- il y a 4 ans
Retrouvez C'est Votre avenir avec Alexandre Delovane au micro de Trina Mac-Dinh, chaque jour de 16h à 17h sur Sud Radio.
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00:00 Idealvoyance.fr, coaching de vie spirituelle par téléphone, chat et email présente
00:07 Sud Radio c'est votre avenir, Trina Magdine, Alexandre Delovane
00:11 Et bonjour à tous, soyez les bienvenus dans C'est votre avenir.
00:14 Merci d'être avec nous sur Sud Radio.
00:16 Alors vous êtes peut-être en pleine réflexion, en pleine remise en question sur votre vie.
00:20 Vous hésitez peut-être à quitter votre partenaire, à vous reconvertir professionnellement ou même à tout plaquer.
00:26 Les grandes décisions sont toujours difficiles à prendre par peur de faire une erreur et de le regretter par la suite.
00:32 Et bien dans C'est votre avenir, on peut vous dire quelles seront les conséquences de vos prises de décisions
00:36 et comment elles évolueront à l'avenir grâce à notre coach intuitif et médium préféré, Alexandre Delovane.
00:42 Bonjour.
00:43 Bonjour Trina, bonjour à tous.
00:44 Comment ça va aujourd'hui ?
00:46 Écoutez, ça va très bien.
00:47 Aujourd'hui c'est mardi gras.
00:49 Mais c'est vrai, vous n'êtes pas déguisé.
00:51 Non, je ne suis pas encore déguisé.
00:53 Mais attendez, l'émission n'est pas terminée.
00:55 Et puis en plus, on va avoir le plaisir peut-être de manger des crêpes ou de manger autre chose.
01:00 Pourquoi pas, j'espère que vous en avez fait.
01:02 Je vous dirai ça à la fin de l'émission.
01:05 Très bien.
01:06 Pour passer à l'antenne avec nous et poser vos questions à Alexandre, c'est simple, vous nous appelez dès maintenant au 0826 300 300.
01:13 Tout à l'heure, on s'intéressera à la règle des 10 ans avant la superstition du jour et l'ange du jour comme d'habitude.
01:19 On démarre avec Corinne.
01:20 Bonjour Corinne.
01:21 Bonjour Trina, bonjour Alexandre, merci de m'écouter.
01:24 Merci à vous d'être avec nous Corinne.
01:27 Vous nous appelez d'où ?
01:28 Je vous appelle d'Occitanie, vers un petit village à côté de Montpellier.
01:32 Très bien.
01:33 Donc votre mari a changé d'attitude, c'est ça ?
01:35 Oui, oui.
01:37 C'est quelqu'un que je connais, ça fait longtemps.
01:42 On s'est mariés en 2005 et je l'ai connu 7-8 ans avant.
01:48 Il a toujours été très vif, très colérique quand même.
01:54 Mais là, c'est de pire en pire.
01:57 Il a eu des problèmes de santé.
01:59 Nous avons eu un enfant qui va avoir 15 ans bientôt, maintenant.
02:03 Et en fait, ça ne fait qu'empirer.
02:07 Et en fait, ma fille en souffre énormément.
02:11 Et je me pose des questions sur l'avenir de ce couple.
02:16 Même si moi j'aborde bientôt la soixantaine,
02:20 je me dis que peut-être que les années qui me restent,
02:24 il faut peut-être être plus apaisé.
02:27 Et puis aussi pour cet enfant qui est là, au milieu de ces disputes et de ce mal-être.
02:34 Il s'est fâché avec pas mal de monde.
02:37 C'est très emporté, c'est très colérique à la maison.
02:40 - Il s'en prend votre fille aussi, quand vous parlez de Kant par rapport à ses colères ?
02:44 - Oui, c'est arrivé.
02:46 C'est pour ça qu'elle répond en plus.
02:50 Elle me dit "tu t'habitues à l'inacceptable".
02:53 Les enfants, ils ne font rien du tout.
02:57 J'ai un âge où je n'avais pas envisagé ça, cet âge-là.
03:06 Mais il s'en prend, oui.
03:10 Comme si c'était une adulte.
03:14 - Quel âge elle a ?
03:16 - Elle a 14 ans et demi, elle va avoir 15 ans.
03:21 - Avec vous, concrètement, qu'est-ce qu'il vous dit ?
03:25 Comment il agit avec vous, par exemple ?
03:28 - C'est pour sa part d'une boutille.
03:32 C'est violent, mais dans les mondes, les colères sont très fortes.
03:42 Il s'y prend.
03:45 Forcément, la distance s'est créée.
03:48 On ne peut pas rester insensible.
03:52 Je m'interroge beaucoup sur la survie et mon avenir.
03:59 Ma fille, je vois qu'elle souffre.
04:04 Elle me demande même de partir, qu'on soit toutes les deux au calme.
04:09 - Qu'est-ce qui vous empêche de partir ?
04:13 - Je crois que j'ai peur de l'avenir.
04:19 C'est mes peurs.
04:23 Je n'ai pas aussi énormément travaillé.
04:28 J'ai repris une activité, je suis à Nuitan.
04:33 C'est une période où être maman solo, je ne l'avais pas du tout.
04:41 Je n'avais pas envisagé ça.
04:45 Les années qui viennent de passer, c'est depuis les 4 ou 5 dernières années.
04:54 - Ça s'est aggravé.
04:57 C'est depuis ces problèmes de santé ?
05:00 - Oui.
05:03 On fait que...
05:06 Peut-être sa peur de vieillir, d'être face à des problèmes de lui-même.
05:12 Son fils ne le voit plus aussi.
05:16 Ça aggrave.
05:19 - Pourquoi il ne le voit plus ?
05:23 - Une colère.
05:26 Ça fait que nous, on est là.
05:31 - Il est un peu dépressif ?
05:35 - Je pense, oui.
05:38 - Il ne veut pas être suivi ?
05:42 - Il a été, mais ça s'est interrompu.
05:46 Il est allé une fois, deux fois.
05:49 Il est sous antidépresseur.
05:52 Malgré tout.
05:55 - On imagine bien.
05:58 Est-ce qu'il y a un avenir dans le couple ?
06:03 - C'est difficile.
06:06 Votre fille se positionne autrement et différemment dans le couple.
06:12 Ce n'est pas le couple non plus.
06:15 C'est le statut familial qu'il faut réorganiser ensemble.
06:20 Notamment avec votre mari.
06:23 Pour que les liens puissent devenir plus fluides.
06:28 Et plus harmonieux.
06:31 - Je sens que votre mari est emprisonné par ses émotions.
06:36 Il a une fragilité.
06:39 Même s'il est accompagné médicalement.
06:43 Il ne faut pas arrêter le processus.
06:47 Je le sens être un peu emprisonné.
06:51 Il a besoin d'avoir des activités extérieures.
06:55 Ou d'en avoir de nouvelles.
06:58 Il a besoin d'être plus rigidité.
07:01 Il peut avoir des activités de sport.
07:04 Ou des activités de loisir.
07:07 Ou des activités créatives.
07:10 Il a besoin de gagner de confiance en lui.
07:15 Et c'est quelqu'un qui est dans une forme de rigidité.
07:21 Tout est paradoxal.
07:24 - Il peut être rigide.
07:28 Mais il peut être rigide sur des petits détails.
07:32 Et d'autres choses sur lesquelles il va laisser aller les choses.
07:37 - C'est un peu le cas ?
07:40 - Complètement.
07:43 Il a été conseillé de faire ses activités à l'extérieur.
07:47 Il a raccroché avec.
07:50 Il a fait des heures d'activité.
07:54 C'est dans ce sens.
07:57 En ce qui concerne l'autre précision.
08:01 C'est rigide sur des choses qui n'ont pas d'importance.
08:05 Ce sont des tensions.
08:08 Et je dois m'occuper de ça.
08:11 Je me demande comment il peut le faire.
08:14 - Vous le connaissez.
08:17 - Non, je ne le connais pas.
08:20 Je lui dirais de se calmer un peu.
08:23 Je plaisante.
08:26 Il a ses raisons.
08:29 Il ne faut pas s'acharner sur lui.
08:32 La santé est quelque chose sur lequel il a du mal à gérer.
08:36 C'est quelqu'un qui est emprisonné par ses émotions.
08:40 Il a des propres colères.
08:43 Il les renvoie sur vous.
08:46 Vous êtes son défouloir.
08:49 C'est ce qui l'amène à avoir ces réactions.
08:52 Après, à vous de positionner les choses.
08:55 Même si toutes ces années de mariage,
08:58 vous avez été sur des habitudes.
09:01 Vous avez accepté pas mal de choses.
09:04 Cela ne veut pas dire que vous ne devez plus accepter.
09:07 Mais il y a des choses sur lesquelles vous devez avoir plus de fermeté.
09:11 Il faut l'amener à des prises de conscience.
09:14 Pour que cela se stoppe et que cela s'arrête.
09:17 On peut demander les choses autrement que par l'autorité.
09:22 Ou par l'impulsivité.
09:25 Il faut l'amener à des prises de conscience.
09:31 Dont lui ne se rend pas compte.
09:34 C'est une impulsivité.
09:37 Il faut l'amener à des prises de conscience.
09:40 Pour vous faire respecter dans ce sens.
09:43 Si vous ne lâchez pas cette rigueur.
09:48 Cette valeur.
09:51 Et aussi de travailler sur l'estime de soi.
09:56 Si vous ne lâchez pas ces aspects.
09:59 Vous verrez qu'à un moment donné,
10:02 il essaiera de faire quelques efforts.
10:05 Et d'améliorer son comportement.
10:08 Ce n'est pas que tout va changer.
10:11 Mais il y a une amélioration qui peut s'annoncer.
10:14 Ensuite, il y a le cas de la fille.
10:17 C'est délicat.
10:20 Je crois que votre fille doit faire quelques efforts.
10:24 Je l'entends.
10:27 Je ne connais pas votre famille.
10:30 Je ne sais pas ce qui se passe au quotidien.
10:33 Mais je comprends que votre fille est dans une génération.
10:37 Il y a une forme d'ouverture d'esprit.
10:40 Mais peut-être que c'est à elle d'accepter.
10:43 Qu'elle a un papa qui est comme ça.
10:46 Il faut s'adapter à un fonctionnement.
10:49 À une caractère.
10:52 Je pense qu'elle a quelques efforts à faire.
10:55 Je rebondis sur ce que dit Alexandre.
10:58 Vous nous avez parlé de l'attitude de votre mari.
11:01 Comment elle se comporte avec son père ?
11:04 C'est une enfant qui a énormément de caractère.
11:07 Elle est assez raide.
11:10 Mais quand vous entendez des vilaines choses de la part de son papa.
11:16 Ce n'est pas facile d'être court.
11:19 Elle faisait beaucoup de choses avec lui.
11:22 Elle était très proche.
11:25 Elle avait des amis.
11:28 Elle était très douce.
11:31 Elle était très proche.
11:34 Mais ça les a éloignés.
11:37 Il arrive un moment où les copains prennent plus de place que le papa et la maman.
11:43 C'est normal.
11:46 Quand votre papa vous crie dessus.
11:49 Vous n'avez pas envie de faire des efforts.
11:52 C'est un cercle vicieux.
11:55 Je comprends.
11:58 Pour votre mari, il faut l'amener à des prises de conscience.
12:03 Il y a des choses sur lesquelles on ne se règle pas.
12:06 Les choses ne se solutionnent pas par l'agressivité.
12:09 Il faut essayer de discuter de tout ça.
12:12 Peut-être que votre fille a besoin de retrouver une certaine proximité avec son père.
12:19 Il faut un moment donné désamorcer les choses.
12:22 Si d'un côté de l'autre on ne désamorce pas.
12:25 On reste dans un dialogue fermé.
12:28 Dans quelque chose qui ne va pas évoluer et bouger.
12:32 Ce qui peut être intéressant, c'est le moment où vous êtes tous en bonne phase.
12:40 Où il y a une bonne entente entre vous.
12:43 C'est de parler tous les trois.
12:46 Maintenant chacun va faire des efforts de son côté.
12:49 Qu'est-ce que tu voudrais que j'améliore pour que les choses avancent ?
12:54 Qu'est-ce qu'il faudrait qu'on fasse ?
12:57 Progressivement, même si ça ne fonctionne pas tout le temps,
13:01 ce qui aura fonctionné ce sera de l'acquis pour progressivement changer la donnée.
13:07 Et progressivement retrouver un équilibre assez correct.
13:12 Vous me voyez habiter ailleurs ? Quitter la maison ?
13:16 Non, sincèrement je ne vous vois pas quitter la maison.
13:18 Je vous vois vous détacher un peu.
13:20 C'est-à-dire avoir cette opportunité d'avoir vos activités ou d'avoir un autre lieu.
13:25 C'est bien de le faire.
13:29 Il faut vous accorder ces moments à vous.
13:31 La vie est précieuse et elle ne se tient pas uniquement à une personne.
13:36 Elle se tient à vos plaisirs, à votre réalisation.
13:39 J'ai prévenu elle que j'avais besoin d'elle.
13:43 D'abord il se l'accorde, mais moi je me l'accorderai.
13:47 Faites-le, mais par contre je ne vois pas divorcer.
13:52 Et ensuite quand votre fille va grandir, il y a encore un passage à vide.
13:57 Je ne dis pas que c'est à cause de votre fille, bien entendu.
14:00 Mais quand elle va grandir, les choses vont s'apaiser.
14:05 Et après, on ne change pas un homme.
14:08 C'est pour ça qu'Alexandre vous donne son ressenti, mais c'est à vous de prendre votre décision.
14:12 Mais je n'avais pas cette prétention.
14:14 Je ne change personne.
14:17 Mais quand même, des fois il faut un petit peu arrondir les arbres.
14:22 Merci infiniment.
14:24 - Merci à vous.
14:25 - Aujourd'hui c'est Mardi Gras, faites-lui des crêpes.
14:27 - Merci à vous.
14:29 - En faisant sauter la crêpe, vous lui renversez une crêpe dessus et vous lui direz "oh pardon".
14:34 - Elle est prête à provoquer les choses.
14:37 - J'étais prête pour 4 heures.
14:39 C'est dommage que vous soyez loin, sinon vous en iriez.
14:42 - On vous attend.
14:44 - Merci beaucoup Corinne pour votre témoignage.
14:47 - Merci de m'avoir reçu.
14:49 - Merci à vous.
14:50 - Au revoir.
14:51 - On va s'intéresser dans un instant à la règle des 10 ans.
14:53 On vous attend sur Sud Radio.
14:55 Comme Corinne, venez nous rejoindre.
14:57 - Sud Radio, c'est votre avenir, le sujet du jour.
15:00 Alors, on ne va pas parler de la règle des 10 centimètres, mais celle des 10 ans.
15:04 - Mais qu'est-ce que c'est ?
15:05 - Je ne sais pas, vous me parlez des règles des 10 ans.
15:07 C'est quoi cette règle ?
15:08 - Ah oui, d'accord, je n'avais pas compris.
15:10 - C'est une règle mise en place par le professeur Nassir Ghimi,
15:13 qui est un psychiatre renommé.
15:15 Pour être heureux, la règle des 10 ans préconise de bouleverser son quotidien professionnel et personnel
15:19 tous les 10 ans, que vous soyez heureux ou non.
15:22 - Ce n'est pas tous les 7 ans ?
15:23 - Non.
15:24 - Ah bon, là c'est 10 ans.
15:25 - C'est une autre chose.
15:26 Selon lui, on pense toujours qu'on doit changer les choses uniquement si ça ne va pas bien,
15:29 alors que pourtant, il ne faudrait pas hésiter à bousculer son quotidien,
15:32 même quand les choses vont bien.
15:34 - 10 ans, c'est long.
15:35 On a envie d'anticiper cette date-là.
15:40 Pourquoi faut-il changer sa routine tous les 10 ans ?
15:44 - Quand vous travaillez depuis plus de 10 ans, vous devenez un expert dans votre domaine.
15:47 Pour ce psychiatre, le succès que vous avez connu et que vous connaissez actuellement
15:51 est un obstacle à un succès futur.
15:53 Il explique que quand on arrive à atteindre l'expertise,
15:56 on passe le reste de sa vie à défendre nos idées antérieures,
15:59 qu'on avait avant d'atteindre cette expertise.
16:02 Il faut prendre en compte qu'il y a un temps pour être expert en ceci et un temps pour être expert en cela.
16:06 C'est ce qu'il dit.
16:07 Si vous restez dans votre zone de confort, ça pourrait à terme vous enfermer dans une routine
16:11 et vous empêcher de prendre des risques et d'être encore plus heureux.
16:14 Donc l'important, c'est de se challenger constamment pour connaître l'étendue de ses capacités,
16:19 s'offrir des buts dans la vie et ne pas se reposer sur ses acquis.
16:23 - Ou sur ses lauriers.
16:25 - Ou sur ses lauriers, ça marche aussi.
16:27 - Alors, écoutez, là ça fait déjà 5 saisons d'émission,
16:32 donc ça veut dire qu'il faut encore faire 5 saisons pour devenir expert ?
16:36 - Voilà.
16:37 - Mais moi je pensais que j'étais déjà un expert.
16:39 - Non, il ne dit pas qu'au bout de 10 ans vous êtes expert.
16:41 Il dit que vous êtes devenu un expert,
16:43 ça dépend des gens, ça se passe plus vite que d'autres,
16:46 mais à partir de 10 ans, il faut chercher une autre expertise.
16:50 En gros, c'est ça qu'il dit.
16:51 - On n'a pas besoin de s'appeler Valérie.
16:53 - Non, Valérie Expert, oui.
16:55 - Ah bah écoutez, ça c'est le réalisateur qui m'a soufflé, ça.
16:58 - Ah oui, je me disais aussi.
16:59 - Merci Maxime.
17:00 Alors, comment s'y prendre concrètement ?
17:02 - Alors, bien sûr, personne ne vous dit de renoncer à tout ce que vous avez construit,
17:05 ni à tout quitter sur un coup de tête.
17:07 Prenez le temps de mûrir votre projet et jetez-vous à l'eau.
17:09 Si vous observez bien autour de vous,
17:11 les personnes qui ont le goût de l'aventure et des nouvelles expériences sont très souvent heureuses.
17:15 Donc, on devrait se forcer à aller vers d'autres horizons,
17:18 et même, et surtout, quand tout va bien.
17:20 En général, c'est l'échec qui a tendance à être considéré
17:22 comme une bonne raison de faire un changement,
17:24 et ça pourrait paraître bizarre si vous faites un changement à cause de votre réussite.
17:27 Mais pourtant, ça n'a pas d'importance.
17:29 L'essentiel est de faire un changement en vous disant que les choses pourraient se passer encore mieux.
17:34 Donc, Alexandre, rendez-vous dans 10 ans.
17:36 - Euh, merci.
17:38 - Comme disait l'autre.
17:40 - Qui c'est l'autre quand même ?
17:42 Patrick Brunel ?
17:43 - Bah oui !
17:44 - Voilà, exactement.
17:46 - C'est peut-être ce qu'il voulait dire d'ailleurs.
17:48 - Oui, mais 10 ans ça fait long.
17:50 Moi je ne pourrais pas attendre 10 ans.
17:51 - Pourquoi ?
17:52 - C'est cette théorie-là, mais moi je vais faire 3 ans.
17:55 - 3 ans ?
17:56 - Rendez-vous dans 3 ans.
17:57 - J'ai fait mon sujet pour rien, vous ne m'écoutez pas.
18:00 - Ah bah non, jamais pour rien.
18:02 C'est toujours très intéressant.
18:03 - Pascal nous a rejoint. Bonjour Pascal.
18:05 - Bonjour Trina, bonjour Alexandre.
18:08 - Bienvenue Pascal.
18:09 - Ecoutez, ça va et vous ?
18:11 - Oui, très bien, très bien.
18:12 Je voudrais vous remercier d'abord pour m'avoir sélectionné aujourd'hui.
18:15 - Merci.
18:16 - Je vous écoute régulièrement et j'adore votre émission.
18:19 - C'est très gentil.
18:20 - Donc aujourd'hui vous vous inquiétez pour votre fils, c'est ça ?
18:23 - Oui, c'est ça.
18:24 - Dites-nous.
18:25 - Donc il s'est associé il y a environ 2 ans avec son meilleur ami
18:29 dans une entreprise qui fabrique des emballages ou quelque chose comme ça.
18:33 Je n'ai pas trop bien compris ce qu'il faisait.
18:35 Cela a nécessité des gros emprunts.
18:39 Et à l'époque, c'est vrai qu'on en avait discuté,
18:41 cet investissement qui me faisait peur.
18:45 C'est des sommes qui font toujours peur pour une maman.
18:49 Mais c'est vrai que c'est une entreprise qui fonctionnait déjà.
18:52 Donc c'était un rafla.
18:54 J'étais un petit peu plus rassurée à ce niveau-là.
18:57 Et ça fait 2 ans, il est à 200%, il embosse tôt.
19:01 Le matin, il rentre tard le soir.
19:03 Il avait fait, lui, les boulots d'usine pour être son propre patron.
19:08 Et il y croyait.
19:10 Et ces derniers temps, son associé lui fait pas mal de repos.
19:15 Comme quoi il s'investirait pas assez, qu'il ne veut pas mettre le nez dans l'administratif,
19:20 qu'il est toujours dans l'atelier.
19:22 En clair, il lui fait comprendre qu'il en fait moins que lui.
19:26 Du moins, c'est comme ça que lui le ressent.
19:29 Et ça lui a mis un gros coup au moral.
19:31 Parce que c'est vraiment son meilleur ami de toujours.
19:34 Et d'entendre ça de sa bouche, ça lui a fait très très mal.
19:37 Ce dernier d'ailleurs a été jusqu'à lui proposer de reprendre ses parts de l'entreprise.
19:42 Mon fils a été extrêmement vexé.
19:45 Il s'est dit qu'il ne voulait plus de lui.
19:48 C'est vrai que la papleurasse, comme on dit, n'est pas son fort.
19:52 Mais lui son fort, c'est l'atelier justement.
19:55 C'est un garçon en plus qui est à fleurs de peau, toujours sur la défensive.
20:00 Nous on s'en semble très bien, tous les deux.
20:02 Je ne suis pas dans le jugement, moi je l'aime tel qu'il est.
20:05 Mais il a aussi des difficultés relationnelles avec son papa.
20:09 Et en plus ça ne range rien parce qu'il a peur de l'échec et du jugement de son père.
20:15 Donc aujourd'hui il est dans cette incertitude professionnelle.
20:20 En plus il a un problème d'addiction qui le fragilise encore.
20:24 Et je trouve que ces derniers temps, ça s'assombrit un peu pour lui.
20:28 Moi ce que je souhaite, c'est qu'il aille juste mieux.
20:32 Et qu'il retrouve un équilibre, qu'il s'épanouisse au boulot et en famille.
20:36 J'ai même demandé à mon compagnon s'il pouvait l'embaucher.
20:40 Ils travaillent tous les deux ensemble, ils s'adorent.
20:43 Travailler dehors de toute façon, c'est ce qui lui correspond le mieux à mon fils.
20:49 Du coup Alexandre, je voudrais voir ce que vous présentez dans son avenir professionnel.
20:57 Et éventuellement si son addiction peut s'améliorer aussi.
21:01 Alors effectivement, je pense qu'il y a des fragilités.
21:06 Et je crois que sans vouloir, parce que je ne connais pas votre histoire bien entendu,
21:11 et sans vouloir porter un jugement, mais cette addiction est un véritable problème.
21:16 Dans la continuité, peut-être aussi dans sa concentration au niveau professionnel.
21:21 Et dans sa productivité aussi.
21:23 Et c'est peut-être ce que lui reproche son ami associé.
21:27 Où là, ça ne colle pas et lui-même, son associé, son ami est dans le même état d'addiction.
21:33 Ou lui pareil, tous les deux ils ne sont pas dans le même...
21:36 Alors je ne sais pas si c'est le même niveau.
21:38 Ils ont commencé ensemble.
21:40 Alors voilà, je ne veux pas faire du mot-hode,
21:44 mais la règle des dix ans, ça va être difficile pour arriver à aller jusque là et faire le bilan de tout ça.
21:50 Donc pour moi, il y a un véritable problème de fond,
21:55 qui n'est pas lié au rapport d'une amitié,
21:59 parce que dans une entreprise, on ne confond pas l'amitié aux relations professionnelles.
22:05 Ce sont deux choses bien distinctes et différentes.
22:07 Mais plus à l'avenir de cette entreprise.
22:12 Et après ça, peut-être que c'est ma perception des choses,
22:16 mais je ne vois pas comment on peut construire une évolution dans l'entreprise
22:22 en étant émotionnellement déstabilisé, perturbé,
22:26 et en ayant, si vous voulez, ces fragilités-là de dépression, d'addiction, de choses comme ça.
22:33 Donc ça ne veut pas dire pour autant qu'ils doivent tout arrêter,
22:36 mais ça veut dire peut-être qu'ils ont besoin déjà dans un bon temps
22:39 de regérer l'entreprise autrement et différemment,
22:42 et surtout peut-être de redéfinir des postes tous les deux,
22:46 ou des fonctions de travail pour peut-être faire en sorte
22:50 de ne pas mettre l'entreprise à la dérive,
22:53 mais essayer de donner des chances à ce qu'elle redonne un souffle
22:56 et repartir sur quelque chose de nouveau.
22:58 Mais ce que je ressens quand même chez votre fils,
23:02 c'est que lui reste quand même, il est d'une nature sensible,
23:08 et je le sens être plus touché par le rapport humain de son ami, de son associé,
23:16 et c'est ce qui fragilise les choses.
23:18 Donc, à mon sens, je pense qu'il vaudrait peut-être mieux
23:22 l'idée de vendre cette entreprise pour qu'il y en ait un des deux qui se retire,
23:28 et puis éviter de perdre tout, et de le faire maintenant
23:33 tant qu'il y a encore du potentiel.
23:35 Et ça, c'est ce que je ressens, où là, il y aura une séparation,
23:38 il y aura une rupture de l'entreprise,
23:41 et après peut-être avoir la possibilité de travailler avec votre compagnon.
23:45 Merci beaucoup Pascal d'avoir été avec nous sur Sud Radio.
23:49 Allez, on vous attend voici, 0826 300 300, à tout de suite.
23:52 Sud Radio, c'est votre avenir. Trina Magdine, Alexandre Delovane.
23:56 De retour dans "C'est votre avenir", toujours avec notre coach intuitif
23:59 et médium Alexandre Delovane, qui répond à toutes vos questions.
24:02 N'hésitez pas à nous rejoindre. À quel numéro ?
24:04 0826 300 300.
24:07 On va voir Fabienne dans un instant, mais d'abord, c'est la superstition du jour,
24:10 et pour ça, vous allez vous déguiser Alexandre.
24:12 Oh oui, j'ai pas besoin. Tous les jours, je suis un peu déguisé, donc ça va.
24:16 Non. Ah si, c'est vrai.
24:18 Aujourd'hui, si je devais me déguiser, vous me verriez en quoi ?
24:20 En ange.
24:21 Bon, c'est pas un déguisement ça.
24:23 Non mais c'est un compliment au passage.
24:24 Ah, pardonnez-moi.
24:26 Bon, c'est pas le jour pour les compliments, parce que vous savez qu'aujourd'hui, c'est mardi gras.
24:29 Donc le gras, c'est le jour où il faut manger,
24:32 c'est pas le jour où on peut faire des compliments sur cet aspect-là, non ?
24:36 Alors, justement, ma superstition et mes croyances sont sur ce sujet.
24:40 Dans l'histoire, cette fête, et elle est païenne,
24:44 et elle est historiquement romaine,
24:46 elle rappelle l'approche du printemps.
24:48 Alors à cette date, toutes les alimentations gras sont autorisées,
24:52 les interdits transgressés,
24:54 les déguisements au choix,
24:56 nous, le lien avec le fameux carnaval,
24:59 et c'est le grand jour justement pour défiler.
25:02 Mais mardi gras symbolise aussi la veille des 40 jours de carême,
25:07 la période de l'abstinence, celle de manger maire,
25:11 et le vendredi, le jour du jeûne.
25:13 Et à cette occasion du mardi gras,
25:15 tous les repas gras sont autorisés.
25:18 Alors on fait même le plein en stock de gras,
25:21 je dis bien le plein en stock de gras,
25:23 pour affronter les 40 jours de carême qui suivent ce jour.
25:26 Ce soir vous pouvez y aller avec plaisir.
25:29 Dans la tradition ancienne,
25:32 vous savez que le carnaval se déroule le jour même de mardi gras,
25:36 avec ses parades et ses défilés,
25:40 c'est le jour où on cuisine des crêpes, des gaufres, des beignets, de la viande,
25:45 voilà comme là, ce qu'on a aujourd'hui, il n'y a rien.
25:47 -Vos crêpes vous les avez pas amenées ?
25:49 -On en a déjà commencé carême nous.
25:51 Et puis vous savez qu'il y a des couleurs qui sont appropriées à ce jour,
25:55 de mardi gras, les couleurs les plus apparentées,
25:58 et qui s'apparentent aussi au carnaval,
26:01 ce sont celles du jaune or, du vert clair et du violet.
26:05 Alors pourquoi ?
26:07 Parce que c'est en 1872 qu'un certain Rex, le roi de carnaval,
26:11 a décidé que ces couleurs symbolisent la mixité, l'espoir,
26:15 la renaissance, la richesse et la fertilité.
26:18 Et voilà, c'est pour ça qu'aujourd'hui c'est un jour de défilé,
26:21 de déguisement, de manger des crêpes, de manger tout le gras,
26:24 tout ce que vous avez dans votre frigo, il faut le vider.
26:27 -Mais juste aujourd'hui, demain on ne mange pas gras,
26:30 parce que jeudi on dîne ensemble je vous rappelle.
26:32 -Vous savez que la tradition est catholique,
26:35 on peut manger de tout sauf de la viande et des choses caloriques grasses.
26:41 Donc on pourra manger si vous voulez...
26:43 Quand c'est qu'on mange ensemble ?
26:45 -Jeudi, on dîne ensemble.
26:47 -Je ne me rappelais pas.
26:49 -On en a parlé tout à l'heure pourtant.
26:51 -Le jeudi c'est le jour des raviolis.
26:53 -Non, c'est vendredi.
26:55 -Vous voyez, je me suis trompé de jour, je ne sais pas si je serai là.
26:58 -Allez on retrouve Fabienne.
27:00 -Vous me faites des crêpes quand ?
27:02 -Pour vous ? Jamais.
27:04 -Je vous mettrai une gaufre de côté.
27:07 -Bienvenue Fabienne.
27:09 -Bonjour Tina et bonjour Alexandre.
27:12 -Il me taquine.
27:14 -C'est le vendredi des raviolis.
27:16 -Oui, c'est ce que je lui ai dit.
27:18 -C'est pour ça, j'avais prévu vendredi, elle me parle de jeudi,
27:20 donc je ne serai pas là au rhum bien.
27:22 -Fabienne, vous nous appelez d'où ?
27:24 -Je m'appelle de Saint Raphaël.
27:26 -Oh j'adore, très très belle ville.
27:28 -Alors vous ne supportez plus votre travail ?
27:31 -Non, je ne supporte plus.
27:33 -Pourquoi ?
27:35 -Je ne sais pas, parce que c'est dans mon corps,
27:38 il y a vraiment un refus total,
27:40 c'est-à-dire j'entends de malades,
27:42 et je sens que j'ai vraiment besoin de changement.
27:46 Et du coup j'ai commencé des démarches
27:49 pour un détachement, parce que je suis dans une administration.
27:53 Alors je ne sais pas si c'est une bonne idée,
27:57 parce que je gagnerais moins,
28:01 par contre j'ai des perspectives de pouvoir me localiser ailleurs,
28:07 et c'est vrai que j'ai envie de bouger,
28:09 de changer de lieu d'habitation,
28:11 peut-être pas tout de suite, mais dans les années à venir.
28:14 Par contre j'ai très très peur,
28:17 parce que je me demande si c'est un peu la même chose,
28:23 est-ce que je vais pas retomber un petit peu dans le même contexte ?
28:27 Voilà, je ne sais pas ce qui pourrait m'attendre exactement,
28:32 c'est l'inconnu.
28:34 -D'accord, depuis combien de temps vous travaillez dans votre entreprise ?
28:37 -En fait, trente-et-quatre années.
28:40 -D'accord, et donc est-ce que c'est vraiment au sein de votre entreprise
28:44 que vous ne vous sentez plus bien,
28:46 ou est-ce que c'est le domaine qui ne vous correspond plus ?
28:50 -Euh...
28:52 -Bonne question.
28:54 -Oui, c'est pas facile.
28:56 Alors, le domaine ne me correspond pas du tout,
28:58 et au sein de l'entreprise, je ne trouve plus ma place.
29:02 -D'accord, alors par rapport à quoi ?
29:04 -Mais j'essaie de savoir si je changeais,
29:06 si je demandais autre chose,
29:08 mais sur quoi je tomberais,
29:10 et chaque fois j'ai eu quelque chose qui me retient très fort,
29:13 en me disant "mais non, ne fais pas ça,
29:15 parce que c'est intérieur, hein,
29:17 ne fais pas ça, ça sert à rien,
29:20 tu as déjà changé plusieurs fois,
29:23 et c'est presque de mal en vie,
29:25 tu ne trouves vraiment pas ta place."
29:27 -Mais alors, est-ce que c'est par rapport à vos collègues,
29:30 l'ambiance dans le travail, vos supérieurs ?
29:32 Est-ce qu'il y a quelque chose qui peut l'expliquer, quand même ?
29:36 -Qu'est-ce qui pourrait expliquer ça ?
29:38 Moi, je pense que j'ai beaucoup de lassitude,
29:41 et que c'est une combinaison de quelque chose qui était déjà un petit peu lourd,
29:48 combiné à d'autres difficultés que j'ai eues,
29:52 qui sont personnelles,
29:54 mais qui font que je ne reprends pas par-dessus,
29:56 et je n'ai pas de motivation,
29:59 je n'ai pas d'envie,
30:01 et je ne vois pas de but,
30:03 et c'est...
30:05 comment dire ça ?
30:07 Il y a une grande, grande lassitude,
30:11 et puis pas envie du tout de m'investir, quoi.
30:13 Mais alors, c'est quelque chose...
30:15 Voilà, c'est...
30:17 -Et vos soucis personnels,
30:19 qui se sont ajoutés à ça, c'est quoi ?
30:21 -Alors, c'est du passé, maintenant,
30:23 mais ça a été des soucis familiaux,
30:27 parce qu'il y a eu ce divorce,
30:29 il y a eu ces grosses disputes,
30:33 avec beaucoup de cris,
30:36 beaucoup de dénigrements,
30:38 où j'ai... comment dire ?
30:42 J'ai beaucoup lutté.
30:44 Ensuite, il y a eu la séparation,
30:46 avec... bon, ben...
30:48 -Tout ce qui va avec.
30:51 Donc c'est aussi un mal-être, en fait,
30:53 c'est un mal-être général,
30:55 qui se répercute dans votre travail, spécifiquement.
30:58 -Oui, mais je pense que même si ça allait,
31:02 je n'aimerais pas, quand même.
31:04 -Bon, alors, Alexandre,
31:06 est-ce que vous percevez du changement
31:08 pour Fabienne ? Quel est votre ressenti ?
31:10 -Est-ce que ce détachement, ça peut être une bonne chose ?
31:12 Moi, j'ai commencé à tâtonner un petit peu,
31:14 voir un petit peu ce qu'il peut...
31:16 et ça a l'air faisable.
31:18 Est-ce que ça peut aboutir ?
31:20 Et si ça aboutit, est-ce que ça ferait
31:22 vraiment un changement positif ?
31:24 -Alors, je vais être un peu dur avec vous, Fabienne.
31:28 Je pense que c'est bien qu'à un moment donné,
31:33 vous ayez envie de changement et de détachement,
31:36 mais pour pouvoir être dans l'accomplissement
31:40 de soi et de sa réalisation,
31:44 il faut avoir un objectif.
31:46 Parce que sans objectif, on n'arrive pas à grand-chose.
31:48 Et là, dans ce que j'entends,
31:51 et bien sûr, on vous accorde,
31:53 vous avez quelques minutes pour exprimer les choses,
31:55 donc sûrement qu'en parlant plus longuement,
31:58 on pourrait peut-être faire ressortir
32:00 pas mal de choses en vous.
32:02 Mais ce que j'entends, c'est d'une femme,
32:05 comme vous, Fabienne,
32:07 qui aujourd'hui, et comme beaucoup d'auditeurs,
32:10 vont au travail parce qu'ils n'ont pas le choix
32:15 pour des raisons matérielles,
32:17 pour se nourrir, de survie,
32:19 mais ils ne sont pas dans cette notion
32:21 d'épanouissement, de bonne réalisation.
32:24 Et ça, il faut que vous preniez peut-être conscience
32:28 que pour que vous puissiez attirer des choses positives,
32:31 et que vous puissiez arriver à vous épanouir un peu,
32:36 ça ne veut pas dire pour autant que vous pourrez
32:39 avoir un grand épanouissement,
32:42 mais tout au moins de pouvoir arriver
32:45 à une réalisation assez satisfaisante,
32:47 il faut que vous créez un objectif.
32:49 Et cet objectif, parfois, il y a besoin d'aide,
32:52 et ne pas rester seulement dans le point d'interrogation,
32:55 ou dans le doute, ou dans le néant,
32:57 ou dans la notion de "je ne sais pas,
33:00 je ne sais pas pourquoi" ou autre,
33:02 mais tout simplement, c'est de se dire
33:04 "voilà, je me fais accompagner,
33:06 peut-être pour aller vers une reconversion professionnelle,
33:11 pour me faire conseiller,
33:13 pour aller chercher en moi
33:15 quels sont mes points forts, mes points faibles,
33:17 et donc d'être dans un réel accompagnement
33:20 pour arriver à définir cet objectif-là
33:22 sur lequel vous allez pouvoir vous fixer,
33:25 et ensuite déclencher, et surtout, pardonne-moi Trina,
33:28 c'est surtout pour déclencher quelque chose
33:30 de positif dans l'avenir,
33:32 parce que c'est en fuyant que souvent ça nous rattrape.
33:34 - Est-ce que vous avez déjà essayé
33:36 de vous faire conseiller, de vous faire aider,
33:38 que ce soit par un syndicat, un psychologue,
33:40 un médecin, peu importe ?
33:42 - Oui. - Oui ? - Oui.
33:44 - Ça a donné quoi ?
33:45 - Pour le moment, ça ne donne rien,
33:47 parce que... Non, pour le moment, ça ne donne rien.
33:50 - Ça ne donne rien parce que, peut-être,
33:52 alors bon, après...
33:54 - Pour avoir quelque chose de concret,
33:56 il faudrait que je sorte de mon milieu, en réalité.
33:59 Et comme je suis attachée à mon milieu
34:01 par la fiche de paye...
34:03 - C'est ça. - C'est ce qui vous dit.
34:05 - Et oui, mais pourquoi pas ?
34:07 À la limite, il ne faut pas avoir honte de dire
34:09 qu'à la fin du mois, vous êtes content d'avoir un salaire
34:11 et que vous en avez besoin, et je veux dire,
34:13 l'argent ne doit pas être tabou.
34:15 Le problème, c'est d'être tous les jours
34:18 aller au travail en allant au travail en reculant.
34:22 Donc, c'est vraiment...
34:24 Si les personnes qui vous ont accompagnées jusqu'à présent
34:27 ne vous ont pas apporté satisfaction,
34:29 c'est que le travail n'a pas été fait.
34:31 Alors, je ne remets pas en question les compétences
34:33 de ces professionnels-là,
34:35 mais ça veut dire que le travail n'a pas été fait
34:37 à son maximum,
34:39 et qu'il faut peut-être trouver, à un moment donné,
34:41 la personne qui va vous accompagner
34:43 sur ce bon chemin qui va vous amener
34:45 à ce déclic et à cette prise de conscience-là.
34:48 Mais, aujourd'hui,
34:50 et je vais répondre à votre question sur le détachement,
34:52 oui, faites-le, faites-le,
34:54 mais j'ai peur, de ce que je ressens,
34:56 c'est que vous retombez sur une autre...
34:58 - Je vais retomber sur une autre antenne ?
34:59 - Oui, bien sûr, sur une autre antenne,
35:01 et ça comble le vide, ça comble le temps
35:03 qu'il y a à faire encore dans votre réalisation professionnelle,
35:06 mais ça ne vous remplit pas de jours heureux
35:08 ou d'épanouissement.
35:10 Surtout, allez dans cette recherche de soi,
35:14 dans cette notion d'accomplissement,
35:17 et surtout, de faire ressortir votre objectif
35:21 pour, à un moment donné, dire "c'est ça que je veux faire,
35:23 peu importe que ce soit l'administration,
35:25 pas l'administration, que ce soit le privé,
35:27 le public ou autre, je vais et je me réalise".
35:29 - Il faut prendre le recul du temps.
35:30 - Voilà, exactement, et vous verrez qu'à partir de là,
35:32 plus rien ne vous fera peur,
35:34 et vous allez ouvrir les portes,
35:36 et vous allez surtout attirer les bons contacts.
35:38 Mais ne subissez pas votre existence.
35:40 - Merci beaucoup Fabienne d'avoir été avec nous,
35:43 on espère que ça vous a aidé.
35:45 Allez, on passe à l'ange du jour, Alexandre.
35:47 Quel ange on célèbre le 21 février ?
35:49 - J'étais un peu dur quand même.
35:50 - Non, vous n'êtes jamais dur, vous donnez votre ressenti,
35:52 vous le faites avec beaucoup de bienveillance.
35:54 - Je m'en veux là, ça y est.
35:56 Alors, ce mardi 24...
35:58 - 21.
36:00 - Pardonnez-moi, je vais aller trop vite.
36:02 - C'est vendredi, c'est Ravioli, vous vous en souvenez ?
36:04 - Oui, mais comme c'est carême, ça sera le jour du jeûne,
36:06 donc rien du tout.
36:08 - C'est pour pas le dîner, c'est jeudi, c'est pour ça.
36:10 - Bien sûr, vous me laissez faire ma rubrique, Préna, s'il vous plaît ?
36:13 Alors, c'est la Saint-Pierre d'Amiens.
36:16 - Pierre ou d'Amiens ?
36:18 - D'Amiens, d'Amiens.
36:20 À la Saint-Pierre d'Amiens,
36:22 l'hiver reprend ou s'éteint.
36:24 - Reprend ?
36:26 - Reprend ou s'éteint, ça c'est avec mon accent, de là où j'arrive.
36:28 L'ange qui gouverne cette journée, c'est Myael.
36:32 Il aide à la fécondité et à la réussite matérielle.
36:35 Préna, arrêtez de rire.
36:37 - Mais si, je souris.
36:39 - En Savoie.
36:41 - En Haute-Savoie, je suis de Pas-de-la-Savoie.
36:43 - Oui, mais c'est à côté, c'est le même département.
36:45 - Continuez votre...
36:47 - C'est quoi comme accent ?
36:49 - Il n'y a pas d'accent là-bas.
36:51 - C'est tout.
36:53 - Alors, vous savez que l'ange Myael,
36:55 il aide à la fécondité et à la réussite matérielle.
36:57 Il crée l'équilibre de la polarité entre le féminin et le masculin.
36:59 - Ah, c'est bien.
37:01 - Aujourd'hui, c'est ce que nous sommes, féminin, masculin.
37:03 Il donne la réussite aux associations.
37:05 Sa formule d'invocation est celle de dire
37:07 "Apporte-moi secours
37:09 à toute forme d'injustice".
37:11 Et pour faire une bonne invocation,
37:13 vous pouvez le visualiser avec la couleur magenta
37:15 et turquoise.
37:17 Sa pierre de champ, c'est le jaspe vert.
37:19 Alors, vous savez que cette pierre
37:21 existe en plusieurs variétés.
37:23 Le jaspe a été largement
37:25 exploité par les Égyptiens
37:27 qui en faisaient des amulettes en forme de scarabée
37:29 en symbole de vie éternelle.
37:31 Il est porté
37:33 à ses amulettes
37:35 comme talisman.
37:37 Et c'est une pierre d'ancrage
37:39 à la terre qui agit
37:41 sur la perception et sur la réalité
37:43 des choses. Elle équilibre
37:45 les émotions, renforce sa propre
37:47 estime de soi. Et puis, le jaspe est bon
37:49 aussi à l'utilisation des massages.
37:51 Donc, si jamais ce soir, vous faites un massage
37:53 de crêpe...
37:55 - Un massage de crêpe ?
37:57 - Oui, voilà. - Ah, ça, je ne connaissais pas.
37:59 - C'est totalement inédit. - Il existe des massages à la bougie
38:01 et pourquoi pas inventer avec des aliments,
38:03 des choses comme ça. - Il ne faut pas y acheter la nourriture.
38:05 - Non, mais...
38:07 - Vous avez des soirées sympathiques.
38:09 En tout cas, c'est la preuve. On accueille Laurent.
38:11 - Vous savez qu'il y a des films qui donnent ce genre d'inspiration.
38:13 - Ça suffit. Bonjour, Laurent.
38:15 - Bonjour. - Il est déchaîné
38:17 aujourd'hui. - Merci de me prendre
38:19 en quête. - Merci à vous, Laurent. Vous nous appelez
38:21 d'où ? - Je vous appelle de Fourne,
38:23 en Ariège. - Oui, en Ariège. Alors,
38:25 on vous écoute pour votre question.
38:27 - Voilà. Je suis actuellement
38:29 patron d'un petit établissement,
38:31 un petit restaurant
38:33 que j'ai décidé de vendre parce que,
38:35 bon, le contexte économique,
38:37 etc., etc., etc.
38:39 Tout le monde connaît ces problèmes actuellement.
38:41 Voilà. Donc, j'ai décidé de vendre
38:43 et reprendre un emploi pour avoir un peu
38:45 plus de paisibilité, on va dire,
38:47 morale.
38:49 Et donc, voilà. Le problème, c'est que j'arrive
38:51 à un âge de 56 ans, bientôt 57.
38:53 Et même si j'ai sondé
38:55 un peu l'après,
38:57 je me pose beaucoup de questions
38:59 de savoir, voilà, parce qu'on entend
39:01 beaucoup parler du problème des seniors,
39:03 etc., etc. Et c'est vrai
39:05 que, bon, même si je suis enthousiaste, même si
39:07 j'ai rarement connu le chômage dans ma vie,
39:09 j'ai quand même un peu peur du
39:11 lendemain. Voilà. Je vais vendre mon affaire,
39:13 mais est-ce que derrière, ça va aller pour moi ?
39:15 Est-ce que je vais retrouver un emploi
39:17 facilement ?
39:19 C'est ma principale préoccupation. Est-ce que je ne suis pas en train
39:21 de faire une bêtise en vendant mon établissement ?
39:23 D'accord. Et vous voulez rebondir tout...
39:25 Enfin, vous voulez après faire la même chose
39:27 encore ? Pas forcément. Pas forcément.
39:29 Vous avez peut-être une idée. Pas forcément. Principalement la restauration.
39:31 Après, bon, je
39:33 pars du principe que celui
39:35 qui veut travailler, bon, mais souvent,
39:37 s'il se donne la peine, il peut travailler.
39:39 Après, voilà, c'est...
39:41 Bon, je ne regarderai pas
39:43 l'endroit où je travaillerai, personnellement, du moins
39:45 que j'ai un salaire. C'est le principal.
39:47 C'est sûr. Alors, Alexandre,
39:49 selon vous, est-ce que Laurent va
39:51 déjà réussir à vendre son établissement ?
39:53 Et quel est son avenir professionnel ?
39:55 Bien, alors, Laurent, je pense que
39:57 de ce que je ressens,
39:59 oui, vous êtes dans une phase de changement.
40:01 Vous êtes dans une phase où
40:03 vous avez besoin d'autre chose et vous êtes
40:05 arrivé à la fin d'un cycle,
40:07 à la fin d'une période.
40:09 Et aujourd'hui, vous pourriez encore
40:11 continuer à gérer votre établissement,
40:13 mais je vous sens être...
40:15 non plus dans cette...
40:17 ne plus être dans cette réceptivité
40:19 ou dans cet enthousiasme
40:21 de pouvoir continuer.
40:23 Donc, c'est peut-être la bonne période.
40:25 Et puis, c'est la bonne période aussi
40:27 parce que j'ai l'impression
40:29 que votre établissement,
40:31 son chiffre d'affaires
40:33 reste stable,
40:35 même s'il y a eu des variations avec
40:37 la période que nous avons traversée, mais
40:39 malgré tout, il reste stable et
40:41 vous pouvez être, par la suite,
40:43 fragilisé, peut-être soit
40:45 par l'arrivée d'une concurrence
40:47 ou autre. Alors, ce n'est pas pour tout de suite,
40:49 mais j'ai l'impression que
40:51 dans le lieu où vous vous situez,
40:53 ça pourrait se développer à l'avenir.
40:55 - Il y a beaucoup de concurrence.
40:57 On est une toute petite ville, on est près de 60
40:59 établissements à faire à manger.
41:01 Depuis quelques années, c'est beaucoup développé
41:03 et il y a une grosse concurrence
41:05 et beaucoup de clients nous reprochent presque
41:07 de fermer.
41:09 Mais, ah oui,
41:11 tous les jours, on me dit "mais c'est dommage,
41:13 mais non, mais restez, etc."
41:15 - Exactement. Et il y a trop de
41:17 concurrence, même si vous n'êtes pas forcément
41:19 concurrent, mais à des méthodes
41:21 de restauration différentes
41:23 les unes des autres et ça
41:25 se noie, vous noyez un peu dans cette masse
41:27 et c'est peut-être le moment. Alors, je vois
41:29 un établissement d'angle, est-ce que
41:31 c'est le vôtre ?
41:33 - Non. - Non ? D'accord.
41:35 - Pas tout à fait. - D'accord. Alors, vous serez amené
41:37 ou vous serez concerné par un établissement
41:39 où il y a un angle, mais vraiment, comme s'il
41:41 se situait dans un angle, et vous serez
41:43 concerné par la suite par ce lieu-là
41:45 ou par cet établissement-là. Mais,
41:47 en ce qui concerne la vente
41:49 de cet établissement, moi je pense que oui.
41:51 Enfin, je pense. Je pense
41:53 rien du tout. Je ressens. - Vous ressentez.
41:55 - C'est toute la différence.
41:57 Pour moi, oui, il y a
41:59 un acte de vente,
42:01 il y a une... vous libérez de quelque
42:03 chose et puis ensuite, bien sûr
42:05 que vous pouvez réfléchir à la notion
42:07 de l'âge, à la notion
42:09 du travail par la suite et tout ça, mais
42:11 je vous rejoins
42:13 dans ce que vous dites, et c'est
42:15 peut-être pas valable pour tout le monde, mais
42:17 en ce qui vous concerne, vous,
42:19 principalement, vous êtes quelqu'un
42:21 qui n'a pas peur du travail
42:23 et je suis persuadé que vous allez pouvoir
42:25 avoir des opportunités de trouver
42:27 un travail parce que vous savez
42:29 bien vous positionner en étant
42:31 patron, autant en étant patron
42:33 que salarié. - D'accord.
42:35 - Et vous saurez faire la différence. Et je
42:37 vous sens avoir cette capacité
42:39 de travailler. Alors c'est peut-être pas
42:41 un métier de restauration pour autant,
42:43 mais ça peut être
42:45 un métier de service
42:47 où en tous les cas, il y a un contact avec
42:49 la clientèle ou autre et vous
42:51 verrez que là,
42:53 ça vous permettra d'avoir
42:55 une stabilité professionnelle et puis de gérer
42:57 aussi votre temps parce que vous serez assez autonome,
42:59 assez indépendant tout en étant dans
43:01 une structure salariée, mais
43:03 je crois que la personne
43:05 ou le... comment dire...
43:07 le chef d'entreprise,
43:09 votre futur patron
43:11 vous fera suffisamment confiance parce que
43:13 vous êtes à la base aussi
43:15 un patron. - D'accord, très bien.
43:17 - Tenez-nous au courant pour la suite, Laurent.
43:19 - Au courant. - Merci d'avoir été avec nous.
43:21 - Merci pour vous, merci pour vous de la radio
43:23 qui est vraiment formidable. - Merci beaucoup.
43:25 - Je l'ai découverte il y a quelques mois, je n'ai plus... je ne coûte plus que celle-là.
43:27 - Mais vous avez raison, c'est ce qu'il faut faire. - Vous avez raison, c'est la meilleure.
43:29 Merci beaucoup, Laurent.
43:31 A bientôt. - Au revoir. Merci, bonne journée.
43:33 - Allez, venez nous rejoindre vous aussi sur Sud Radio.
43:35 0826 300 300, à tout de suite.
43:37 Et de retour sur Sud Radio, c'est déjà, hein,
43:39 Alexandre, la dernière partie de ce week-end.
43:41 - Eh oui, ça passe vite. - Qu'est-ce que ça passe vite.
43:43 Vous pouvez encore nous rejoindre pendant 10 minutes. 0826
43:45 300 300. Tout d'abord, ce sera
43:47 "Les vraies voix", présenté par Philippe-David et Cécile
43:49 de Minibus. D'abord, on accueille Agnès.
43:51 Bonjour, Agnès.
43:53 - Bonjour, Trina. Bonjour, Alexandre.
43:55 - Bonjour. - Merci pour votre écoute.
43:57 - Merci à vous. Vous nous appelez d'où ?
43:59 - Alors, je vous appelle de Cévennes.
44:01 - Oui, parce que vous avez donc quitté Paris...
44:03 Alors, vous avez quitté Paris il y a 3 ans, c'est ça ?
44:05 - Voilà. Exactement.
44:07 Et depuis mon départ, il y a eu
44:09 beaucoup d'événements qui se sont passés.
44:11 Donc, dont une séparation
44:13 avec mon mari, une installation
44:15 dans un nouveau travail.
44:17 - Oui. - Et voilà.
44:19 Et aujourd'hui... Alors, aujourd'hui,
44:21 je suis en plein doute. Je sais pas
44:23 tout... Enfin, en tout cas,
44:25 professionnellement, je suis plutôt très
44:27 satisfaite, puisqu'il y a plein de choses
44:29 qui se passent pour moi, mais
44:31 je suis en plein doute. Voilà.
44:33 Je sais pas si je suis sur la bonne voie,
44:35 si je dois rester dans les Cévennes,
44:37 si je... Voilà. Il y a un moment où je suis
44:39 un peu perdue. - D'accord.
44:41 Qu'est-ce qui ne vous convient pas là-bas ?
44:43 - Alors, c'est que tout
44:45 est
44:47 très beau, tout est merveilleux,
44:49 sauf que c'est un peu un endroit
44:51 où je suis... C'est très
44:53 sauvage. - Oui.
44:55 - Je suis... Maintenant, je vis seule,
44:57 donc voilà, il y a par moments des moments de solitude.
44:59 La vie sociale
45:01 est moins dense qu'à Paris, évidemment.
45:03 Je suis là aussi pour
45:05 retrouver ça aussi, mais c'est vrai qu'il y a
45:07 des moments où je me dis "Est-ce que je vais
45:09 rencontrer quelqu'un à nouveau ?
45:11 Est-ce que...
45:13 Les choses vont évoluer
45:15 dans le bon sens, ici en tout cas."
45:17 - C'est sur tout ça
45:19 votre question, principalement, sur
45:21 le sentimental, et si vous allez repartir
45:23 de là-bas ? - Oui, sur le
45:25 sentimental, et surtout sur ce...
45:27 En fait, là, j'ai trouvé
45:29 un nouveau local pour exercer mon...
45:31 Je suis artisane, en fait.
45:33 Donc je viens de signer
45:35 un nouveau local, etc., où j'en suis
45:37 ravie parce que j'ai mis du temps à
45:39 l'obtenir, etc., mais tout d'un coup,
45:41 je sais pas pourquoi, j'ai eu une peur...
45:43 Voilà, j'ai eu une peur qui est
45:45 en train d'arriver, en me disant "Mais est-ce que ça va marcher ?
45:47 Est-ce que je vais y arriver ? Est-ce que...
45:49 - D'accord. - Voilà.
45:51 - Alors, Alexandre, est-ce que ça va
45:53 fonctionner ? Est-ce que vous percevez une rencontre
45:55 aussi, pour Agnès ? - Eh oui, eh oui.
45:57 - Ah bon ? - Pourquoi pas, bien entendu
45:59 que je perçois tout ça, Agnès.
46:01 Alors, effectivement, vous avez
46:03 pris un grand virage
46:05 et vous avez changé beaucoup de choses
46:07 dans votre existence. Alors, il y a des choses sur lesquelles
46:09 ça a été un peu malgré vous, mais
46:11 à la fois, ça vous ramène à vous
46:13 poser les bonnes questions. Et je crois que
46:15 aujourd'hui, vous avez besoin
46:17 de vous retrouver dans un endroit un peu
46:19 en retrait d'une grande
46:21 ville comme Paris, pour
46:23 pouvoir, vous, vous réaliser et
46:25 exercer votre activité professionnelle.
46:27 Alors déjà, par rapport à votre
46:29 activité, je vous sens plus être
46:31 en réalisation en province
46:33 que sur Paris
46:35 où, en tous
46:37 les cas, installée sur
46:39 cette ville-là. Alors,
46:41 de ce que je ressens, c'est sur, peut-être,
46:43 la période actuelle, peut-être que
46:45 plus tard, ça peut changer, mais
46:47 en attendant, je crois que
46:49 cette nouvelle installation
46:51 pour laquelle vous avez
46:53 déjà investi beaucoup de choses,
46:55 continuez parce que ça peut fonctionner
46:57 et ça peut marcher. Ensuite,
46:59 votre vie sociale, elle est
47:01 effectivement un peu
47:03 différente de celle que vous avez vécue auparavant.
47:05 Donc, il y a un sentiment d'isolement,
47:07 il y a un sentiment, peut-être,
47:09 intellectuellement, de vous
47:11 réduire à certaines choses et vous avez besoin
47:13 peut-être de bouger,
47:15 vous avez besoin de changer. Moi, je vous sens
47:17 plus faire des va-et-vient
47:19 ou de peut-être vous extérioriser,
47:21 peut-être reprendre aussi des contacts
47:23 avec des personnes
47:25 et de votre entourage aussi pour
47:27 justement reprendre un peu cette vie sociale
47:29 que vous avez épargnée
47:31 de par aussi les fragilités
47:33 et les difficultés dans lesquelles vous étiez
47:35 auparavant. Donc,
47:37 je vous sens bouger, je vous sens
47:39 vouloir avoir une vie
47:41 un peu plus dynamique que celle que vous avez
47:43 eue auparavant, mais je vous sens quand même
47:45 rester dans ce
47:47 mode de vie, dans ce fonctionnement
47:49 dans lequel vous êtes aujourd'hui.
47:51 Donc, ne remettez peut-être pas tout
47:53 en doute et vous n'êtes
47:55 peut-être pas trompé et si
47:57 aujourd'hui vous en êtes là, c'est peut-être
47:59 pas par hasard non plus.
48:01 Il faut persévérer
48:03 et après, il y a un temps d'adaptation,
48:05 ça fait seulement trois ans, souvent,
48:07 pour s'acclimater, il y a un besoin
48:09 de plus de temps que dans certains
48:11 autres endroits, mais en attendant,
48:13 je vous sens, et je sens quand même
48:15 des choses assez bénéfiques et assez
48:17 positives pour vous. Et la rencontre,
48:19 évidemment. Alors, la rencontre,
48:21 eh bien, ne soyez
48:23 pas impatientes,
48:25 parce que ça va
48:27 arriver, ça va prendre un petit peu de temps,
48:29 mais je dirais que dans un mois
48:31 d'un an, vous serez amené à faire une
48:33 jolie rencontre. Entre temps,
48:35 peut-être que vous pourriez vous amuser un petit peu quand même.
48:37 - Profitez de l'air. - Il faut profiter.
48:39 - Merci beaucoup Agnès d'avoir été avec nous sur
48:41 Cidradio. A bientôt Agnès.
48:43 - A bientôt, au revoir. - Merci Alexandre.
48:45 Rendez-vous demain à 16h.
48:47 On verra que parfois, il est plus que nécessaire
48:49 de s'autoriser à pleurer.
48:51 - Ah oui. - Ah oui, parfois, il faut évacuer.
48:53 - Mais bien sûr. - Comme on dit. - Ça fait du bien.
48:55 - Bonsoir mon cher Philippe David. - Bonsoir ma
48:57 chère Trina, bonsoir mon cher Alexandre.
48:59 - Nous sommes ravis de vous voir comme tous les jours. - Oui.
49:01 Et réciproquement, le menu des
49:03 vrais voix à 17h30, notre
49:05 grand débat, c'est
49:07 Mélisabeth Borne qui en a parlé hier, ça revient
49:09 à la botte, l'intéressement et la
49:11 participation dans les entreprises pour les salariés
49:13 quand l'entreprise gagne de l'argent.
49:15 Celui qui avait mis ça
49:17 en musique, qui voulait mettre ça en musique, c'était
49:19 un certain Jacques Chabandelmas, Premier ministre
49:21 de Georges Pompidou, il y a 51 ans de mémoire
49:23 en 1972. Et est-ce
49:25 que là, le partage de la valeur doit
49:27 être la nouvelle éthique des entreprises ?
49:29 On va se poser cette question.
49:31 À 18h30, notre grand débat,
49:33 discours annuel de Poutine, la
49:35 Russie est-elle en train de se refermer ?
49:37 Le chef de l'état russe a parlé pendant
49:39 2h de 10h du matin
49:41 heure de Paris à midi
49:43 et dans une grosse demi-heure
49:45 à 17h30, ce sera Joe Biden
49:47 qui va lui répondre depuis Varsovie
49:49 et donc on va décrypter ce que la Russie se
49:51 recroqueville sur elle-même et on analysera
49:53 bien évidemment la réponse du berger
49:55 à la bergère, la réponse de Biden
49:57 à Poutine. Dans les deux cas de figure,
49:59 nous vous attendons au 0826
50:01 300 300 avec Cécile de Ménibus.
50:03 Les trois vrais voix du jour,
50:05 Philippe Bilger, Françoise de Gouin et
50:07 Sophie Gauguin. Et je tiens à vous dire
50:09 que ça va débattre à bâton rompu.
50:11 Comme tous les jours.