00:00Moi je ne suis pas de lycéen, ça ne vous a pas échappé, je ne suis pas dans une organisation
00:04syndicale,
00:05mais je suis un ancien président, député aujourd'hui, et je pense que quand il y a des revendications qui
00:13paraissent légitimes,
00:14et il faut les entendre du côté de la jeunesse, et quand elles sont financièrement possibles, elles le sont,
00:21il faut leur donner la place et le droit nécessaire.
00:24Il ne faut pas perdre de temps, parce qu'un mouvement après s'incruste, se mobilise, et après c'est
00:30très difficile de le faire atterrir.
00:32Donc il faut trouver très vite, la première étape a été franchie, mais très vite, après le 5 novembre,
00:39et après ça sera aussi aux organisations syndicales de salariés de prendre le relais, mais les réponses qui sont attendues.
00:44Et puis après il y a ce qui relève de l'élection présidentielle, tout ne peut pas demander à un
00:48gouvernement de régler pour les 6 derniers mois de sa vie
00:50l'ensemble des problèmes qui vont être posés à l'occasion de l'élection présidentielle.
00:55Vous appelez à la poursuite du mouvement, donc ?
00:57Ce n'est pas à moi d'appeler à la poursuite du mouvement, c'est le mouvement lui-même qui
01:00se poursuit.
01:00Vous vous soutenez ?
01:01Merci.
01:02Mais oui, j'ai toujours soutenu les positions, quand elles me paraissaient justes, notamment des lycéens.
01:05Merci beaucoup.
01:06Merci.
01:07Merci.