00:01On va finir par s'installer dans cette idée que c'est très bien, voilà, 70 000, l'exceptionnel devient
00:08le normal, 70 000 forces de l'ordre dans le pays,
00:12des cortèges non déclarés, non autorisés, autorisés, non déclarés, on ne sait plus trop ce que ça veut dire d
00:17'ailleurs parce que ça arrive dans la nuit,
00:19en même temps, voilà, et on s'habitue à ça. Maintenant, il y a une mise sous tension, ce soir,
00:23pas ce soir, peut-être oui, peut-être non,
00:25il y a une mise sous tension du pays, une mise sous tension, comme une espèce de guérilla, si vous
00:29voulez, qui n'est pas une guérilla que politique,
00:30il y a aussi celle de l'atmosphère, si vous voulez, la guérilla de l'atmosphère, elle frappe le commerce,
00:35regardez, quand vous faites sur l'antenne,
00:37on a des commerçants qui disent, regardez, notre activité est en chute libre, l'économie française, on l'a vu,
00:43c'est de l'économie macroéconomique, là, pour le coup,
00:45regardez les chiffres qui viennent de sortir, on est dans un moment...
00:48Et on a un pays qui a frôlé la récession sur le dernier bilan.
00:51Exactement, on n'est pas dans... C'est le réel, c'est à la fois le réel du terrain, et
00:55c'est le réel aussi, maintenant, des grands chiffres.
00:57Donc, attention, on finit par s'habituer, et là, il y a un vrai danger, au milieu, on voit les
01:02images, oui,
01:03Ali Bakayoko, superstar de ce type d'organisation, et en même temps, ce soir, la crainte...
01:07Un, deux, trois, quatre, cinq, six, là, j'ai sept drapeaux palestiniens, ne serait-ce que sur le plan.
01:11Les drapeaux français, d'ailleurs, on disparaît.
01:12Bonne journée.