- il y a 7 heures
Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 27 octobre 2026.
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00:00Et elle a eu ce nouveau bilan du réseau des chambres de commerce et de l'industrie après les manifestations
00:05et les pillages de ces deux dernières semaines.
00:07Un peu plus de 2500 commerces ont été touchés.
00:11Dans le Rhône, l'UMI qui représente les restaurateurs et les hôteliers publie une lettre ouverte adressée aux manifestants.
00:17Son vice-président sera notre invité dans un instant.
00:20Dans ce journal également le projet de loi Casseur-Payeur qui arrive en débat au Sénat.
00:23On vous explique ce qui pourrait changer.
00:25Et puis donc on vous emmène tester les plus hautes montagnes russes de France au parc Astérix.
00:31En cette période de vacances scolaires, les parcs d'attractions sont pris d'assaut.
00:3570 millions de visiteurs l'an dernier.
00:37Alors pourquoi aime-t-on tant ces parcs ?
00:42Eh bien ça vous fait beaucoup réagir.
00:44Cécile vient nous laisser un message au 30 de 10.
00:47Maman de trois enfants, notre parc préféré par-dessus tout c'est Disneyland Paris.
00:52Notre fils aîné a des troubles autistiques et donc des difficultés à communiquer.
00:56Et il sait très bien dire Mickey Paris.
00:59Et il s'émerveille dès qu'il voit Mickey qui peut toucher le bout de son nez.
01:04Je crois qu'on y va à peu près une fois par an.
01:07Et même s'ils approchent des 25 ans, on a toujours des yeux d'enfant.
01:11Voilà le message très touchant de Cécile.
01:13La météo avec vous Anthony Kazmarek.
01:15Bonjour Anthony.
01:15Bonjour Amandine, bonjour à tous.
01:17Ce qui est frappant aujourd'hui c'est que c'est très doux.
01:18Ah oui, on est sur des températures de fin septembre avec 15 à 22 degrés cet après-midi au nord.
01:2318 à 24 au sud.
01:25Et puis une petite perturbation arrose faiblement la moitié ouest.
01:28On va retrouver ces quelques pluies en cours d'après-midi.
01:30Des Hauts-de-France à l'Île-de-France jusqu'à la côte atlantique.
01:33Plus à l'Est, un beau soleil résiste.
01:35Et on va détailler tout ça bien sûr dans quelques minutes.
01:38Merci Anthony.
01:40Mais d'abord, donc ces chiffres cartels vous révélaient ce matin.
01:44La moitié des pompes funèbres contrôlées par la répression des fraudes au cours de ces deux dernières années
01:48étaient en faute des prestations facturées plusieurs fois,
01:52des options faussement présentées comme obligatoires.
01:54Bref, dans un cas sur deux, on vous pousse à dépenser plus.
01:58Dominique en a fait les frais lors de la mort de sa fille de 35 ans.
02:02C'était en 2010.
02:03On a pris la première entreprise de pompes funèbres qui était à côté de chez nous.
02:06Et nous sommes sortis de l'entreprise à 18h.
02:09Et ils nous ont dit, on va chercher le corps maintenant.
02:11J'ai trouvé ça un petit peu précipité.
02:13Eux, aller le chercher ce soir-là, ça leur permettait de facturer une journée de plus.
02:17Même s'ils ne l'ont gardé que quelques heures dans la chambre funéraire.
02:19J'ai trouvé ça honteux.
02:20Quand il a fallu choisir le cercueil, c'était ma fille, elle avait 35 ans.
02:25Et bien entendu, quand il s'agit de votre enfant, vous choisissez le plus beau, le meilleur pour lui.
02:29Donc c'est ce qu'on a fait.
02:30Et on a pris le cercueil le plus beau, en chaîne massif, le plus cher qu'il y avait.
02:33C'était pour une crémation.
02:35Alors après, j'ai réfléchi, je me suis dit, punaise.
02:38Ils avaient quand même un devoir de conseil.
02:40Ils auraient pu nous dire, madame, pour une crémation, ne prenez pas ce cercueil.
02:44L'entreprise a failli à son devoir de conseil.
02:47Et ça, je lui en veux énormément.
02:48Bonjour Joana Chabas.
02:49Bonjour.
02:50C'est vous qui avez recueilli ce témoignage.
02:52Le cas de Dominique, c'est un cas classique.
02:54Oui, la répression des fraudes a constaté que certaines entreprises jouent avec l'urgence
02:58et surtout la méconnaissance des clients particulièrement vulnérables.
03:02La DGCCRF a listé une série de problèmes.
03:05Des frais qui apparaissent sans raison sur le devis des entreprises qui font payer avant la signature d'un contrat.
03:10Ou pire, des pompes funèbres ont empêché des clients de voir leurs proches décédés
03:13s'ils ne payaient pas pour des soins de présentation qui sont pourtant facultatifs.
03:18250 entreprises doivent se mettre en conformité.
03:21Alors, nous avons contacté la Fédération nationale du funéraire.
03:24Selon elle, ces pratiques sont inacceptables et doivent être sanctionnées.
03:28Elle a travaillé avec la répression des fraudes pour créer un nouveau devis et une notice
03:32qui permettent de différencier les prestations obligatoires et celles qui sont facultatives.
03:37Ces documents doivent impérativement être disponibles en agence.
03:40Merci beaucoup Joana Chabas.
03:42On le disait, ces chiffres, vous nous les avez révélés ce matin.
03:45On a eu des dizaines et des dizaines de messages, de témoignages.
03:47C'est pour ça qu'on y reviendra tout à l'heure dans Les auditeurs ont la parole.
03:51Si vous-même, vous avez été victime de ce type de fraude,
03:53alors que vous apprétiez à enterrer l'un de vos proches,
03:55appelez-nous au 3210 ou envoyez-nous un message vocal ou écrit sur l'application RTL.
04:00J'attends vos témoignages.
04:02Vous écoutez RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
04:07Dix jours après les violences du 17 octobre,
04:09le réseau des chambres de commerce et de l'industrie dresse donc un nouveau bilan.
04:13Bonjour Pierre Herbulot.
04:14Bonjour.
04:14Selon un dernier des comptes, ce sont 2488 commerces qui ont été touchés
04:19et 50 le week-end dernier.
04:20Oui, dont 1160 fortement dégradés selon la chambre de commerce et d'industrie.
04:25640 d'entre eux sont même encore fermés aujourd'hui
04:29pour un milliard de dégâts au total en comptant la perte de stock.
04:33Il y a les dégradations donc, mais il y a aussi les pertes de chiffre d'affaires
04:37en chute libre de 80% dans le centre des grandes villes ces deux derniers week-ends.
04:42Des dommages invisibles pour le grand public qui pèsent dans la trésorerie.
04:47À l'approche des fêtes de Noël, période la plus importante de l'année pour les commerçants,
04:50à lundi, Crescenzo, patron de CCI France, appelle à un retour au calme d'urgence.
04:54Si les choses ne s'arrangent pas, mesdames et messieurs,
04:58on va avoir véritablement un coup de grâce.
05:00Donc il reste l'unique week-end.
05:02Chaque week-end où nos commerçants ne pourront pas exercer leur activité,
05:06c'est 1,5 milliard d'euros de pertes de chiffre d'affaires.
05:10Et je rappelle que derrière le chiffre d'affaires, il y a à peu près 200 millions d'euros de
05:13TVA.
05:14Au-delà des établissements dégradés, la chambre de commerce estime
05:17qu'ils sont des dizaines de milliers à avoir été indirectement touchés par le mouvement social
05:23entre les fermetures préventives et la désertion des clients.
05:26Merci beaucoup Pierre Herbulot, chef du service économie de RTL.
05:30Dans ce contexte, l'UMI, l'union des métiers et des industries de l'hôtellerie du Rhône,
05:35et c'est une info RTL, publie une lettre ouverte, lettre adressée aux Gilets jaunes et aux lycéens.
05:41Bonjour Geoffrey Clavel.
05:43Bonjour Amandine, merci de me recevoir.
05:44Mais je vous en prie, vous êtes le vice-président de l'UMI du Rhône, restaurateur également à Lyon.
05:49Cette lettre ouverte, c'est pour dire quoi aux manifestants ?
05:53Aujourd'hui, l'idée de la lettre ouverte, c'est avant tout d'arrêter l'engrenage.
05:58En fait, en gros, notre bureau, nos exploitants, nos ressortissants sont un peu pris en otage de la situation.
06:07Et l'idée, c'est de dire, attendez, on venait plutôt casser la croûte que continuer à casser des vitrines.
06:13Et on ne plaisante qu'à moitié là-dedans, parce qu'en fait, aujourd'hui, pour nous, l'étudiant qui
06:18ne peut plus payer son loyer,
06:20le salarié qui ne peut plus remplir son frigo, en fait, il a les mêmes problématiques qu'un commerçant,
06:26qu'un restaurateur qui n'arrive plus à payer ses charges et qui voit son fonds de commerce dégradé, ses
06:33vitrines cassées.
06:34Et ça, en fait, qu'il comprend.
06:37Ce que vous écrivez, c'est qu'en fait, vous n'êtes pas contre eux, mais dans le même camp.
06:43Est-ce que, malgré tout, vous ne confondez pas manifestants et casseurs ?
06:46Tous ceux qui ont manifesté ces derniers jours n'ont pas forcément cassé.
06:52Donc, l'idée, c'est de dire ça, c'est de mettre de côté les casseurs, bien entendu,
06:56parce que ça, ce n'est pas possible de continuer ou de vouloir, en tout cas,
07:00décider de discuter avec des gens qui cassent, ce n'est pas du tout le sujet.
07:03L'idée, c'est de dire que dans les revendications des gens qui manifestent,
07:06il y en a peut-être qu'on partage, il y en a beaucoup qu'on partage
07:09et qu'on subit dans les entreprises depuis maintenant 3-4 ans,
07:12l'augmentation du coût de toutes les matières, l'augmentation de l'essence,
07:16l'augmentation du coût du travail, on le subit.
07:18Et en fait, aujourd'hui, un pouvoir d'achat qui se faussère pour les gens qui manifestent,
07:22c'est aussi du chiffre d'affaires en moins chez nous,
07:25quand ils font leurs habitrages, pour gérer leur budget.
07:26Donc, bien entendu qu'on peut être solidaire de pas mal d'idées qu'il y a là-dedans,
07:29mais on n'est pas du tout solidaire de la méthode et de la façon dont ça se passe.
07:33Aujourd'hui, bien sûr qu'on veut que les gens puissent manifester
07:37parce que c'est une liberté fondamentale,
07:38mais nous, on veut aussi bosser parce que c'est une liberté fondamentale.
07:41Et en fait, aujourd'hui, on est juste pris en otage.
07:44Vous leur proposez de se mettre tous ensemble autour d'une table,
07:47mais pour faire quoi ?
07:48Est-ce que l'idée, je ne sais pas, c'est d'aller jusqu'à imaginer une organisation commune,
07:53un service d'ordre commun qui permettrait aux uns de manifester, à travailler ?
07:59Amandine, de clarifier déjà le message et de comprendre ce pourquoi on se bat.
08:03Est-ce que quand on se bat contre la vie chère,
08:06est-ce qu'empêcher les gens de bosser, c'est une solution ?
08:10Est-ce que demander une revalorisation des salaires, ça a du sens si en même temps,
08:16on est en train de créer un tas de chômeurs en plus parce que des boîtes ne peuvent plus ouvrir
08:21et ce, sur une durée indéterminée ?
08:23Je vais juste essayer de clarifier le message, de comprendre les impacts que ce genre de manif
08:28peut avoir à long terme sur des gens qui ne sont que des petits commerçants
08:32et qui sont devenus la variable d'ajustement de l'ordre public à chaque fois.
08:36Et en fait, derrière tout ça, il y a juste des boîtes, des entreprises, des familles et des emplois.
08:40Et bien entendu, du chiffre d'affaires.
08:42Et en fait, nous, on fait quoi ?
08:43On ne fait que collecter pour partager de la valeur.
08:46Une grosse partie pour l'État, la TVA, la taxe favori ajoutée,
08:49une grosse partie de charges sociales, charges patronales pour le modèle social
08:53et des salaires pour nos collaborateurs.
08:56Donc en fait, à quoi ça sert de nous épouffer ?
08:58À rien.
08:59Les manifestations de ces dernières semaines,
09:02elles vous ont coûté combien en termes de chiffre d'affaires ?
09:05Vous avez déjà évalué la perte ?
09:07L'impact est énorme parce qu'on parle de non-fermetures sur des week-ends essentiels
09:14qui sont des week-ends de vacances scolaires,
09:17des week-ends d'un mois d'octobre qui est un des mois les plus désirables dans le CHR
09:20et surtout qui entame, si vous voulez, la période des fêtes de fin d'année.
09:27C'est chiffré ? Vous l'avez chiffré ?
09:29On est en court chiffrage.
09:31Aujourd'hui, les entreprises du CHR, chez nous, sont à moins 50 ou moins 70% de chiffre d'affaires
09:36par rapport à les dernières à la même époque.
09:38Et ça, c'est juste pas possible parce que les charges restent en fait au niveau initial.
09:44Donc encore une fois, et cette différence-là, on va la payer pendant longtemps
09:48et les conséquences vont être longues et désastreuses.
09:51Parce qu'encore une fois, il y a l'impact à court terme et puis il y a l'impact
09:54à moyen terme
09:55sur la ville aussi, sur l'image qu'on donne de la ville.
09:58On ne va pas à Lyon si la ville n'est pas désirable, si elle ne fait pas envie,
10:01si elle ne donne pas un côté sécurité, un côté divertissement possible.
10:06On vend aussi du divertissement et du loisir.
10:09Merci beaucoup Geoffrey Clavel d'avoir été l'invité d'RTL Midi.
10:12Vous êtes, je le rappelle, le vice-président de l'UMI du Rhône.
10:16Ce qui est sûr, c'est qu'il va y en avoir d'autres des manifestations
10:18puisque les lycéens n'ont pas été convaincus par les annonces du gouvernement hier.
10:22Ils appellent donc à poursuivre la mobilisation le 31 octobre et le 5 novembre prochains,
10:27estimant que les propositions à l'État sont encore trop floues.
10:30Trop flou, c'est aussi ce qu'a dit ce matin Marine Le Pen.
10:33Bonjour, Tans Crépin.
10:33Bonjour Amandine, bonjour à tous.
10:35Le gouvernement, on le rappelle, à premier remplacement progressif de Parcoursup,
10:39de quoi est-on sûr pour l'instant ?
10:40Alors, on est certain de ce qui concerne l'année scolaire en cours.
10:43Des modifications qui ne sont pas substantielles.
10:46Les formations devront être plus transparentes sur leur façon de choisir les candidats.
10:50Les élèves dont un vœu est refusé devront aussi obtenir des explications
10:54pour savoir pourquoi ils n'ont pas été retenus.
10:57Le vrai changement doit intervenir pour 2028 et c'est là que ça devient incertain.
11:01À quoi ressemblerait la nouvelle plateforme ?
11:03Pas de réponse claire pour l'instant.
11:04Des concertations sont en train d'être menées avec les jeunes et les enseignants.
11:09Sauf que pour transformer Parcoursup, il faudra faire évoluer la loi.
11:13Nous sommes à moins de six mois de la présidentielle
11:15et les députés ne siègeront plus à l'Assemblée après le 28 février, dans 124 jours.
11:21D'ici là, il faut encore voter le budget et toute une série de textes toujours en attente.
11:26Difficile donc d'imaginer que le Parcoursup 2.0 se retrouve à temps dans l'hémicycle.
11:30Hortense Crépin, spécialiste éducation ici à RTL.
11:33Merci à vous Hortense.
11:34C'est dans ce contexte que le Sénat examine aujourd'hui le projet de loi Casseur-Payeur.
11:39Un texte qui prévoit notamment que les personnes présentes autour d'un casseur
11:42puissent être tenues responsables des dégâts impossibles à mettre en œuvre,
11:49disent ce matin les syndicats de magistrats.
11:51Écoutez, Luc Friat, c'est l'ancien président de l'USM, l'union syndicale de la magistrature.
11:56La difficulté, c'est que bien souvent, vous avez en face de vous des gens qui ne travaillent pas
12:00ou n'ont que peu ou pas de revenus.
12:03Donc forcément, vous avez une condamnation, vous avez un principe de condamnation,
12:06mais après, vous devez faire exécuter votre condamnation.
12:09Et pour la faire exécuter, la difficulté, c'est de pouvoir saisir des comptes bancaires
12:13qui souvent sont vives ou saisir des revenus qui souvent ne dépassent que de très peu le minimum vital.
12:19Celui qui va vérifier la consulabilité de la loi, ça va être le Conseil constitutionnel qui aura son mot à
12:24dire.
12:24Propos recueillis pour RTL par Planar Adénovitch.
12:27Bonjour Thomas Proutot.
12:27Bonjour.
12:28Ce texte, il prévoit aussi d'instaurer une interdiction manifestée,
12:31comme il existe une interdiction de stade pour les hooligans.
12:34Oui, amendement du gouvernement présenté par le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez.
12:38Il s'agit d'interdiction individuelle de paraître sur les lieux d'une manifestation prise par les préfets
12:44et qui vise les auteurs d'atteinte aux personnes ou aux biens,
12:48notamment des pillages ou de la case donc, lors de précédents cortèges ou rassemblements.
12:53Et c'est nouveau, car jusqu'ici n'existe que l'interdiction judiciaire de manifester,
12:58une peine complémentaire qui peut être ordonnée lorsque un individu est condamné pour des violences en manif,
13:03peines rares et difficilement contrôlables.
13:06La justice n'a pas les moyens de vérifier chaque samedi si un condamné sort manifesté.
13:11Là, il s'agit d'une décision administrative beaucoup plus simple à prendre,
13:16au coup par coup, à la seule appréciation du préfet.
13:20Selon le texte, l'administration aura en plus la possibilité d'ordonner un pointage au commissariat.
13:25Sujet polémique, un texte similaire avait été retoqué en 2019 par le Conseil constitutionnel
13:31comme trop attentatoire aux libertés.
13:33Il a été réécrit et encadré.
13:35Les faits doivent dater de moins de trois ans, ils doivent être répétés
13:39et l'interdiction doit être signifiée au plus tard trois jours avant la manif afin de pouvoir être contestée.
13:44Le texte devrait être âprement discuté au Sénat cet après-midi.
13:48Thomas Proutot, chef du service police-justice de RTL.
13:51Il est bientôt 12h45.
13:53Dans un instant, la présidentielle, second tour annoncé le 2 mai.
13:56Mais, mais, mais, ça pourrait changer.
13:57A tout de suite.
13:58Vous souhaitez nous contacter ?
13:59Appelez-nous au 3210.
14:0150 centimes la minute.
14:04Amandine Bégaud.
14:05RTL midi.
14:06Les auditeurs ont la parole.
14:07Il est 12h47 sur RTL et après les violences du 17 octobre,
14:11voilà, revoilà donc le débat sur les dates de la présidentielle.
14:16Certains, et notamment Bruno Retailleau,
14:17demandent à ce que le vote soit avancé, Thomas Desfais.
14:20Oui, organiser le second tour de la présidentielle le dimanche 2 mai,
14:23au lendemain des traditionnels cortèges syndicaux,
14:25une très très mauvaise idée, selon le candidat des Républicains.
14:29Si on connaît les mêmes débordements,
14:31la veille du second tour de l'élection présidentielle,
14:33est-ce que vous imaginez, les Françaises et les Français,
14:35le lendemain, aller aux urnes pour voter ?
14:38Je ne le pense pas.
14:39Pour lui, il en va carrément de la sincérité du scrutin.
14:42Voilà pourquoi Bruno Retailleau a pris la plume
14:43pour réclamer à Sébastien Lecornu de revenir sur cette date.
14:46Mais Thomas, changer les dates, c'est possible ?
14:48Alors, en théorie, oui.
14:49D'abord, parce qu'officiellement,
14:50les électeurs n'ont pas encore été convoqués par décret.
14:52C'est la première raison.
14:53Mais surtout, parce que l'exécutif avait en fait le choix.
14:56Selon la Constitution,
14:57la présidentielle doit être organisée entre 20 et 35 jours
15:01avant la fin du mandat d'Emmanuel Macron,
15:04qui, elle, est toujours fixée au 13 mai minuit.
15:07Il y avait donc une autre option.
15:09Organiser le tout une semaine plus tôt,
15:11avec un second tour le 25 avril.
15:13Et l'option balayée, à l'époque, pour cause de vacances scolaires.
15:16Sauf que, selon nos informations,
15:18même au gouvernement, certains s'interrogent.
15:20Il faut réexaminer la question.
15:22Glisse un ministre, inquiet, lui aussi, de violence.
15:25Réponse auprès d'RTL d'un proche d'Emmanuel Macron.
15:28Le sujet a déjà été débattu.
15:30Il y a eu de longues discussions.
15:33Mais on ne va pas revenir sur cette question.
15:35Il n'y a pas de bonne solution.
15:37Thomas Després, du service politique de RTL.
15:39Merci à vous, Thomas.
15:40Bonjour, Victor.
15:41Bonjour, Amandine.
15:41Victor d'Arcas.
15:42Changer les dates de la présidentielle, ça fait réagir les auditeurs.
15:44Oui, marin dans la manche.
15:46Oui, c'est une bonne idée au vu des nombreuses manifestations.
15:49Ça va permettre de contenter ceux qui souhaitent tourner la page de l'ère Macron.
15:53Et puis, Franck dans la Nièvre.
15:54Pas d'accord.
15:54Non, il ne faut pas avancer les élections.
15:56Avant ça, il y a les vacances scolaires.
15:58Et puis, le pays a besoin d'un débat apaisé à avancer les élections.
16:01Eh bien, c'est raccourcir ce débat.
16:02Alors, on vous pose la question pour ou contre avancer ces dates de l'élection présidentielle.
16:07On attend vos arguments au 3210 et sur l'application RTL.
16:09Et puis, dites-nous si vous trouvez aussi que c'est un vrai sujet de préoccupation ou pas.
16:13Merci beaucoup, Victor.
16:15Les Israéliens votent aujourd'hui.
16:16Élection législative.
16:18Les bureaux de vote ont ouvert ce matin à 7h.
16:20Et déjà, le taux de participation bat tous les records.
16:23Il n'a jamais été aussi élevé depuis 1973 et la guerre du Kippour.
16:29Scrutin ultra serré, si l'on en croit les derniers sondages.
16:31Puisque Benyamin Netanyahou et son principal opposant, Gadi Ezenkot, sont au coude à coude.
16:36Bonjour, Émilie Beaujard.
16:38Bonjour.
16:38Vous êtes notre envoyée spéciale sur place ici en France.
16:41On connaît peu cet homme, Gadi Ezenkot.
16:44Qui est-il ?
16:45Cet ancien chef d'état-major se positionne comme l'anti-Netanyahou.
16:49Âgé de 66 ans, il a gagné en peu de temps une grande notoriété en Israël.
16:53Il a fait campagne sur le rassemblement, sur l'unité de tous les Israéliens.
16:57Il est aussi très respecté car il a perdu son fils et deux neveux dans la guerre à Gaza.
17:02Devant le bureau de vote, cette jeune femme de 29 ans est venue très tôt voter pour lui.
17:08Ça fait presque 20 ans qu'on a le même Premier ministre.
17:10Il est temps qu'on change et Ezenkot est le meilleur pour cela.
17:14Le coût de la vie est explosé en Israël.
17:15Les loyers sont très chers.
17:17Et Ezenkot a promis de se pencher sur le problème.
17:20J'ai servi dans l'armée.
17:22Et après le 7 octobre, je ne comprends même pas comment on peut vouloir que Bibi reste au pouvoir.
17:26Ce n'est pas possible.
17:27Gadi Ezenkot veut une commission d'enquête nationale sur les attentats
17:31et lever l'exemption du service militaire pour les juifs ultra-orthodoxes.
17:35Niveau sécuritaire, il reste pragmatique.
17:38Pas de grands changements prévus dans son programme.
17:40L'ancien général est contre la création d'un État palestinien.
17:44Et il assure pouvoir désarmer le Hamas en 18 mois.
17:47Émilie Beaujard, envoyée spéciale de RTL en Israël.
17:5112h51 bientôt sur RTL.
17:52Et on part à présent dans les Landes.
17:54Les Landes qui redoutent que les cures thermales ne soient bientôt plus remboursées par la sécurité sociale.
17:59C'est l'une des mesures du budget de la Sécu.
18:01Dans ce département, le thermalisme, c'est 5000 emplois.
18:05Et Dax, c'est même la première destination thermale de France, Philippe Demaria.
18:09Oui, c'est un véritable poumon économique.
18:10Les premières victimes d'un déremboursement seraient les établissements thermaux.
18:15Il y en a 15 à Dax, dont les termes Borda de Jean-Charles Précygou.
18:20Il y aurait aux alentours de 600 euros un reste à charge au curis.
18:23C'est énorme.
18:24Le logement à payer et le trajet à payer, l'essence, le train, voilà.
18:29Il y en a beaucoup qui lâcheront l'affaire.
18:30Alors, les cures soutiennent l'activité des hôtels, des restaurants,
18:33comme la table de maman située à proximité de plusieurs cures.
18:37Les curistes représentent 50% de la clientèle de Sophie.
18:41Ici, au restaurant, on a un panier moyen de 27 euros par personne.
18:45Et puis, il y a des curistes qui vont venir une fois par semaine.
18:48Et par contre, il y en a des qui vont venir vraiment tous les jours.
18:50Le maire de Dax, Julien Dubois, se dresse contre l'idée même du déremboursement.
18:55Un curiste va mieux grâce à sa cure.
18:57Il consomme moins de médicaments.
18:59Donc, la sécurité sociale n'a pas ses soins à rembourser.
19:03Donc, c'est la fausse bonne idée par excellence.
19:05Ce serait un coup fatal porté au territoire.
19:07Et la profession estime à 4,5 milliards d'euros les retombées économiques du thermalisme dans tout le pays.
19:14Avec Philippe de Maria dans les Landes pour RTL à deux semaines à présent du coup d'envoi de la
19:19COP en Turquie.
19:20L'ONU sonne l'alerte.
19:21Les récents engagements pris ne permettront pas, dit-elle,
19:24de baisser suffisamment les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2035.
19:296% d'après les dernières estimations.
19:33Mais il faudrait, dit-elle, parvenir à 60% pour espérer contenir à 1,5 degré la hausse des températures
19:38d'ici la fin du siècle.
19:40Bonjour Nathan Bocard.
19:41Bonjour.
19:4160% ça paraît énorme.
19:43Concrètement, comment on peut y arriver ?
19:45Alors, on pourrait faire la liste des secteurs qu'il faut décarboner en urgence.
19:48L'électricité, transport, agriculture et j'en passe.
19:51Mais la solution, elle est plus globale et elle a deux facettes.
19:55Géopolitique et financière, résume François Gemmène, chercheur en transition climatique.
19:59Le problème aujourd'hui, c'est essentiellement que les baisses d'émissions de gaz à effet de serre dans les
20:04pays industrialisés ne sont pas encore suffisamment rapides et restent compensées par les hausses d'émissions de gaz à effet
20:11de serre qui proviennent des pays du Sud,
20:13qui évidemment ne portent quasiment aucune responsabilité dans le problème actuel.
20:18Et donc, si on veut effectivement réduire cet écart, il faut que les pays industrialisés accélèrent encore davantage leur transition
20:26énergétique et puis il va falloir aussi financer la transition énergétique dans les pays du Sud.
20:31C'est là le nerf de la guerre, c'est l'argent. L'ONU nous dit ce matin que les
20:34financements pour la transition, ils sont de quelques 1900 milliards de dollars par an dans le monde.
20:39Il en faudrait quatre fois plus selon un récent rapport. C'est donc un des sujets les plus clivants que
20:44devra régler la COP.
20:46Mais avant même son ouverture, la plupart des chercheurs le rappellent, limiter le réchauffement à 1,5 degré, c'est
20:52déjà une cause perdue aujourd'hui.
20:53Merci beaucoup Nathan Bocard. Le foot et rien ne va plus pour Kylian Mbappé, après avoir vu hier le ballon
21:00d'or lui passer sous le nez, le français, a été obligé de présenter des excuses publiques, Julien Babou.
21:06Il se dit sincèrement désolé d'un incident diplomatique qu'on n'avait pas forcément vu venir.
21:10Le contexte, Kylian Mbappé, surnommé Mobutu, le dictateur, livre une interview pleine de légèreté et dévoile le même, le montage
21:17qu'il préfère sur les réseaux sociaux.
21:20Non, il y en a plein. Celui où j'ai le plus rigolé, c'est qu'on avait mis une
21:26vidéo d'un mec, je crois que c'est un dictateur chinois, ils avaient mis ma...
21:29Je l'utilise beaucoup avec mes amis en ligne, ouais.
21:32La photo, celle de Mao Tse-tung, l'ex-dirigeant communiste, ou plutôt de Mbappé transformé en Mao.
21:37Mao, un dictateur chinois, de quoi je cite la phrase utilisée dans plusieurs communiqués.
21:42Heurter les sentiments nationaux et déclencher un boycott, une rupture de contrat avec trois grandes compagnies chinoises.
21:48Une interdiction de publier sur un immense réseau social local, et même la possible non-diffusion des futurs matchs du
21:55Real Madrid sur la télévision publique.
21:57Alors l'acte de contrition du capitaine des Bleus, il y a quelques minutes, va-t-il suffire à ne
22:00pas le couper de l'immense marché chinois ?
22:02Le feuilleton Mao, Mbappé, continue.
22:05Et on compte sur vous, bien sûr, pour nous donner la suite.
22:09Merci beaucoup, Julien Ababou.
22:11Et puis, en cette période de vacances scolaires, les parcs d'attractions, je vous le disais, font le plein.
22:1530 000 visiteurs par jour au parc Astérix.
22:18La période d'Halloween est d'ailleurs la plus fréquentée de l'année pour ce parc.
22:22Vincent Serrano, ce qui attire le plus là-bas, c'est partout à Tisse, les montagnes russes les plus hautes
22:27et les plus rapides de France.
22:29Oui, au pas de course pour les premiers visiteurs qui espèrent monter en premier dans cette attraction.
22:34C'est le cas de Cédric, Nelan et Floriane qui arrivent essoufflées là.
22:38Un petit peu, oui.
22:39Pas sympa ce qu'ils vous font faire les enfants là courir pour avoir le premier départ ?
22:42C'est pas les enfants.
22:43Ah, c'est le mari ?
22:44Voilà.
22:45Comme on veut tout réussir à faire avant notre départ, on essaye de maximiser.
22:50Et puis, c'est les vacances.
22:51Pas trop stressé ?
22:53Il est stressé.
22:54Léger, léger.
22:54Faut les pousser un petit peu pour qu'ils vivent des émotions et là, ça va être bien.
22:57Dans cette kilomètre heure, rendez-vous compte, on m'a expliqué qu'il y avait 18 airtime.
23:01C'est-à-dire que vos fesses vont se soulever dans les airs 18 fois.
23:05Ça va aller ?
23:05Oui, ça va le faire.
23:06Et à l'extérieur, tous ceux qui n'ont pas osé monter ou qui la regardent passer comme ça en
23:10criant forcément.
23:11Votre prénom, madame ?
23:13Déborah.
23:13Impressionnant.
23:14Mon mari et mes deux beaux-enfants, qui sont très courageux, parce que nous on regarde, ça suffit.
23:18Trop de sensations, non ?
23:20On retrouve à la sortie, Nolan, quand même quelques frayeurs visiblement.
23:23Non, même pas.
23:24C'était bien parce que ça faisait une accélération rapide.
23:27La journée, elle est réussie là déjà.
23:28Ah ouais, franchement, c'est la meilleure attraction ça.
23:31C'est la plus puissante, franchement.
23:32Une famille bien décidée à profiter jusqu'au bout de leur journée au parc Astérix avant le retour à la
23:37maison ce soir.
23:38Train pour Istres à 20h.
23:41Le reportage de Vincent Serrano au parc Astérix.
23:43C'est un temps aller au parc Astérix ou pas ?
23:45Avec un parapluie, parce qu'il y aura certes des nuages et un petit passage pluvieux vers 16h, mais ça
23:50n'y aura pas très longtemps.
23:50Bon, et pour le reste de la météo partout d'ailleurs en France, ce sera dans un tout petit instant.
23:55Et puis vous avez la parole, bien sûr, comme chaque jour.
23:57On va parler des dates de la présidentielle et puis de ces arnaques des pompes funèbres.
24:02A tout de suite sur RTL.
24:09Toute la journée, RTL vous accompagne.