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Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 02 novembre 2026.
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00:00Et à la une aujourd'hui, le Premier ministre qui se dit prêt à recevoir à nouveau les lycéens.
00:05La semaine prochaine, des lycéens appelés à de nouveaux blocages.
00:08Demain et jeudi, ce matin, seul 1% des établissements étaient perturbés.
00:13Dans ce journal, également, la baisse des prix du gazole,
00:15effective dans une station-service sur deux, d'après le gouvernement.
00:19Mais ce n'est pas forcément ce que vous constatez sur le terrain.
00:21Marianne, par exemple, vient de nous laisser un message au 3210.
00:24Je suis commerciale, je fais la route, j'ai pris l'autoroute et les routes ce matin.
00:29Pour moi, ça n'a pas changé. Le prix de l'essence est toujours aussi cher.
00:33Les prix de l'alimentaire, eux, pourraient à nouveau flamber dans les prochains mois.
00:37De combien ? On posera la question dans un instant au patron de l'ANIA,
00:41l'Association des industriels de l'alimentation.
00:43Et puis le dénouement d'un des plus vieux cold case de France,
00:46le procès de la petite martyre de l'A10, il s'est ouvert ce matin à Blois.
00:51La météo avec vous, Marina Giraudeau. Bonjour Marina.
00:53Bonjour Amandine, bonjour à tous.
00:55Et c'est le premier gros coup de froid.
00:56Oui, température en baisse partout, de 2 à 3 degrés par rapport à hier.
01:00Il fera entre 9 et 15 degrés du nord au sud.
01:03En général, puisqu'on dépassera quand même les 15 degrés en Méditerranée,
01:06puis côté ciel, des nuages sur un tiers nord avec de faibles averses.
01:10Du soleil du sud de la Loire au Pyrénées, ainsi que vers la Méditerranée et les Alpes.
01:14Merci beaucoup Marina.
01:15Mettez au complète à la fin du journal.
01:18Mais pour commencer, voilà donc une initiative qui mérite un petit coup de pouce.
01:23Je vous emmène en Dordogne, où la commune de Coux et Bigaroc-Mousins recherchent depuis des mois un boulanger en
01:30vin, en tout cas pour l'instant.
01:31Résultat, les 1250 habitants ont décidé de se mobiliser.
01:36Ils ont posté une vidéo sur les réseaux sociaux, Fanny Marceau.
01:40Quelque chose manque cruellement à ces habitants.
01:42Pour moi, ça sera un pain au chocolat.
01:44Et non, ici, c'est une chocolatine.
01:46Alors voilà, un peu d'humour, beaucoup de cœur surtout dans cette vidéo.
01:49C'est une idée de la municipalité de Coux et Bigaroc-Mousins.
01:53Le maire, Jacques Mignot, 70 ans, était un peu sceptique au départ.
01:56Nous avions contacté les centres de formation, les syndicats professionnels, la chambre des métiers.
02:02Et ça fonctionnait moyen.
02:05Et puis, il y a des jeunes dans mon équipe qui sont habitués aux réseaux sociaux.
02:09Et qui m'ont dit, mais Jacques, de nos jours, c'est comme ça.
02:12Les réseaux sociaux, c'est fou.
02:14L'impact qu'on peut avoir.
02:1580 000 vues en deux jours, voilà l'impact.
02:18Et si, sous cette candidature ?
02:19Il y a eu des gens du Var, des Vosges, du centre de la France.
02:24Et tous, ils aiment bien le Périgord noir.
02:26Mais ils ne savaient pas qu'il y avait un village qui n'attendait plus que leur boulanger.
02:30Et le succès de cette vidéo fait naître d'autres idées, Jacques Mignot.
02:34On pourrait utiliser ce type de vidéo pour attirer le corps médical qui nous manque cruellement actuellement.
02:40Car Coux et Bigaroc-Mousins, c'est un désert médical.
02:42Aucun généraliste.
02:44Ceux des communes alentours ont plus de 60 ans pour la plupart.
02:47Et les plus jeunes ne prennent aucun nouveau patient.
02:49Merci beaucoup Fanny Marceau.
02:50On va vous mettre cette vidéo sur les réseaux sociaux de RTL.
02:53Parce que vous allez le voir, tous les habitants de ce village ont joué le jeu.
03:00On en vient à la colère des lycéens.
03:03À la veille d'une nouvelle journée de blocage, Sébastien Lecornu se dit prêt à les recevoir à nouveau la
03:08semaine prochaine.
03:08En attendant, la rentrée s'est bien passée.
03:11Ce matin, dans la très grande majorité des établissements, 41 lycées bloqués ce matin à 9h30,
03:17selon le ministère de l'Éducation nationale, soit 1% seulement.
03:21Parmi eux, le lycée Montebello de Lille, où vous vous trouvez, Franck Hanson.
03:26On est toujours là devant les grilles de ce lycée lillois.
03:29Les premiers sont arrivés dès 7h ce matin pour bloquer les accès avec des poubelles,
03:34comme James, l'un des élèves toujours aussi motivé.
03:36Bien sûr, parce que les mesures qui ont été lâchées par le gouvernement, pour moi, c'est des miettes.
03:40Ce n'est pas du tout à la hauteur de ce qu'on demande.
03:42C'est prévu tout pour 2028. On n'a aucune garantie que ça se passe.
03:44C'est vraiment l'histoire qu'on se taise et qu'on arrête de se mobiliser et qu'on retourne
03:47en cours bien gentiment.
03:48Il n'y a pas de cours pour tout le monde.
03:49Et pour moi, c'est plus important de se mobiliser en soutien pour avoir des conditions d'éducation qui vont
03:53évoluer.
03:53Aucun cours assuré pour cette rentrée, donc, sur le trottoir sous l'œil des forces de l'ordre qui sont
03:58restées à distance.
03:59Un petit groupe met le feu à des conteneurs.
04:01Et certains lycéens commencent à s'inquiéter pour la suite de l'année scolaire.
04:05Pour le bike, en vrai, ça va faire la quatrième semaine, je trouve, celle-ci.
04:09En vrai, je suis pour, mais il y en a qui s'abusent.
04:12Genre dégrader les lycées et tout, je ne comprends pas.
04:14Je pense que ça va être fermé jusqu'à cette journée et on verra demain.
04:17Ils veulent continuer. Après, il y a la grande grève générale jeudi.
04:20La reprise est compliquée, j'ai l'impression.
04:21Plusieurs enseignants sont aussi présents en soutien.
04:24Et pour éviter tout débordement, on s'attend à repasser en distanciel, me confie l'une des professeurs.
04:29Mais ce n'est pas l'idéal.
04:31Franck Hanson, en direct de Lille pour RTL.
04:34Des lycéens qui ont reçu ce matin le soutien de Sophie Adnaud.
04:36Trois semaines après son retour sur Terre, l'astronaute était ce matin l'invité de Marc-Olivier Fogiel sur RTL.
04:42Et elle se dit toujours, à fleur de peau, bouleversée par le quotidien.
04:46J'ai beaucoup, beaucoup d'empathie pour tout ce que je vois ici.
04:48Vous voulez dire que l'empathie est même démultipliée à travers une espèce de sensibilité les 235 jours là-haut
04:53?
04:53Par exemple, les lycéens qui aujourd'hui rebloquent ce matin leur lycée, vous ne comprenez pas ça par exemple ?
04:57Non, ce n'est pas que je ne comprends pas.
04:59C'est qu'en fait, il y a des souffrances, il y a des gens en perte de repère.
05:05Et pendant toute ma mission, j'ai essayé de communiquer sur donner une petite lueur d'espoir,
05:11donner un petit quelque chose de positif, un petit brin de fraîcheur.
05:16Moi, j'ai envie de donner aux jeunes cette possibilité de croire en l'avenir.
05:21Les larmes de Sophie Adnaud sur RTL ce matin.
05:24Les pompiers professionnels étaient appelés tout à l'heure à midi à des rassemblements devant leur caserne.
05:29Un geste de solidarité envers leurs collègues, très grièvement blessés par balles hier lors d'une intervention.
05:34Ça s'est passé au Paix de Mirabeau, près de Marseille.
05:37Sur le front des carburants, plus de la moitié des stations-services ont déjà baissé leur prix.
05:41C'est ce qu'indiquait ce matin sur RTL Serge Papin, le ministre du Commerce et du Pouvoir d'Achats,
05:46après la libération d'une partie des stocks stratégiques.
05:49Moins 12 à moins 18 centimes le litre de gazole.
05:52Bonjour Valentin Larkier.
05:53Bonjour Amandine, bonjour à tous.
05:55Vous êtes-vous dans l'une de nos stations test à Saint-Aurins de Gameville, au sud de Toulouse.
06:00Et là-bas, la baisse est encore plus nette, moins 25 centimes par rapport à vendredi.
06:04Oui, concrètement, si vous faites le plein dans un réservoir de 45 litres, ça vous coûte 96 euros.
06:10Vous économisez donc 11,25 euros par rapport à vendredi.
06:13Bien sûr que ça baisse, bien sûr qu'on est un petit peu content.
06:15Je fais le plein ce matin, j'ai attendu, au lieu de faire hier, je le fais ce matin.
06:18Mais effectivement, de 15, le litre de gazole, je me souviens des Gilets jaunes il y a 6 ans, ont
06:23crié pour beaucoup moins.
06:25Ça m'a inspiré qu'il est cher et qu'il faudrait baisser les taxes.
06:28Les taxes représentent environ la moitié du prix à la pompe.
06:31Les voir baisser, Marc n'y croit pas vraiment.
06:33Ce chargé de sécurité roule 50 km par jour.
06:36Avec ma femme, on aime bien les road trips, on a un petit véhicule qui nous permet d'aller nous
06:40promener.
06:41Mais on ne le fait plus, on ne le fait plus parce que ça devient trop cher.
06:45Vous vous souvenez de l'époque où on faisait un plein pour 1,50, 1,60 et où c'était
06:48acceptable au final ?
06:49Je me souviens quand on faisait un plein pour 1 euro, monsieur.
06:52Ça, pour moi, ça paraît impossible de nos jours.
06:56Et je crois qu'on va se stabiliser à 2 euros.
06:58On n'y est pas encore.
06:59Or, ce matin, la majorité des stations à Toulouse est en périphérie, affiché le litre de gasoil entre 2,15
07:04et 2,30.
07:07Valentin Larkier à Toulouse pour RTL.
07:09Et vous, est-ce que vous avez constaté ou pas cette baisse des prix ce matin à la pompe ?
07:14Je compte sur vous pour nous dire si les promesses des uns et des autres sont bien effectives.
07:18Si les prix ont vraiment baissé, vous nous appelez au 3210 pour réagir.
07:22Ou vous nous envoyez un message vocal ou écrit sur l'application RTL.
07:25On y reviendra dès 13h avec vous, les auditeurs, et avec Olivier Dauvert.
07:29Des prix qui baissent à la pompe, donc ça pourrait en revanche flamber dans votre caddie.
07:34À un mois du début des négociations commerciales entre la grande distribution et les industriels,
07:39Bercy réunit cet après-midi tous les acteurs du secteur.
07:42L'idée, c'est de tenter de contenir l'inflation.
07:44Bonjour Jean-François Loiseau.
07:45Bonjour.
07:46Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL Midi.
07:48Vous êtes le président de l'ANIA, l'Association Nationale des Industries Alimentaires,
07:52les grosses marques qu'on connaît, mais aussi tout un tas de TPE et de PME qui nous nourrissent au
07:59quotidien.
08:00Vous avez l'intention, Jean-François Loiseau, au nom de l'ANIA, de demander des hausses de prix.
08:04On l'entend depuis des semaines et des semaines de combien ?
08:08Alors, d'abord, tout le monde ne viendra pas à la réunion organisée par les deux ministres cet après-midi,
08:12puisque la Fédération du Commerce, donc les enseignes, les distributeurs, ont annoncé qu'ils boycotteraient cette réunion.
08:17Ils disent que vous ne faites pas assez preuve de transparence en demandant des hausses.
08:22Non, mais c'est faux.
08:23À chaque fois, à la veille des négo, ils nous disent la même chose.
08:26Il faut regarder la réalité telle qu'elle est.
08:28La réalité, c'est qu'effectivement, nous représentons 23 000 entreprises,
08:31des très grandes, des très petites, de toutes, je dirais, confessions capitalistiques confondues,
08:37des entreprises dans tous les départements français.
08:38Ce que nous demandons, ce que nous avons toujours demandé, c'est que nous respections la loi.
08:44La loi, c'est payer le prix de la matière première agricole aux agriculteurs.
08:49La commission sénatoriale qui a été demandée et dirigée par deux sénatrices,
08:53le médiateur des relations commerciales lui-même le dit aussi,
08:57la matière première école n'est pas payée correctement à son juste prix par les agriculteurs.
09:02Donc, ça veut dire que ce sont nos entreprises qui devons faire ce qu'on appelle la variable d'ajustement.
09:08Nous avons eu l'année dernière une demande de 3,5% d'augmentation.
09:12Parce qu'il y a des taxes, parce qu'il y a des charges, parce qu'en France, on sait
09:15rajouter des taxes tous les jours.
09:17Nous avons obtenu 0, 0,04 pour être précis.
09:21Alors que l'inflation était à 1%.
09:23Donc, pourquoi est-ce que la grande distribution ne vient pas cet après-midi travailler avec nous ?
09:26Mais combien vous demandez, vous, là ?
09:28Moi, je ne demande rien. Ce sont les entreprises.
09:31Alors, les entreprises ?
09:32Non, mais c'est important.
09:33Je ne vais pas vous donner.
09:34Les entreprises...
09:35On entend 5%, 7%.
09:37Les entreprises, que vous soyez dans les boissons, les produits laitiers, la charcuterie, la boulangerie,
09:44en fonction des secteurs d'activité, elles vont avoir des demandes différentes.
09:47Moi, je ne peux pas vous dire si c'est 8, 3 ou 2.
09:49Mais globalement, ce que je peux vous dire, c'est ce qu'on a demandé en dernier, on ne l
09:52'a pas obtenu.
09:53Il y a eu la crise au Moyen-Orient, en Iran.
09:56Il y a eu des hausses terribles, parce qu'on peut en parler, on les connaît.
09:58Ça, ce sont des chiffres qu'on connaît.
09:59100% d'augmentation de prix du gaz, 50% d'électricité, zéro augmentation,
10:04alors que nous demandions des ajustements techniques.
10:07Pourquoi est-ce que la France est le seul pays d'Europe dans lequel la grande distribution ne respecte pas
10:12la chaîne alimentaire ?
10:13Qui pilote aujourd'hui le pouvoir d'achat ? C'est la grande distribution.
10:17Donc, on fait crever nos entreprises.
10:19En fait, vous accusez la grande distribution de faire crever nos entreprises ?
10:23Mais partiellement, oui.
10:23Notamment les petites, les moyennes et les grandes.
10:25Moi, je préférerais qu'on travaille avec la grande distribution pour demander à l'État de baisser les charges sociales,
10:31pour que les salariés aient plus de pouvoir d'achat.
10:33Elle ne va pas venir cet après-midi, parce qu'elle n'ose pas nous parler, nous dire qu'elle
10:37ne peut rien faire.
10:37Mais tous les auditeurs qui nous écoutent sont des consommateurs.
10:40Ils consomment vos produits, pas les vôtres, vous, mais ceux des entreprises que vous représentez.
10:44Et combien vont-ils payer en plus au mois de mars prochain ?
10:49Un, ça dépend des secteurs.
10:51Deux, sur un ensemble de six yaourts ou une brique de lait ou de la viennoiserie,
10:57ce ne sera que quelques centimes.
10:59Ça peut être un, deux ou trois, je n'en sais rien.
11:01Ça dépend vraiment de l'entreprise.
11:03Je précise quand même que c'est l'enseigne qui fixe le prix de vente dans son magasin.
11:08Ce n'est pas l'industriel.
11:09Suite aux discussions avec l'industriel, c'est, on le sait, un jeu de...
11:13C'est pas un jeu.
11:14Non, mais c'est un bras de fer et important.
11:17Est-ce que vous êtes prêts à faire ce que vous demande la grande distribution,
11:19c'est-à-dire à arriver avec tous les justificatifs de pourquoi est-ce que je demande tant d'augmentation
11:24?
11:24Mais madame, nous les donnons.
11:26Il y a un médiateur des relations commerciales qui existe.
11:30Il y a les instances gouvernementales.
11:32D'ailleurs, je suis étonné que le ministre Papin n'en ait pas parlé ce matin.
11:35Il a parlé du carburant ici, puisque j'ai écouté, n'est-ce pas ?
11:38Mais il n'a pas parlé du sujet alimentaire qui est essentiel.
11:42L'alimentaire est pris en otage.
11:43Alors, nous voulons de la souveraineté alimentaire.
11:46Nous voulons du développement agricole et alimentaire en France.
11:50On ne veut pas d'importation.
11:51Mais là, ce qu'on fait en acceptant que la distribution nous écrase,
11:55ce sera de l'importation qui arrivera de plus en plus.
11:58Parce que nos entreprises suffoquent.
12:00Mais tous ces groupes, ils font de l'argent ?
12:02Oui, mais il y a 23 000 entreprises de l'agroalimentaire.
12:05Il y a 400 grands groupes, des Français et des internationaux.
12:08Le reste, ce sont des TPE.
12:09Pour qui ça va bien, on est d'accord ?
12:10Non, non, non, non, non.
12:12Dans le monde entier, ça peut aller plus ou moins bien.
12:14Mais pour qui, ça ne va pas forcément bien.
12:16Et d'ailleurs, ces groupes-là investissent de moins en moins en France.
12:18Et moi, ça m'inquiète.
12:19Parce que ça veut dire que la France est plus attractive,
12:22entre autres à cause de ça.
12:23Jean-François Loiseau, Michel-Édouard Leclerc,
12:24sera ce soir l'invité d'Anne-Sophie Lapix sur RTL.
12:27Je vous vois lever les yeux au ciel.
12:28Qu'est-ce que vous avez envie de lui dire,
12:29si vous avez une question à lui poser ?
12:31J'ai envie de lui demander
12:32pourquoi est-ce que dans les autres pays d'Europe,
12:34les négo commerciaux se passent relativement correctement ?
12:38On n'est pas là pour faire beaucoup d'argent.
12:40Mais on respecte la chaîne alimentaire.
12:42Pourquoi est-ce que la France est une exception ?
12:44Et pourquoi est-ce qu'en France,
12:45comme par hasard, on s'aperçoit depuis maintenant 2025,
12:48il y a plus d'entreprises alimentaires qui ferment
12:50que d'entreprises agroalimentaires qui ouvrent ?
12:52On a un problème spécifique en France.
12:55Pourquoi ?
12:55Parce qu'on a confié à la grande distribution
12:58et à sa décharge,
13:00le fait de contrôler l'inflation depuis 15 ans maintenant.
13:03Mais l'alimentaire, c'est 12% du panier du consommateur.
13:07Ce n'est plus 30% comme il y a 15 ou 20 ans.
13:10L'iPhone, les vêtements, les abonnements,
13:12j'en passe et des meilleurs.
13:13Personne ne s'y intéresse à ces hausses de prix.
13:16On ne s'intéresse qu'à l'alimentaire.
13:18Oui, mais quand vous entendez, pardon, et là je vous coupe,
13:20j'ai tous les jours...
13:22Alors, c'est peut-être que dalle pour vous,
13:24mais j'ai tous les jours des auditeurs, tous les jours,
13:26sur cette antenne, qui nous disent qu'ils ont du mal à se nourrir.
13:29Donc c'est un vrai sujet.
13:30Pourquoi ils ont du mal ?
13:31Parce qu'ils ont un salaire net qui est trop écrasé.
13:33Parce que l'État a une vraie responsabilité.
13:35Parce qu'aujourd'hui, le principal responsable,
13:37c'est l'État qui taxe de plus en plus
13:40les entreprises et les salariés.
13:42Et ça, ce n'est pas normal.
13:43Et si l'État taxait moins les entreprises
13:45et moins les salariés,
13:47et bien avec la grande distribution,
13:48je pense qu'il y aura un chemin.
13:50Merci beaucoup Jean-François Loiseau,
13:52Michel-Édouard Leclerc,
13:53donc vous répondra ce soir dans RTL Soir
13:56avec Anne-Sophie Lapix et ses négociations commerciales.
13:59On aura l'occasion sans aucun doute d'y revenir.
14:01Ces prochaines semaines, l'inflation et le coût de la vie
14:03toujours en tête des préoccupations des Français.
14:05Ce sera d'ailleurs sans aucun doute
14:06l'un des enjeux majeurs de la présidentielle.
14:09Second tour prévu dans six mois pile
14:12et le moins qu'on puisse dire,
14:13c'est que les candidats du Bloc central
14:14ont bien du mal à se mettre d'accord.
14:16Édouard Philippe a dit non hier soir
14:18à la proposition de primaire de Gabriel Attal
14:20qui persistait signe ce matin.
14:22Elle est, dit-il, inéluctable.
14:24Bonjour Thomas Després.
14:25Bonjour.
14:26Vous êtes depuis ce matin à Bar-le-Duc,
14:28dans la Meuse,
14:28commune qui a voté exactement comme la France en 2022.
14:32Quand disent là-bas les électeurs de la droite et du centre,
14:35ils sont pour ou contre une primaire Thomas ?
14:37Alors eux aussi sont assez partagés,
14:39mais ce qu'ils veulent surtout,
14:39c'est un seul candidat.
14:41Et vite, j'ai croisé ce matin Marie-Madeleine
14:43à la sortie de la boulangerie.
14:44Pour moi c'est la catastrophe.
14:45Très inquiète de voir se dessiner un duel
14:47entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon
14:49pendant que les figures du Bloc central,
14:51elles, se divisent.
14:52Quand il y en a un qui dit quelque chose,
14:53l'autre qui va venir par derrière,
14:55dire le contraire,
14:56pour se mettre en avant.
14:57C'est tout le temps comme ça.
14:58Je suis un peu déçue par les candidats.
15:00Une inquiétude partagée par Claudine,
15:02tout juste 75 ans.
15:03Qui parle une bonne fois pour toutes
15:04et puis on verra.
15:06Quand Marie-Claire, elle,
15:07pense avoir trouvé la solution.
15:09Celui qui a les meilleurs sondages,
15:11en début d'année prochaine,
15:13ce sera notre candidat pour nous tous.
15:16Un départage par les sondages,
15:17c'est ce que propose un Edouard Philippe.
15:19Même si pour Claude,
15:20plutôt tendance retailleau,
15:21hors de question de se ranger derrière.
15:23Non, non, Philippe,
15:24non, ne me parlez pas.
15:24Dites, il a été Premier ministre.
15:26Et puis aux dernières législatives,
15:28qu'il a encouragé à voter LFI,
15:31comme Attal.
15:33Excusez-moi, je prends mon bus.
15:34Bref, des électeurs tout aussi perdus
15:36que les candidats,
15:36à 167 jours maintenant
15:38du premier tour de la présidentielle.
15:40Thomas Despré à Bar-le-Duc,
15:42dans la Meuse,
15:43pour RTL.
15:44Bonjour Victor.
15:45Bonjour Amandine.
15:46Victor Darkas,
15:46cette histoire de primaire
15:48du centre et de la droite,
15:49ça fait réagir les auditeurs.
15:50Oui, Catherine, à Montpellier,
15:51si Edouard Philippe refuse la primaire,
15:53c'est peut-être qu'il redoute
15:54cette concurrence.
15:55Et puis Philippe à Lyon,
15:57à six mois des élections,
15:58je suis toujours indécis,
15:59j'attends les programmes définitifs.
16:02La dette et le pouvoir d'achat
16:04sont mes critères.
16:05On vous pose la question
16:06au 3210.
16:07Êtes-vous pour ou contre
16:08une primaire,
16:09comme le propose Gabriel Attal ?
16:10Et puis,
16:11est-ce que vous avez fait
16:11votre choix parmi les candidats ?
16:13Quels sont vos critères ?
16:14Quel est le thème important
16:15pour cette présidentielle
16:16au 3210
16:17et sur l'application RTL ?
16:19Voilà, on est à six mois pile,
16:20je rappelle,
16:21de ce second tour.
16:22Merci beaucoup Victor,
16:23vous avez la parole
16:24dans une grosse dizaine de minutes.
16:26Avant cela,
16:27on va partir
16:27pour la cour d'assises de Blois.
16:29qui se penche depuis ce matin
16:31sur l'un des plus vieux
16:31cold case de France.
16:32A tout de suite.
16:33Vous souhaitez nous contacter ?
16:35Appelez-nous au 3210.
16:3650 centimes la minute.
16:39Amandine Bégaud,
16:40RTL Midi,
16:41les auditeurs ont la parole.
16:42Il est 12h51 sur RTL,
16:44on part à présent
16:45pour la cour d'assises de Blois
16:47qui se penche donc
16:48depuis ce matin
16:48sur l'un des plus vieux
16:50cold case de France,
16:51l'histoire
16:51de la petite martyre
16:53de l'ADIS.
16:54Près de 40 ans
16:55que cette petite fille
16:55a été retrouvée morte
16:56sur le bord de l'autoroute.
16:57Bonjour Cindy Hubert.
16:58Bonjour.
16:59Cette affaire,
17:00elle a longtemps été un mystère
17:02puisqu'il a fallu attendre,
17:03on le rappelle,
17:04il a fallu attendre 30 ans
17:05pour mettre un nom
17:07sur cette petite victime,
17:08Inas, 4 ans.
17:10Et aujourd'hui,
17:10ce sont ses parents,
17:11Cindy,
17:12qui sont dans le box des accusés.
17:14Oui,
17:14juste devant eux,
17:15il y a des piles de carton
17:16sur la table décelée.
17:18Ce dossier rouge
17:19que les magistralistes
17:20se sont transmis
17:21pendant des décennies.
17:22Ce mystère
17:23que personne n'a voulu
17:24abandonner à la poussière.
17:25cette petite fille
17:26sans nom,
17:27sans âge,
17:28une plaie
17:29des pieds à la tête.
17:30Un grand sac craft
17:31devant nous
17:32contient d'ailleurs
17:33la couverture bleue
17:34dans laquelle elle était enroulée
17:35quand elle a été déposée
17:36derrière la barrière
17:37de sécurité
17:38de l'autoroute.
17:39Un jour de départ
17:40de grandes vacances.
17:41Le temps passé
17:42se lie aussi
17:43sur le visage
17:44des accusés
17:4472 et 74 ans.
17:46Ce matin,
17:47la mère d'Inas
17:48semble vouloir
17:49disparaître d'ici,
17:50les bras croisés,
17:51presque camouflés
17:52dans son manteau.
17:53Inas était devenue
17:54son souffre-douleur.
17:56Alors l'accusée
17:56va-t-elle continuer
17:57de minimiser au procès
17:59car jusqu'ici
18:00elle reconnaît simplement
18:00des gifles,
18:01pas des morsures,
18:02pas des brûlures
18:03au fer à repasser.
18:04Le père, lui,
18:05penché sur sa canne
18:07est ici pour complicité,
18:08pour n'avoir rien dit.
18:10Cela fait 31 ans
18:11que je vous attends.
18:12C'est ce qu'il a dit
18:13aux gendarmes
18:13quand ils sont venus
18:14l'arrêter.
18:15Pendant deux semaines,
18:16les jurés vont donc
18:17plonger dans ce secret
18:18de famille vertigineux
18:19car Inas avait deux grandes sœurs,
18:226 et 9 ans
18:23à l'époque des faits.
18:24On ne leur a rien dit
18:25quand Inas a disparu
18:26de leur vie.
18:27Les quatre autres petits frères,
18:29eux nés après Inas,
18:30ne savaient même pas
18:31qu'elle avait existé.
18:32Cindy Hubert,
18:33en direct de la cour d'assises
18:35du Loir-et-Cherre
18:36pour RTL.
18:36Audience importante
18:37également aujourd'hui
18:38au procès des assassins
18:39présumés du grand frère
18:40Damien Kessassi
18:41puisque c'est sa mère
18:42qui viendra témoigner
18:43tout à l'heure à la barre.
18:44C'est la première fois
18:45qu'elle va se retrouver
18:46face aux accusés.
18:47Puis en Suisse,
18:48nouvelle audition
18:49pour Jacques Moretti,
18:50le propriétaire du bar
18:52Le Constellation
18:52a ravagé le 1er janvier dernier
18:54par un incendie
18:55à Grand Montana.
18:56Audition qui a commencé
18:57ce matin.
18:59Dix jours après
19:00l'attentat raciste de Trappes,
19:01le père et la sœur
19:02de la victime,
19:03Pango Bossio-Wangi,
19:04ont tenu ce matin
19:05une conférence de presse.
19:06Planar Adénovitch,
19:07vous y étiez.
19:08Bonjour pour RTL.
19:09Une famille qui est
19:10toujours sous le choc.
19:11Oui, en deuil,
19:12tout en noir,
19:12la famille de Pango Bossio-Wangi,
19:14serrée les uns
19:15contre les autres
19:15au cabinet de leur avocate,
19:17ont pris la parole
19:18pour dire leur sidération
19:19face à l'attentat terroriste
19:21qui a bousillé leur vie.
19:22Le père du jeune homme décédé
19:23a préparé un texte,
19:24mais il n'a pas eu
19:25la force de le lire.
19:26Il en a laissé le soin
19:27à sa fille,
19:28la sœur de la victime.
19:30J'ai peur en tant que père
19:31d'enfants noirs
19:32pour leur avenir,
19:33leur sécurité
19:34et pour la place
19:35qu'ils pourront occuper
19:36dans la société française.
19:37La France est le pays
19:39dans lequel nous avons grandi,
19:41construit nos vies
19:41et dans lequel
19:42nos enfants
19:43doivent pouvoir envisager
19:45leur avenir.
19:46Un pays auquel
19:47nous resterons profondément
19:48attachés
19:49malgré notre douleur
19:50et notre inquiétude.
19:52Les yeux fermés
19:53d'une voix faible,
19:53le père endeuillé
19:54parvient à dire
19:55sa confiance
19:56en la justice française.
19:57On n'est pas en colère,
19:59on veut simplement
20:00la justice.
20:01Et la paix.
20:02Et la paix.
20:03La famille espère
20:04que l'hommage national
20:05annoncé par le gouvernement
20:06sera aussi l'occasion
20:08d'une véritable prise
20:09de conscience
20:09de ce que peut créer
20:11le racisme.
20:12Merci beaucoup
20:12Plana Radenovic.
20:14Bientôt 12h55.
20:16RTL Midi.
20:17Les auditeurs ont la parole.
20:18Vous êtes très très nombreux
20:19à nous envoyer des messages
20:21pour nous dire
20:21que l'actualité
20:22est lourde,
20:23pesante,
20:23plus que d'habitude.
20:25C'est pour ça
20:25qu'on a choisi
20:26de vous proposer
20:26un peu de questions
20:27de douceur aujourd'hui
20:28avec l'album
20:29RTL de l'année.
20:30Comme chaque automne,
20:31RTL vous propose
20:32d'élire votre album
20:33préféré.
20:34Bonjour Anthony Martin.
20:35Bonjour,
20:35bonjour à tous.
20:36Ils sont donc
20:3612 en lice,
20:3712 albums sélectionnés.
20:39Allez, les voici.
20:41Vanessa Paradis,
20:42le retour des beaux jours.
20:44Autour de nous
20:45est ce premier instant
20:49que tout ce jour
20:51j'écris ça juste
20:52avant de tomber
20:53Benjamin Violet,
20:54le disque bleu.
20:55je n'ai même pas vu
20:56ma vie défilée
20:58et tu en parles
21:00sans doute gloire de moi.
21:01Gaëtan Roussel,
21:02Marjolaine.
21:03On aurait pu faire
21:04un blind test,
21:05presque.
21:05Allez-y.
21:05Je suis comme un son
21:06que tu aurais pas.
21:08Dezis.
21:08Dezis.
21:09On ne s'en rappellera pas.
21:11Presque,
21:11vous l'avez presque.
21:11que ça fait si malheure
21:12que ça fait pas longtemps.
21:14Tout dira
21:16de mieux en mieux.
21:18Stéphane Echer,
21:19Poussière d'or.
21:20Tout sera
21:21si merveilleux.
21:23Moi,
21:24je souris sous les seuls.
21:26Christophe May.
21:27Bravo pour son album
21:28Fête forêt.
21:29Elle est à moi la lune.
21:31Il faudrait que pleuve l'amour.
21:34Pendant...
21:35Pascal Obispo.
21:36Non, Pascal Obispo.
21:37Pascal Obispo.
21:37Héritage.
21:38J'ai fait des ratures
21:40et j'ai changé des phrases.
21:41Grand corps malade.
21:42On l'identifie tout de suite.
21:44Grand corps malade,
21:44voire la mer.
21:45Il y avait plein d'étoiles.
21:46Il y a aussi des jeunes talents
21:47dans cette sélection.
21:51Sam Sauvage,
21:52mesdames, messieurs.
21:59Ça, c'est Big Flo et Oli.
22:00Karma.
22:04Non, je ne l'ai jamais,
22:06jamais dit à peur.
22:08Camille Yembe.
22:09Pour son album
22:10Jeune et laide.
22:20Pour son album
22:21Avedemar.
22:27Pour les artistes,
22:29Anthony,
22:29ça représente quoi
22:30être sacré
22:31à l'album Ertel de l'année ?
22:32C'est important ?
22:32Oui, parce que c'est un message
22:33qu'ils reçoivent du public.
22:34Ce prix les touche beaucoup.
22:36C'est un suffrage direct.
22:37On le rappelle.
22:38Le prix est décerné
22:39par les auditeurs.
22:40Plusieurs dizaines
22:41de milliers de votes
22:42chaque année.
22:43Ça leur va droit au cœur
22:44aux artistes.
22:44C'est une preuve
22:45qu'on a adopté leurs chansons,
22:47que leurs chansons
22:48sont entrées dans nos vies,
22:49dans la vie des gens.
22:50Et c'est ce qui est
22:50le plus précieux finalement
22:51pour eux.
22:52Merci beaucoup, Anthony.
22:53Et je vous garde
22:54parce que vous reviendrez
22:54avec nous échanger
22:56avec les auditeurs
22:57tout à l'heure.
22:58On voulait savoir
22:58qu'est-ce que représente
22:59la musique dans votre vie ?
23:01Est-ce que c'est indispensable ?
23:02On a une auditrice
23:03qui nous écrivait
23:03sur l'application RTL.
23:04La musique, c'est la vie.
23:05Moi, sans musique,
23:06je ne peux pas vivre.
23:07Et vous, vous nous appelez
23:08au 3210 pour réagir
23:09ou vous nous envoyez
23:10un message
23:11sur l'application RTL.
23:12Avant cela,
23:13on parlera bien sûr
23:13carburant et politique
23:14et puis la météo
23:15avec Marina.
23:16A tout de suite.
23:16Quand tout devient flou
23:19Bonne journée sur RTL
23:21Autour de nous
23:23Est-ce au premier instant
23:26que tout se joue
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