- il y a 2 jours
sur Top FM, ce vendredi de 17h30 à 19h00.
Face à la hausse du coût de la vie, à la dépréciation de la roupie et aux difficultés croissantes des ménages, une question se pose : les Mauriciens arrivent-ils encore à joindre les deux bouts ? Et surtout, comment combattre durablement la pauvreté ?
Pour en débattre, Dorothy Bonnefemme reçoit
Ram Etwareea, député du MMM,
Zia Nujuraully, membre du PMSD
Et, l’économiste Ishwind Caleechurn interviendra par téléphone.
Vos questions et réactions au 213 7777
Emission à suivre également sur nos plateformes digitales
Face à la hausse du coût de la vie, à la dépréciation de la roupie et aux difficultés croissantes des ménages, une question se pose : les Mauriciens arrivent-ils encore à joindre les deux bouts ? Et surtout, comment combattre durablement la pauvreté ?
Pour en débattre, Dorothy Bonnefemme reçoit
Ram Etwareea, député du MMM,
Zia Nujuraully, membre du PMSD
Et, l’économiste Ishwind Caleechurn interviendra par téléphone.
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ÉducationTranscription
00:00:13Bonsoir à tous, bienvenue dans votre émission 7 sur 7 de ce vendredi.
00:00:18Alors en ce vendredi, le thème qu'il nous a choisi sur les ondes de Top FM, c'est la
00:00:23pauvreté et la cherté de la vie.
00:00:25Est-ce que le mauricien peut encore avoir besoin des débuts, comment nous habiter de dire ?
00:00:30Alors ce soir nous pourrons aborder sa réalité qui préoccupe beaucoup le mauricien.
00:00:36Alors entre la hausse des prix des produits alimentaires, nous causons aussi carburant, nous causons une facture qui peut monter.
00:00:43Et sans oublier les dépenses quotidiennes, alors nous trouvons ça assez dur dans certaines familles.
00:00:49Et d'ailleurs selon Statistique Mauritius, l'inflation sur les 12 mois se termine en septembre 2026, elle est établie
00:00:56à 4,1%.
00:00:58Et derrière ces chiffres, il y a bien sûr des familles qui payent gain et difficulté pour joindre les debouts.
00:01:04Et pas oublier que le rapport d'octobre 2026 de la Banque mondiale révèle que 8,4% de la
00:01:11population vive dans la pauvreté relative en 2023.
00:01:16Et plus inquiétant, ces 18-15,7% sont des enfants de moins de 16 ans.
00:01:23Alors ça veut dire que près d'un enfant sur 6 peut vivre dans une situation précaire, dans une situation
00:01:29de pauvreté.
00:01:30Comment nous explique sa situation-là ? Alors est-ce qu'il y a une salée, est-ce qu'il
00:01:34y a une aide sociale, pas suffisante face à la cherté de la vie ?
00:01:38Pourquoi il y a des enfants plus particulièrement vulnérables ?
00:01:42Il y a une solution qu'ils sont capables d'apporter pour en débattre.
00:01:46Nous avons bien sûr deux invités sur le plateau.
00:01:48Nous avons un ram et toi Ria, député du MMM.
00:01:52Et nous avons également Zia, notre joueur allié qui est membre du PMSD.
00:01:55Et tout à l'heure au téléphone, nous vous gagnez l'occasion, écoute l'économiste Ishwin Kalitschon.
00:02:01Et bien sûr, tout à l'heure, vos questions 213 7777.
00:02:05L'émission est également live sur notre page Facebook, Top Femm Oshus.
00:02:09Avant, pour démarre l'émission 7 sur 7, laissez-moi accueillir nos bonnés invités.
00:02:13Et ensuite, nous vous proposez un micro-trottoir.
00:02:16Bon après-midi à vous, M. Rame Etouaria.
00:02:19Oui, bonsoir, bon après-midi à vous aussi, à toi, nos auditeurs, en face de mon camarade.
00:02:25Et moi, félicite tout pour avoir choisi un thème, la pauvreté, comme émission en fin de semaine.
00:02:32Et la pauvreté est tellement ressentie dans mon russe, qu'il nous a pris en lieu au sérieux.
00:02:39Et nous a trouvé qu'il est capable d'alléger une quantité de ma famille qui va faire cause de
00:02:46l'émission.
00:02:48Justement, on aura l'occasion d'en parler jusqu'à 19h.
00:02:51Alors, nous avons également Zia Nudjurali.
00:02:53Bonjour et bienvenue.
00:02:56Bonjour, Mme Dorothée.
00:02:58Merci pour votre invitation.
00:03:01Salut mon ami Rame, l'honorable Rame Etouaria.
00:03:04Merci pour ce thème.
00:03:07Et je me faisais dire que la pauvreté, il n'y a pas de politique.
00:03:12On ne fait pas de politique, pas de religion.
00:03:14C'est un sujet qui doit nous interpeller tous et en avant.
00:03:21Voilà, d'où le thème de l'émission ce matin sur les ondes, votre radio Tope FM.
00:03:26Alors, nous écoutons tout d'abord sa micro-trottoir.
00:03:29C'est un sujet difficile, la vie bien difficile.
00:03:34Mais comment vous trouvez justement Mourouchein ?
00:03:36Non, Mourouchein n'est pas capable de pouvoir de la chaîne baisser, baisser, baisser.
00:03:40Pas pas capable.
00:03:40Mourouchein, difficile est-il là.
00:03:43Le gouvernement a besoin de rebourser pour trouver une solution de travail, pour remonter un peu.
00:03:49Est-ce que vous pensez que Mourouchein n'est pas capable de faire mal ?
00:03:52Pas tout Mourouchein, c'est-à-dire qu'il n'est pas capable de faire mal, c'est-à-dire
00:03:57qu'il n'est pas capable de faire mal, c'est-à-dire qu'il n'est pas capable de
00:04:14faire mal.
00:04:15C'est-à-dire qu'il n'est pas capable de faire mal.
00:04:45C'est-à-dire qu'il n'est pas capable de faire mal, c'est-à-dire qu'il n
00:04:58'est pas capable de faire mal.
00:05:19C'est-à-dire qu'il n'est pas capable de faire mal, c'est-à-dire qu'il n
00:05:44'est pas capable de faire mal.
00:05:45C'est-à-dire qu'il n'est pas capable de faire mal.
00:06:04C'est-à-dire qu'il n'est pas capable de faire mal, c'est-à-dire qu'il n
00:06:23'est pas capable de faire mal.
00:06:31C'est-à-dire qu'il n'est pas capable de faire mal, c'est-à-dire qu'il n
00:06:46'est pas capable de faire mal.
00:06:47C'est-à-dire qu'il n'est pas capable de faire mal.
00:07:10C'est-à-dire qu'il n'est pas capable de faire mal, c'est-à-dire qu'il n
00:07:20'est pas capable de faire mal.
00:07:38Et puis, il n'est pas capable de faire mal.
00:07:46C'est-à-dire qu'il n'est pas capable de faire mal, c'est-à-dire qu'il n
00:07:58'est pas capable de faire mal.
00:07:59On peut remarquer que pour la première fois, depuis 15 ans, on fait que la pauvreté absolue, il n'est
00:08:09pas capable de faire mal, c'est-à-dire qu'il n'est pas capable de faire mal.
00:08:26qui nous connaît, souvent macroéconomiques,
00:08:33qui ne manquent pas les pays comme nous, ne pas contrôler.
00:08:36Par exemple, quand le pétrole a augmenté,
00:08:38il impactait directement et immédiatement nos pouvoirs d'achat
00:08:42et nos revenus disponibles.
00:08:44Mais ça vient de la fin qu'il n'y a pas qu'à faire.
00:08:45Ce qui fait que pendant sa 15 dernières bananées,
00:08:48et surtout ces dernières bananées, encore plus depuis la guerre en Iran,
00:08:52et pétrole, vous connaissez, qu'en février, l'agression commençait contre l'Iran,
00:09:00pétrole, tu peux coûter le brut, le brut au marché de Londres,
00:09:03c'est ce qu'on appelle le Brent, tu peux vendre à 69 dollars le baril.
00:09:07Et Zodili, il y a à peu près, la semaine passée, c'était 108,
00:09:10l'année dernière, c'est 104.
00:09:12C'est maintenant qu'ils sont des faits de la vie,
00:09:15qu'ils sont des réalités, et nous avons besoin de vivre avec ça.
00:09:18Donc, il y a une affaire qui appelle inflation à cette terre,
00:09:22et le gouvernement, n'importe qui le gouvernement, à l'étranger ou ici,
00:09:26il essaie de compenser l'inflation, le coût de la vie,
00:09:29pour une augmentation salariale.
00:09:32C'est-à-dire, nous payons une inflation salariale de 3,7%.
00:09:36Mais ça, 3,7%, tout le monde n'est pas ressenti pareil.
00:09:40Si vous l'appelez bien grand, une inflation de 3,7%,
00:09:43pour un tout le monde qui dépense beaucoup plus de l'argent dans l'alimentation,
00:09:49au moment où on demande d'affaires de base,
00:09:51je pense qu'il y a un économiste maurichien,
00:09:52qui vient dire qu'il y a une partie de la population qui peut ressentir
00:09:56une inflation de 4,7%.
00:09:59Imaginez à quel point ce pouvoir d'achat est érodé.
00:10:03Moi, je pense qu'il y a une partie du monde,
00:10:04ce pouvoir d'achat est bien érodé,
00:10:06et il peut effectivement gagner des problèmes.
00:10:08Je pense qu'il y a une jeune de deux bouts.
00:10:10Nous pouvons attaquer.
00:10:11Nous pouvons attaquer chaque banque du monde-là,
00:10:14et qui m'a éprouvé être...
00:10:15La solution, talent, nous pouvons être...
00:10:18Toujours est-il, toujours est-il,
00:10:18il existe une dernière phrase,
00:10:19toujours est-il qu'il n'y a pas besoin de dire
00:10:20qu'il d'amorise sa pauvreté multidimensionnelle,
00:10:24il concerne 8,4% de la population,
00:10:29et en baisse,
00:10:32parce qu'il m'a dit qu'il y a un chiffre
00:10:34qui finit trouvé par la Banque mondiale,
00:10:36il finit trouvé aujourd'hui.
00:10:37En 2017, il était 10,4%.
00:10:40Donc, nous pouvons attaquer sa pauvreté multidimensionnelle là,
00:10:44et puis dans quelle direction nous parler ?
00:10:46Il ne faut pas oublier non plus
00:10:48qu'un pays à revenus intermédiaires
00:10:51coûte le revenu par habitant.
00:10:53Là aussi, il y a un chiffre,
00:10:55mais un chiffre n'est pas à dire tout,
00:10:57mais le revenu par habitant aujourd'hui dans Maurice,
00:10:59les 13 000 dollars qui mettent Maurice
00:11:02dans la catégorie d'un pays à revenus intermédiaires,
00:11:06quand on veut dire où, 13 000 dollars,
00:11:08les comparables, les de loin pas comparables
00:11:11avec l'Angleterre, la France, l'Amérique,
00:11:14quand le bain de la pays arrive à à peu près
00:11:1580 000 dollars par année,
00:11:18nous on a 13 000 dollars.
00:11:19Mais c'est où ça, 13 000 dollars là ?
00:11:21Les bien comparables avec le bain de pays,
00:11:24comme l'Afrique du Nord, l'Algérie, la Tunisie,
00:11:26certains pays en Amérique latine,
00:11:28comme le Brésil,
00:11:30et la Chine, par exemple,
00:11:31son revenu par habitant,
00:11:34il est autour de 10 000,
00:11:35comme inaugmenté scénario.
00:11:37Pour un pays, il n'est pas comparable,
00:11:39il ne faut qu'en comparer nous avec l'Inde.
00:11:41Mais l'Inde, il y a à peu près 4 000 roupies.
00:11:43Il ne faut pas qu'en comparer nous non plus
00:11:44avec le pays d'Afrique subsaharienne,
00:11:48quand il y a encore plus.
00:11:49Et en conclusion à ma question ?
00:11:52Conclusion à vos questions,
00:11:53c'est qu'il nous faut tenir ça en compte,
00:11:55nous faut tenir ça avec sa picture macroéconomie en compte.
00:12:00et admettre,
00:12:01admettre qu'il nous est là,
00:12:03dans Maurice,
00:12:04un parti de la population
00:12:05qui peut gagner de la difficulté,
00:12:07joindre le deux bouts,
00:12:08et puis le gouvernement,
00:12:09il faut qu'il y ait une manière
00:12:10qui est capable,
00:12:11qui est capable de faire un secours
00:12:13de la Savane-Divoune-là.
00:12:15Sûrement, nous avons gagné l'occasion
00:12:16pour causer,
00:12:16dans le premier budget,
00:12:18dans le deuxième budget,
00:12:19il y a une série de mesures
00:12:20qui nous prennent,
00:12:23et de Savane-Famila,
00:12:25et nous avons trouvé aussi
00:12:27qu'il arrive à un équilibre,
00:12:29avec le budget tout court,
00:12:31nous n'avons pas quand même
00:12:32une aide sociale.
00:12:34Oui, exact.
00:12:35Maurice, c'est un des banne pays,
00:12:36un des banne pays,
00:12:37quand nous avons comparé,
00:12:39le budget social,
00:12:41le budget social,
00:12:42l'élément le plus important
00:12:45qui est l'éducation,
00:12:47qui est la santé,
00:12:48et ça dit tout.
00:12:50En même temps,
00:12:51nous aussi dans le pays,
00:12:52nous n'avons pas fait une compte
00:12:53de l'éducation,
00:12:54quand l'éducation est gratuite,
00:12:57quand la santé est gratuite,
00:12:58ou quand on dit qu'il n'a pas de problème,
00:13:00qu'il n'est pas parfait,
00:13:02mais toujours dire que
00:13:03le gouvernement,
00:13:04le budget social dans Maurice,
00:13:07il est très élevé,
00:13:08il est le plus important,
00:13:10le plus important
00:13:10qu'il est le transport public,
00:13:12le plus important qu'il est.
00:13:13Et le transport public,
00:13:14la santé,
00:13:15l'éducation,
00:13:17l'éducation,
00:13:18le plus important,
00:13:18et le transport,
00:13:19tout le monde,
00:13:20il faut qu'il y ait des transports
00:13:21à l'école,
00:13:22pas parfait,
00:13:23tous nos aînés trouvent aussi
00:13:26un transport gratuit,
00:13:28pas parfait non plus,
00:13:29mais là,
00:13:29nous,
00:13:31un état social,
00:13:32quand même dire
00:13:33qu'il nous a perdu un peu
00:13:35ce qui nous génère avant,
00:13:37oui,
00:13:38parce qu'il nous donne une situation,
00:13:40nous donne une situation de crise,
00:13:41il n'y a pas besoin d'oublier,
00:13:42nous donne une situation de crise,
00:13:44et puis,
00:13:45la situation de crise,
00:13:48ça,
00:13:48ce n'est pas nouveau,
00:13:49ça,
00:13:49ce n'est pas nouveau.
00:13:50D'accord,
00:13:50laissez-vous tourner,
00:13:51nous allons dire,
00:13:51M. Zia,
00:13:53nous devons aller,
00:13:54qui l'a,
00:13:54alors,
00:13:55est-ce que,
00:13:56M. Etouaria,
00:13:57peut-il dire nous,
00:13:57c'est vrai que le budget social
00:13:59est assez grand,
00:14:00il n'avance pas de points
00:14:01qu'il nous comprend sur le plan économique,
00:14:02mondial,
00:14:03etc.,
00:14:03mais est-ce qu'il y a
00:14:04quand on peut dire la réalité
00:14:06de M. Zia,
00:14:07qui est-ce qu'il y a des débours ?
00:14:09En général,
00:14:11Dorothée,
00:14:12je pense que,
00:14:12M. Zia,
00:14:13c'est vrai que le gouvernement
00:14:15a presque failli
00:14:17sur toutes ses promesses,
00:14:19même,
00:14:20une promesse
00:14:21qui n'a pas coûté,
00:14:22n'est-ce pas,
00:14:24si je n'ai pas eu,
00:14:24l'apprentissage de la communauté,
00:14:25c'est que la,
00:14:26une polémique,
00:14:27cette semaine-là,
00:14:28c'est une nouvelle madame,
00:14:29l'école Opportunities Commission,
00:14:31ça n'a même pas fait le bruit,
00:14:33c'est un très mauvais,
00:14:34ça,
00:14:34numéro 2,
00:14:36importation parallèle,
00:14:38nous,
00:14:38en type,
00:14:38nous importe absolument tout,
00:14:42et,
00:14:43nous,
00:14:44nous,
00:14:44nous,
00:14:45nous,
00:14:45nous,
00:14:46finir,
00:14:46comme il faut,
00:14:48biser,
00:14:48amoureux,
00:14:49un simple,
00:14:50clause de la loi,
00:14:51pour qu'elle pave,
00:14:52rendre,
00:14:52un produit de base,
00:14:54plus beau marché,
00:14:55la dernière fois,
00:14:56moi aussi,
00:14:56amène des trois,
00:14:57l'exemple,
00:14:58avec mon camarade,
00:14:59rame,
00:14:59par rapport à,
00:15:02du lit,
00:15:03du riz,
00:15:04comparé,
00:15:04le prix à Mauricie,
00:15:06et Sud-Afrique,
00:15:07comment le prix là-bas,
00:15:08est moins cher,
00:15:09à cause,
00:15:10ça a fait l'importation parallèle,
00:15:12la numéro 3,
00:15:13le seuil de la TVA,
00:15:153 millions,
00:15:17ouf,
00:15:17mon petit commerce,
00:15:18est extra souffert,
00:15:19mon petit commerce,
00:15:20c'est un petit,
00:15:21c'est un TVA,
00:15:24au dal pour,
00:15:26le numéro 4,
00:15:27il y a beaucoup de business,
00:15:29il y a beaucoup de blocages,
00:15:31administratifs,
00:15:33poche,
00:15:33tout ce qui se passe,
00:15:34il y a eu des belles de la TVA,
00:15:35l'entrepreneur,
00:15:36gereki�� де,
00:15:38il y a eu des problèmes,
00:15:40avec des monuments,
00:15:40et avec des institutions,
00:15:42qui peuvent blocar,
00:15:43pour progresser,
00:15:45donc tout ça,
00:15:46il y a eu des moroses,
00:15:49dans le pays,
00:15:50et tout ça,
00:15:52il y a eu des choses,
00:15:52il y a eu des problèmes,
00:15:54Il amène nous vers une inflation galopant à 5%. C'est énorme, ça. Donc, l'indicateur-là, il vraiment reflète
00:16:05ce sentiment qu'on fait passer dans le reportage-là.
00:16:11Et moi, vous allez dire que le prix de l'essence, moi d'accord, c'est un peu d'augmenter
00:16:17à l'international, mais la taxe qui est imposée ici, si vous voulez dire que ça a bien, c'est
00:16:24capsa taxe-là qui est capable de réduire le prix pour environ 10 roupies.
00:16:29Donc, tout ça, c'est pour amener un soulagement à tout ça, il y a des gens qui peuvent souffrir
00:16:33là. Donc, nous pensons qu'un taux d'inflation aussi fort et qu'un taux de croissance de seulement 2
00:16:42,8%, c'est un coup de marché sur les commerçants et les consommateurs.
00:16:47Donc, après deux ans, nous retrouvons dans une situation pareille. C'est vraiment inquiétant.
00:16:54D'accord. Et un point...
00:17:23D'un thème aussi sérieux, le nombre de petites et moyennes entreprises, le nombre de petites et moyennes outlets qui
00:17:31peuvent être dans le pourri, qui peuvent être grillés au bord de la route, toutes ces affaires-là, ils explosaient
00:17:36aujourd'hui.
00:17:37Et, bon, je ne peux pas dire où, avant, dans le motif, là, je prends ça, c'est peut-être
00:17:4210, 15, 26 outlets qui vont être dans le pourri pour les griller, griller à Lime, etc.
00:17:47C'est la débrouillardise, hein. C'est le système D. Côte-de-Bas-de-Maurici n'est pas plus capable.
00:17:55Et donc, j'essaye, essaye de sortir. Et qu'ils ont à le faire ? J'ai ouvert un petit
00:17:59commerce au bord de la route.
00:18:01On peut s'y faire face à sa situation.
00:18:03Exactement. Si, comment dire, ça a fait TVA, le petit commerce, c'est pour détruire l'économie, c'est pour
00:18:10détruire le commerce. Pas du tout, là. Donc, ça a fait insister régulièrement à plusieurs personnels qui, ça a fait
00:18:19un coup de massue dans de petites et moyennes entreprises.
00:18:22Non, non, non. Le nombre d'entreprises a explosé à Maurice pendant ces quelques dernières années. Et ça, c'est
00:18:28la vérité. C'est-à-dire pas seulement petite et moyenne entreprise, mais aussi une grande entreprise livrée qui...
00:18:33La grosse difficulté de Maurice aujourd'hui. Puis c'est un problème d'une croissance qui attonne. Et comme on
00:18:41s'y appétit avec raison, quand on a une croissance faible de 2,7 %, et on a une inflation
00:18:46de 3,4 %, et l'économiste peut dire 4,6 %,
00:18:52Là, le problème est là. Le problème est là. Et encore une fois, nous sommes pricalisés. La pauvreté nous venons
00:18:59là parce que moi aussi m'a connaît la pauvreté.
00:19:02Je me disais, je me écoute beaucoup du monde, et je me lis, je suis sûre à l'écoute.
00:19:10Et la pauvreté n'est pas grave dans mon 在aniu. Il y en a du quartier. Quand je suis dans
00:19:18le cabinet, quand je connais monματα, j'ai beaucoup dit.
00:19:21qui m'a fait longtemps à l'étranger et moutille votre jeune reporter et au final dans tous
00:19:29qualités au final dans plusieurs camps de réfugiés partout dans le monde final dans
00:19:34d'un plus grand slum dans à moumbeille moufine moufine gâte la pauvreté moutille penser qu'il
00:19:43m'a respecté la savane d'affaires là au collègue même si régulièrement moutille moutille moutille
00:19:48pensez qu'il m'a respecté la savane d'affaires là aujourd'hui il avait un quartier périphérique
00:19:52dans d'abord de maurice à côte ben près près de la ville ou même à la campagne quand vous
00:19:59promenez
00:19:59dans ma pays promis va comme on rentre dans cité à grand gobe et quand vous quitte l'état van
00:20:04d'immun des vivres et vous dire c'est pas capable c'est ce bain de toi on tourne et
00:20:09un bain de gros
00:20:10gros tout comme ça et ce mou qu'est n vous dire ok ce qu'a pas salarié d'une
00:20:15exception j'ai pas
00:20:16une exception l'autre là l'autre là tout pareil de l'eau courante paire de l'eau courante côté
00:20:22côté
00:20:22sanitaire pas dire il a beaucoup l'endroit dans maurice encore dit comme ça et lit les choquants
00:20:28les rappellements on connaît les rappellements c'est à l'époque quand moi je suis jeune et quand
00:20:32j'avais une grande conférence à maurice je vais mettre un mirail pour cassettes cassettes la
00:20:38pauvreté et aujourd'hui qu'à parler pas cassettes mais cette pauvreté là il existe et moi en pleine
00:20:45en partie avec sa vente famille sa vente d'immun sa vente enfants je vais mentionner un chiffre ou
00:20:50puis mentionner un chiffre qui quand on nous est là quand on veut mentionner un chiffre c'est
00:20:558,8 % de la population en extrême pauvreté là dans celle qui sait pas man qui souffrent le
00:21:03plus ban qui a fait affaître le plus c'est votre madame et 26 enfants et lit lit ça crève
00:21:09le
00:21:10coeur au fait qu'il nous trouvait qu'il est dans un maurice un pays qui nous contente un pays
00:21:15qu'au tout du monde dit un pays à revenu intermédiaire 13 mille 13 mille par après quand
00:21:22on trouve sa bonne poche des pauvretés et il y a un vrai problème il y a un vrai problème
00:21:28et
00:21:29bon si vous permettez pas à répondre encore une seconde et bien grâce à lui aussi après
00:21:34gouvernement film prend une série bas de mesures pour à l'aise à l'aise à l'aise la situation
00:21:40mondiale est ce qu'il peut faire l'i assez sans doute pas ça c'est sans doute pas c
00:21:45'est qu'on
00:21:46peut dire où est ce que nous vais vivre ce qui est bien est ce qu'il nous peut aller
00:21:49dans
00:21:49direction qui est bien mais une autre question qu'il m'a dit envie de poser et peut-être
00:21:52à zia nous dirons les caves de réponses ça alors si nous peut dire qu'ils 5% de
00:21:56banjimoune qui travaillent même je te comme si ce que toujours peut vivre dans sa précarité là est ce que
00:22:03même si vous pouvez travail ça peut protéger un petit peu contre la pauvreté quand nous
00:22:07peut gérer la situation actuelle comme à ramfec dira nous au courant qu'il y a deux types de
00:22:15pauvreté la pauvreté absolue la pauvreté relative mais il y en a aussi une pauvreté géographique
00:22:22qui est les peu concernant mais quand vous gérer de pauvreté absolue nous faisais
00:22:29qu'on prend qui manier nous capables remédier à sa situation pour nous capables
00:22:36remédier à sa situation nous a accueillé du premier d'abord banca de figure un meilleur
00:22:42meilleur célibataire avec cinq enfants mais ils visent capables à le travail les
00:22:50visent capables premier d'abord en un loyer ne faisait capables assurer qu'il y a le travail
00:22:56et ne faisait capables assurer qu'ils semenent enfants à la crèche semenent enfants à l'école
00:23:03donc à la base nous nous sommes très fiers qu'il est le moment de venir ici avec avec beaucoup
00:23:16beaucoup de fierté pour ce qui vous avez lu que c'était le premier ministre qui fait une
00:23:23intégration de l'intégration sociale et nous venions déjà travaillé tout ça
00:23:28dans les affaires là un loyer pour eux je me rappelle nous j'ai assisté dans le bureau nous
00:23:34travaillions en cause ils arrivent dans les cent cinquante mille rupis dans la case
00:23:39du centre pour eux et tu es dans la crèche
00:23:45c'est un accompagnement que ça va nous enfants là arrive cinq ans je suis capable être assuré qu'ils
00:23:56sont en même niveau qu'ils enfants qui viennent depuis une famille riche donc une série de
00:24:00mesures accompagnatrices comme ça qu'ils sont déjà mettent en vigueur pour effectivement
00:24:11c'est ça qu'ils sont depuis depuis la pauvreté donc m'aurait m'aurait dit encore une fois c
00:24:19'est
00:24:19pas un débat politique politique ça interpelle nous nous tout le temps considérer la pauvreté
00:24:28d'un pays pareil comment une maladie dans l'écho humain quand vous jeunes vous avez pas
00:24:33pour dépenser l'eau pour manger l'eau pour dépenser l'eau pour l'activité physique mais éventuellement
00:24:40quand vous avez un domaine de l'âge avancé ça dépend ce qu'il faut faire une fille là
00:24:45ou à payer chez le médecin avec les médicaments etc. Pour un pays aussi c'est pareil négliger
00:24:51les pauvres est un prix très lourd à payer pour un pays et ça les vraiment vraiment interpelle
00:24:59chaque mauricien parce qu'ils nous font des sites pour eux ici et ça va nous dire
00:25:04une pauvres là les pays brides tout à l'air nous vivent l'eau là ce qu'ils nous
00:25:10appellent les needs neither in education employment or training donc c'est vraiment une bombe
00:25:19ambulante donc vraiment alorsment le fait qu'ils n'ont pas pu identifier une poche de pauvreté
00:25:27n'est pas plus capable de guérir banche chiffre une sortie qu'elle nomme à une accroître
00:25:34pour qu'elle nomme donc nous nous vraiment croient qu'ils un ministère de l'intégration
00:25:42sociale à part entière est vraiment primordial pour pour l'île maurice d'accord laisse nous
00:25:51nous pour continuer pour continuer et converser avec discute avec nous
00:25:55mon invité dans quelques minutes mon rappel je t'ai chers amis qui nous
00:25:58peut causer la pauvreté est-ce qu'ils aient trouvé qu'il a maurice
00:26:01banne mauricien est capable de jouer les débuts alors ou capable de téléphoner
00:26:05nous l'ont 213 7777 nous pour faire une compte pause et ensuite nous pour écoute
00:26:11l'économiste qui donne nous ce l'avis c'est Ichwin Kalitschen qui dit pour causer
00:26:17ainsi peu la pauvreté il vous fait une analyse et il vous propose aussi une solution
00:26:21mais tout d'abord nous faire une compte pause et par la suite nous vous
00:26:24prends aussi l'appel à l'auditeur est-ce qu'ils aient qu'ils aient l'avis
00:26:27qui peut écouter nous en ce moment est-ce qu'il va mourir si un peu encore
00:26:30toujours dans une situation pauvre est-ce qu'il nous peut qu'à
00:26:32vous donne les débuts de son trait 7777 7 sur 7 l'actualité et les événements de la semaine décortiqués
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00:31:02En ce vendredi, dans votre émission 7 sur 7, nous faisons la pauvreté et la cherté de la vie.
00:31:08Alors, allez au cœur de votre émission 7 sur 7.
00:31:11Alors, est-ce qu'il est capable de faire face à la cherté de la vie ?
00:31:15Est-ce qu'il est capable de faire face à la cherté de la vie ?
00:31:26Et Zia Noudjurali, membre du PMSD.
00:31:29Et pour tout de suite au téléphone, il y a l'économiste Ishwin Kalitschon qui nous peut écouter tout de
00:31:34suite.
00:31:35Bonsoir.
00:31:37Ishwin Kalitschon, bonsoir.
00:31:39Tout d'abord, disons-nous, Maurice Perfichman, performance économique.
00:31:43Mais de nombreux ménages, à peu peine, a joindre les deux bouts.
00:31:47Alors, comment vous explique ce paradoxe-là ?
00:31:49La croissance économique est aujourd'hui à 2,8% et c'est une des pires performances économiques de Maurice
00:32:06depuis plus de 20 ans.
00:32:08Même si le PIB porte tête d'habitant, en 2015, il était à 325 000 roupies.
00:32:13En 2026, à Zordi, il y a 645 000 roupies, ligne quasiment doublée.
00:32:18Mais il nous apprend aussi en compte qu'il a roupies une dévaluée pour plus de 45% pendant sa
00:32:24même période-là, en 2015 à 2026.
00:32:28Nous trouvons que l'activité économique est tirée par un secteur à faute d'intensité de capital,
00:32:35tel que les services financiers offshore, global business companies, le secteur bancaire international et aussi le tourisme et l'immobilier
00:32:44de luxe.
00:32:44Cette activité-là génère une valeur ajoutée importante pour la croissance économique,
00:32:51mais elle n'est pas réflectée dans la masse salariale de notre travailleur.
00:32:56Mais il est vrai de dire que la pauvreté relative, une colonne recule, passant de 9,8% en 2017
00:33:04à 7,3% en 2023.
00:33:07Donc, nous avons une croissance économique qui est déconnectée du pouvoir d'achat des ménages.
00:33:14Nous devons réorienter l'incitation fiscale et la dépense publique vers la modernisation de notre secteur productif domestique
00:33:23pour nous permettre de réduire l'importation et d'améliorer le pouvoir d'achat des Mauriciens.
00:33:28Et la roupie peut-elle se valer face aux principales devises?
00:33:33Et en plus, Maurice, comme on nous connaît, il importe une grande partie de ce produit alimentaire, ce médicament, etc.
00:33:40Et dans quelle mesure, au cas de la dépréciation de la roupie, il alimente l'inflation et l'appauvissement des
00:33:47ménages?
00:33:49N. Delors, en novembre 2026, peut vendre 47 roupies 50 et en 2014, N. Delors titre 31 roupies.
00:33:58La dépréciation de la roupie, c'est un des vecteurs principaux d'appauvissement des ménages
00:34:03et l'analyse économique attribuée 35% de sa érosion globale du pouvoir d'achat là à la dépréciation de
00:34:11la roupie.
00:34:13La dépréciation, il peut agir comme une taxe invisible, le panier de consommation de ma ménage.
00:34:19L'inflation, ça en est là, il peut donner une fourchette de 5,2 à 5,6%.
00:34:24Mais si nous guettons le Consumer Price Index pour la classe moyenne, par exemple, dans notre panier de consommation,
00:34:3225% là-dedans, c'est la nourriture et 15% le transport dans notre budget global de ma ménage.
00:34:39Donc, qui fait-toi nettement supérieur à 40%.
00:34:44Mais quand il guette l'inflation, cela n'est pas 5%, mais il est bien proche de 8 à 10%.
00:34:51C'est la dépréciation de la roupie.
00:34:53La banque de Maurice est un rôle central.
00:34:56Il doit intervenir sur le marché d'échange pour qu'on empêche la roupie dépréciée.
00:35:02Ça en est là.
00:35:03Il doit intervenir 11 fois pour 155 millions de dollars qui étaient nécessaires.
00:35:08mais il n'est pas suffisante.
00:35:10Entre juin et septembre de cette année-ci, plus de deux mois sans aucune intervention.
00:35:16Comment dire un bispé roulé, mais qui peine à souffrir.
00:35:20La banque de Maurice devient plus proactive.
00:35:24Maintenant, un peu plus technique, la banque centrale doit absorber l'excès de liquidité sur le marché
00:35:31avec l'émission régulière de banbon à 7 jours.
00:35:34L'Ibiza a taux fixe, aligné sur le quirit de 4,75%.
00:35:40Ça peut permettre de nous remonter le taux interbancaire au jour le jour du plancher actuel de 3,25%
00:35:48vers le taux directeur de 4,75%.
00:35:53Vu la situation actuelle, est-ce qu'il nous peut assister à une émergence d'une nouvelle catégorie
00:35:59de pauvres à Maurice, c'est-à-dire des personnes qui travaillent, qui gagnent un salaire,
00:36:04mais qui ne sont toujours pas périssés.
00:36:09Beaucoup de Mauriciens peuvent faire face à ce qu'ils nous appellent le syndrome du 20 du mois.
00:36:14Comment arrive le 20 de chaque mois ?
00:36:16Ce n'est plus la casse pour qu'elle termine le mois.
00:36:18Le coût de la vie peut augmenter plus vite qu'il y a un salaire.
00:36:22Et la réalité, c'est qu'un Mauriciens moyen dit,
00:36:26s'il y a une seule source de revenus, les paysens survivent.
00:36:30Donc oui, le revenu minimum garanti doit augmenter.
00:36:33Ce que je propose, c'est la mise en place de 45 heures de travail obligatoires
00:36:39par semaine dans le cadre de la loi du travail.
00:36:42C'est une petite heure en plus tous les jours.
00:36:46L'objectif, c'est de travailler plus pour gagner plus.
00:36:51Cette mesure-là, il vous permet de l'économie,
00:36:53grandit par 54 milliards en étant plus productif.
00:36:58On pourra donc augmenter les salaires par 5% chaque année
00:37:02pour les 5 prochaines années.
00:37:04Le revenu minimum garanti, l'UPCA, passe de 20 000 à 25 500.
00:37:09Bon, si vous trouvez cette mesure austéritaire,
00:37:13je vais vous répondre par une phrase.
00:37:15There is no such thing as a free lunch.
00:37:19C'est une formule qui va faire avancer l'île Maurice.
00:37:23Nubisa réaliste.
00:37:25La redistribution de richesses ne se fera pas sans la création de richesses.
00:37:32Azurudisar Mauritien est une dette publique de plus de 550 000 roupies.
00:37:38Il est temps d'agir.
00:37:43Et je viens à Kalichon, entre dépendance aux importations,
00:37:48fluctuation des devises, coût des carburants et hausse des prix alimentaires.
00:37:52Alors, nous, l'économie, les pérêts sont vulnérables à un choc extérieur.
00:37:57Est-ce que vous pensez que Maurice Biser revoit ce modèle de développement
00:38:01pour renforcer la production locale et protéger davantage nos pouvoirs d'achat?
00:38:06Maurice doit ajuster son modèle de développement.
00:38:11Et nous besons trois affaires.
00:38:13Nous besons la souveraineté alimentaire afin de réindustrialiser l'agriculture locale.
00:38:19Nous besons la souveraineté monétaire, la dédollarisation des échanges
00:38:25parce qu'il nous dépende trop beaucoup le dollar pour nous avoir une importation.
00:38:29Et nous besons la souveraineté énergétique.
00:38:32À vers 60% de renouvelables pour nous pouvoir diminuer la facture énergétique.
00:38:4090% de nous besoins énergétiques, c'est fossile.
00:38:44Nous besons les produits pétroliers et charbon.
00:38:47Nous besons produire ce qu'il nous consommait et consommer ce qu'il nous produit.
00:38:52Nous avons 65 000 hectares de la terre pour nous pouvoir faire l'agriculture,
00:38:57vertical farming et agroprocessing.
00:39:00Nous sommes un pays qui trouve aux milliers l'océan
00:39:04et nous impôts 13 milliards d'euros de poissons et fruits de mer tués larnés.
00:39:09Comment un pays qui a une zone exclusive économique de 2,3 millions de kilomètres carrés
00:39:16mais nous paye un impôt de pêche ?
00:39:19Nous vrais richesses, c'est nous la mer.
00:39:22Nous besons à lever l'aquaculture marine et l'énergie marine renouvelable.
00:39:28Dans les prochains dix ans, la croissance par rapport au PIB de l'économie bleue,
00:39:34Bizin sortit 10% de ce qui était aujourd'hui et les Bizin vignent 20%
00:39:39et je pense que c'est absolument faisable.
00:39:43Un autre point qui nous t'envoie de soulève avec vous,
00:39:45malgré l'aide sociale, l'aide sociale et les différentes mesures du gouvernement,
00:39:51la précarité reste une réalité pour les nombreuses familles.
00:39:55Alors, est-ce que vous pensez que le pays, le gouvernement,
00:39:59peut attaquer vraiment la véritable cause de la pauvreté
00:40:03ou bien nous peut contente nous atténuer les conséquences ?
00:40:08Le gouvernement peut attaquer les symptômes de la pauvreté, mais pas les causes.
00:40:14Même avec le Price Stabilization Fund de 2 milliards de roupies,
00:40:19nous peut subventionner les produits importés
00:40:21au lieu qu'il nous mette l'emphase sur la production locale.
00:40:25D'une part, c'est un prix de produits spécifiques, une BC, avec subsides,
00:40:31mais d'autre part, l'essence et diesel,
00:40:34ils ont une 3 augmentation de 10% cette année,
00:40:37l'électricité, une augmentée par 15%,
00:40:40qui représente entre 60 roupies à 450 roupies pour chaque ménage,
00:40:45le gaz, une sortie de 190 roupies, une vignette de 150 roupies,
00:40:49du pain maison, une sortie de 2 roupies, 60, une vignette de 4 roupies, 50,
00:40:53une augmentation de 50%.
00:40:56Donc l'inflation érode directement le pouvoir d'achat des Mauriciens.
00:41:02Dans le budget 2026-2027, c'est 90 milliards de roupies
00:41:07qui dédient à la protection sociale,
00:41:10qui représente 35% du budget national.
00:41:14Mais nous bise un meilleur ciblage.
00:41:17La STC, par exemple, prend cette roupie 20 au Sarklitz-Lessence
00:41:21pour subventionner la farine et le gaz.
00:41:25Une question qui nous pose, nous.
00:41:29Est-ce qu'il y a une démune qui gagne 500 000 roupies par mois
00:41:33pour payer un gaz subventionné?
00:41:36Je pense qu'il faut revoir toute la structure des prix
00:41:39pour mieux protéger ceux au bas de l'échelle.
00:41:45Dernière chose, il y a 51 000 dîmes
00:41:48qui pertinent à un logement social.
00:41:52Gouverner, c'est prévoir.
00:41:54Avant qu'il nous gagne une crise sociale à cause du logement,
00:41:59le gouvernement doit prévoir la construction
00:42:01de 10 000 social housing units
00:42:05sur les 5 prochaines années.
00:42:09Et avant de terminer,
00:42:11Siouti, il y a trois décisions économiques urgentes
00:42:13à proposer au gouvernement
00:42:15pour freiner la charte de la vie,
00:42:17stabiliser la roupie, réduire la pauvreté.
00:42:20Alors, où Ishwin Kalitschon,
00:42:22en tant qu'économiste,
00:42:23qui outil peut proposer?
00:42:25Trois mesures prioritaires pour le gouvernement.
00:42:29Premièrement,
00:42:31la suppression de l'exas d'outils
00:42:33pour trois mois
00:42:34sur l'essence et le diesel.
00:42:35Ça peut baisser le prix des carburants
00:42:38pour une néphropie pour l'essence
00:42:40et quatre roupies pour le diesel.
00:42:42Et me penser,
00:42:43ça peut soulager temporairement la population.
00:42:48Deuxièmement,
00:42:49pour la stabilisation de la roupie.
00:42:50La banque de Maurice
00:42:52doit continuer une politique
00:42:54de quantitative tightening,
00:42:56sans pour autant augmenter le report rate
00:42:58qui est déjà à 4,75%,
00:43:01le plus haut niveau depuis 2013.
00:43:04Donc, les interventions de la banque de Maurice
00:43:06sur les marchés des devises,
00:43:08les besoins plus régulières
00:43:10et les besoins plus agressifs.
00:43:12Troisièmement,
00:43:13il faut une vision à long terme
00:43:16pour l'innovation technologique,
00:43:18pour l'économie bleue
00:43:19et pour l'agriculture,
00:43:21pour nous caractériser la production locale à Maurice.
00:43:27Voilà, on dit merci
00:43:29à Echouine Kalichon
00:43:31pour son intervention
00:43:32sur les ondes de Top FM.
00:43:33Codine partage avec nous
00:43:34plusieurs points,
00:43:35bien sûr,
00:43:36qui nous pourront
00:43:36demain nous,
00:43:37nous deux invités,
00:43:38réagir,
00:43:39mais seulement,
00:43:39nous n'avons l'appel
00:43:40depuis 18h,
00:43:41et nous,
00:43:41nous pourrons
00:43:42les personnes qui attendent.
00:43:43Laissez-nous prendre le lit,
00:43:44après, nous pourrons
00:43:44écouter nos deux invités
00:43:45sur le plateau.
00:43:47C'est M. Edlémore,
00:43:48qui lit aussi sur le terrain,
00:43:50il a envie de prononcer là-dessus.
00:43:51Bonsoir.
00:43:53M. Edlémore,
00:43:54merci d'être là
00:43:55et de patienter.
00:43:56Alors,
00:43:57le thème cet après-midi,
00:43:59c'est une cause de la pauvreté
00:44:00et de la cherté de la vie
00:44:01ou sur le terrain,
00:44:03vous pensez,
00:44:03vous pouvez en vie
00:44:04partage avec nous
00:44:05ou l'opinion.
00:44:06Est-ce qu'il va de Mauritien
00:44:07pour qu'on vous donne les deux bouts?
00:44:09Enfin,
00:44:09il n'est pas évident
00:44:10parce que vraiment,
00:44:12le coût de la vie
00:44:13est très augmenté
00:44:15à l'île Maurice,
00:44:16même s'il nous connaît
00:44:16l'île Maurice,
00:44:18il paraît être un pays
00:44:19qui est bien développé,
00:44:21quand il met tout ça,
00:44:22le plan africain
00:44:23n'est pas une balle
00:44:24numéro un
00:44:25par rapport à ce qu'il faut
00:44:26qu'il y ait une paix
00:44:26sur le plan économique,
00:44:28mais malheureusement,
00:44:29vous pensez,
00:44:30ça,
00:44:30l'économie du pays-là,
00:44:32pas tout le monde
00:44:33qui peut jouer à l'île
00:44:34pareil,
00:44:35malheureusement.
00:44:36Même si,
00:44:37avec le gouvernement,
00:44:38il n'y a aucune incentive
00:44:39qu'il ne prend
00:44:39pour qu'il n'y ait pas
00:44:41d'aider des familles
00:44:43pauvres à l'île Maurice,
00:44:45malgré ça,
00:44:47il y a plusieurs problèmes
00:44:49pour certaines familles
00:44:50qui font face.
00:44:52Même certains aussi
00:44:53ont un peu plus loin
00:44:54par rapport aux problèmes
00:44:55que certaines familles
00:44:55font face.
00:44:56Même si il y a un travail
00:44:58même,
00:44:59il y a des pays
00:44:59qui sont difficiles
00:45:01pour les capables
00:45:02de gêner des bouts
00:45:03parfois dans nos sociétés
00:45:04avec un coût de la vie
00:45:05qui est très, très cher.
00:45:07Il y a des familles,
00:45:08par exemple,
00:45:08il y a un mois,
00:45:09une fois,
00:45:10je peux rentrer,
00:45:12je peux passer
00:45:13puisqu'il y a 3 000 roupies
00:45:15ce paiement,
00:45:17mais il y a
00:45:18un petit sac de commission,
00:45:20il est baisique,
00:45:21là,
00:45:22donc il y a des capables
00:45:22de gêner des bouts
00:45:23et donc,
00:45:25il y a un théâtre
00:45:26pour un petit peu
00:45:27même,
00:45:28un beau délai
00:45:29avec classe moyenne,
00:45:31on est capables
00:45:31de gêner des bouts
00:45:32même si on a un travail stable.
00:45:34Maintenant,
00:45:34qu'en est-il,
00:45:35maintenant,
00:45:35c'est ce qui nous fait
00:45:36causer un degré plus bas
00:45:38nos familles
00:45:39à l'île Maurice
00:45:40qui peuvent vivre
00:45:43dans une condition
00:45:43très,
00:45:44très difficile,
00:45:46peinant l'emploi
00:45:46est stable,
00:45:48peinant,
00:45:50peinant,
00:45:50et,
00:45:51et,
00:45:53on a une facilité
00:45:54qui les autres familles
00:45:55qui apparaissent
00:45:56dans les autres
00:45:57environnements,
00:45:58ce sont aussi
00:45:58des domaines
00:45:59qui sont vraiment,
00:46:01comment on est capable
00:46:02de dire,
00:46:03peinant la même chance
00:46:05pour tout,
00:46:06on va dire,
00:46:07les espèces,
00:46:09les détours
00:46:10pour avoir
00:46:10un service
00:46:10en mode,
00:46:11mais malheureusement,
00:46:13le système
00:46:13dans l'économie
00:46:14fait que j'ai
00:46:15avant moi
00:46:15ni que le programme
00:46:17legement,
00:46:18mais malheureusement,
00:46:19ici,
00:46:20quand nous cause
00:46:20le programme legement,
00:46:21on arrange beaucoup
00:46:22legement,
00:46:23on met tout
00:46:23les pauvres
00:46:24ensemble,
00:46:25il n'y a pas
00:46:26un village idéal,
00:46:29il n'y a pas
00:46:30des pauvres idéales,
00:46:31parce qu'ils
00:46:33sont pauvres
00:46:34entre les autres,
00:46:35ils ont fait
00:46:35un rôle modèle,
00:46:37ils ont fait
00:46:37aimer les autres
00:46:38mêmes,
00:46:39ils ne sont pas
00:46:39de nouveaux projets
00:46:43de legement,
00:46:44par exemple,
00:46:44que les riches
00:46:46peuvent cohabiter,
00:46:48les pauvres
00:46:48sont capables
00:46:49de gagner du travail,
00:46:50les riches,
00:46:51les pauvres sont capables,
00:46:53trop les riches
00:46:54qu'on peut débrouiller
00:46:54et de faire des efforts,
00:46:56donc on peut mettre
00:46:571000 lacards,
00:46:58les misères,
00:46:59un,
00:46:59l'autre,
00:46:59ensemble,
00:47:00mais ça pose question,
00:47:01voilà.
00:47:01Si vous voulez,
00:47:02un tableau rapide,
00:47:03c'est que moi,
00:47:03je peux comprendre
00:47:04dans les missions-là,
00:47:06pour que quand
00:47:06le Pécou,
00:47:07le propriétaire
00:47:07de Maurice,
00:47:07il y a un gros problème
00:47:08en vérité,
00:47:10et qu'il nous
00:47:11est capable
00:47:12de faire
00:47:13pour qu'il augmente
00:47:15la richesse,
00:47:16pour qu'il y ait
00:47:17un niveau de misère
00:47:18dans le problème.
00:47:19D'accord,
00:47:20merci beaucoup
00:47:20pour le témoignage
00:47:21cet après-midi,
00:47:22et nous vous demandons
00:47:23à nos auditeurs,
00:47:24si vous êtes
00:47:24et nos autres opinions,
00:47:25vous êtes en vie
00:47:26de partager avec nous
00:47:26213 7777,
00:47:29et face à la pauvreté
00:47:30et la cherté
00:47:30de la vie,
00:47:31est-ce qu'il y a
00:47:31de Maurice,
00:47:32un peu qu'à
00:47:32le débout,
00:47:33il y a quelque chose
00:47:37à ajouter
00:47:37par rapport
00:47:38à l'aspect économique
00:47:40que M. Kalichan
00:47:41fait une cause
00:47:42et surtout,
00:47:43il y a une cause
00:47:43dont ça aide
00:47:44à cibler là aussi,
00:47:46comme à l'une de nous,
00:47:46l'exemple,
00:47:47l'oban produit subventionné,
00:47:49tout du monde,
00:47:49même si il peut gagner
00:47:5050 000,
00:47:50il peut gagner 100 000
00:47:51de tous,
00:47:52il a bénéficié de cela.
00:47:54Oui,
00:47:54il y a une aide
00:47:54du gouvernement,
00:47:55est-ce que c'est
00:47:56une bonne chose,
00:47:57une bonne façon de faire ?
00:47:59Il a totalement raison,
00:48:01soulève sa question-là,
00:48:02et la question de la pauvreté,
00:48:06la question de l'inflation,
00:48:08il interpelle moi
00:48:09et ces tout derniers temps,
00:48:11il me pose trois questions
00:48:12dans le Parlement
00:48:13et une bonne question
00:48:14qui est le ciblage.
00:48:17Et le ministre,
00:48:18il ne fait pas vraiment
00:48:18répondre à moi,
00:48:19il fait une question-là
00:48:22et puis en disant
00:48:22qu'il n'est pas obligé
00:48:23de faire une étude,
00:48:24mais c'est tout ce que
00:48:24M. Kalichan
00:48:25dit,
00:48:25il a eu un problème.
00:48:25Aussi,
00:48:26ou pour le ciblage ?
00:48:28Pour une étude sérieuse,
00:48:30le conséquent ciblage.
00:48:32Et après,
00:48:32il nous faut prendre
00:48:33une décision.
00:48:34Pendant qu'il est là
00:48:35avec moi,
00:48:35une question parlementaire,
00:48:36il me pose une autre question
00:48:37et ça,
00:48:38le premier ministre,
00:48:38il me répondait
00:48:39dans la séance dernière.
00:48:41Il me dit,
00:48:41est-ce que ce n'est pas l'air
00:48:42pour imposer
00:48:43une taxe temporaire ?
00:48:46Le hyper-profit,
00:48:48un méga-profit
00:48:48qui est une grosse entreprise
00:48:49qui peut déclarer
00:48:51ses temps,
00:48:51qui est dans le retail,
00:48:52qui est dans l'hôtellerie,
00:48:53qui est dans le secteur bancaire
00:48:55et l'assurance.
00:48:56Mais c'est une réponse,
00:48:57une réponse,
00:48:58il me dit,
00:48:58que ça,
00:48:59une grande compagnie,
00:49:00elle peut faire ce pas.
00:49:00Et l'autre question
00:49:02que Mofine posait,
00:49:03Mofine pose une question,
00:49:04est-ce que ce n'est pas l'air
00:49:05pour que le gouvernement
00:49:06puisse pratiquer
00:49:07mettre en place
00:49:08une politique
00:49:09d'expansion monétaire ?
00:49:10Pour dire qu'il mette
00:49:12l'argent à disposition,
00:49:14ce qui est dans ce régime
00:49:15qui peut faire.
00:49:16Mais pas bien
00:49:16qu'il,
00:49:17pendant la période de Covid
00:49:18ou bien pendant la période
00:49:202011, 2012,
00:49:22quand il y a une récession,
00:49:23deux récessions à la suite,
00:49:25beaucoup de gouvernements
00:49:26qui font sa politique
00:49:29d'expansion monétaire,
00:49:30pour qu'ils croyaient
00:49:31qu'ils aient l'argent liquide.
00:49:33Mais M. Khalidjian
00:49:34peut aussi faire ressortir
00:49:35qu'il,
00:49:36parmi ce mal-médiat
00:49:37qu'il peut préconiser,
00:49:38lui dire qu'il y a
00:49:39un excès de liquidité
00:49:40à Maurice.
00:49:41Et donc,
00:49:41au fait,
00:49:42ils ramassent ça
00:49:42dans l'argent-là
00:49:43parce que c'est ça
00:49:44qui alimente l'inflation.
00:49:49Dans les discussions
00:49:50que nous permettons aujourd'hui,
00:49:51nous quand même
00:49:52réfèrent à une discussion,
00:49:54le débat,
00:49:54tout ce qu'il faut nous causer,
00:49:55c'est tous ces derniers temps.
00:49:56Et moi pensais
00:49:57qu'il est le temps
00:49:58qu'il est sorti
00:49:59« out of the box ».
00:50:01« You get out of the box »
00:50:03et puis nous pensais
00:50:04un peu
00:50:04qui va arriver.
00:50:06Moi pensais
00:50:06que si nous continuions
00:50:07la guerre
00:50:10sur le taux d'inflation
00:50:11qui,
00:50:12de toute façon,
00:50:13vous connaissez,
00:50:14vos camarades connaissent,
00:50:15connaissent,
00:50:15qu'on est pour cause
00:50:162 %,
00:50:163 %,
00:50:174 %,
00:50:18et il y a toute une catégorie
00:50:19de la population,
00:50:20ça va ne se faire pas
00:50:21de rien.
00:50:22Pour les autres,
00:50:22on peut subir
00:50:23une inflation
00:50:24beaucoup,
00:50:24beaucoup,
00:50:24beaucoup plus fort.
00:50:25Moi pensais
00:50:26que c'est l'heure
00:50:27de regarder
00:50:29la vérité en face.
00:50:31Moi pensais
00:50:32que nous devions habiter
00:50:33avec un fait nouveau,
00:50:36c'est-à-dire
00:50:37que nous n'étions plus
00:50:37dans une période
00:50:38où nous devons
00:50:39contrôler l'inflation
00:50:41à 2 %.
00:50:42Vous connaissez
00:50:43la banque centrale,
00:50:44toutes les banques centrales,
00:50:45y compris la Banque fédérale,
00:50:48américaine,
00:50:48la Banque centrale européenne
00:50:49et tout la banque centrale,
00:50:51bien comme aujourd'hui,
00:50:52ça inclut.
00:50:53Et le principal rôle,
00:50:55c'est assurer
00:50:57la stabilité des prix.
00:50:59Ça, c'est le principal.
00:51:00À la base même,
00:51:01si le gouvernement
00:51:02crée la banque centrale,
00:51:04c'est pour assurer
00:51:06la stabilisation des prix.
00:51:08Et le économiste,
00:51:09le dirigeant politique,
00:51:10économique,
00:51:10je finis,
00:51:11arrive à un chiffre,
00:51:12je finis,
00:51:13je finis,
00:51:13je finis,
00:51:15je finis,
00:51:16je finis,
00:51:17admette,
00:51:19un hausse de coût
00:51:20de la vie
00:51:20de 2 %,
00:51:21qui nous compensait,
00:51:23la vie roule
00:51:24comme un fleuve
00:51:25tranquille.
00:51:26C'est pas comme ça.
00:51:27Depuis des années,
00:51:29l'inflation,
00:51:30la banque centrale,
00:51:32pas est capable,
00:51:34maîtrise l'inflation.
00:51:35L'inflation,
00:51:35il est qu'on va dire,
00:51:36le Lyon,
00:51:36il est sorti,
00:51:37il est sorti depuis la cage,
00:51:38il est finis,
00:51:39il est incontréable.
00:51:41Si nous continuions
00:51:42à faire une banque politique,
00:51:44l'eau,
00:51:45dans l'espoir,
00:51:46qui dépendait
00:51:47d'une inflation
00:51:48de 2 %,
00:51:49nous pouvons tout le temps
00:51:50à côté de la plaque.
00:51:51Aujourd'hui,
00:51:52nous devons admettre
00:51:53que l'inflation
00:51:53est plus forte
00:51:54et nous devons
00:51:55calquer
00:51:56toutes les autres
00:51:57politiques
00:51:58à partir de là.
00:51:59Vous pensez
00:51:59à la nouvelle norme
00:52:02en matière
00:52:03d'inflation
00:52:04liée autour
00:52:05de 4-5 %.
00:52:06Pareil comme
00:52:06M. Kalichon,
00:52:07l'économiste,
00:52:08Philippe Indier,
00:52:09et moi,
00:52:09même Philippe Indier,
00:52:10qui a une partie
00:52:12du monde
00:52:12qui subit
00:52:13une inflation
00:52:14de jusqu'à 5,7 %.
00:52:16Vous pensez
00:52:17que c'est à partir
00:52:18de là
00:52:18que nous devons passer ?
00:52:20Donc,
00:52:20madame,
00:52:21nous devons continuer
00:52:21cette discussion
00:52:22au niveau macroéconomique.
00:52:23Nous devons continuer
00:52:24cette discussion
00:52:25au niveau macroéconomique.
00:52:26Moi,
00:52:27j'ai envie de dire
00:52:27qu'avant
00:52:30Mouvin
00:52:30dans sa émission,
00:52:32moi,
00:52:32je me téléphone
00:52:32à une quantité
00:52:33du monde
00:52:33qui travaille
00:52:35avec Mouvin,
00:52:36qui pauvre.
00:52:38Puisque,
00:52:39l'émission,
00:52:40c'est
00:52:40qui met à nous
00:52:41combattre
00:52:41la pauvreté.
00:52:42Mais,
00:52:42moi,
00:52:43j'ai salué
00:52:44Mouvin.
00:52:44Moi,
00:52:45j'ai salué
00:52:45Mouvin,
00:52:46qui va nousander
00:52:47surtout,
00:52:49comme Caritas
00:52:50et puis là,
00:52:51y'a...
00:52:52Moi,
00:52:53j'ai bien répondu.
00:52:54Bien sûr,
00:52:55bien sûr.
00:52:55Bien sûr,
00:52:56bien sûr,
00:52:56nous prenons
00:52:57la preuve.
00:52:57Après moi,
00:52:58pour les sous,
00:52:58il y a aussi
00:53:00au Kossentipelou,
00:53:01tout ce qui a été dit.
00:53:02Sardu est en lien
00:53:03avec nous.
00:53:04Bonjour.
00:53:05Bonsoir.
00:53:07Allo? Allo, oui? Oui, bonsoir, nous écoutons. Oui, ça a eu l'espérance trébuchée. Oui, ou qui l'opinion lors
00:53:13le sujet qui nous peut causer? Est-ce que Mme Morissette peut-être donner les débuts?
00:53:17Moi, j'ai proposé qu'une grosse économie dans Mme Morissette peut passer à côté et elle peut rentrer dans
00:53:29la caisse du gouvernement. Et ça, il existe depuis plus de 100 ans, puisqu'il est en 15 ans, et
00:53:37ça peut continuer.
00:53:38Ça mme Mme Morissette peut-être un grand-grand rapteau, je peux habiller dans la Seine-l'eau, et que
00:53:46ça casse-là, je peux enregistrer dans B.O.N., je peux enregistrer dans B.O.N., je peux enregistrer
00:53:54dans B.O.N., je peux enregistrer dans B.O.N., je peux enregistrer dans B.O.N., je peux
00:53:57enregistrer dans B.O.N., et ça peut continuer comme ça.
00:54:00Donc, l'économie Gandia, il y a une grande économie qui peut faire ça, que ça rentre dans la caisse
00:54:09du gouvernement.
00:54:11Ça c'est ce qu'il y a, et pour ça arriver, il faudrait que le Premier ministre légalise ce
00:54:19Gandia, et le Premier ministre donne B.O.N.,
00:54:23Business Registration Number, pour chaque des gens, et les gens qui se cassent dans le bureau de la caisse du
00:54:31gouvernement.
00:54:32D'accord, nous connaissons où, si nous n'avons pas trois personnes, nous connaissons où l'opinion.
00:54:37Ferme l'eau là, ok, ben ça c'est où l'opinion, ok, le débat continue sur ce sujet-là,
00:54:43c'est où l'opinion, et là nous pouvons vivre,
00:54:45nous pouvons vivre dans la pauvreté, et comment nous pouvons faire pour sortir de l'eau, comment nous pouvons faire
00:54:51pour aider sa bonne personne,
00:54:52nous a fait progresser, développer nos pays, via nous, Duralin et Kutu, par rapport à l'économie français, et ce
00:54:58qui nous a mis à la médecin.
00:54:59Merci madame, nous t'aiment aujourd'hui, c'est la pauvreté.
00:55:02Moi, j'ai envie de faire ressortir que c'est extrêmement difficile d'éliminer la pauvreté.
00:55:08We all agree to that.
00:55:10Par contre, il y a des risques facteurs qui nous puissent être capables aussi d'identifier, qui font les difficiles
00:55:18et très challenging.
00:55:19Par exemple, il y a des facteurs, même les parents en vie sont aussi de la pauvreté, il y a
00:55:28des facteurs de la maladie, il y a des dépressions, entre autres, c'est bien complexe.
00:55:35C'est pour cela que, quand le PMSDC occupe le portefeuille de l'intégration sociale, moi j'ai fait une
00:55:42cause avec la crèche qui fait des importants.
00:55:45Deuxième aspect, c'est l'école des parents.
00:55:48Une affaire qui nous peut négliger, j'ai dit, mais qui n'a pas raison d'être plus que jamais
00:55:53dans la réalité.
00:55:56Troisième quitte chose qui m'a eu envie de faire ressortir, c'est que le CSO était florissant avant.
00:56:03C'est comme ça, on s'en souvient.
00:56:05Moi, j'ai sorti depuis la circonscription numéro 2, j'habite là-bas, il y a un quartier populaire comme
00:56:10la Vallée-Pitté, comme la Cité-Paye.
00:56:12Vous connaissez avant, 15 ans, 20 ans de cela, 10-15 ans de cela, chaque quartier où il y a
00:56:21une ONG est responsable de sa ONG.
00:56:52Les forces vivent.
00:56:54Donc, c'est pour ça, encore une fois, nous faisons l'appel au gouvernement pour retourner le CSO comme c
00:57:00'était auparavant.
00:57:02Moi, je connais le cas pour lui, mon quartier populaire, et moi, je suis dans les autres places, dans Maurice,
00:57:09c'est la même chose.
00:57:10Maintenant, ayant dit cela, vous connaissez l'économie, c'est une cause de dépréciation de la roupie.
00:57:19Un pays productif dans le monde se devise l'apprécié pour rapport au de l'or.
00:57:27Nous sommes tous d'accord dessus.
00:57:30Ici, le gouvernement permet beaucoup de pression, l'auban de la banque commerciale, pour déprécier la roupie.
00:57:40Et vous allez dire qu'il y a des off-show roupies, les plus dépréciés...
00:57:44Répète sa phrase.
00:57:45Le gouvernement permet de pression, l'auban de la banque commerciale, pour déprécier la roupie, et pour stabiliser la roupie.
00:57:55Il y a une stabilisation artificielle.
00:57:57Ça veut dire de l'off-show, dans l'angleterre, par exemple, la roupie en Dio-Maurice, au pays de
00:58:06l'or, un ou deux roupies en plus.
00:58:08C'est important de noter ça.
00:58:10Qui fait, moi, dire, tout à l'heure là, qui, quand dans mon quartier populaire, ou capable de tirer du
00:58:18monde dans la pauvreté que j'ai été,
00:58:21à travers, comment nous-tu déjà fait les. Par exemple, nous donnons, à l'époque, nous donnons des cours gratuits
00:58:29pour des skippers.
00:58:31Nous-tu fait des cours de conduire pour devenir chauffeur.
00:58:34Bon, un pays, si vous avez 500 000 travailleurs, vous avez un conseil de productivité.
00:58:42Mais si vous récitez ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça,
00:58:47ça, ça, ça, ça, ça.
00:58:52500 000, 550 000 du monde qui, dans les fosses de Maurice, nous prenons une lutte, productivité.
00:58:58C'est vrai, c'est vrai, par rapport au monde du travail.
00:59:01Les 5 à 18h31 sur les gens de Top FM, dans l'émission 7 sur 7.
00:59:05Nous, Péco, nous allons la pauvreté, la clarté de la vie. Adam est avec nous. Bonjour.
00:59:11Allô.
00:59:11Oui, bonsoir. Nous écoutons, monsieur.
00:59:13Oui, c'est Adam, des Malbours.
00:59:17Vous savez, bon, ben, les problèmes à Maurice,
00:59:20que c'est qu'une quantité de ministères qu'il y a,are une quantité de députés qu'il y
00:59:23a,
00:59:23et nous payons l'auto, payons l'offrir.
00:59:26Non, il y a trop beaucoup de dépenses dans mon gouvernement, là.
00:59:29Et ce côté économie, je ne peux pas faire l'économie,
00:59:32je pars et je peux mettre une augmentation, je peux mettre une augmentation.
00:59:37Et nous, les peuples, nous 돼 pas le commerce.
00:59:39Moi, je suis à mon enfant.
00:59:40La France, moi, en plus, je fais une rope poension 31 000 euro,
00:59:44puis ça faisait des mois.
00:59:46Parce qu'il reste des mois en plus.
00:59:48Et puis, vous autres, vous n'avez pas de volonté.
00:59:50Alors, nous,
00:59:52un monsieur fait que vous avez là.
00:59:54Je vous donne la case.
00:59:55Mais en général, il m'a jamais fait la case,
00:59:57mais tu fais le gouvernement. Actuellement,
00:59:59il n'y a pas qu'à mettre du monde là-dedans.
01:00:00Dans la case, il est prêt.
01:00:02Et dans la case, la Marie aussi,
01:00:04direction reporting, prêt.
01:00:05Et puis, vous pouvez avoir une affaire,
01:00:07mais je suis là pour dire comme ça,
01:00:08si vous avez la planter.
01:00:10Jamais nous ne recevons de nos autres
01:00:12valets à ne pas le planter.
01:00:13En France,
01:00:14il n'y a pas de propriété là-bas.
01:00:16En Australie, il n'y a pas de propriété.
01:00:18Italie, tout ça,
01:00:19dans le pays,
01:00:21vous connaissez,
01:00:22il n'y a pas de pourcentage,
01:00:24c'est-à-dire grand-père,
01:00:25jusqu'à petit-fils,
01:00:26il reste planté,
01:00:27il n'y a pas de la paix pour moi,
01:00:29il n'y a pas de la paix pour moi,
01:00:30il n'y a pas de soins animaux,
01:00:31il n'y a pas de faire,
01:00:32mais en même temps,
01:00:33il n'y a pas de planter,
01:00:35mais il n'y a pas de planter.
01:00:37Il n'y a pas de planter.
01:00:39Donc, jamais il n'y a pas de favoris,
01:00:41j'amène dans une vallée,
01:00:43c'est pour ça,
01:00:44je vous dis,
01:00:44je ne sais pas combien de millions
01:00:45nous pépé les guignes,
01:00:46nous pépé les poissons,
01:00:47c'est la honte, ça.
01:00:48Nous, nous,
01:00:49nous, nous,
01:00:49nous, nous,
01:00:49nous, nous,
01:00:50nous,
01:00:50nous,
01:00:50nous,
01:00:51aujourd'hui,
01:00:52on n'y a plus de MMM
01:00:53qu'il n'y a pas de ranger,
01:00:55mais qui l'a pas de faire
01:00:56pendant des ans ?
01:00:57Qui, avant tout,
01:00:58on l'a pas de faire pour mourir
01:00:59pendant des ans,
01:01:00il n'y a pas de pouvoir.
01:01:01Et où là,
01:01:02quand il y a l'opposition,
01:01:03il y a la honte
01:01:04qui nous pépé les salisées
01:01:05pour la pêche que nous pépé les poissons,
01:01:07écolonible,
01:01:08j'amène un trou
01:01:09dans le cas maintenant.
01:01:11Moi, moi,
01:01:11je dis,
01:01:11malheureusement,
01:01:12je suis bien content
01:01:12de Maurice,
01:01:13il y a des gens
01:01:14dans la politique
01:01:15qui sont contents de Maurice,
01:01:16il y a 5 gars
01:01:17qui sont en juval,
01:01:18il y a Paul Béronzé,
01:01:19qui donne la vie
01:01:20pour ce pays-là,
01:01:21Paul encore
01:01:21qui donne la vie
01:01:22pour ce pays-là.
01:01:23Mais depuis 5 gars
01:01:24qui sont en juval
01:01:24en 1996,
01:01:26le pays-là
01:01:27peut réculer,
01:01:28madame.
01:01:28Malheureusement,
01:01:29Dorothée,
01:01:30je ne sais pas
01:01:30que je m'en suis,
01:01:31le pays-là
01:01:32a encore
01:01:32péré qu'il est
01:01:33et le gouvernement
01:01:34travaille
01:01:34sur le pays-là
01:01:35de Maurice
01:01:36en Angleterre.
01:01:37Il y a 178 000
01:01:42parmi les salisées
01:01:43et il y a
01:01:44qu'il n'y a pas
01:01:44de Maurice,
01:01:45mais il y a
01:01:45pour les pauvres.
01:01:47Ça veut dire
01:01:47qu'il pourrait tout
01:01:48bien.
01:01:48Ça veut dire
01:01:49qu'en Anglais
01:01:50comment on se vise,
01:01:51prendre une enquête,
01:01:52une retraite anglais.
01:01:53Ça veut dire
01:01:53que les mêmes
01:01:54pérans de pays-là
01:01:54en Angleterre.
01:01:55Merci, Dorothée,
01:01:56bonne soirée.
01:01:57Merci à vous, Adam.
01:01:58Voilà une cause
01:01:58dont beaucoup
01:01:59quitte sur ce logement,
01:02:00l'agriculture, etc.
01:02:02Nous faites une compte
01:02:02de pause.
01:02:03Après, nous pouvez
01:02:04écouter M. Rami-Torium
01:02:05où vous avez envie
01:02:06d'être venu.
01:02:07Allez.
01:02:107 sur 7,
01:02:12l'actualité
01:02:12et les événements
01:02:13de la semaine
01:02:14décortés.
01:02:33Sous-titrage Société Radio-Canada
01:02:47pour tout ce qui la vie
01:02:49a mené
01:02:49et pour amener
01:02:51Zodji
01:02:51Dime
01:02:52Vive-li.
01:03:20Sous-titrage Société Radio-Canada
01:03:25Vigandra
01:03:26et Pio Lefo
01:03:32Découvrez l'huile d'olive
01:03:33Extra Virgin
01:03:34Artem Oliva
01:03:35purement méditerranée.
01:03:36Maintenant disponible
01:03:37à Maurice.
01:03:38Riche en antioxydants,
01:03:39favorise la santé
01:03:40cardiovasculaire,
01:03:42stimule la santé
01:03:42du cerveau,
01:03:43faute propriété,
01:03:44anti-inflammatoire,
01:03:45réduit le risque
01:03:46de diabète de type 2,
01:03:47rempli de bonnes graisses,
01:03:48mono,
01:03:49insaturée,
01:03:50une huile
01:03:50aux multiples bienfaits,
01:03:51pour la santé
01:03:52et un goût authentique
01:03:53méditerranée.
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01:03:55à prix compétitif.
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01:04:03Extra Virgin
01:04:03Artem Oliva
01:04:04le goût sain
01:04:05de la Méditerranée.
01:04:08L'info 19h
01:04:10Votre rendez-vous
01:04:11quotidien
01:04:12avec l'actualité
01:04:13sur nos plateformes
01:04:14digitales.
01:04:15Chaque soir
01:04:15à 19h
01:04:16ne manquez rien
01:04:17de l'actualité
01:04:17sur notre page
01:04:18Facebook
01:04:19Top FM Mauritius
01:04:20et YouTube
01:04:20Top TV Mauritius
01:04:21Politique,
01:04:22économie,
01:04:23fait divers,
01:04:24sport,
01:04:24culture,
01:04:25nos journalistes
01:04:25décryptent pour vous
01:04:26les événements
01:04:27qui font l'actualité
01:04:28à Maurice
01:04:28et dans le monde.
01:04:29Info 10
01:04:30Partez de la vie
01:04:30au cœur de votre émission
01:04:32Esquiban Mauritien-Péressi
01:04:33joigne-les debout.
01:04:34Nous l'inviter
01:04:35Ram Etouaria
01:04:36député du MMM
01:04:37Nena Ossizia
01:04:38Ndjurali
01:04:39qui est membre
01:04:40du PMSD
01:04:40et là
01:04:41tout juste avant la pause
01:04:43il y a Adam
01:04:44qui t'y expose
01:04:45ce point de vue
01:04:46M. Ram Etouaria
01:04:47au pays en vie réagir
01:04:48par rapport à ce temps
01:04:49on vous écoute.
01:04:50Oui, oui
01:04:50comme c'était M. Demago
01:04:51non, c'est votre avis
01:04:53non, c'est Adam
01:04:53moi je connais M. Adam
01:04:55M. Adam
01:04:56Malheureusement
01:04:57j'ai parlé de l'État
01:04:57je pourrais vous dire
01:04:58M. Demago
01:04:59c'est malheureusement
01:05:02quand on peut faire
01:05:03un direct
01:05:05un auditeur
01:05:06il est à droit
01:05:06et il est bon
01:05:08c'est ce que vous vous exprimez
01:05:09il est bon
01:05:10c'est ce que vous vous exprimez
01:05:12quand il est venu
01:05:13il dit à où
01:05:14qu'il est député
01:05:15il peut gagner l'auto
01:05:16il peut gagner son père
01:05:17etc.
01:05:17C'est vrai
01:05:18non, non madame
01:05:20moi moi je suis députée
01:05:21je n'ai pas gagné l'auto
01:05:22je n'ai pas gagné son père
01:05:23je suis acheté un l'auto
01:05:24avec un crédit
01:05:25donc vous trouvez
01:05:27si nous véhicule
01:05:28on va faire comme ça
01:05:29ça c'est un
01:05:29moi je suis plus long
01:05:31et 10h
01:05:32la case finit paré
01:05:34à Orsenal
01:05:36et qui ne fait pas
01:05:37propriété
01:05:37voilà
01:05:37il n'est pas connu
01:05:39M. là malheureusement
01:05:40il m'a posé une question
01:05:41il m'a demandé
01:05:42qui fait un papier livré
01:05:42alors moi je réponds
01:05:44la case n'est vraiment
01:05:45pas encore prêt
01:05:46la coupe
01:05:47qu'il n'y a pas prêt
01:05:48mais il reste
01:05:49des affaires
01:05:50soit drain
01:05:50soit des lots
01:05:52soit pour en comméter
01:05:53soit il met des affaires
01:05:54qu'il faut casser
01:05:55dans 2 mois
01:05:56il faut casser
01:05:57donc il y a une quantité
01:05:58qu'il ne faut pas dépenser
01:06:00pour remettre
01:06:01ça dans la case
01:06:02à jour
01:06:02pour rétablir ça dans la case
01:06:04et ça il peut prendre
01:06:05son temps
01:06:05et il peut prendre aussi
01:06:06beaucoup d'argent
01:06:07petit à petit
01:06:08le ministère du logement
01:06:09a dit
01:06:09Chakir Mohamed
01:06:10il peut l'avoir
01:06:11ça dans la case
01:06:11mais il n'est pas capable
01:06:12de donner ça dans la case
01:06:13comment il y était
01:06:14aujourd'hui
01:06:16mais c'est là
01:06:16il faut dire
01:06:17que le pays
01:06:18peut reculer
01:06:19moi je n'ai pas
01:06:19qu'il y a une base
01:06:20il faut dire
01:06:21le pays peut reculer
01:06:22mais au fait
01:06:23si on prend un peu
01:06:24compte
01:06:25la statistique
01:06:26parce que
01:06:27faute de rien d'autre
01:06:28il faut prendre
01:06:29la statistique en compte
01:06:30et il faut dire
01:06:31qu'on prend
01:06:32que le pays
01:06:32l'a avancé
01:06:34depuis avant
01:06:34il faut dire
01:06:35que le revenu
01:06:37par habitant
01:06:37de Maurice
01:06:38avant
01:06:39400 dollars
01:06:39par année
01:06:40il faut dire
01:06:41bien loin
01:06:42dans le passé
01:06:42et aujourd'hui
01:06:43il finit
01:06:43il arrive
01:06:4313 minutes
01:06:44M. Kalichon
01:06:45il nous donne
01:06:46un concessif
01:06:47et il nous peut dire
01:06:47que le pays
01:06:48là peut avancer
01:06:49le vrai problème
01:06:50et puis là
01:06:50nous tous
01:06:51mon pensée
01:06:51est d'accord
01:06:52c'est l'égalité
01:06:53l'inégalité
01:06:54des revenus
01:06:55et il y a une partie
01:06:56du monde
01:06:56qui la boucasse
01:06:57et il y a une partie
01:06:58du monde
01:06:59qui peine à se casse
01:07:00nous peut cause
01:07:00quand nous peut cause
01:07:01la pauvreté extrême
01:07:02quand nous peut cause
01:07:03la pauvreté multidimensionnelle
01:07:05nous peut cause
01:07:057% de la population
01:07:07et 7% de la population
01:07:09besoin
01:07:10M. Zia Indier
01:07:12qui nous besoin
01:07:13d'identifier les autres
01:07:14nous ne finit
01:07:15d'identifier les autres
01:07:15comment nous n'arrivons
01:07:16au pouvoir
01:07:17d'identifier les autres
01:07:18un travail
01:07:19de statisticien
01:07:20qui vient
01:07:22mon camarade
01:07:22par à peine
01:07:23qui vient le faire
01:07:24vous connaissez
01:07:25avant
01:07:26le seuil
01:07:27quand nous puissions
01:07:28décider
01:07:29que ça dit
01:07:29les pauvres
01:07:30c'était
01:07:313500 euros
01:07:32c'est vraiment ridicule
01:07:34avant
01:07:35en 2023
01:07:36quand une famille
01:07:37dépense
01:07:3817 770 euros
01:07:40par mois
01:07:41tu peux
01:07:43au dessus
01:07:43tu peux considérer
01:07:44qu'il nous dit
01:07:44le coré
01:07:45non
01:07:45premier affaire
01:07:46le gouvernement
01:07:47il identifiait
01:07:48ce problème là
01:07:48il dirait
01:07:49qu'avec 17 770 euros
01:07:51une famille
01:07:52pas capable de bouillir
01:07:53nous pas capable
01:07:54d'un seuil
01:07:55de pauvreté individuel
01:07:56le 3500 euros
01:07:58donc tout ça
01:07:58fait une augmentée
01:07:59et il fait
01:08:00prendre une série
01:08:01bonne mesure
01:08:01vous connaissez
01:08:02que dans le risque
01:08:0390%
01:08:04de salariés
01:08:05pas payent
01:08:06comme taxe
01:08:07juste pour vous donner
01:08:08un exemple
01:08:08très bien
01:08:09allez laisse nous prendre
01:08:10dînes
01:08:10après mon petit couteau
01:08:11ok
01:08:12allez monsieur dînes
01:08:13bonjour
01:08:13bonsoir
01:08:14bonsoir
01:08:15bonsoir tous les invités
01:08:16bonsoir
01:08:17pour tenir à féliciter
01:08:20les deux auditeurs
01:08:22qui
01:08:22Adam
01:08:23et il y avait
01:08:23un autre auditeur
01:08:24qui parlait
01:08:24je présume
01:08:26au niveau du canal
01:08:28concernant
01:08:28concernant ce monsieur
01:08:29qui vient de parler
01:08:30qui est un petit peu
01:08:31fâché
01:08:31monsieur
01:08:32laissez-moi vous rappeler
01:08:33vous êtes
01:08:34je présume
01:08:35vous êtes député
01:08:36et en tant que député
01:08:38que ce soit
01:08:39MMM
01:08:39travail
01:08:40vous êtes dans le devoir
01:08:43de travailler
01:08:44pour le peuple
01:08:46ça c'est le premier
01:08:47deuxièmement
01:08:48quand vous dites
01:08:49que vous essayez
01:08:50de trouver des solutions
01:08:51pour les gens pauvres
01:08:53regardez un petit peu
01:08:54ce qui se passe
01:08:57au parlement
01:08:57c'est un marché
01:08:59c'est un bas
01:08:59ça se fait marcher
01:09:00le truc
01:09:00on n'arrive pas
01:09:02à trouver des solutions
01:09:03vous dites
01:09:04que vous allez trouver
01:09:05des solutions
01:09:06vous n'écoutez pas
01:09:07le public
01:09:08quand le public
01:09:08est en train de parler
01:09:09quand le public
01:09:10est en train de vous dire
01:09:11on a des problèmes
01:09:14socio-économiques
01:09:15la drogue
01:09:16qui est en train
01:09:16de bousiller
01:09:17tous nos jeunes
01:09:18qu'on a dans le pays
01:09:19si on n'a pas de jeunes
01:09:20comment vous voulez
01:09:21qu'on a
01:09:22à avoir
01:09:23de l'argent
01:09:24l'argent
01:09:25aujourd'hui
01:09:25c'est le nouveau Dieu
01:09:26c'est pas le Dieu
01:09:27qui habite
01:09:28sur le 7ème ciel
01:09:28c'est pas lui Dieu
01:09:30l'argent c'est Dieu
01:09:31et les grands pays
01:09:33comme l'Amérique
01:09:34l'Angleterre
01:09:35la France
01:09:36tous ces pays
01:09:36qui veulent récupérer
01:09:39les territoires
01:09:40qui sont à eux
01:09:40à un moment donné
01:09:42ben eux
01:09:43ils font tout
01:09:44pour nous déstabiliser
01:09:46vous nous faites croire
01:09:48que
01:09:49excusez-moi
01:09:50je suis allé sur le mot
01:09:51vous
01:09:52tous
01:09:53les politiciens
01:09:54à Maurice
01:09:55vous nous racontez
01:09:56des bobards
01:09:57en nous disant
01:09:58qu'il y a des experts
01:09:59qui viennent nous expliquer
01:10:01comment il faut faire
01:10:02nous Mauriciens
01:10:03on vous écoute
01:10:04et après un petit moment
01:10:05après 2-3 mois
01:10:07on oublie
01:10:08le médecin reprend le truc
01:10:09après vous nous dites
01:10:10maintenant il y a
01:10:11d'autres experts
01:10:12qui vont venir
01:10:13expliquer
01:10:14comment faire
01:10:15après 2-3 mois
01:10:16il y a encore
01:10:172 experts
01:10:18qui vont venir
01:10:19nous réexpliquer
01:10:20alors monsieur
01:10:20vous avez beaucoup de chance
01:10:22que vous êtes à Maurice
01:10:23et moi aussi
01:10:24je suis Mauriciens
01:10:24je suis fier de mon pays
01:10:25mais si vous tenez
01:10:26ce discours
01:10:27en France
01:10:28ben là vous aurez
01:10:29eu de gros gros problèmes
01:10:30pas avec le peuple français
01:10:33mais avec les journalistes
01:10:35je vous souhaite
01:10:36une très bonne soirée
01:10:37à tout le monde
01:10:38réfléchissez
01:10:39comment
01:10:39on peut amener
01:10:41notre pays
01:10:42dans une situation
01:10:42mieux
01:10:44plus de pauvres
01:10:47égalité pour tous
01:10:49parce que je suis un politicien
01:10:51la loi ne m'applique pas
01:10:52pour moi
01:10:53parce que moi je suis pauvre
01:10:54ah ben lui
01:10:55on va le mettre
01:10:55dans le cachot
01:10:56ah ben il faut arrêter
01:10:57il y a deux points de mesure
01:10:59dans le pays
01:10:59d'accord
01:11:01merci à vous monsieur Dine
01:11:03vous avez fait votre point
01:11:04alors monsieur Ziad
01:11:05Ndjurali
01:11:06alors est-ce que c'est vrai
01:11:08qu'il y a aussi
01:11:08vous sentiez
01:11:09une manque de volonté
01:11:11oui absolument
01:11:12parce que vous savez
01:11:13il faut retourner
01:11:14encore une fois
01:11:15à la base
01:11:16l'époque
01:11:17le but de la NUF
01:11:19c'était quoi
01:11:20National Empowerment Foundation
01:11:21c'était effectivement
01:11:23de prendre en charge
01:11:24ces familles
01:11:24où il y avait des mamans
01:11:25droguées
01:11:27prostituées
01:11:27avec des enfants
01:11:29la NUF est toujours là
01:11:31donc il faut redynamiser ça
01:11:33il faut que ça fonctionne
01:11:34il faut que ça fonctionne
01:11:36parce que
01:11:37parlons les chiffres maintenant
01:11:38on a
01:11:39des NITS
01:11:41le chiffre de 20-22
01:11:4334 000 jeunes
01:11:45entre 16 à 24 ans
01:11:46nous
01:11:47parlons des solutions
01:11:49comme le monsieur
01:11:49vient de dire
01:11:51donc
01:11:51il faut savoir
01:11:53que c'est une bombe
01:11:54en retardement
01:11:5516 ans à 24 ans
01:11:56dans cette catégorie
01:11:58de NITS
01:11:58donc
01:12:00ni en emploi
01:12:02ni études
01:12:03ni formation
01:12:04et on note aussi
01:12:05un relâchement
01:12:06des autorités parentales
01:12:08et aussi
01:12:09une tolérance
01:12:11par rapport
01:12:11à la délinquance
01:12:12on est d'accord
01:12:13là-dessus
01:12:14c'est quoi la solution
01:12:15nous
01:12:16on considère
01:12:17qu'il faut donner
01:12:18des allocations sociales
01:12:19mais conditionnelles
01:12:21c'est quoi les conditions
01:12:22il faut que
01:12:23il faut que ces gens-là
01:12:26font preuve
01:12:27de volonté
01:12:29pour se réhabiliter
01:12:30de discipline
01:12:33il faut qu'ils suivent
01:12:34des formations
01:12:35à ce moment-là
01:12:36on fait verser
01:12:37les allocations
01:12:39sociales
01:12:40encore une fois
01:12:41il faut redonner
01:12:42au ministère
01:12:43de l'intégration sociale
01:12:44le moyen d'agir
01:12:46l'ANUF peut être là
01:12:47mais si ça ne fonctionne pas
01:12:49et c'est votre avis
01:12:50que ça ne fonctionne pas ?
01:12:51oui mais
01:12:51pourquoi on se retrouve
01:12:53dans des conditions
01:12:54très malheureuses
01:12:55qu'on a vues en octobre
01:12:56donc
01:12:57sinon
01:12:58on risque
01:12:59malheureusement
01:13:00de perdre
01:13:01toute une génération
01:13:03donc
01:13:05nous
01:13:05on pense
01:13:07au PMSD
01:13:07que
01:13:09pas grand
01:13:10grand formule
01:13:11nouveau modèle économique
01:13:13non
01:13:13on pense sincèrement
01:13:15qu'il faut revoir
01:13:15les services publics
01:13:17il faut
01:13:17bien moins de gaspillage
01:13:19bien moins de gaspillage
01:13:21l'état qui gaspille moins
01:13:22et
01:13:23qui devient
01:13:24plus efficient
01:13:25et efficace
01:13:27donc
01:13:28on veut
01:13:29une nette amélioration
01:13:31des services
01:13:31et c'est ça
01:13:32qu'il faut
01:13:33une
01:13:35volonté politique
01:13:36absolue
01:13:37il faut vraiment
01:13:37des patriotes
01:13:38pour
01:13:39pour achiver ça
01:13:40d'accord
01:13:40monsieur
01:13:41toi rien
01:13:42m'est-ce que vous
01:13:42pertinente
01:13:43non
01:13:43non
01:13:43non
01:13:44mon camarade
01:13:45a totalement raison
01:13:46quand il veut dire
01:13:47qu'il nous faisait
01:13:47une génération
01:13:48des patriotes
01:13:49qui pensent au pays
01:13:50et puis
01:13:51moi
01:13:51assure lui
01:13:52qu'ils
01:13:54nous sommes tous
01:13:55des patriotes
01:13:56et nous
01:13:56nous avons
01:13:56une envie
01:13:58pour punir la population
01:14:00au contraire
01:14:01au contraire
01:14:01quand il nous peut
01:14:02rentrer dans la politique
01:14:03quand il nous peut
01:14:03faire la politique
01:14:04il nous a
01:14:04une
01:14:05il est venu avec
01:14:06une expérience
01:14:07il est surtout
01:14:08il est venu avec
01:14:08une envie
01:14:10un envie
01:14:10moi
01:14:11je n'ai pas fait
01:14:12une rente
01:14:13dans la politique
01:14:13pour
01:14:14une riche
01:14:15c'est un envie
01:14:16d'eux
01:14:17et c'est pour
01:14:17tout le monde
01:14:17c'est applicable
01:14:18à tout le monde
01:14:18je n'ai pas fait
01:14:20une rente
01:14:20dans la politique
01:14:22pour une riche
01:14:23je n'ai pas
01:14:24content
01:14:25de dire
01:14:25je n'ai pas
01:14:27la paix
01:14:27qui nous
01:14:27gagne
01:14:28c'est une grosse
01:14:29somme
01:14:30mais tout est
01:14:30relatif
01:14:31vous connaissez
01:14:32pas
01:14:32un sou
01:14:32qui restait
01:14:33dans
01:14:34ma défense
01:14:35et
01:14:35plusieurs
01:14:36camarades
01:14:42heureusement
01:14:42moi
01:14:42j'ai une retraité
01:14:44professionnellement
01:14:45et moi
01:14:45j'ai une pension
01:14:46sinon
01:14:46moi
01:14:46j'ai
01:14:47c'est pareil
01:14:48il est un ancien
01:14:50député
01:14:50j'ai
01:14:50même
01:14:50ça fait
01:14:51non
01:14:51moi
01:14:52j'ai une pension
01:14:55vieillesse
01:14:56ici
01:14:5715500
01:14:57le 2 tiers
01:14:58je lui donne
01:14:59une association
01:14:59caritative
01:15:00donc
01:15:01je pense
01:15:02beaucoup
01:15:03au niveau
01:15:06du gouvernement
01:15:06qui nous
01:15:06fait le faire
01:15:07là
01:15:07on finit
01:15:07au nouveau
01:15:09gouvernement
01:15:09qui nous
01:15:10fait le faire
01:15:10depuis
01:15:11le gouvernement
01:15:11là
01:15:12il y a
01:15:12deux ans
01:15:13pas oublier
01:15:14que le premier
01:15:15budget
01:15:15qui fait le
01:15:16présent
01:15:16c'était
01:15:17quelques mois
01:15:18après les élections
01:15:18deuxième budget
01:15:20le fait le
01:15:20un peu plus clair
01:15:21troisième budget
01:15:22les budgets
01:15:24vont suivre
01:15:25nous pouvons
01:15:27évolution
01:15:29si vous
01:15:30dire
01:15:30nous
01:15:31nous
01:15:32nous
01:15:33nous
01:15:33nous
01:15:33nous
01:15:33nous
01:15:33d'être
01:15:35qui
01:15:35qui
01:15:37avale
01:15:37une
01:15:37quantité
01:15:38les
01:15:39remboursements
01:15:39de la dette
01:15:40surtout
01:15:41de l'intérêt
01:15:42avale
01:15:43une quantité
01:15:43de l'argent
01:15:44et que
01:15:45c'est l'argent
01:15:45qui n'est pas
01:15:46qu'à la dépense
01:15:46de la santé
01:15:47le social
01:15:47la dette
01:15:49je vais rebondir
01:15:50dessus
01:15:50le chiffre
01:15:52le PIB
01:15:53vient de
01:15:54réculer
01:15:54de 88%
01:15:55à 80%
01:15:56et
01:15:57ça montre
01:15:58qu'on a vraiment
01:15:59une moche de manœuvre
01:16:01pour bien faire
01:16:01le PIB
01:16:03ou la dette
01:16:03le PIB
01:16:05vient de
01:16:06réculer
01:16:06de 88%
01:16:08cette semaine
01:16:08je pense
01:16:09que tu penses
01:16:10à la dette
01:16:10c'est la dette
01:16:11qui aura
01:16:11à réculer
01:16:12donc
01:16:13on a une moche de manœuvre
01:16:15pour bien faire
01:16:16non c'est les résultats
01:16:17c'est les résultats
01:16:17d'une politique
01:16:19c'est les résultats
01:16:20d'une politique
01:16:20qui fait que
01:16:21le niveau
01:16:22de la dette
01:16:22est descendu
01:16:23des 90%
01:16:25du PIB
01:16:28non du PIB
01:16:30descendu
01:16:30jusqu'à 80%
01:16:30les gens souffrent
01:16:32énormément
01:16:32paient l'intérêt
01:16:33le moins
01:16:34dette
01:16:35et c'est une très bonne nouvelle
01:16:37qui ne va pas
01:16:37baisse les chances
01:16:38c'est une très bonne nouvelle
01:16:40attend
01:16:40attend
01:16:41nous ne pouvons pas
01:16:42prendre une mesure
01:16:43comme ça
01:16:43personne ne peut pas
01:16:43prendre une mesure
01:16:44comme ça
01:16:44là
01:16:45on peut faire compte
01:16:47là
01:16:47des vérités
01:16:47qui désormais
01:16:49nous doit un peu
01:16:49moins se casse
01:16:50parce qu'il nous fait
01:16:52serrer
01:16:52nous serrer
01:16:53etc
01:16:54le niveau
01:16:54de la dette
01:16:55a baissé
01:16:56de 90%
01:16:57du PIB
01:16:58à 82%
01:17:00ça c'est une grosse nouvelle
01:17:01ça veut dire quoi
01:17:02ça veut dire
01:17:02qu'il nous peut
01:17:03un peu plus
01:17:03casse
01:17:04ça casse
01:17:05qu'il peut aller
01:17:05avant
01:17:06pour rembourser
01:17:07l'intérêt
01:17:07nous ne pouvons pas
01:17:08qu'à cela
01:17:09pour des mesures
01:17:12quelles mesures
01:17:13des mesures
01:17:15sociales
01:17:15éducation
01:17:16il y a beaucoup plus
01:17:17de bonnes nouvelles
01:17:18si c'est qu'on peut
01:17:18les faire
01:17:18nous comprendre
01:17:19oui
01:17:19c'est une très bonne nouvelle
01:17:21mais entre temps
01:17:22madame
01:17:22en attendant
01:17:22les autres
01:17:23bonnes nouvelles
01:17:23en attendant
01:17:24un redressement
01:17:25de l'économie
01:17:26qui dépend
01:17:27pas lié
01:17:28énormément
01:17:29de l'étranger
01:17:29parce que nous
01:17:30nous morons
01:17:30devant une oeuvre
01:17:31c'est très très maigre
01:17:32mais nous faisons
01:17:33faire un certain nombre
01:17:33de choses
01:17:34nous faisons faire
01:17:35haine
01:17:3580%
01:17:37nous ne pouvons pas
01:17:38payer taxes
01:17:38nous faisons
01:17:42une bonne entreprise
01:17:43nous faisons
01:17:43une taxe
01:17:44temporaire
01:17:45pour un peu plus
01:17:46nous faisons
01:17:47des places
01:17:48la chance fiscale
01:17:48sur le haut revenu
01:17:49nous faisons
01:17:50gel
01:17:51de la TVA
01:17:52sur les produits
01:17:53de consommation courante
01:17:54nous faisons
01:17:55un plafonnement
01:17:56de la CSG
01:17:57une caméra
01:17:58c'est
01:17:59parce que
01:18:00tu besoins
01:18:00de la réforme
01:18:01et ça
01:18:02l'argent là
01:18:03moins
01:18:04ce qu'il y a
01:18:06peut dire
01:18:06qu'il nous
01:18:07tu besoins
01:18:07d'un plus
01:18:08livré
01:18:09nous tu besoins
01:18:09d'un plus
01:18:09l'argent
01:18:10pour financer
01:18:11une ONG
01:18:11qui fait un travail
01:18:12important
01:18:13intéressant
01:18:14ça n'est pas sorti
01:18:15dans la caisse
01:18:16de l'Etat
01:18:18c'est ça
01:18:19qu'il nous dit
01:18:19qu'il n'y a pas
01:18:20qu'il n'y a pas
01:18:21qu'il n'y a pas
01:18:22qu'il n'y a pas
01:18:22qu'il n'y a pas
01:18:22qu'il n'y a pas
01:18:24dans la gestion
01:18:25de cette somme
01:18:26ça fait une grosse somme
01:18:28dans la gestion
01:18:28de cette somme
01:18:29il y avait
01:18:29un gros problème
01:18:30donc il fallait
01:18:31des gens pour régler
01:18:32un problème
01:18:32de gestion
01:18:34non
01:18:34on m'avait dit
01:18:35qu'il y a
01:18:35un homme
01:18:38qui est dirigeante
01:18:39d'une ONG
01:18:40à Valais-Pito
01:18:41et vous pensez
01:18:42ça qui est important
01:18:43madame
01:18:44nous on a beaucoup
01:18:45du monde
01:18:45en difficulté
01:18:46nous on a beaucoup
01:18:47du monde
01:18:47nous on a 7%
01:18:48du monde
01:18:48en difficulté
01:18:49y compris
01:18:50la mère célibataire
01:18:51qui a 5 enfants
01:18:52qui j'y a raconté
01:18:54tout à l'heure
01:18:55elle a un ONG
01:18:57qui dépanne l'eau
01:18:58lors de la CSR
01:19:01CSR
01:19:02aujourd'hui
01:19:03ils sont
01:19:03les appels
01:19:04National Social
01:19:05Income Foundation
01:19:06et qui veut faire
01:19:08je prends
01:19:10ça
01:19:10ONG là
01:19:11elle a existé
01:19:12depuis 27 ans
01:19:12je prends
01:19:136 enfants
01:19:14et je donne
01:19:16dans la crèche
01:19:19pour que
01:19:20maman
01:19:20travaille
01:19:21mes parents
01:19:22travaillent
01:19:23je continue
01:19:25avec ces enfants
01:19:26j'amène
01:19:26à l'école
01:19:27éducation
01:19:29primaire
01:19:29maternelle
01:19:31excusez-moi
01:19:32vous connaissez
01:19:33si
01:19:34madame
01:19:35explique moi
01:19:35qui m'a dit
01:19:36appréhende
01:19:37ça
01:19:37problème
01:19:37je veux dire
01:19:38que si
01:19:38si
01:19:38on a
01:19:39un système
01:19:39d'éducation
01:19:40qui
01:19:42fait de sorte
01:19:43que 500 enfants
01:19:44dans Maurice
01:19:45les puissent
01:19:45grandir
01:19:46avec un niveau
01:19:47d'éducation
01:19:47on peut dire
01:19:47certificat
01:19:48etc
01:19:49mais qu'on a
01:19:49des cas
01:19:50permettent
01:19:50de boute
01:19:51dans ce peuple
01:19:52pied
01:19:53c'est ça
01:19:53que nous
01:19:53aviser
01:19:54et ça va
01:19:55nous
01:19:55avec l'argent
01:19:5610 ans
01:19:57nous
01:19:57c'est vers ça
01:19:58que nous
01:19:59aviser
01:19:59ok
01:19:59c'est un point
01:20:00qu'il y a envie
01:20:00de soulever
01:20:01quand on peut
01:20:01trouver aussi
01:20:02qu'il y a 15,7%
01:20:03de enfants
01:20:04de moins de 16 ans
01:20:05qui peuvent vivre
01:20:06dans la pauvreté
01:20:07mais quand on peut
01:20:07guider ça
01:20:08on peut dire
01:20:08qu'il y a à venir
01:20:10pour nous
01:20:10comment ça
01:20:11peut affecter
01:20:12nous davantage
01:20:13et surtout
01:20:13tout dernièrement
01:20:14quand on fait
01:20:15guider ça
01:20:15il y a combien
01:20:16de jeunes
01:20:17qui impliquaient
01:20:17Ziane
01:20:18nous écoutons
01:20:19un petit peu
01:20:20quel impact
01:20:21et quelle est la solution
01:20:23encore une fois
01:20:24madame
01:20:24il faut retourner
01:20:25à l'ancien
01:20:26système du CSO
01:20:27il faut
01:20:28la formation
01:20:29des jeunes
01:20:30il faut encourager
01:20:31les ONG
01:20:32à intervenir
01:20:33à tous les niveaux sociaux
01:20:34comme c'était auparavant
01:20:36les dirigeants
01:20:38de ces ONG
01:20:39là
01:20:39ils connaissent
01:20:39le code
01:20:40c'est plus que tout le monde
01:20:41plus que les fonctionnaires
01:20:43donc
01:20:44combattre
01:20:45la drogue
01:20:46et l'alcool
01:20:47et trouver des emplois
01:20:48pour ces jeunes là
01:20:49c'est
01:20:50clear code solution
01:20:51il faut juste
01:20:52une volonté
01:20:53pour
01:20:55acheminer
01:20:55tout ça
01:20:57remettons rien
01:20:58pour moi
01:20:58c'était moi
01:20:58quand on peut trouver
01:20:59bonnes enfants
01:20:59moi moi
01:21:00je trouvais
01:21:00que c'est assez difficile
01:21:01est-ce que
01:21:01comment nous nous causer
01:21:02au départ
01:21:03ça va nous mesurer
01:21:03est-ce qu'il n'est pas
01:21:04bien implémenté
01:21:05est-ce qu'ils étaient
01:21:06un petit peu
01:21:07laissés pour compte
01:21:08est-ce que
01:21:09comment on va subir
01:21:09la nef
01:21:10pas peut m'ausser
01:21:11pas peut fonctionner
01:21:12bien
01:21:12ou qui vous pensez
01:21:13non vous pensez
01:21:13qu'il y a une quantité
01:21:14des affaires
01:21:14une quantité
01:21:15des affaires
01:21:15qui peut fonctionner
01:21:18mieux
01:21:18qu'ils fonctionnent
01:21:19aujourd'hui
01:21:20vous connaissez
01:21:20la pauvreté
01:21:22la pauvreté
01:21:22qui ne peut
01:21:22que aujourd'hui
01:21:25nous dans
01:21:27une économie nationale
01:21:28nous dans
01:21:28une économie mondiale
01:21:30et
01:21:30quand
01:21:31le pays
01:21:32a le même sens
01:21:34il n'est pas
01:21:35capable
01:21:35d'être
01:21:36comme les autres
01:21:37qui ont
01:21:37plus de moyens
01:21:38et dans
01:21:39l'économie mondiale
01:21:40et dans
01:21:40l'économie
01:21:41morocaine
01:21:41tout le monde
01:21:42n'est pas pareil
01:21:43tout le monde
01:21:43n'est pas
01:21:44même traitement
01:21:45il y a une région
01:21:46défavorisée
01:21:47il y a une
01:21:50l'école
01:21:51qui
01:21:52a un enseignement
01:21:54différentiel
01:21:55quand
01:21:55il y a
01:21:56une égalité
01:21:58de chance
01:21:59quand
01:21:59il y a
01:22:00une égalité
01:22:01de revenus
01:22:02donc
01:22:03forcément
01:22:03il y a
01:22:04un phénomène
01:22:06et
01:22:07nous
01:22:08pays
01:22:08nous pays
01:22:08nous
01:22:10gouvernements
01:22:10et
01:22:11tout
01:22:11gouvernement
01:22:12visent
01:22:13à
01:22:13ces
01:22:13affaires
01:22:13nous
01:22:13connaît
01:22:14le gros
01:22:16problème
01:22:16c'est
01:22:17une
01:22:17inégalité
01:22:18de chance
01:22:18mais
01:22:19une société
01:22:20à
01:22:20deux
01:22:21trois
01:22:21vitesses
01:22:21qui
01:22:21est là
01:22:22vraiment
01:22:22une société
01:22:23qui
01:22:23est là
01:22:24où
01:22:25on peut
01:22:25venir
01:22:25pour
01:22:25lui
01:22:26depuis
01:22:27les
01:22:27nos
01:22:27quand
01:22:28on peut
01:22:28sa
01:22:29quantité
01:22:29l'autre
01:22:30qui
01:22:30peut
01:22:31aller
01:22:31là
01:22:31et
01:22:32puis
01:22:32en
01:22:32même
01:22:33temps
01:22:33qu'on peut
01:22:33penser
01:22:34c'était
01:22:34grand
01:22:34ou c'était
01:22:35Sinclair
01:22:35qu'on peut
01:22:36jouer
01:22:37avec
01:22:37avec
01:22:38son
01:22:38déconnu
01:22:39le fait
01:22:39c'est pas une
01:22:40question de
01:22:40c'est pas une
01:22:41question de
01:22:41fauté
01:22:41il a une
01:22:42question
01:22:42d'égalité
01:22:43de chance
01:22:43comme
01:22:44on dirait
01:22:44où
01:22:44et
01:22:46tous
01:22:46enfants
01:22:47d'amour
01:22:47ne
01:22:48pas
01:22:48pas
01:22:49pas
01:22:49traité
01:22:49pareil
01:22:50parfois
01:22:51les
01:22:54accusent
01:22:54les
01:22:54parents
01:22:55de
01:22:55faire
01:22:55je
01:22:56travaille
01:22:56mais
01:22:57livrer
01:22:57aussi
01:22:58qui
01:22:58n'est
01:23:00un parent
01:23:01qui
01:23:01peut
01:23:02continuer
01:23:03au fait
01:23:03qui
01:23:04peut
01:23:04perpétuer
01:23:05un
01:23:05système
01:23:05de
01:23:06vie
01:23:06et
01:23:07puis
01:23:08on
01:23:08connaît
01:23:09il y a
01:23:10une affaire
01:23:10assez
01:23:10compliquée
01:23:11et
01:23:11la
01:23:12pauvreté
01:23:13touche
01:23:13tout le monde
01:23:14à Maurice
01:23:15ou capable
01:23:15aujourd'hui
01:23:16bien riche
01:23:17demain
01:23:18au cas
01:23:18tombe dans
01:23:18la pauvreté
01:23:19parce que
01:23:19aussi l'entreprise
01:23:20une faillite
01:23:21ou quelque chose
01:23:22est arrivé
01:23:22nous avons vraiment
01:23:23besoin
01:23:24de l'esprit
01:23:26quand nous fais
01:23:26l'économie
01:23:27la marche
01:23:27quand nous fais
01:23:29l'économie
01:23:29la marche
01:23:29it trickles down
01:23:30et c'est ça
01:23:31que nous
01:23:32nous faisons viser
01:23:32mon camarade
01:23:33pédier
01:23:34nous faisons
01:23:34forme la jeunesse
01:23:36c'est exactement
01:23:37ça que nous
01:23:37faisons
01:23:37nous faisons
01:23:38dire
01:23:39comment
01:23:39pas besoin
01:23:40mettre
01:23:40taxes
01:23:41ou bien
01:23:42nous enlèves
01:23:42taxes
01:23:44nous enlèves
01:23:45taxes
01:23:45c'est facile
01:23:46mais nous enlèves
01:23:47taxes
01:23:47mais après
01:23:48nous coupons
01:23:48un subside
01:23:49là
01:23:49nous ne sommes pas
01:23:51capables
01:23:51en même temps
01:23:52de demander
01:23:52coupe taxes
01:23:53le pétrole
01:23:54ou l'essence
01:23:55etc
01:23:55et de l'autre
01:23:56côté
01:23:57mon apprécié
01:24:00proposition
01:24:00l'économiste
01:24:01qui dit
01:24:04supprime
01:24:05la taxe
01:24:05pour 3 mois
01:24:063 mois
01:24:07et puis
01:24:08ça
01:24:09donne
01:24:09un boost
01:24:09à l'économie
01:24:10capables
01:24:11il y en a
01:24:11raison
01:24:12et
01:24:12c'est moi
01:24:13pas trompé
01:24:14il y en a
01:24:15un pays
01:24:15inférieux
01:24:16il y en a
01:24:16un pays
01:24:16inférieux
01:24:17n'oubliez
01:24:17qu'il y en a
01:24:18l'exemple
01:24:19mais
01:24:19pas
01:24:20ne
01:24:21coupe
01:24:21taxes
01:24:22il n'est pas
01:24:23comme ça
01:24:25et puis
01:24:26qui finit
01:24:26arriver
01:24:27tout ça
01:24:27les résultats
01:24:28d'un environnement
01:24:31international
01:24:31qui est totalement
01:24:32défavorable
01:24:33à nous
01:24:34mais c'est aussi
01:24:36l'économie
01:24:37qui nous
01:24:37est héritée
01:24:38assez dans
01:24:39les limbes
01:24:40quand il y a un déficit
01:24:43budgétaire
01:24:44comme ça
01:24:44quand il y a un
01:24:45endettement
01:24:45comme ça
01:24:46quand il y a un
01:24:46problème
01:24:47société
01:24:47qui peut exploser
01:24:49socialement
01:24:50quand il y a un pays
01:24:51qui peut aller
01:24:53vous connaissez
01:24:54ça
01:24:54vous dites
01:24:55il y a un
01:24:56bien
01:24:56bien
01:24:57bien
01:24:57il y a un
01:24:58il y a un
01:24:59qui n'est pas
01:25:00pas
01:25:00en vie
01:25:00fort
01:25:06Dorothée
01:25:07encore une fois
01:25:08me dire
01:25:08Pina
01:25:09en one size
01:25:10fits all
01:25:11solution
01:25:12et nafra
01:25:13nous faisons
01:25:14avec
01:25:14une solution
01:25:16vraiment
01:25:16taillée
01:25:17sur mes yeux
01:25:18nos camarades
01:25:19ramène
01:25:19trop beaucoup
01:25:19le toulot
01:25:20aussi
01:25:20mais
01:25:20après
01:25:20les
01:25:23chagrin
01:25:23pour
01:25:24les enfants
01:25:24du quartier
01:25:25cotelis
01:25:26mais
01:25:26les leaders
01:25:27gouvernements
01:25:28nous peuvent
01:25:28donner
01:25:29une solution
01:25:29et
01:25:30nous
01:25:36nous
01:25:38visait à prendre un parent à vivre selon le moyen nous visait sans langue de bois
01:25:44capa vignes avec ban ban mesure de contraception pour qu'ils me verront
01:25:51dire un parent selon ce moyen les visait capave connaît comme les enfants
01:25:57les pauvres ont dit n'oubliez qu'elle est là dessus un vous allez clé et net moi
01:26:02n'utilisez avec un programme avec un programme à l'époque appelé petit famille grand l'avenir
01:26:12qu'on connaît ça donc on pense que tu peux dire qu'on m'a dit qu'on n'a
01:26:18capra ou macan
01:26:24nous pédier qui pauvreté infantile s'est donné une maison à sa famille là sa maman là nous pédier
01:26:31qui a su régulièrement puisse plus travailler qu'il est capable nourrit ses enfants qu'il
01:26:37est capa à faire ce genre fois l'école et si ce genre fait l'école pour une rédite à
01:26:41de la nous pédier d'une ban allocation conditionnelle s'il fait ce genre fall
01:26:46l'école le denis d'ailleurs je n'ai pas de ça dans le programme maman vannes charles et
01:26:50puis tiffes un ray comment j'étais la situation peut améliorer la ville avec sa
01:26:56maman mais j'y a la lille à l'account d'un codi mounau nationali boutique à
01:27:01parour macan léa la ligue à un visage un futur l'écart qu'on en dream l'issé l'ikav
01:27:07à
01:27:08faut qu'on a où prendre le tour en lise vive et navi dissent comme tout le monde
01:27:12d'accord ben voilà messieurs je vais vous dire merci merci à vous chers auditeurs pour votre
01:27:17écoute merci à vous monsieur ramet toaria député du mm et merci à zia nudjurali le membre du
01:27:24permisez nous remercier aussi et chouine kalichen qui finit intervenir au téléphone
01:27:28merci pour votre écoute passez une excellente soirée
01:27:337 sur 7 l'actualité et les événements de la semaine décortiqués
01:27:44j'en peux faire
01:28:07rembourser jusqu'à cent mille rubis