vrai qu'on a vu son effigie taper,
03:03on a vu celle de Jordan Bardet.
03:05Là, c'est très choquant.
03:06Merci, Pierre, d'avoir appelé au Standard Europe.
03:08Bonjour, Jean-Philippe, qui nous appelle de Toulouse.
03:11Bonjour.
03:12Bonjour, Jean-Philippe.
03:14Alors, je suis d'accord avec M. précédemment, M. Macron devait démissionner.
03:21Il y a une dame qui est intervenue en disant, M. Mélenchon, on ne va pas se laisser faire.
03:25Michel, qui nous a appelé le Pornic.
03:27Oui, par rapport à ce qui s'est passé à Trappes, il y a un détail qu'on a un
03:31peu pas assez souligné en mon sens,
03:33c'est que la personne qui est descendue pour faire ce geste qu'il n'aurait pas dû faire est
03:40descendue avec une arme de la Deuxième Guerre mondiale.
03:43Alors, M. Mélenchon, n'oubliez pas une chose, c'est qu'en France, on est le pays le plus armé
03:47au monde
03:48parce que les armes de la Deuxième Guerre mondiale, elles sont cachées.
03:52Ceci étant dit, au début de votre discussion, si M. Mélenchon est au pouvoir, à partir du 1er mai élu,
04:00alors CNews, on ne va pas pouvoir écouter ?
04:03Ah ben non, il a dit qu'il subrime CNews direct.
04:05On ne va pas pouvoir écouter ?
04:07Tous les journalistes qui sont de droite, TF1, on ne va pas pouvoir écouter ?
04:11Et qu'est-ce qu'il va faire ? Il va s'associer avec M. Poutine, par exemple ?
04:17Ou on va tous vous envoyer au goulag ?
04:20Ce sont des questions qu'on peut se poser, ce sont des questions qu'on peut se poser.
04:24Et j'aime bien parce que vous dites journaliste de droite, et je ne suis même pas sûre,
04:29je ne sais pas ce que vous en pensez, Gabriel Cluzel.
04:31Ce n'est pas une question de droite, ni une question d'idée, comme disait Pierre il y a quelques
04:34instants.
04:35C'est une question de réalité.
04:37C'est une question d'honnêteté, c'est-à-dire le propre d'un journaliste de terrain.
04:41D'ailleurs, pour avoir fait un peu de terrain, et en faire toujours un peu,
04:46c'est que parfois on change d'idée.
04:47Vous voyez, quand on arrive sur le terrain, on peut arriver avec dans la tête un schéma,
04:51et puis une fois qu'on est sur le terrain, on se dit, ah ben non, finalement, ce n'est
04:54pas ce que j'imaginais.
04:55Donc le propre des journalistes de terrain, c'est qu'ils sont le miroir de la vie,
04:59comme dirait un chanteur célèbre.
05:01Donc ils se contentent de répercuter, de montrer ce qu'ils voient.
05:09Mais la réalité est absolument insupportable pour certains, et on le voit.
05:14Alors, c'est spécialement frappant de voir qu'aujourd'hui, des journalistes d'horizons finalement assez divers,
05:20SN News, ce n'est pas pareil, sont attaqués,
05:23et toujours avec la même pauvreté argumentaire.
05:27Moi, je suis tragiquement frappée par cela.
05:30Jean-Luc Mélenchon, je croyais que c'était quelqu'un de lettré,
05:31il n'a que ce mot raciste à la bouche, raciste, raciste, raciste, raciste,
05:35au point qu'il l'a vidé de toute sa signification.
05:39Merci, il y a un lien entre peut-être BFMTV, nous, LCI, etc.,
05:45parce qu'on est une chaîne privée.
05:46Merci beaucoup Jean-Pierre d'avoir appelé au Standard d'Europe 1,
05:49merci beaucoup de nous avoir appelé de Toulouse, un message WhatsApp.
05:51Beaucoup de messages WhatsApp au 018203921, ce sujet vous fait réagir, chers auditeurs.
05:56J'ai signé la pétition pour défendre CNews,
05:58mon soutien à tous les journalistes d'Europe 1 et CNews,
06:00signé Maryse. Autre message,
06:02les vérités que des chaînes d'actualité diffusent,
06:05dérangent Jean-Luc Mélenchon,
06:06qui les critique ensuite et met des cibles
06:08dans le dos de leurs journalistes.
06:10Et enfin, ma chère Christine, non, les propositions
06:12de M. Mélenchon ne sont pas uniquement des mots,
06:14ce sont des ordres. Toutes ces interventions
06:16sont haineuses, haineuses envers les oppositions,
06:18les forces de l'ordre, certaines chaînes en continu
06:20qui ne partagent pas sa doctrine.
06:22Voilà pour les messages WhatsApp.
06:24Merci beaucoup d'avoir appelé à tous,
06:27merci pour ces messages encourageants.
06:29Alors évidemment, on parlait de ces journalistes attaqués,
06:32certains disaient, oui, qu'est-ce qu'on peut faire
06:34pour CNews descendre dans la rue ?
06:35Signez la pétition si vous en avez envie,
06:37qui est mypetition.org,
06:40pour soutenir, si vous le souhaitez,
06:41CNews au régime Delfour.
06:43On soutient évidemment Anne-Claire Coudray,
06:46également, qui a été ciblée
06:48par Jean-Luc Mélenchon.
06:50Gabriel Cusel, je vous donne le mot de la fin
06:52avant d'accueillir Clélie Mathias
06:53par rapport à cette émission
06:55qui a été bouleversante d'émotions
06:58en écoutant encore une fois
07:00nos auditeurs d'Europe 1.
07:02Moi, j'étais très frappée de l'empathie
07:04et de la gentillesse de nos auditeurs
07:06pour, par exemple, Régine Delfour.
07:08Ça m'a beaucoup touchée.
07:10C'est, je crois, très agréable pour elle
07:12parce que, comme elle le disait,
07:14il n'y a pas beaucoup de confraternité.
07:16En tout cas, dès qu'on sort de certaines sphères,
07:18donc c'est quand même dur pour elle
07:21et j'en suis contente
07:22et je trouve que pour nous tous,
07:24c'est agréable.
07:25Mais il y a un petit fil rouge
07:26entre les policiers et les journalistes,
07:27c'est que nous sommes deux professions,
07:29deux professions essentielles
07:30dans une démocratie
07:31et c'est deux professions
07:32qui sont extrêmement durement attaquées.
07:35Ça devrait être un signal d'alerte
07:37pour nombre de nos politiques
07:40et pour nombre de citoyens.
07:41Gabriel Cusel en direct sur Europe 1.
07:44Bonjour ma chère Clélie Mathias.
07:46Bonjour Christine, bonjour à tous.
07:48On va voir les déblocages dans les lycées.
07:50Oui, c'est la rentrée
07:50et il y en a 1% qui sont bloqués.
07:521% !
07:53Eh oui, on en est là.
07:55Merci à tous pour cette magnifique émission
07:56excellente journée, excellente semaine.
07:57Merci Christine.
07:58Merci ma chérie.
07:59A demain.
08:00C'était Christine qui est ici sur Europe 1.
08:01C'est Dieu.