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  • il y a 4 ans
À propos de l’interdiction par la Cour de Justice de l’UE de l’utilisation des néonicotinoïdes pour la culture des betteraves, Benjamin Morel pense que « si, aujourd’hui, on n’a pas une relecture de ce que ce que fais la CJUE, de la façon dont on pense l’UE, […] elle sera peut-être amenée à sa propre destruction ». Il ajoute : « Qu’on soit pro-européen ou eurosceptique, on a un vrai problème CJE ». 

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Transcription
00:00 Là, aujourd'hui, on tue la filière betterave.
00:02 À quel moment on arrête de dire "amen" à tout ce que dit la Cour de justice de l'Union
00:06 européenne, dont la jurisprudence d'ailleurs parfois s'éloigne fondamentalement des
00:10 traités et de la volonté des États ?
00:12 S'il y a eu le Brexit, c'est en partie pour ça.
00:15 Ce n'est pas tant par rapport aux traités en eux-mêmes que les Anglais avaient ratifiés.
00:18 Le problème, c'est l'interprétation qui en était faite par cette Cour.
00:22 Si jamais on n'a pas aujourd'hui une relecture de ce que fait la Cour de justice de l'Union
00:27 européenne, de la façon dont on pense l'Union européenne, qui doit être un outil pour
00:31 justement avoir des politiques menées par les États plus efficaces et pas au contraire
00:35 pour sabrer les politiques menées par les différents États, l'Union européenne va
00:39 peut-être être amenée à sa propre destruction.
00:41 Donc là, qu'on soit pro-européen ou eurosceptique, aujourd'hui, on a un vrai, vrai problème
00:46 CGE.
00:46 [Musique]
00:49 [Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org]

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