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  • il y a 10 minutes
Avec Sheherazade Aqil, avocate associée et cofondatrice du cabinet Titane Avocats, spécialisée dans les entreprises en difficulté

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##OSEZ_ENTREPRENDRE-2026-10-25##

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News
Transcription
00:00Sud Radio, oser entreprendre, Thomas Binet.
00:04Bonjour Thomas.
00:05Bonjour Jean-François.
00:06Heureux de vous retrouver ce matin, ça fait du bien, au programme d'Oser Entreprendre, Thomas.
00:10Eh bien je vais vous parler d'une marque emblématique française, le coq sportif.
00:14Comment justement cette marque légendaire du sport français tente-t-elle de renaître après avoir frôlé la faillite ?
00:20Et nous parlerons ensuite des entreprises en difficulté avec Sheher Azadakil qui est avocate associée chez Titan Avocat.
00:26Près de 72 000 défaillances en 2025, peut-on encore sauver nos PME, d'autant plus dans le contexte actuel
00:33?
00:33Et enfin avec Issa Loureguen, nous verrons pourquoi savoir s'arrêter est parfois le meilleur moyen de rester performant.
00:40Éco-Réseau Business, le magazine de référence pour entreprendre, présente...
00:45Sud Radio, oser entreprendre, la saga des entreprises.
00:50Thomas, nous démarrons avec le coq sportif, 140 années d'histoire et un petit coq qui a accompagné quelques-unes
00:58des plus grandes légendes du sport.
01:00Exactement Jean-François. Et tout commence en 1882 à Romilly-sur-Seine, dans l'Aube.
01:06Émile Camuset est bonnetier, mais surtout c'est un passionné de sport.
01:09Il comprend très tôt que les athlètes ont besoin de vêtements spécialement conçus pour bouger.
01:14Dans les années 30, la maison va même créer ce qu'elle présente comme le survêtement moderne.
01:18Le coq sportif devient en quelque sorte le premier couturier du sport.
01:22Et ensuite le coq va se retrouver, Thomas, sur les épaules des plus grands champions.
01:26Oui et pas n'importe lesquels. Maradona, Arthur Hache et bien sûr Yannick Noah lorsqu'il remporte Roland-Garros en
01:331983.
01:34Le coq sportif équipe aussi une équipe championne du monde de football en 1982.
01:38C'est l'Italie qui s'impose face à l'Allemagne.
01:40Petite anecdote d'ailleurs, le logo, le coq sportif n'apparaissait pas sur le maillot italien, mais il était visible
01:46sur les vêtements des joueurs.
01:47A son apogée, la marque est partout, sur les terrains, mais aussi dans la rue, jusqu'à devenir une référence
01:52de la culture sportswear.
01:53Mais aujourd'hui, l'histoire est beaucoup plus mouvementée.
01:57Oui, parce que derrière la légende sportive, il y a aussi une entreprise qui a frôlé la sortie de terrain.
02:01Après de lourdes difficultés financières, le coq sportif a été repris à l'été 2025 par l'homme d'affaires
02:07Dan Mamann et engagé dans la restructuration.
02:10En 2026, la marque cherche donc à se relancer sans renier son héritage.
02:14Elle remet ses archives au goût du jour, revient sur le football et multiplie les collaborations,
02:18notamment avec la marque new-yorkaise Vowels, autour de l'héritage Yannick Noah.
02:23Pour le coq sportif, le match le plus important se joue désormais en dehors des terrains.
02:28Néovia, numéro 1 du conseil et de l'expertise retraite présente
02:31Sud Radio, oser entreprendre, l'inviter.
02:36Thomas, nous sommes en compagnie de maître Cheherazade Akil, avocate spécialiste des entreprises en difficulté,
02:44cofondatrice du cabinet Titan Avocat.
02:47Bonjour Cheherazade Akil.
02:48Bonjour Thomas.
02:49Je le disais en lancement, près de 72 000 entreprises ont fait défaut en 2025,
02:54qui était un niveau avant Covid d'ailleurs.
02:56Est-ce que nous sommes face à une véritable crise de l'entrepreneuriat en France
02:59ou simplement un retour à la réalité après les années de soutien public qu'on a pu rencontrer ?
03:05C'est vrai qu'on remarque une hausse des défaillances d'entreprises,
03:08beaucoup de redressements et de liquidations judiciaires, tous secteurs confondus.
03:12On a à la fois de l'industrie, de la construction, des restaurants, du transport bien évidemment avec la crise
03:17du gasoil.
03:18Et ce qu'on remarque, c'est que les petites entreprises ont plus tendance à aller directement en liquidation judiciaire
03:23et les entreprises d'une taille un peu plus importante, par contre, elles sont bien accompagnées,
03:27connaissent un peu mieux les dispositifs que la loi nous offre en droit français.
03:32Mais c'est vrai que de manière générale, on remarque une hausse des défaillances.
03:35Alors justement, on va rentrer dans le détail dans un instant,
03:37mais qu'est-ce qui fragilise le plus les entreprises françaises aujourd'hui ?
03:40L'inflation, la hausse des coûts, les difficultés de trésorerie, les incertitudes politiques et fiscales, un peu de tout ça
03:46?
03:46Oui, un peu de tout ça, effectivement.
03:49En fait, comme je le disais auparavant avec une consœur, depuis 2019, en fait, depuis la crise des gilets jaunes,
03:55j'ai l'impression qu'on s'enlise dans quelque chose d'un peu plus profond chaque année.
03:59Des sables mouvants ?
03:59Voilà, des sables mouvants, effectivement.
04:01Et on n'en voit pas le bout.
04:03Et donc là, c'est tout ce que vous avez dit.
04:05C'est en fait des difficultés conjoncturelles de tout ordre, effectivement.
04:10Malheureusement, ça ne s'arrange pas.
04:12Très sincèrement, il y a toujours eu des disparitions d'entreprises, quelle que soit l'époque.
04:15Est-ce que c'est une purge d'entreprises qui étaient mal gérées dans des fins peut-être d'activités
04:23ou de marchés qui n'étaient plus répondants aux demandes ?
04:26Où on se retrouve dans une situation où elles ne sont simplement pas viables ?
04:31Où ça touche aussi peut-être les entreprises saines ?
04:35Ça touche toutes les entreprises.
04:37En fait, il n'y a pas de catégoratif qui est vraiment touché par la crise.
04:40Vous n'avez pas observé ça ?
04:41Non, non, non.
04:41En pratique, on voit aussi bien, dans la plupart des cas qu'on voit au cabinet,
04:45en général, c'est la conjoncture économique.
04:47Les entreprises qui sont en difficulté, ce n'est pas forcément la faute du dirigeant.
04:51Et ça, c'est très compliqué à mettre vraiment dans la tête des dirigeants.
04:55Parce que dès que leur entreprise vend mal, ils ont cette sensation de honte, de déni.
05:01Et puis l'échec est diabolisé en France.
05:03On attend.
05:04On attend, exactement.
05:05On ne sait jamais, ça peut se relancer.
05:06C'est ça l'idée ?
05:07On a toujours l'espoir.
05:09Alors, il y a une autre bombe qui est en prévision.
05:13370 000 entreprises, donc, seraient à céder d'ici 2030.
05:17Et dans le détail, ça donne 310 000 TPE, 58 000 PME, 1200 entreprises à taille intermédiaire,
05:23les fameuses ETI.
05:25Ça correspond aussi à 3 millions d'emplois, donc 370 000 entreprises, comme je le disais,
05:29qui seraient à céder d'ici 2030, autrement dit, demain matin, quasiment.
05:33C'est probablement la situation qui devrait inquiéter aussi beaucoup au moment où nous nous parlons,
05:38alors qu'on l'évoque très peu.
05:39Si, le ministre Serge Papin s'en est saisi, mais globalement, ça n'a pas beaucoup d'écho.
05:44C'est vrai qu'on observe qu'il y a énormément d'entreprises à reprendre.
05:48Et ça va forcément avec la conjoncture et la hausse de défaillance.
05:50Forcément, lorsqu'une entreprise est en difficulté et qu'elle entre en redressement
05:54ou en liquidation judiciaire par essence, elle est à reprendre.
05:57Et donc, c'est un marché qu'on voit de plus en plus se développer la reprise d'entreprises à
06:01la barre.
06:02Alors, vous êtes avocate spécialisée, justement, dans l'accompagnement de ces chefs d'entreprises
06:05qui sont en difficulté.
06:07C'est pour ça aussi que je voulais vous recevoir ce matin, parce qu'on est dans un contexte très
06:10particulier.
06:11Ça n'aura échappé à personne.
06:13Un chef d'entreprise, aujourd'hui, qui nous écoute sur Sud Radio, ce dimanche matin,
06:16qui est peut-être dans une situation qu'on est en train de décrire.
06:18Quels sont les premiers signaux ?
06:20C'est quelquefois des maladies silencieuses dans une entreprise,
06:23auxquelles il doit faire attention, vous qui avez cette habitude.
06:27Alors, il y a plusieurs signaux.
06:28L'idéal, c'est d'agir le plus tôt possible.
06:31Je le souligne, parce que malheureusement...
06:33Et de se faire accompagner, de fait.
06:34Et de se faire accompagner.
06:35Dès qu'on décèle les premières difficultés, ça peut être, par exemple...
06:37On a beaucoup de recouvrement client.
06:38C'est un gros sujet.
06:40On laisse s'accumuler beaucoup de factures impayées.
06:42On se dit que finalement, les clients avec qui on a noué des relations de confiance vont finir par payer.
06:47Et ça, c'est vraiment un sujet majeur qu'on rencontre en pratique, le recouvrement client.
06:52Vraiment mettre en place des process, se faire accompagner dès le début, effectivement.
06:55Alors, ce que vous dites, c'est qu'il faut réagir très vite.
06:57Mais alors, justement, ils ne réagissent pas vite.
06:58Pourquoi ? Parce que c'est le déni de la situation ?
07:00Ça va se régler tout seul, entre guillemets ?
07:01Exactement.
07:02Le déni, c'est vraiment ce qu'on observe en priorité.
07:06Se dire que, de toute façon, ça va se résoudre.
07:08Que c'est temporaire et que, de toute façon, c'est une situation intermédiaire.
07:12Alors, on entend souvent des termes comme sauvegarde, un redressement judiciaire ou liquidation.
07:16Mais avant d'arriver à ces situations, qu'est-ce qu'on peut faire concrètement ?
07:21En dehors de se faire accompagner, c'est quoi les premières attitudes que doit avoir un chef d'entreprise ?
07:25La première attitude qu'il doit avoir, c'est déjà prendre en considération le fait qu'il est en difficulté.
07:30Déjà accepter cette idée, ce qui est déjà compliqué.
07:33Ensuite, c'est à son niveau, il peut déjà mettre en place des mesures.
07:36Par exemple, essayer de négocier directement avec ses principaux créanciers, des délais de paiement.
07:40Et il y a aussi des procédures confidentielles que personne ne connaît,
07:44qui sont la conciliation et le mandat ad hoc,
07:46qui ne sont pas inscrits sur l'extracabiste de l'entreprise,
07:49contrairement à la sauvegarde, redressement, liquidation,
07:51et qui se soldent en 80% par un succès, donc un accord avec les créanciers.
07:56Et malheureusement, ce sont des procédures qui sont souvent méconnues par monde de pédagogie.
08:00Le fond du problème, c'est la trésorerie.
08:02Oui.
08:02Bon, alors, on va parler des banques, parce que forcément, quand on parle trésorerie,
08:06il faut regarder du côté des banques.
08:08Sont-elles aujourd'hui disposées à financer le rachat d'une entreprise fragilisée,
08:11ou est-ce devenu un obstacle majeur pour les candidats à la reprise ?
08:14Parce qu'il y a ce versant aussi dans votre activité, c'est d'accompagner des repreneurs.
08:17Oui, c'est assez compliqué, effectivement, dans tout ce qui concerne les entreprises en difficulté.
08:21Et d'autant plus que quand vous reprenez une entreprise en difficulté, qu'elle soit en redressement ou en liquidation,
08:26il faut que vous ayez le financement tout de suite.
08:28Parce que c'est des opérations qui se déroulent en quelques semaines.
08:31Donc, il faut aller très vite.
08:33Et généralement, les candidats qui s'engagent dans cette voie-là ont déjà les financements en amont.
08:38Alors, on l'a vu, il y a de très belles marques françaises qui viennent de votre reprise.
08:41J'en pense à une en particulier, c'est Duralex.
08:43On a reçu souvent ici les anciens représentants de Duralex.
08:47C'était repris par un serial entrepreneur, comme on dit aujourd'hui, Cédric Meston,
08:50qui avait racheté Tuperware l'année dernière ou l'année d'avant.
08:54Ça va arriver de plus en plus, d'après vous ?
08:56Des entreprises emblématiques.
08:58Duralex, c'est l'enfance de beaucoup de personnes qui nous écoutent aujourd'hui.
09:02Oui, malheureusement, il y en a beaucoup.
09:03Il y en a beaucoup comme Duralex qui sont concernés.
09:05Et je pense qu'il y en aura de plus en plus.
09:08Ce n'est pas évident compte tenu de la conjoncture qu'on vit actuellement.
09:11Et puis, il faut savoir aussi se réinventer, ce qui est compliqué aussi.
09:15Dans une concurrence internationale ?
09:16Voilà, c'est exactement ce que j'allais vous dire.
09:18Donc, très compliqué.
09:19Et je pense qu'on va avoir de plus en plus ce phénomène-là qui va se développer, oui.
09:22Alors, dans le contexte économique actuel,
09:24est-ce que vous diriez qu'il faut encourager davantage les Français
09:26à reprendre des entreprises existantes ou alors en créer ?
09:30Il y a beaucoup d'opportunités dans les entreprises à reprendre, ça c'est clair.
09:33Et ça fait gagner du temps ?
09:34Ça fait gagner du temps.
09:35Déjà, vous achetez une entreprise à un prix qui sera moindre, forcément.
09:39Vous achetez un savoir-faire, une clientèle qui est déjà existante.
09:43Vous avez une reprise sur mesure.
09:45Vous pouvez également choisir les catégories professionnelles de salariés
09:48que vous allez reprendre.
09:49Donc, vous avez déjà une structure qui est mise en place.
09:51Donc, effectivement, vous allez gagner du temps.
09:53Après, ça ne se fait pas n'importe comment.
09:55Vous l'avez compris, c'est une opération quand même qui est complexe,
09:58avec des règles dérogatoires.
09:59Donc, il faut se faire accompagner.
10:00Alors, justement, un ultime conseil.
10:03On en a compris beaucoup et je pense que vous allez probablement me reproposer le même.
10:06Mais au moment où nous sommes, je suis une entreprise en difficulté.
10:09La première chose à laquelle je dois faire attention,
10:12demain matin, c'est quand je vais rouvrir mes livres de compte.
10:15Oui, c'est la trésorerie.
10:15La trésorerie, c'est vraiment le nerf de la guerre.
10:17Si vous commencez à sentir que vous avez des tensions de trésorerie,
10:22là, il faut vraiment agir tout de suite, en fait.
10:24Oui, parce que là, pardon, je complète.
10:26La responsabilité aussi du chef d'entreprise peut être engagée.
10:28On ne l'a pas dit jusqu'à présent, mais ce n'est pas neutre.
10:31Ce n'est pas neutre du tout.
10:31Et on a beaucoup d'actions, justement, en sanctions contre les dirigeants,
10:34puisque si votre entreprise est placée en liquidation,
10:36c'est effectivement un risque.
10:37C'est un risque.
10:37Donc, il faut vraiment faire attention à ça.
10:39Et le fait, par exemple, de ne pas déclarer la cessation des paiements
10:41dans les 45 jours, c'est une faute de gestion.
10:43Absolument.
10:43Donc, j'insiste sur ça.
10:44Oui, effectivement, agir d'autant plus vite.
10:46Donc, beaucoup de vigilance.
10:47Oui.
10:47Merci à vous.
10:49Maître Cheherazade Akil, avocate spécialisée dans les entreprises en difficulté,
10:53cofondatrice du cabinet Titan Avocat.
10:55Merci à vous d'être passée du côté d'Osez Entreprendre.
11:00Sud Radio, Oser Entreprendre, les essentiels de l'entrepreneuriat.
11:04Et Thomas, nous retrouvons Isalou Regan, experte en bien-être au travail, vaste sujet.
11:11Aujourd'hui, vous allez nous parler des bienfaits des pauses.
11:13Ben oui, on va essayer de mettre un peu de légèreté dans ce monde de brut.
11:17Isalou, faut-il vraiment apprendre à s'arrêter, selon vous ?
11:21Oui, Thomas, nous savons organiser nos réunions, remplir nos agendas,
11:25mais savons-nous prévoir des pauses ?
11:27Dans notre culture de la performance, s'arrêter est presque suspect,
11:30comme si c'était perdre du temps.
11:32Alors, pourtant, ces petites pauses sont utiles, c'est ce que vous dites.
11:35Une méta-analyse publiée dans Plossoine montre que les microposes réduisent la fatigue
11:39et redonnent de l'énergie.
11:40Cela rejoint d'ailleurs le biologiste Olivier Hamant,
11:43qui nous invite à privilégier la robustesse plutôt que la performance à tout prix.
11:46Préserver notre capacité à durer et à nous adapter.
11:49Alors, concrètement, Isalou, on s'y prend comment ?
11:51Je propose trois petits rendez-vous quotidiens.
11:54D'abord, avec votre corps, levez-vous, marchez, étirez-vous,
11:59quelques mouvements pour vous redynamiser.
12:01Ensuite, avec votre attention, quittez vos écrans, regardez par la fenêtre,
12:06respirez, offrez à votre cerveau une oasis sans sollicitation.
12:10Et le troisième rendez-vous, vous préconisez ?
12:12Avec les autres, bien sûr.
12:14Un café, un sourire, quelques mots avec un collègue, sans parler dossier.
12:18Juste pour le plaisir du lien.
12:20Bon, si on vous écoute bien, le plus difficile, c'est de s'arrêter sans culpabiliser, en fait.
12:26Regardez votre téléphone.
12:27À 1% de batterie, il vous alerte.
12:29Nous, nous n'avons pas de jauge.
12:31Alors, nous tirons sur la corde.
12:32Parfois jusqu'à l'épuisement.
12:34Mauvaise stratégie.
12:36N'attendons pas d'être à plat pour faire une pause.
12:38Ce n'est pas du temps perdu, c'est du temps pour durer.
12:41Bon, Jean-François va faire une pause, justement.
12:43Oui, nous marquons une pause, justement.
12:44Merci, Isalou.
12:46Et nous vous retrouvons dans un instant, Thomas, pour oser investir.
12:50Sud Radio, oser entreprendre, Thomas Binet.

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