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  • il y a 3 ans
Vendredi 13 octobre 2023, SMART BOURSE reçoit Olivier Malteste (Directeur des investissements, Yomoni)

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00:00 Le dernier quart d'heure de Smart Bourse, c'est le quart d'heure thématique et une
00:13 fois par mois, nous avons rendez-vous avec les équipes de Yomoni pour décrypter les
00:17 dernières tendances au sein de l'industrie ETF.
00:19 Et c'est le directeur des investissements de Yomoni, Olivier Maltès, qui est à mes
00:23 côtés.
00:24 Bonsoir Olivier.
00:25 Bonsoir Gérard.
00:26 Merci de nous rejoindre et de nous faire partager chaque mois les enseignements de cet observatoire
00:31 ETF qui existe depuis maintenant longtemps chez Yomoni.
00:34 L'occasion de dire un mot quand même de Yomoni avant de partager avec nous ses éléments
00:40 mensuels sur l'industrie ETF.
00:42 Déjà, un premier milestone réalisé puisque vous avez dépassé la barre du milliard d'euros
00:46 d'encouragement de gestion chez Yomoni.
00:48 C'est toujours un moment important quand même dans la vie d'une société de gestion.
00:51 C'est un moment important.
00:52 Après 8 ans, c'est une première étape qui est franchie.
00:56 Je pense qu'il y a 8 ans, au moment de la création d'Yomoni, peu pensaient qu'on
00:59 arriverait à atteindre un milliard.
01:01 Donc, modèle light, digital, vous faisiez partie de la vague pionnière ETF, digital
01:07 natif et gestion passive.
01:10 Et voilà, on a franchi la barre de 1 milliard.
01:12 On est très heureux et c'est une satisfaction parce que c'est aussi la confirmation que
01:16 les clients nous suivent et que progressivement, tranquillement, on suit notre chemin et on
01:21 finit par se faire connaître et agrossir avec la gestion initiale globalement dans
01:26 son ensemble.
01:27 Avec là aussi une gamme qui est en train de s'élargir, de s'étoffer, qui prend
01:32 compte des nouvelles enveloppes qui existent sur le marché.
01:36 En fait, combien ? 2, 3 ans du PER ? 4 ans peut-être ?
01:39 Oui, 3 ans.
01:40 3 ans.
01:41 Oui, bref, je perds mes années.
01:43 Mais en tout cas, on a célébré il n'y a pas très longtemps l'anniversaire du PER.
01:46 Là aussi, ça fait partie désormais des enveloppes que vous pouvez proposer.
01:51 Depuis lundi, on élargit.
01:52 C'est-à-dire qu'on avait déjà un PER qui était un PER bancaire, de conserve et
01:55 qu'on va continuer à gérer de la même manière qu'on le gérait précédemment,
01:58 uniquement investi en ETF.
02:00 Et on a également, depuis lundi, créé un PER assurantiel qui existe en deux versions.
02:05 C'est vraiment compléter la gamme.
02:07 Là aujourd'hui, on a une gamme vraiment complète et la plus complète sur le marché,
02:10 notamment sur les différents supports, PER bancaire, PER assurantiel.
02:14 Et ce PER assurantiel, on le décline sur deux versions.
02:16 La version classique sur le niveau IC qui va utiliser uniquement nos fonds labellisés,
02:21 à base d'ETF.
02:22 Donc ça, c'est vraiment, nos clients nous connaissent bien.
02:24 L'ADN Yeomony quoi.
02:25 Exactement.
02:26 Et on fait une version multi-asset qui vient en plus compléter avec l'ASC immobilière
02:30 qu'on a lancée cette année.
02:31 Donc pour rajouter de l'immobilier et on rajoute également du private equity sur
02:35 des investissements longs qu'on va chercher ailleurs, donc là en l'occurrence dans
02:39 les équipes d'APAX.
02:40 Et donc on élargit.
02:41 Donc ce n'est pas du tout ce qu'on a des questions aussi de clients qui nous interrogent
02:44 en disant "mais vous remettez en cause des ETF".
02:46 Pas du tout.
02:47 C'est toujours le moteur et c'est toujours essentiel sur tout ce qui est listé, mais
02:50 sur du long terme, rajouter de l'immobilier, surtout sur une nouvelle société civile
02:54 qui est en phase d'avancé-saisissement, qui ne subit pas de rachat contrairement à
02:58 beaucoup de concurrents, plus du private equity sur du long terme dans la retraite.
03:02 Ça fait tout à fait du sens et ça complète bien l'univers ETF.
03:05 Bon, très intéressant ce développement industriel.
03:08 Que dire des mouvements de flux qu'on a pu observer sur le mois écoulé, sur le mois
03:14 de septembre avec les données que vous collectez et que vous partagez une fois par mois avec
03:18 nous Olivier ?
03:19 C'est un petit mois de collecte, c'est un peu plus de 7 milliards, 7 milliards 4 pour
03:21 être précis.
03:22 Donc c'est un petit mois.
03:24 Si on regarde le vert à moitié plein, c'est un petit mois de collecte ce mois-ci.
03:28 Si on regarde le vert à moitié vide, par contre, si on compare, et je crois que c'est
03:31 sur votre plateau que j'ai entendu ça, notamment la gestion active sur septembre a tendance
03:34 à décollecter côté actions et côté hauts.
03:36 Donnez qu'en Alice, c'est Jean-François Beck qui vient là aussi une fois par mois.
03:39 Et lui effectivement, c'est sur la gestion, les fonds actifs.
03:41 Alors il peut différencier ETF et gestion active, mais sur la gestion active, ça décollecte.
03:45 Sur la gestion initiale et sur les ETF en particulier, ça continue de collecter, donc
03:48 avec 7 milliards, un mois un peu plus calme, mais un mois de collecte sur les actions et
03:53 sur les obligations, avec plus de collecte sur les actions que sur les obligations.
03:56 Donc ça, c'est l'événement qui était un peu surprenant sur cette année.
04:00 C'était que ça collectait beaucoup sur les marchés obligataires.
04:02 Là, on revient sur quelque chose d'un peu plus classique.
04:04 Et une décollecte par contre sur les matières premières d'un milliard six, donc une décollecte
04:08 relativement importante sur les matières premières.
04:10 Qu'est-ce qu'on peut dire justement, classe d'actifs par classe d'actifs, de la collecte
04:15 en actions ? Qu'est-ce qui a tiré de l'argent dans l'univers actions ? Qu'est-ce qui en
04:19 a tiré un peu moins, voire qui a subi de la décollecte, Olivier ?
04:22 Alors sur les actions, c'est classique pour cette année.
04:25 Je pense que c'est quand on ne sait pas trop quoi faire.
04:26 Ce qu'on fait, c'est des grosses capitalisations, à la fois mondes et à la fois américaines.
04:30 Ça, ça a collecté également le secteur de l'énergie, même si sur l'ensemble de
04:35 l'année, ça reste négatif, ça reste des flux négatifs.
04:37 Mais sur le mois de septembre, on a vu de la collecte sur les actions liées au secteur
04:41 de l'énergie.
04:42 Ce qui décollecte globalement, c'est le secteur financier, les actions asiatiques,
04:46 à l'exception du Japon, hors Japon.
04:48 La Chine aussi, au niveau des ETF, continue à décollecter.
04:51 Et les valeurs de rendement américaines aussi ont décollecté sur le mois de septembre.
04:56 Bon, sur la partie obligataire, intéressant de noter, c'est la discussion du moment,
05:01 est-ce que c'est le moment de revenir sur l'obligataire ou pas ? Bon, quand on suit
05:04 les flux, ce n'était pas un gros mois de collecte pour l'obligataire, c'est ce que
05:08 vous disiez.
05:09 Ce n'était pas un gros mois de collecte obligataire, tout à fait.
05:10 Par contre, si on regarde un peu plus en détail, c'est un mois un peu risqu'off, là aussi,
05:13 parce qu'on revient, il y a un retour sur les obligations souveraines, que ce soit américaine,
05:17 européenne ou anglaise.
05:19 Donc c'est vraiment un retour sur le souverain.
05:21 Et puis sur le corpo, c'est plutôt euro court terme.
05:25 Donc là, vraiment, on va chercher des maturités courtes.
05:27 Et ainsi, un petit peu d'ailleurs d'euro.
05:29 Mais ça, c'est très faible.
05:31 Et ce qui va par contre décollecter, c'est ce qui va être émergent.
05:33 Les obligations émergentes en devise locale ont fortement décollecté.
05:37 Et le high yield au niveau mondial.
05:39 Donc ça sent vraiment le risqu'off sur le mois de septembre.
05:42 Et c'est en ligne avec ce qu'on a pu observer sur le comportement du mois de septembre.
05:46 Et puis décollecte sur les produits indiciels matières premières.
05:50 Exactement, sur tous les secteurs, mais essentiellement sur les métaux précieux, qui là sont en
05:56 forte décollecte sur le mois et depuis le début de l'année.
06:01 C'est une décollecte sur les...
06:03 C'est ce qu'on disait aussi.
06:05 Alors l'or connaît une remontée, effectivement, avec la remontée du risque géopolitique.
06:09 Mais c'est vrai que quand on a des rendements réels, positifs ou moins négatifs, ça dépend
06:14 comment on regarde les choses.
06:16 C'est sûr que pour l'or, c'est une concurrence très sérieuse.
06:19 Exactement.
06:20 Donc une décollecte sur les matières premières.
06:21 Bon, que dire des produits ESG ? On constatait avec vous qu'il y avait eu peut-être un petit
06:29 ralentissement de la collecte ESG au cours des derniers mois, Olivier.
06:32 Et ce mois-ci aussi, on a...
06:34 Là aussi, c'est très différent entre le marché action et le marché obligataire.
06:38 Sur le marché action, on est vraiment sur un petit mois.
06:40 On est à 12% en proportion de collecte sur l'ESG par rapport au volume totaux de collecte.
06:46 Ça nous rappelle le mois de mars, qui était vraiment un tout petit mois.
06:49 Il faut avoir en tête qu'on a environ 22% des encours globalement qui sont sur l'ESG.
06:53 Donc 12%, c'est vraiment petit.
06:55 Par contre, sur l'obligataire, là, c'est beaucoup plus volatile en général.
06:58 On est à 40%, ce qui est plutôt un mois de collecte côté ESG obligataire.
07:02 Sachant que l'univers est beaucoup moins développé.
07:04 C'est ça.
07:05 C'est plus compliqué.
07:06 C'est plus simple sur tout ce qui va être obligation d'entreprise, évidemment, pour
07:09 faire des filtres.
07:10 Sur le souverain, même si on voit de plus en plus de stratégies qui prennent en compte,
07:14 c'est plus compliqué.
07:15 Mais là, c'est un bon mois de collecte côté ESG obligataire sur ce mois-ci.
07:21 Que dire du palmarès des émetteurs ?
07:24 On avait été surpris au mois d'août de ne pas retrouver BlackRock sur la première
07:30 marche du podium.
07:31 On avait justifié en disant que c'était certainement lié à une faible collecte obligataire.
07:36 Parce que c'est vrai que l'offre de BlackRock au niveau obligataire est très complète.
07:40 Ils sont sur tout, mais ils sont vraiment très complets par rapport aux autres sur
07:43 les obligataires.
07:44 Ils sont encore troisième ce mois-ci pour le deuxième mois consécutif.
07:48 C'est rare comme série !
07:49 C'est rare comme série !
07:50 C'est rare comme série !
07:51 On a toujours DWS et Amundi devant.
07:56 DWS qui fait une très bonne année en termes de collecte globalement cette année.
08:00 Si on regarde sur le niveau, depuis le début de l'année, BlackRock reste évidemment
08:06 en tête, suivi par DWS et Amundi.
08:10 Et on a avant-garde, toujours Invesco qui suive.
08:14 C'est vraiment le palmarès des cinq premiers de l'année.
08:17 Et donc voilà, deuxième mois consécutif, BlackRock est troisième.
08:20 Hâte de voir ce qu'il en fera pour le mois d'octobre avec vous Olivier.
08:24 Le mois de septembre c'est un mois de rentrée comme on dit.
08:27 Et donc beaucoup de lancements de produits.
08:29 18 lancements.
08:30 Et donc beaucoup de lancements de produits.
08:31 18 lancements.
08:32 18 lancements.
08:33 Et ce qui m'a surpris, c'est que sur les 18 lancements, il y en a 10 effectués par
08:37 DWS.
08:38 Donc ils ont fait plus de la moitié des lancements sur le mois de septembre.
08:43 C'est normal de les retrouver sur la première place avec une dynamique aussi forte.
08:46 Et comme souvent, même si on voit que la collecte sur l'EG par moment patine, cette
08:50 année 2023, on voit toujours qu'il y a beaucoup de lancements vraiment centrés sur l'EG.
08:55 Donc ça, ça reste en terme d'offres.
08:56 La majorité des nouveaux produits lancés sont ESG ou Accord de Paris ou en tout cas
09:01 dans cet univers-là.
09:02 Exactement.
09:03 Et on voit que tous les constructeurs, distributeurs d'ETF se préparent à continuer à avoir
09:08 des flux et l'intérêt des investisseurs sur l'EG.
09:11 Même si là, certainement, post-performance 2022, il y a un retrait.
09:15 Toute l'industrie continue à s'organiser, à se mettre en place.
09:19 Donc voilà, DWS qui lance 18 produits, 3 obligataires sur vraiment très très court.
09:25 Ça aussi, c'est intéressant.
09:26 Très très court, du moins d'un an, de zéro à un an.
09:28 Donc vraiment très court en termes obligataires.
09:30 Et puis 18 monétaires, c'est ça.
09:32 Exactement.
09:33 Pour concurrencer les offres monétaires, qui fonctionnent bien aujourd'hui.
09:36 Et pour le reste, c'est que de l'action.
09:38 Et c'est à chaque fois lié avec des thématiques ESG, que ce soit sur la biodiversité, que
09:42 ce soit sur la transition énergétique au niveau des marchés émergents.
09:45 Mais à chaque fois, c'est vraiment vraiment de l'EG.
09:48 BNP aussi, deux fonds obligataires liés aussi à l'EG.
09:51 BNP est très engagé sur cette démarche ESG.
09:55 Bon et puis là aussi, c'est des sujets industriels, mais qui intéressent tout le monde à commencer
10:01 par les clients et ceux qui utilisent des ETF.
10:04 On voit beaucoup d'ETF qui sont existants et qui deviennent ESG, qu'on transforme en
10:12 ETF ESG.
10:13 Alors BNP, Amundi l'a fait, mais d'autres également.
10:17 On en voit beaucoup et c'est vrai qu'Amundi, aussi avec la fusion avec Clixor, au lieu
10:20 de fusionner les ETF, ont eu un plan en se disant, au lieu de fusionner, ce qui pourrait
10:26 être fait classiquement, on va garder les deux E et puis on va transformer progressivement
10:29 les ETF Amundi en ESG.
10:33 Et donc c'est ce qu'ils font progressivement.
10:35 Ce qui coince un petit peu en termes de communication, c'est une élévation des coûts qui n'est
10:41 pas forcément comprise ou bien perçue par les clients.
10:44 Parce que l'ESG s'accompagne, pas nécessairement, mais souvent s'accompagne aussi d'une hausse
10:49 des frais de gestion.
10:50 Ils sont justifiés comment ?
10:51 Dans la conception, on peut le comprendre, on a besoin de plus de données aussi, plus
10:56 de réflexion sur le service.
10:57 Et c'est de la donnée qui coûte cher ?
10:58 Et c'est de la donnée qui coûte cher.
10:59 Après, ça se met en place, on surveille, nos clients aussi nous interrogent, on fait
11:06 très attention en termes de coûts, parce qu'on s'engage sur des coûts maximaux.
11:10 C'est la promesse de la gestion passive historique.
11:13 Donc on reste sur des frais de gestion passive, mais des frais qui augmentent.
11:16 Et forcément, quand on transforme, des clients aussi qui disent "mais moi j'ai rien demandé,
11:22 vous auriez proposé un autre".
11:23 Donc il faut gérer.
11:24 Bon, ça c'est la transition des ETF historiques vers les ETF ESG.
11:30 Il nous reste du temps.
11:31 Un mouvement inflationniste aussi.
11:32 De toute façon, oui, je n'ai pas osé rebondir.
11:36 On est dans un régime inflationniste aujourd'hui.
11:40 Donc les frais augmentent un peu partout.
11:42 Un mot de la gestion chez Yomoni et de la manière dont vous dirigez ou pilotez aujourd'hui
11:49 les investissements pour le compte de vos clients.
11:52 Olivier, dans une phase qui n'est pas évidente, on a essayé de décrire la semaine avec les
11:57 intervenants qui étaient juste avant vous.
12:00 C'est compliqué.
12:01 Les mouvements sont heurtés, on a très peu de visibilité quand même.
12:05 Donc les logiques d'investissement ne sont pas évidentes.
12:07 Donc nous, on était revenu au bench en termes d'exposition risque, risque obligataire.
12:12 Donc on est resté comme ça malgré les tensions qu'on a vues, en se disant que les taux
12:16 montaient quand même beaucoup trop vite.
12:17 Et qu'en fait, c'était plutôt une bonne nouvelle que l'économie américaine soit
12:20 résiliente.
12:21 Et sur les banques centrales, rien n'avait changé.
12:23 Et c'était vraiment la perception des investisseurs qui d'un coup se disaient "mais ils vont
12:27 continuer à monter les taux" et donc les mauvaises nouvelles redevenaient des bonnes
12:30 nouvelles et ainsi de suite.
12:31 Donc nous, on est resté en se disant que les taux montent quand même beaucoup trop
12:33 vite, le taux réel est beaucoup trop important.
12:36 Donc on pense que ça va se calmer et que ça va s'arrêter.
12:38 Donc on est resté avec ce positionnement-là.
12:41 On a un biais plutôt accommodant pour les actions américaines.
12:44 On préfère les actions américaines et aussi sur le secteur de la santé.
12:47 Donc pour l'instant, on a gardé ces deux paris tactiques-là, qui se comportent plutôt
12:50 bien, le secteur de la santé est aussi plus défensif.
12:52 Ça nous a aussi un petit peu aidé dans le mouvement de repli.
12:55 Et on attend et on espère que la saison des résultats qui commence vraiment aujourd'hui
13:00 aux Etats-Unis avec les banques va venir aussi déplacer un peu la réflexion macro aussi
13:05 sur le micro et va nous permettre aussi de regagner un petit peu d'air et repartir aussi
13:12 pour gagner un petit peu d'alent.
13:13 Et pour l'instant, on surveille attentivement, on verra, mais pas de raison de s'inquiéter
13:18 outre mesure.
13:19 - Le plus est bien revenu sur le micro.
13:21 - Neutre, c'est ce que j'entends beaucoup maintenant, c'est neutre.
13:23 Non mais, ni trop ni pas, c'est neutre.
13:28 Merci beaucoup Olivier, merci de venir nous voir une fois par mois pour nous apporter
13:32 tous ces éléments d'analyse au cœur de l'industrie ETF.
13:35 Olivier Malteste, le directeur des investissements de Yeomanie, était avec nous en plateau pour
13:40 ce dernier quart d'heure de SmartBoss.
13:41 - Merci.
13:42 - Au revoir.
13:43 - Au revoir.
13:43 - Au revoir.

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