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  • il y a 4 mois
Chaque jour, Julien Arnaud vous accompagne de 10h à 12h dans Arnaud Direct sur BFMTV.

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00:00:00On écoute l'enquêteur sur la disparition de la petite Liliana.
00:00:04Vraiment de la partie investigation, donc moi je vous réponds sur le volet des recherches opérationnelles,
00:00:09mais je ne souhaite pas m'engager sur la partie investigation.
00:00:12En tout cas, techniquement, vous pouvez nous dire que la guerre d'abus continue jusqu'à midi son terme ?
00:00:16Techniquement, je peux vous le confirmer.
00:00:18Vous avez parlé de recherche en back-office, est-ce que vous pouvez nous dire en quoi ça consiste ?
00:00:25Alors là aussi, on est dans le volet strictement judiciaire,
00:00:28mais clairement, c'est les investigations qu'on conduit sur tous les dossiers de nature criminelle,
00:00:32téléphonie, numérique, informatique.
00:00:35On a convoyé dans la nuit le véhicule du mis en cause jusqu'à l'Institut de recherche criminel de
00:00:43la gendarmerie
00:00:44pour que des constatations extrêmement poussées soient faites dessus.
00:00:47C'est en cours. On est tous mobilisés totalement sur ce dossier.
00:00:50Aucun autre profil ne se distingue comme suspect aujourd'hui ?
00:00:53À ce stade, non.
00:00:55Un unique suspect ?
00:00:56Dans l'environnement, j'ai vu qu'il y avait des caméras.
00:00:59Est-ce qu'elles vous ont permis d'identifier la véhicule du suspect numéro 1 ?
00:01:04Oui, bien sûr.
00:01:08Les caméras, s'il vous plaît, on est en train de faire la réponse ?
00:01:22C'est ce qui nous guide, c'est ce qui nous pousse.
00:01:24Pour l'instant, on est focus sur le fait qu'on retrouve Liana.
00:01:27On a parlé de recherche citoyenne.
00:01:30Est-ce que vous les encouragez cette journée aussi ?
00:01:33Alors, la recherche citoyenne, pour moi, c'est un outil qui est extrêmement intéressant.
00:01:38Vous l'avez vu hier, ça permet vraiment d'aller couvrir des compartiments de terrain très large
00:01:43et d'une façon méticuleuse, rigoureuse.
00:01:46Au-delà du fait de répondre aux besoins d'utilité de la population qu'on comprend
00:01:51et qu'on veut pouvoir honorer, c'est un dispositif que je n'exclus pas de remettre en œuvre
00:01:56si les investigations m'y conduisent.
00:01:58Ce que je demande, c'est d'éviter d'organiser des recherches de façon autonome
00:02:04et qui ne soient pas cadrées et organisées par la gendarmerie
00:02:06parce que ça pourrait mettre en difficulté les investigations techniques.
00:02:10Est-ce qu'aujourd'hui, il y a des choses qui ont été trouvées, des preuves ?
00:02:12Par exemple, la recherche citoyenne d'IA, est-ce qu'elle a donné quelque chose ?
00:02:15Est-ce qu'on est toujours un petit peu brûlés en termes de...
00:02:18Alors, on a relevé un certain nombre d'objets, d'indices, etc.
00:02:21Pour l'instant, on est vraiment dans une approche assez large.
00:02:24Et là, au moment où je vous parle, des techniciens en identification criminelle
00:02:27sont en train d'analyser tout ce qui a été prélevé hier sur la recherche citoyenne.
00:02:31Est-ce que les camarades de la zone 6 ont été à l'intérieur d'interrogé ?
00:02:34Oui, c'est en cours.
00:02:36Là encore, c'est le volet investigation sur lequel je ne souhaite pas m'apesantir.
00:02:41C'est la section de recherche qui a vraiment cette partie-là
00:02:43et qui travaille d'arrache-pied pour faire remonter tout élément susceptible d'orienter l'enquête.
00:02:49On a le sentiment que le temps passe et que l'espoir s'aménise avec le temps qui passe.
00:02:52Est-ce que les forces de l'ordre ont aussi ce sentiment-là ?
00:02:54Est-ce que les recherches sont différentes ?
00:02:56Non, absolument pas.
00:02:57On est même plutôt dans une logique de continuer notre montée en puissance,
00:03:00d'aller toujours plus fort, d'engager toujours plus de moyens.
00:03:03Voilà, pour justement...
00:03:05On sait que le temps passe.
00:03:06C'est le principal ennemi dans toute affaire de disparition de personnes.
00:03:09C'est le temps.
00:03:10Donc on continue notre montée en puissance,
00:03:13avec des moyens qui dépassent largement les moyens d'un département.
00:03:17C'est la force de l'agent Améry aussi de pouvoir monter très vite en puissance
00:03:21dans une logique de subsidiarité des moyens,
00:03:24qu'ils soient départementaux, régionaux, zonaux ou nationaux.
00:03:27Au-delà des investigations sur le terrain,
00:03:29avec notamment les sondages près des ponts, des rivières,
00:03:33est-ce qu'il y a des personnes qui ont été entendues
00:03:36dans l'entourage du collège, des éducateurs ?
00:03:40Alors, encore une fois, c'est le volet investigation,
00:03:43sur lequel je vous laisserai...
00:03:45Juste sans rentrer dans le détail, mais factuellement.
00:03:46Je vous laisserai prendre la tâche de Mme le procureur sur ces parties-là.
00:03:49Évidemment, dans toute affaire de ce genre,
00:03:52on ratisse tout le spectre de l'investigation possible
00:03:55et ce dont vous me parlez fait évidemment partie de ce spectre.
00:03:59Merci.
00:04:00Et cet après-midi, en termes d'investigation sur le terrain,
00:04:02puisque c'est votre domaine, vous avez prévu...
00:04:04Oui. Alors, on reste dans une logique de réactivité opérationnelle constante.
00:04:08Cet après-midi, on reste sur un engagement maximal
00:04:13des forces dont nous disposons pour retrouver l'IANA.
00:04:16Cet après-midi, on va orienter les recherches
00:04:19sur les zones boisées au sud de Florence.
00:04:22Les dispositifs sont en train de se monter.
00:04:25On s'est travaillé assez rapidement
00:04:27et c'est justement mon sujet,
00:04:30c'est de pouvoir réagir le plus vite possible
00:04:32aux inputs des enquêteurs.
00:04:34Toutes les recherches, est-ce qu'on peut considérer
00:04:35que la base de loisirs a été complètement explorée ?
00:04:37Est-ce que vous excluez du coup ce lieu ?
00:04:39Alors, la base de loisirs, elle a été traitée effectivement hier.
00:04:44Moi, maintenant, l'idée, c'est d'élargir le périmètre,
00:04:47d'élargir et de diversifier à la fois le périmètre,
00:04:49donc dans une logique de superficie,
00:04:51mais aussi dans une logique un peu plus chirurgicale,
00:04:53d'aller vérifier tel ou tel point du territoire
00:04:55qui nous semble intéressant à un titre ou à un autre,
00:04:58de façon extrêmement ouverte,
00:05:01dans une logique d'aller fermer des portes,
00:05:03d'aller vérifier, d'aller se renseigner
00:05:06à tel ou tel endroit.
00:05:10Merci beaucoup.
00:05:11Merci.
00:05:15Et voilà, nous voulions évidemment
00:05:16vous donner les toutes dernières informations
00:05:18sur ces recherches qui sont toujours en cours,
00:05:20les recherches de la jeune Liana,
00:05:23cette collégienne âgée de 11 ans,
00:05:25dont on est sans nouvelles depuis vendredi après-midi maintenant,
00:05:27et qui est portée disparue à Florence, dans le Gers.
00:05:31Alors, Alexandra González, ce qu'on a entendu là,
00:05:33c'est le point sur les recherches.
00:05:34On a entendu le gendarme qui dit
00:05:36« Nous, on s'occupe des recherches, des investigations. »
00:05:38C'est la procureure qui vous tiendra informée.
00:05:40Et il a insisté sur le fait que sur le plan des recherches,
00:05:41il y avait une montée en puissance.
00:05:43Oui, c'est toujours le cas.
00:05:44Lorsqu'un enfant disparaît, très rapidement,
00:05:48le nombre de gendarmes ou de policiers mobilisés
00:05:51sur le terrain évolue pour pouvoir aller
00:05:54avec cette course contre la montre.
00:05:56Là, ça fait plus de 48 heures que Liana a disparu.
00:05:59Aucune trace d'elle pour le moment.
00:06:01Il y a donc à la fois des recherches sur le terrain,
00:06:03cet après-midi, par exemple, dans des zones boisées,
00:06:05indiquées à l'instant le colonel de la Fourcane.
00:06:08Mais il y a aussi des recherches qui se font
00:06:11non pas sur le terrain,
00:06:12mais en exploitant des indices
00:06:15qui auraient pu être retrouvés,
00:06:16en exploitant tout ce qui est autour
00:06:19de ce suspect en garde à vue,
00:06:21son téléphone portable,
00:06:22les conversations qu'il a pu avoir,
00:06:24les témoins avec qui il a pu parler
00:06:26entre le moment de la disparition,
00:06:28la dernière fois où il est vu,
00:06:29c'est vendredi à 15h05,
00:06:31dans la voiture de cet homme,
00:06:33et le moment où il est interpellé,
00:06:35c'est le samedi midi.
00:06:36Il s'est donc écoulé 24h dans ce laps de temps
00:06:40et les enquêteurs se sont tournés vers lui
00:06:42grâce à un témoin qui a expliqué
00:06:44qu'il avait vu Liana, à la sortie du collège,
00:06:47monter dans sa voiture.
00:06:48Cet homme n'est pas un inconnu pour elle,
00:06:50c'est le père de sa meilleure amie,
00:06:52chez qui elle était déjà allée faire une soirée pyjama,
00:06:55avait indiqué sa maman sur notre antenne.
00:06:58Elle le connaissait.
00:06:59La maman décrit un comportement assez inhabituel
00:07:02avec Liana, entre cet homme et Liana,
00:07:05puisqu'elle dit que tous les jours,
00:07:07il lui apportait un goûter à elle en particulier.
00:07:09Elle a décrit des chatouilles
00:07:10qu'il avait pu lui faire.
00:07:12Elle avait déjà eu la puce à l'oreille
00:07:14de quelque chose d'étrange,
00:07:15mais sa fille lui avait dit
00:07:17qu'il n'y avait rien de particulier,
00:07:18que c'était le père de sa meilleure amie.
00:07:19Pour l'instant, il est présumé innocent,
00:07:21mais il doit s'expliquer,
00:07:23depuis maintenant 48h,
00:07:24devant les enquêteurs,
00:07:25sur pourquoi elle est vue dans sa voiture
00:07:27à 15h05.
00:07:28Il lui dit qu'il la dépose
00:07:29près d'une piscine dans la commune,
00:07:31et depuis, aucune trace d'elle.
00:07:32– Oui, ses premières explications,
00:07:35c'est ce qu'a expliqué la procureure,
00:07:37ses premières explications
00:07:38n'ont pas convaincu la justice,
00:07:39c'est le mot qu'on puisse dire.
00:07:40Il a dit effectivement
00:07:41qu'il l'avait déposée près de la piscine,
00:07:42mais d'emblée, la procureure a dit
00:07:44que ses déclarations étaient incohérentes.
00:07:46– Elle a parlé de déclarations
00:07:48contradictoires et imprécises,
00:07:50donc ça veut dire
00:07:51qu'il a été interrogé là-dessus,
00:07:53et qu'il n'a pas livré une version
00:07:55qui semble être cohérente pour la justice.
00:07:59Maintenant, ce qui va compter,
00:08:01c'est la fin de la garde à vue,
00:08:02et elle peut se terminer au maximum
00:08:04à midi aujourd'hui,
00:08:05puisque c'est 48h maximum,
00:08:06à l'issue de cette garde à vue,
00:08:08deux possibilités.
00:08:09Soit les enquêteurs en accord
00:08:10avec le parquet disent
00:08:11qu'il y a passé d'éléments
00:08:13pour poursuivre cet homme
00:08:14pour le moment,
00:08:15et puis ils le remettent en liberté,
00:08:17et sur le terrain,
00:08:18les recherches se poursuivent
00:08:19pour retrouver Liana.
00:08:21Soit ils estiment
00:08:22qu'il y a des indices graves
00:08:23et concordants contre lui
00:08:24qui font soupçonner
00:08:25qu'il y a eu quelque chose
00:08:27de sa part,
00:08:27une implication dans la disparition
00:08:29de cet enfant,
00:08:30et alors il pourrait y avoir
00:08:31une mise en examen
00:08:33et peut-être même
00:08:34une incarcération
00:08:34en détention provisoire.
00:08:36On en saura plus
00:08:37dans l'après-midi.
00:08:38Alors évidemment,
00:08:38tout le monde est inquiet
00:08:39sur cette disparition
00:08:42et sur l'état de cette jeune fille,
00:08:44mais les mots du gendarme
00:08:45sont importants.
00:08:46Tout à l'heure,
00:08:46on lui a demandé
00:08:47si l'espoir s'est monuisé,
00:08:48et lui, il a insisté
00:08:49sur le fait que l'espoir
00:08:50demeure malgré tout.
00:08:51Tant que rien n'est retrouvé
00:08:54concernant Liana,
00:08:55l'espoir demeure toujours.
00:08:56C'est important de le dire,
00:08:58mais effectivement,
00:09:00c'est très inquiétant
00:09:01de se dire qu'en plus
00:09:02de 48 heures,
00:09:03cet enfant qui est très jeune,
00:09:0611 ans,
00:09:07n'a pas donné signe de vie
00:09:09pour le moment,
00:09:09et donc on imagine
00:09:11le traumatisme pour ses parents.
00:09:13Chaque minute qui passe
00:09:14est une minute en trop
00:09:15sans savoir
00:09:16ce qu'elle est devenue.
00:09:17Alors on est dans une zone,
00:09:18on est dans une zone rurale,
00:09:19on est dans une zone
00:09:20où tout le monde se connaît,
00:09:21ce qui explique
00:09:22que ce témoignage
00:09:23ait pu être recueilli rapidement
00:09:25et qui a permis
00:09:25de faire quand même
00:09:26progresser l'enquête
00:09:27très très très vite.
00:09:30Si à l'issue
00:09:31de la garde à vue
00:09:31dont vous nous parlez,
00:09:32parce que c'est
00:09:32la prochaine échéance midi,
00:09:34il y a des indices
00:09:36suffisants, concordants,
00:09:36ça veut dire qu'il peut
00:09:38être placé en détention,
00:09:39comment ça peut se passer ?
00:09:40Alors dans ce cas-là,
00:09:41ce qui se passe,
00:09:42c'est que le parquet
00:09:42décide de ce qu'on appelle
00:09:43un déferment.
00:09:45Et donc la personne
00:09:46sort de garde à vue
00:09:47et elle est amenée
00:09:47au tribunal
00:09:48pour rencontrer
00:09:49un premier magistrat
00:09:50qui va l'interroger,
00:09:52ce qu'on appelle
00:09:52l'interrogatoire
00:09:53de première comparution.
00:09:54Il est à ce moment-là
00:09:55avec un avocat
00:09:56ou une avocate,
00:09:57il n'est pas seul,
00:09:58il répond aux questions
00:09:59et en fonction
00:10:00de ces réponses...
00:10:00Il répond aux questions
00:10:01du juge
00:10:02après avoir répondu
00:10:02aux questions des policiers.
00:10:03Exactement, voilà.
00:10:04Et en fonction des réponses
00:10:05qu'il donne
00:10:06pendant cet interrogatoire,
00:10:07en fonction des réponses
00:10:08aussi qu'il aura données
00:10:09pendant les 48 heures
00:10:10de garde à vue
00:10:10avec les gendarmes,
00:10:12alors ce magistrat
00:10:13décide
00:10:13s'il le met en examen
00:10:15et la mise en examen
00:10:17c'est une mise
00:10:17en cause judiciaire
00:10:18de la personne
00:10:19et s'il y a mise en examen
00:10:21alors il peut décider
00:10:23d'un placement
00:10:23en détention provisoire
00:10:25en accord avec
00:10:25un autre magistrat
00:10:26qui a la main là-dessus.
00:10:28Le juge des libertés.
00:10:29Exactement,
00:10:29le juge des libertés
00:10:30de la détention.
00:10:31Et ça c'est un interrogatoire
00:10:32qui peut durer aussi
00:10:33plusieurs heures
00:10:33ou bien c'est formel ?
00:10:34C'est un interrogatoire
00:10:35dans lequel tout prévenu
00:10:36quel qu'il soit
00:10:37a plusieurs possibilités.
00:10:38Soit il peut faire
00:10:39une déclaration spontanée
00:10:40et ensuite répondre
00:10:41aux questions du juge,
00:10:43soit il peut garder
00:10:44le silence,
00:10:44c'est son droit
00:10:45et ce n'est pas
00:10:46forcément incriminant,
00:10:47ça ne peut pas être retenu
00:10:48comme un critère incriminant
00:10:49mais ça dit quand même
00:10:50quelque chose
00:10:51quand la personne
00:10:52refuse de répondre
00:10:52aux questions.
00:10:53Soit la personne
00:10:55répond librement
00:10:56aux questions.
00:10:57Ça peut durer
00:10:58une demi-heure
00:10:59comme ça peut durer
00:11:00deux heures,
00:11:00c'est très variable,
00:11:01ça dépend vraiment
00:11:02de la personnalité,
00:11:04du comportement,
00:11:05de l'attitude
00:11:05de la personne
00:11:06à ce moment-là.
00:11:07On voit qu'un appel
00:11:08à témoins est en cours,
00:11:09on a entendu également
00:11:11dans cette conférence
00:11:12de presse du gendarme
00:11:14une référence
00:11:14à une recherche citoyenne.
00:11:16Toute la population locale
00:11:17est mobilisée depuis 48 heures
00:11:18maintenant.
00:11:18Oui,
00:11:19et ouvre l'œil.
00:11:19Mais on a entendu aussi
00:11:20ce gendarme préciser
00:11:21que ces recherches,
00:11:23ces battues,
00:11:24quand bien même
00:11:25toute aide
00:11:27et la bienvenue,
00:11:28doivent se faire
00:11:29toujours dans un cadre
00:11:30avec les gendarmes,
00:11:32en accord avec les gendarmes
00:11:33parce que parfois
00:11:34des bonnes volontés
00:11:35peuvent se transformer
00:11:36en des difficultés
00:11:37pour l'enquête
00:11:38si ça n'est pas cadré
00:11:39par des gendarmes
00:11:40qui connaissent la zone.
00:11:42Des indices peuvent
00:11:42malheureusement disparaître
00:11:44donc toute battue
00:11:45doit être faite
00:11:45avec les gendarmes.
00:11:46Et le colonel de gendarmerie,
00:11:47il est avec vous
00:11:48Jean-Wilfrid Forkès.
00:11:49Donnez-nous les
00:11:49toutes dernières informations.
00:11:54Alors,
00:11:54les toutes dernières informations,
00:11:55Julien,
00:11:56la petite fille
00:11:57n'a toujours pas été
00:11:58retrouvée par les enquêteurs
00:12:00qui restent mobilisés
00:12:01sur le terrain.
00:12:02L'autre information,
00:12:03c'est le volet plus judiciaire,
00:12:04je dirais,
00:12:05c'est que l'homme
00:12:05qui a été interpellé
00:12:07toujours à l'heure qu'il est
00:12:07en garde à vue.
00:12:08On est avec le colonel
00:12:09de la Forcade.
00:12:10Merci d'accorder
00:12:11cette première déclaration
00:12:12à ABFM TV.
00:12:14Vous confirmez
00:12:15que la petite fille
00:12:15n'a pas été retrouvée ?
00:12:16Oui,
00:12:17je vous le confirme.
00:12:18Les recherches sont en cours
00:12:19pour la retrouver ce matin
00:12:20avec un dispositif important.
00:12:23Dispositif qui est
00:12:23dans la continuité
00:12:25de l'engagement
00:12:26des forces de gendarmerie
00:12:27depuis vendredi soir.
00:12:28Ça veut dire
00:12:28combien d'hommes
00:12:29sur le terrain
00:12:29à l'heure qu'il est ?
00:12:30Des gendarmes ?
00:12:31Des équipes synophiles également ?
00:12:32Un hélicoptère ?
00:12:33Oui, absolument.
00:12:34Ce matin,
00:12:3470 gendarmes
00:12:35qui sillonnent
00:12:35les environs
00:12:36de la commune de Florence
00:12:38appuyées par un hélicoptère
00:12:39de la gendarmerie,
00:12:40des équipes synophiles
00:12:42mais également
00:12:42des unités motorisées.
00:12:43Au total,
00:12:44ce sont plus de 250 gendarmes
00:12:45qui ont été engagés
00:12:46depuis vendredi soir
00:12:46sans discontinuer.
00:12:47Alors parallèlement,
00:12:48l'enquête,
00:12:49vous ne rentrerez pas
00:12:50dans les détails,
00:12:50elle se poursuit
00:12:52à Hoche
00:12:52avec le parquet
00:12:53qui coordonne tout ça
00:12:54et la section de recherche ?
00:12:56Oui, absolument.
00:12:57La section de recherche
00:12:58de Toulouse, c'est ça ?
00:12:58Oui, c'est ça.
00:12:59La personne est toujours placée
00:13:00à l'heure qu'il est en garde à vue ?
00:13:01Oui, je peux vous le confirmer.
00:13:03Alors cette enquête,
00:13:04elle est nouvelle
00:13:05pour vos hommes
00:13:06sur le terrain.
00:13:07C'est rare ce genre
00:13:08de disparition
00:13:09même si vous dites
00:13:10que par le passé
00:13:11il y a eu beaucoup de fugues ici ?
00:13:13Alors il y a régulièrement
00:13:14des fugues de mineurs.
00:13:15C'est un sujet
00:13:16sur lequel la gendarmerie
00:13:17est engagée
00:13:17de façon extrêmement fréquente.
00:13:21La particularité
00:13:22dans cette affaire,
00:13:23c'est le temps
00:13:24qui joue contre nous
00:13:26et qui nous impose
00:13:27d'engager un maximum
00:13:28de moyens
00:13:30sans logique
00:13:31d'économie des forces
00:13:32mais vraiment
00:13:32pour tout faire,
00:13:32pour retrouver la petite.
00:13:33Le temps
00:13:34qui joue contre vous,
00:13:35est-ce à dire,
00:13:36colonel,
00:13:36que ça va être difficile
00:13:39ou vous gardez espoir ?
00:13:40Je garde bien sûr espoir
00:13:42de retrouver Liana
00:13:43et je peux vous garantir
00:13:45que la gendarmerie
00:13:46fait tout son possible
00:13:47à la fois sur le volet opérationnel
00:13:48mais également
00:13:48sur le volet judiciaire
00:13:49pour se donner
00:13:50toutes les chances
00:13:51d'une issue heureuse.
00:13:52Et pour le volet judiciaire,
00:13:53Julien,
00:13:54il y aura un point presse
00:13:55qui est prévu
00:13:56en fin de matinée
00:13:56à partir de 11h30
00:13:58au Parquet d'Oche.
00:13:59Un point presse
00:14:00qui sera tenu
00:14:01par la procureure
00:14:02qui coordonne,
00:14:03vous l'avez entendu,
00:14:04cette enquête
00:14:05qui a débuté
00:14:07ici vendredi
00:14:07en fin d'après-midi
00:14:08vers 19h,
00:14:10peu de temps après
00:14:11la disparition
00:14:12de cette fille
00:14:12âgée de 11 ans et demi
00:14:14et dont on est sans nouvelles
00:14:15depuis vendredi après-midi.
00:14:16Et on suivra évidemment
00:14:18Jean-Wilfrid
00:14:18ce point presse
00:14:19tenu par la procureure
00:14:20du Gers
00:14:20en fin de matinée
00:14:22pour avoir
00:14:22de nouvelles informations
00:14:23sur les investigations
00:14:25et on sera
00:14:25à une demi-heure
00:14:26seulement
00:14:26de la fin
00:14:27de la garde à vue.
00:14:29Le compte à rebours
00:14:30évidemment
00:14:30qui continue
00:14:31de s'égrener
00:14:32maintenant
00:14:32avec l'angoisse terrible
00:14:34qu'on ne peut
00:14:35qu'imaginer
00:14:35chez les parents
00:14:36de Liana.
00:14:38Sa mère
00:14:38a répondu
00:14:39à BFM TV
00:14:40hier.
00:14:40Écoutez son témoignage.
00:14:42Oui, elle le connaissait.
00:14:44Elle a fait
00:14:44une soirée pyjama
00:14:45en début d'année scolaire
00:14:47chez Sophia
00:14:47qui est sa meilleure amie.
00:14:48Elle nous avait dit
00:14:49qu'il s'était amusé
00:14:50à lui faire des chatouilles,
00:14:52qu'il avait pas mal joué
00:14:54avec elle.
00:14:55Donc forcément
00:14:55on a demandé
00:14:56si ça avait été plus loin.
00:14:57Elle nous a regardé
00:14:58un peu choquées
00:14:59sans trop comprendre
00:15:00de quoi on parlait.
00:15:01Donc elle m'a dit
00:15:02qu'il avait juste joué
00:15:04avec elle
00:15:05comme un papa
00:15:06jouer avec sa fille.
00:15:07Liana qui descend du bus
00:15:09pour aller dans le collège
00:15:10le voyait tous les matins.
00:15:12Il a mené
00:15:13des goûters
00:15:14à Liana
00:15:14tous les jours.
00:15:15Si c'est quelqu'un
00:15:16qu'elle connaît
00:15:16oui, elle serait capable
00:15:18de monter dans la voiture
00:15:19s'il lui aurait proposé
00:15:20de la ramener à la maison.
00:15:21Et je pense que
00:15:22c'est ce qui s'est passé, oui.
00:15:24Ça fait deux nuits
00:15:24qu'elle est pas là.
00:15:25C'est la fête des mères
00:15:26aujourd'hui.
00:15:27Bien sûr que
00:15:30c'est horrible,
00:15:31horrible ce qui se passe.
00:15:32Je rêve que d'une chose
00:15:33c'est qu'on la retrouve
00:15:34et que
00:15:36que j'ai le droit
00:15:37à mon câlin
00:15:37de fête des mères
00:15:38comme tous les ans.
00:15:40On ne peut que être
00:15:41évidemment bouleversé
00:15:42et impressionné aussi
00:15:43par le sang-froid
00:15:44de cette maman.
00:15:46On espère
00:15:46une issue
00:15:47la plus rapide possible
00:15:48et évidemment
00:15:49on continue à s'accrocher
00:15:49à ce qu'a dit
00:15:50le gendarme
00:15:51sur l'espoir
00:15:52qui demeure.
00:15:53Parce que
00:15:54dans ce genre d'affaires
00:15:55quand les gendarmes
00:15:57craignent une issue
00:15:58malheureuse
00:15:58en général
00:15:59ils préparent un petit peu
00:15:59le terrain quand même
00:16:00dans les expressions
00:16:01c'est l'habitude.
00:16:02Là,
00:16:03voilà,
00:16:03c'est pas ce qu'il a dit
00:16:04donc on essaie
00:16:04de se raccrocher à ça.
00:16:05Oui,
00:16:06avec une centaine
00:16:07de gendarmes
00:16:07qui sont mobilisés,
00:16:09déployés sur le terrain
00:16:10pour mener ces recherches
00:16:11opérationnelles
00:16:12et en parallèle
00:16:13des enquêteurs
00:16:14qui exploitent
00:16:15toutes les données
00:16:16qu'ils peuvent avoir
00:16:17autour de ce suspect
00:16:18principal.
00:16:19Un homme
00:16:20de 41 ans
00:16:21en garde à vue
00:16:22depuis maintenant
00:16:23samedi midi.
00:16:24Il s'est écoulé 24 heures
00:16:25entre le dernier moment
00:16:27où elle est vue
00:16:28vivante,
00:16:29filmée par une caméra
00:16:30de vidéosurveillance
00:16:30assise dans la voiture
00:16:32de cet homme
00:16:32qui est donc le père
00:16:33de sa meilleure amie,
00:16:34elle a 11 ans
00:16:35et le moment
00:16:37où cet homme
00:16:37est interpellé
00:16:38le samedi midi.
00:16:40Qu'a-t-il dit
00:16:40aux enquêteurs ?
00:16:41Comment explique-t-il
00:16:43la disparition
00:16:44de cet enfant ?
00:16:45Lui dit
00:16:46qu'il la dépose
00:16:46près de la piscine
00:16:47peu après l'avoir
00:16:48prise dans sa voiture
00:16:49devant l'école
00:16:50mais sauf qu'il n'y a
00:16:51aucune trace
00:16:52pour le moment.
00:16:53On espère
00:16:54qu'il a pu donner
00:16:55des éléments
00:16:56aux enquêteurs
00:16:56pour tenter de la retrouver.
00:16:57Rendez-vous donc
00:16:58en fin de matinée
00:16:58pour ce point presse
00:16:59de la procureure
00:17:00du GER.
00:17:00Stript Actualité
00:17:02ce matin
00:17:02sur BFM TV.
00:17:03Évidemment les recherches
00:17:04autour de cette disparition.
00:17:07Il y a également
00:17:07les suites
00:17:09des échauffourées
00:17:10de samedi soir
00:17:11à Paris
00:17:11avec les premières
00:17:12comparutions immédiates
00:17:13qui se déroulent
00:17:13en ce moment.
00:17:14Et puis la guerre
00:17:16au Moyen-Orient
00:17:16avec des événements
00:17:18cette nuit
00:17:19des échauffourées
00:17:20là aussi
00:17:21des escarmouches
00:17:21plutôt entre l'Iran
00:17:22et les Etats-Unis
00:17:24alors que le plan de paix
00:17:24patine.
00:17:25Vous savez que
00:17:25nos envoyés spéciaux
00:17:26restent mobilisés
00:17:27évidemment autour
00:17:28de cette crise
00:17:28et de ce conflit.
00:17:29On va vous dire
00:17:30ce qui s'est passé
00:17:30un petit peu plus précisément
00:17:31en allant dans le Golfe.
00:17:33Au bord du Golfe
00:17:33Arabo-Persic
00:17:34nous retrouvait
00:17:35Noemi Vira
00:17:35qui se trouve au Qatar
00:17:37et c'est le Koweït
00:17:37qui a été visé ce matin
00:17:39Noemi
00:17:39par des attaques iraniennes.
00:17:44Exactement Julien
00:17:44c'est le Koweït
00:17:45qui a annoncé
00:17:46faire face
00:17:47à une attaque
00:17:48de missiles
00:17:48et de drones.
00:17:49Les autorités koweïtiennes
00:17:51ont confirmé
00:17:52que les explosions
00:17:53entendues dans le pays
00:17:54correspondaient
00:17:54à une interception
00:17:55de projectiles
00:17:57par les systèmes
00:17:58de défense aérienne.
00:17:59L'Iran a ensuite
00:18:00revendiqué
00:18:00une frappe
00:18:01contre la base américaine
00:18:03d'Ali Al-Salem
00:18:04située au Koweït.
00:18:06Selon les gardiens
00:18:07de la révolution
00:18:07cette attaque
00:18:08était une riposte
00:18:09à une frappe
00:18:10menée contre
00:18:11la tour de télécommunication
00:18:13de Syri
00:18:13qui est située
00:18:14au sud de l'Iran
00:18:16près de Bandar Abbas.
00:18:18Teheran affirme
00:18:19que les cibles visées
00:18:19ont été détruites
00:18:21et menacent
00:18:21de répondre durement
00:18:23en cas de nouvelle attaque.
00:18:25Selon CBS News
00:18:26il y aurait
00:18:267 blessés légers
00:18:284 militaires
00:18:29et 3 sous-traitants civils.
00:18:30Voilà des frappes iraniennes
00:18:32en réponse
00:18:33à des frappes américaines
00:18:35qui se sont déroulées
00:18:36quelques heures plus tôt
00:18:37à la suite
00:18:38de la destruction
00:18:38d'un drone
00:18:39semble-t-il
00:18:40pour ce qu'on en sait
00:18:41sur le scénario
00:18:42Patrick Dutarte
00:18:42le Koweït
00:18:44pour l'Iran
00:18:44c'est une cible
00:18:45assez logique
00:18:46dans ce genre de circonstances
00:18:47ce n'est pas la première fois
00:18:48d'ailleurs
00:18:48qu'ils se tournent vers le Koweït
00:18:49la semaine dernière
00:18:50c'était déjà le cas.
00:18:51Oui cette base
00:18:51a été ciblée plusieurs fois
00:18:53en fait c'est la plus proche
00:18:54c'est ce qui est le plus facile
00:18:55en fait pour les Iraniens
00:18:57en tout cas pour les gardiens
00:18:58de la révolution
00:18:59de tirer comme cible
00:19:00et surtout
00:19:01la grosse base américaine
00:19:02qui se trouve sur ce site
00:19:04alors vous voyez
00:19:05il y a un enchaînement
00:19:06c'est le brouillard
00:19:07de toute manière
00:19:07le plus complet
00:19:08à la fois dans les négociations
00:19:10et ces frappes
00:19:11il y en a presque
00:19:12tous les trois jours
00:19:13tous les quatre jours
00:19:14alors qu'est-ce que ça veut dire aussi
00:19:16ça veut dire que
00:19:17les Etats-Unis sont prêts
00:19:19vraiment pour reprendre
00:19:20des hostilités
00:19:22il y a une surveillance permanente
00:19:23au-dessus de l'Iran
00:19:25et chaque fois qu'il y a
00:19:26des choses qui sont douteuses
00:19:28en fait
00:19:29soit des déplacements
00:19:30au domicile
00:19:30soit des activités
00:19:33le long du détroit d'Ormouse
00:19:34et bien il y a des frappes américaines
00:19:36qui peuvent être envisagées
00:19:37c'est ce qui était le cas cette nuit
00:19:39on voit Jean-Jacques Roche
00:19:39la grande nervosité
00:19:40d'autant plus que
00:19:41pendant ce temps-là
00:19:42les discussions
00:19:43les négociations patinent
00:19:44oui je crois que c'est même
00:19:47l'information la plus importante
00:19:48c'est l'absence de progrès
00:19:50puisque ces escarmouches
00:19:52sont plus ou moins naturelles
00:19:54dans tous les cessez-le-feu
00:19:55il y a toujours des moments
00:19:56où il y a un regain de tension
00:19:58mais là on est dans une situation
00:20:00qui souligne l'impuissance
00:20:02de Donald Trump
00:20:03son silence souligne
00:20:05le fait qu'il se sent piégé
00:20:07puisqu'il a un plan
00:20:08entre les mains
00:20:09soit le plan est bon
00:20:10il le signe tout de suite
00:20:11il le fait savoir
00:20:12soit le plan n'est pas bon
00:20:14ne lui donne pas satisfaction
00:20:15et on le connaît suffisamment éruptif
00:20:18pour être capable
00:20:19d'envoyer le document
00:20:21en l'air au vu au-dessus
00:20:24de tout le monde
00:20:25or là il ne fait rien
00:20:26cela traduit me semble-t-il
00:20:29le fait qu'il a une corde
00:20:31autour du cou
00:20:31et qu'il ne sait absolument plus
00:20:33comment la desserrer
00:20:35donc c'est son silence
00:20:36qui est un aveu finalement
00:20:37d'impuissance
00:20:38alors silence
00:20:39même s'il réagit
00:20:41malgré tout
00:20:42Donald Trump
00:20:42un peu pour gagner du temps
00:20:43parce qu'il ne dit pas
00:20:44effectivement formellement
00:20:45si ici il ne l'accord ou pas
00:20:46Théo Bacillana
00:20:47vous êtes avec nous
00:20:47depuis Washington
00:20:48et on est en pleine nuit
00:20:49mais ça n'empêche pas
00:20:50le président Trump
00:20:51d'être actif
00:20:52sur son réseau social
00:20:53il a posté des messages
00:20:54il y a quelques heures
00:20:55maintenant
00:20:58exactement
00:20:59et il y a également eu
00:21:00des messages
00:21:01du commandement central américain
00:21:02puisque les Etats-Unis
00:21:03assurent avoir agi
00:21:04en état de légitime défense
00:21:07puisqu'ils annoncent
00:21:07donc que l'Iran
00:21:08avait abattu
00:21:08un peu plus tôt
00:21:09un drone américain
00:21:10qui opérait au-dessus
00:21:11des eaux internationales
00:21:13et donc en réponse
00:21:14le commandement central américain
00:21:16évoque des frappes
00:21:16menées en Iran
00:21:17avec mesure
00:21:18et détermination
00:21:19concrètement
00:21:20plusieurs de leurs avions de chasse
00:21:21ont neutralisé
00:21:22des défenses aériennes
00:21:23deux drones d'attaque
00:21:24et frappé
00:21:25un site militaire iranien
00:21:27et ce n'est pas la première fois
00:21:28que les Etats-Unis
00:21:29procèdent à des frappes
00:21:29qu'ils qualifient
00:21:30de défensives
00:21:31la semaine dernière
00:21:32ils avaient également
00:21:33donc abattu
00:21:34cinq drones
00:21:35et frappé
00:21:35un autre site militaire iranien
00:21:37ils assuraient
00:21:38comme ce matin
00:21:39que ces tirs étaient mesurés
00:21:40que cela ne constituait pas
00:21:42une escalade du conflit
00:21:43problème
00:21:44ces frappes se répètent
00:21:45elles fragilisent
00:21:46le cessez-le-feu en cours
00:21:47mais également
00:21:48les négociations
00:21:49qui se tiennent
00:21:49entre l'Iran
00:21:50et les Etats-Unis
00:21:51restent à savoir
00:21:52si elles auront
00:21:52des conséquences
00:21:53sur ces discussions
00:22:06Théo Bassi
00:22:07certainement
00:22:07de toute façon
00:22:08clairement
00:22:08Donald Trump
00:22:09est en train
00:22:10d'essayer
00:22:10de gagner du temps
00:22:11puisque la proposition
00:22:13iranienne
00:22:13ne lui convient pas
00:22:14d'ailleurs
00:22:15il a fait savoir
00:22:16qu'à travers
00:22:18le trésor américain
00:22:19ils ont fait savoir
00:22:20qu'ils allaient sévir
00:22:21puisqu'ils ont dit
00:22:22que toute organisation
00:22:23qui ferait passer
00:22:25des bateaux
00:22:26par le détoit d'Ormuz
00:22:27en payant
00:22:28une tribu
00:22:29une dîme
00:22:29un impôt
00:22:30aux Iraniens
00:22:31serait désormais
00:22:32dans la catégorie
00:22:33des organisations
00:22:41qui seraient
00:22:42sous
00:22:42passibles de sanctions
00:22:43Merci beaucoup
00:22:44à sanctionner
00:22:45et donc
00:22:45voilà
00:22:46donc Trump
00:22:47est en train
00:22:48de prendre
00:22:48dans sa mâchoire
00:22:49tous ceux
00:22:50qui voudraient
00:22:51en finir
00:22:53enfin
00:22:53tous ceux
00:22:53qui voudraient
00:22:54outrepasser
00:22:54ce qu'il a imposé
00:22:57c'est-à-dire
00:22:57on arrête
00:22:57le blocus du blocus
00:22:58Général Dutard
00:22:59ça va continuer longtemps
00:23:00cette situation
00:23:01de brouillard
00:23:01dont vous nous parlez
00:23:02tant que Donald Trump
00:23:03ne répond pas
00:23:03sur le fond
00:23:05et même au-delà
00:23:06peut-être
00:23:06Très difficile
00:23:07très difficile
00:23:08moi parfois
00:23:08je me dis
00:23:09ça va durer des mois
00:23:11et puis ça peut
00:23:13se déclencher
00:23:14demain matin
00:23:14ou cette nuit
00:23:15donc c'est vraiment
00:23:16très difficile
00:23:17en tout l'été
00:23:17de faire des pronostics
00:23:20la chose
00:23:20dont on est sûr
00:23:21c'est que
00:23:22il y a quelques repères
00:23:23sur lesquels
00:23:23on peut s'accrocher
00:23:24un
00:23:25de toute manière
00:23:26Trump a beau
00:23:27faire des discours
00:23:27dans tous les sens
00:23:28c'est vrai qu'il ne veut pas
00:23:29que l'Iran
00:23:31soit en mesure
00:23:31de faire une brouille nucléaire
00:23:32ça c'est clair et net
00:23:33la seconde
00:23:34le droit d'en mou
00:23:35c'est pas forcément
00:23:35une priorité pour lui
00:23:36même si ça a des conséquences
00:23:38parce que les Etats-Unis
00:23:39c'est ça
00:23:40il y a une pression
00:23:42et la troisième chose
00:23:43c'est qu'il renâcle
00:23:45il n'a pas envie
00:23:45de repartir au combat
00:23:46il n'a pas envie
00:23:47de renvoyer
00:23:48on sent bien
00:23:48qu'il y a une certaine retenue
00:23:50et donc
00:23:51mais cela dit
00:23:52il n'y aura peut-être
00:23:52pas d'autre solution
00:23:53que celle-là
00:23:53il renâcle aussi
00:23:54Georges Accroche
00:23:54peut-être d'un mot
00:23:55à accepter quelque chose
00:23:57qui serait moins disant
00:23:58par rapport à l'accord
00:23:58signé par Barack Obama
00:23:59oui tout à fait
00:24:01car le nucléaire
00:24:02aujourd'hui
00:24:02oui ça reste une obsession
00:24:04chez Trump
00:24:05et ça d'autant plus
00:24:07qu'il est quand même
00:24:08très proche
00:24:08des positions israéliennes
00:24:10mais d'un autre côté
00:24:11le nucléaire
00:24:13n'apparaît plus
00:24:14dans le terme
00:24:15de
00:24:15enfin dans la première étape
00:24:18des négociations
00:24:18c'est reporté
00:24:19à une période ultérieure
00:24:21et lui-même
00:24:21de toute façon
00:24:22est dans une situation
00:24:23très inconfortable
00:24:24puisqu'il nous annonçait
00:24:25au mois de juin
00:24:26que toutes les installations
00:24:27avaient été détruites
00:24:28ensuite il nous a parlé
00:24:30de poussière nucléaire
00:24:32donc il ne sait pas
00:24:33où il en est
00:24:34ses propos sont totalement
00:24:36incohérents
00:24:36et d'ailleurs
00:24:37d'un mot Patrick
00:24:37il y a quelques instants
00:24:38l'Iran dit qu'il n'y a pas
00:24:39de discussion encore
00:24:40avec les Américains
00:24:41sur le nucléaire
00:24:41aucune ce qui va
00:24:43à l'encontre
00:24:44de ce que disait
00:24:44le président américain
00:24:45et pour le coup
00:24:46en fait vraiment
00:24:47tout est dans le camp
00:24:49et la balle est vraiment
00:24:50dans le camp de Donald Trump
00:24:51parce que les Iraniens
00:24:52font de l'Iranien
00:24:53on a parlé du nucléaire
00:24:54et ça nous occupera
00:24:55pour la suite de la matinée
00:24:56ils ont dit aussi
00:24:57il n'y a pas de fin de guerre
00:24:58sans cesser le feu
00:24:59au Liban
00:25:00on en est assez loin
00:25:01je vous disais
00:25:02que l'actualité est triple
00:25:03ce matin sur BFM TV
00:25:04entre les recherches
00:25:05autour de l'IANA
00:25:05entre ces escarmouches
00:25:07entre l'Iran
00:25:08et les Etats-Unis
00:25:09il y a aussi
00:25:09les suites judiciaires
00:25:10des débordements
00:25:11de samedi soir
00:25:12après la victoire
00:25:14du PSG
00:25:14en Ligue des Champions
00:25:15les premières comparutions
00:25:16immédiates vont se dérouler
00:25:17dans les heures qui viennent
00:25:18maintenant
00:25:18il y en a 11
00:25:19qui sont au programme
00:25:20et Laurent Nunez
00:25:21a donné un autre chiffre
00:25:21ce matin
00:25:22près de 900 interpellations
00:25:24ce soir-là
00:25:25une hausse de 45%
00:25:26par rapport à l'an dernier
00:25:28les suites judiciaires
00:25:29c'est dans quelques instants
00:25:30avec aussi le débat politique
00:25:31sur BFM TV
00:25:32à tout de suite
00:25:34Les premières comparutions
00:25:35immédiates sont attendues
00:25:36aujourd'hui
00:25:37après les violences
00:25:38de samedi soir
00:25:39en marche de la victoire
00:25:40du PSG
00:25:40nous verrons
00:25:41quelles sont les réponses
00:25:42apportées par la justice
00:25:44d'abord les dernières frappes
00:25:45entre les Etats-Unis
00:25:47et l'Iran
00:25:47de nouveaux affrontements
00:25:48qui ont opposé
00:25:49les deux pays
00:25:50on voit les dernières infos
00:25:51les dernières images
00:25:52avec vous Pauline Pioche
00:25:53bonjour
00:25:53Bonjour Julien
00:25:54et les habitants
00:25:55de deux villages de Liban
00:25:56qui sont appelés à évacuer
00:25:57ce matin
00:25:58le village de Melk
00:25:59et de Karthouna
00:26:00c'est le deuxième appel
00:26:02en seulement
00:26:03quelques minutes
00:26:03bonjour Laetitia Soudi
00:26:05vous êtes au niveau
00:26:06de la banlieue de Beyrouth
00:26:08et c'est important
00:26:09de vous retrouver Laetitia
00:26:10parce que ce qu'on apprend
00:26:11c'est qu'Israël
00:26:12a autorisé son armée
00:26:14à frapper justement
00:26:15la banlieue sud
00:26:16de Beyrouth
00:26:19une menace qui est prise
00:26:21très au sérieux
00:26:21par les habitants
00:26:22de Darier
00:26:23puisque quelques minutes
00:26:24après cette annonce
00:26:25on a vu sur les routes
00:26:27de nombreuses personnes
00:26:28qui quittaient ce quartier
00:26:29ce quartier
00:26:29il se trouve
00:26:30derrière moi
00:26:31au loin
00:26:32vous le voyez
00:26:32en contrebas
00:26:33c'est cette banlieue sud
00:26:34de Beyrouth
00:26:35ce fief du Hezbollah
00:26:36qui a déjà été frappé
00:26:38à plusieurs reprises
00:26:39depuis le début de la guerre
00:26:41mais c'est à noter
00:26:42que depuis ces dernières semaines
00:26:44Beyrouth et sa banlieue
00:26:45étaient relativement épargnées
00:26:46puisque hormis une frappe
00:26:47jeudi dernier
00:26:48il n'y avait eu
00:26:49aucune frappe
00:26:50depuis le 6 mai
00:26:51ici à Beyrouth
00:26:53ou dans sa banlieue
00:26:54alors pour le moment
00:26:54il n'y a eu aucune frappe
00:26:56on entend les drones
00:26:57qui résonnent
00:26:58au-dessus de nos têtes
00:27:00aucune frappe
00:27:01dans la banlieue de Beyrouth
00:27:02mais je vous le disais
00:27:03des embouteillages monstres
00:27:04car les habitants
00:27:05prennent cette menace
00:27:06très au sérieux
00:27:06ils craignent des frappes
00:27:07dans la journée
00:27:08sur le terrain
00:27:09dans le sud du pays
00:27:10vous l'avez dit
00:27:11les frappes
00:27:12elles se poursuivent
00:27:13plusieurs villages
00:27:14une petite dizaine
00:27:15ont été appelés
00:27:16à évacuer ce matin
00:27:18puisque l'armée israélienne
00:27:20progresse
00:27:21continue de pilonner
00:27:22notamment les villes de tir
00:27:24de Nabatier
00:27:24que ce soit avec de l'artillerie
00:27:26ou avec des frappes aériennes
00:27:27et là aussi
00:27:27les habitants sont appelés
00:27:29à évacuer
00:27:29puisque toute la zone
00:27:31qui se trouve au sud
00:27:32du fleuve Zarani
00:27:33est désormais considérée
00:27:34comme une zone de combat
00:27:35les précisions
00:27:36de Laetitia Soudi
00:27:36accompagnée d'Horton Gérard
00:27:38pour les images
00:27:39autre information
00:27:39très importante
00:27:40qui concerne le Liban
00:27:41la prise revendiquée
00:27:43de Beaufort par Israël
00:27:44alors pour bien comprendre
00:27:45il s'agit en fait
00:27:46d'une forteresse médiévale
00:27:48qui est au sud du Liban
00:27:50vous le voyez
00:27:51et c'est tout un symbole
00:27:52pour Israël
00:27:53parce qu'entre 1978
00:27:56et 2000
00:27:56au moment où Israël
00:27:58occupait justement
00:27:59le sud du Liban
00:28:00et bien déjà
00:28:00Israël s'était basé
00:28:02au niveau
00:28:03de ces murailles
00:28:05pour Benjamin Netanyahou
00:28:06justement
00:28:06le premier ministre israélien
00:28:08il y voit
00:28:08un tournant majeur
00:28:10dans cette guerre
00:28:12La prise de Beaufort
00:28:13est une étape décisive
00:28:15un tournant majeur
00:28:16dans la politique
00:28:16que nous menons
00:28:17nous avons brisé
00:28:18la barrière de la peur
00:28:19nous avons l'initiative
00:28:21nous agissons
00:28:21sur tous les fronts
00:28:22en Syrie
00:28:23à Gaza
00:28:23et au Liban
00:28:25Et j'ajoute que la France
00:28:27demande une réunion
00:28:28d'urgence de l'ONU
00:28:29alors le Conseil de sécurité
00:28:30des Nations Unies
00:28:30doit a priori
00:28:31se réunir aujourd'hui
00:28:33je vous donne juste
00:28:34ce chiffre
00:28:35encore une grosse dizaine
00:28:36de morts
00:28:37hier au Liban
00:28:39ce qui nous amène
00:28:39à plus de 3400 personnes
00:28:42décédées au Liban
00:28:43depuis le début du conflit
00:28:44on va désormais
00:28:45prendre la direction
00:28:46du Koweït
00:28:47parce que l'armée
00:28:48dit faire face
00:28:49à des missiles
00:28:50mais également
00:28:51à des drones
00:28:51le système de défense
00:28:53anti-aérienne
00:28:54qui a intercepté
00:28:55plusieurs attaques
00:28:56ces dernières heures
00:28:57c'est la deuxième attaque
00:28:59en moins d'une semaine
00:29:00après la dernière
00:29:01qui a visé
00:29:02une base militaire américaine
00:29:04une nouvelle attaque
00:29:05qui a d'ailleurs
00:29:05été revendiquée
00:29:06par l'Iran
00:29:07et qui est une réponse
00:29:08aux frappes américaines
00:29:10un peu plus tôt
00:29:10dans le week-end
00:29:11qui a visé d'abord
00:29:12l'île de Kech
00:29:12mais également Gorouk
00:29:15et nous tournerons
00:29:16tout à l'heure
00:29:16dans le golfe
00:29:17arabo-persique
00:29:18merci beaucoup Pauline
00:29:19d'abord
00:29:19les suites
00:29:21des violences
00:29:21de samedi soir
00:29:22après la victoire
00:29:22du PSG
00:29:2311 premières affaires
00:29:24vont être jugées
00:29:25aujourd'hui
00:29:26en comparution immédiate
00:29:27chiffre donné
00:29:28par la procureure
00:29:29de Paris
00:29:30tout à l'heure
00:29:30sur BFM TV
00:29:31Isor Delagorse
00:29:32on vous retrouve
00:29:33vous êtes avec
00:29:33Laura Champion
00:29:34devant le tribunal de Paris
00:29:36les auditions
00:29:36ont-elles commencé
00:29:40alors les comparutions
00:29:41immédiates
00:29:41sont prévues
00:29:42à partir de 13h30
00:29:44au tribunal de Paris
00:29:45à minima
00:29:4511 dossiers
00:29:46à préciser
00:29:47la procureure
00:29:47de la République
00:29:48ils concernent
00:29:49quasi uniquement
00:29:50des violences
00:29:50envers les forces
00:29:51de l'ordre
00:29:52notamment avec
00:29:52l'usage de mortiers
00:29:53également
00:29:54de jets de projectiles
00:29:55un ou deux dossiers
00:29:56concernent aussi
00:29:57des atteintes aux biens
00:29:58et des vols
00:29:59avec violence
00:30:00au total
00:30:00312 gardes à vue
00:30:03se sont déroulées
00:30:04entre la nuit
00:30:04du 30 au 31 mai
00:30:06ce qui interpelle surtout
00:30:07c'est le nombre
00:30:07de mineurs
00:30:0887 hommes
00:30:09le plus
00:30:0987 hommes
00:30:10le plus jeune
00:30:11est âgé de 14 ans
00:30:12parmi les affaires
00:30:13l'une des plus violentes
00:30:14c'est celle qui s'est déroulée
00:30:16dans la nuit
00:30:16de samedi à dimanche
00:30:18deux équipages
00:30:19de la bague
00:30:19des Hauts-de-Seine
00:30:20ont été victimes
00:30:22de bombes agricoles
00:30:23deux gardiens de la paix
00:30:24ont été touchés
00:30:25par des éclats
00:30:25une policière
00:30:26impactée
00:30:26par 8 éclats
00:30:28elle va être
00:30:30prise en charge
00:30:31lors d'une intervention
00:30:32chirurgicale
00:30:33une enquête
00:30:34pour tentative
00:30:35d'homicide
00:30:35sur personnes dépositaires
00:30:37de l'autorité publique
00:30:38a été ouverte
00:30:39en tout
00:30:40178 policiers
00:30:41et gendarmes
00:30:42ont été blessés
00:30:43au cours de ces deux derniers jours
00:30:44et vous allez suivre évidemment
00:30:45ces premières auditions
00:30:46à partir de 13h
00:30:47Isor
00:30:47merci beaucoup
00:30:48Alexandra González
00:30:49vous êtes également avec nous
00:30:50il y a beaucoup de chiffres
00:30:51ce matin
00:30:52d'abord dites-nous
00:30:53ces comparutions immédiates
00:30:54ça se déroule comment
00:30:55précisément
00:30:56est-ce qu'on aura
00:30:56les premiers jugements
00:30:57dès ce soir ?
00:30:58Oui alors
00:30:58les comparutions immédiates
00:30:59ce sont des procédures
00:31:01qui sont décidées
00:31:02lorsque les faits
00:31:03sont relativement simples
00:31:05et qu'il n'y a pas besoin
00:31:07d'une instruction longue
00:31:08comme ça va être le cas
00:31:09par exemple
00:31:09pour les faits
00:31:11dont parlait Isor
00:31:12à l'instant
00:31:12la policière blessée
00:31:13là c'est une instruction
00:31:14pour tentative d'homicide
00:31:16et ça va durer longtemps
00:31:16là aujourd'hui
00:31:18ce sont des faits
00:31:19plutôt simples
00:31:19les audiences
00:31:20s'enchaînent
00:31:21à partir de 13h30
00:31:22et en général
00:31:23en fin de journée
00:31:24la personne qui préside l'audience
00:31:26le magistrat
00:31:27qui préside l'audience
00:31:28va indiquer
00:31:28à chaque prévenue
00:31:29la peine
00:31:31qui est décidée
00:31:32la peine est décidée
00:31:33à chaque fois
00:31:34à la fois en fonction
00:31:35des faits
00:31:36qui sont reprochés
00:31:37en fonction des preuves
00:31:38qui sont amenées
00:31:39et là il y a toujours
00:31:40quelque chose de difficile
00:31:41pour les enquêteurs
00:31:43de matérialiser
00:31:45les infractions
00:31:45qui sont reprochées
00:31:46parce qu'on parle
00:31:48de violences
00:31:49qui se passent
00:31:49la nuit
00:31:50avec une foule
00:31:51de personnes
00:31:51où il est difficile
00:31:52d'identifier
00:31:53qui a fait quoi
00:31:54et donc c'est pour ça aussi
00:31:56que parfois
00:31:56il y a beaucoup
00:31:56de classements sans suite
00:31:57faute d'infractions
00:31:59caractérisées
00:31:59et puis
00:32:00la peine se décide
00:32:02en fonction
00:32:02d'un dernier critère
00:32:04qui est l'attitude
00:32:04et le passé
00:32:05du prévenu
00:32:06quelqu'un qui est là
00:32:07en état de récidive
00:32:08et qui conteste
00:32:09les faits
00:32:10ça ne sera pas
00:32:11la même peine
00:32:11qui est prononcée
00:32:12que quelqu'un qui est
00:32:13primo délinquant
00:32:14Et on va ouvrir le débat politique
00:32:15dans un instant
00:32:16avec deux députés
00:32:16qui sont avec nous
00:32:17Laurent Jacobelli
00:32:18pour le RN
00:32:18François Picmal
00:32:19pour la France Insoumise
00:32:20d'abord Guillaume Daré
00:32:21vous êtes également
00:32:22avec nous ce matin
00:32:22parce que Laurent Nunez
00:32:24le ministre
00:32:24est très présent
00:32:25pour défendre son bilan
00:32:27et dire qu'il y a eu
00:32:28près de 900 interpellations
00:32:30et que ça a été
00:32:30beaucoup plus efficace
00:32:31que l'an dernier
00:32:31Oui effectivement
00:32:32c'est ce qu'il met en avant
00:32:33il met en avant
00:32:34que l'action
00:32:35des forces de l'ordre
00:32:36a été très importante
00:32:37plus de 45%
00:32:38effectivement
00:32:39en termes d'interpellations
00:32:41par rapport à l'an dernier
00:32:42mais on voit que très rapidement
00:32:43effectivement c'est devenu
00:32:44un débat politique
00:32:46avec un point commun
00:32:47que partagent notamment
00:32:48les responsables politiques
00:32:49du RN
00:32:50ou d'une partie de la droite
00:32:51c'est le principe
00:32:52de celui qui casse
00:32:54doit payer
00:32:54on l'a entendu ce matin
00:32:55avec Jordan Bardella
00:32:57on l'a entendu hier
00:32:58sur les réseaux sociaux
00:32:58avec Bruno Retailleau
00:33:01le président des Républicains
00:33:02et candidat à l'élection présidentielle
00:33:04qui a avancé sur ce terrain là
00:33:06et puis des leaders
00:33:07à droite
00:33:08comme au Rassemblement National
00:33:09qui font un lien
00:33:11avec la question
00:33:11de l'immigration
00:33:12c'était le cas
00:33:12de Jordan Bardella
00:33:13c'était le cas aussi
00:33:14de David Lissnard
00:33:15hier
00:33:15le maire de Cannes
00:33:16lui aussi candidat
00:33:17à l'élection présidentielle
00:33:19ce qui ne vous a pas échappé aussi
00:33:20c'est que ça a été
00:33:21les tout premiers mots
00:33:22d'Emmanuel Macron
00:33:23hier
00:33:23quand il a reçu
00:33:24les joueurs du PSG
00:33:25à l'Elysée
00:33:26les tout premiers mots
00:33:27avant de féliciter même les joueurs
00:33:28il a parlé je cite
00:33:29de violence inacceptable
00:33:30ce n'est pas le foot
00:33:31ce n'est pas le sport
00:33:32on sera intraitable
00:33:34fini
00:33:34ras-le-bol
00:33:35avait-il dit
00:33:36ses opposants disent
00:33:37il avait dit la même chose
00:33:38l'an dernier
00:33:39écoutez les mots
00:33:39de Jordan Bardella ce matin
00:33:40sur BFM TV
00:33:42nous avons vu
00:33:43en plein Paris
00:33:44des scènes de quasi-guerre civile
00:33:45et on a vu un climat
00:33:47et un déferlement de violence
00:33:49auquel nous sommes malheureusement
00:33:50en train de s'habituer
00:33:51et qui ne fait qu'empirer
00:33:52mois après mois
00:33:53année après année
00:33:54et si j'ai accepté
00:33:56votre invitation ce matin
00:33:57c'est pour lancer
00:33:58un message d'alerte aux français
00:33:59et leur dire
00:34:00réveillez-vous
00:34:02réveillez-vous
00:34:02parce que la France
00:34:03est en train de devenir
00:34:04un pays
00:34:04où la vie et la fête
00:34:06sont devenus aujourd'hui
00:34:07totalement impossibles
00:34:09François Picmal
00:34:09que répondez-vous
00:34:10à ces mots
00:34:11de Jordan Bardella
00:34:12qui parle de guerre civile
00:34:12ce sont des mots
00:34:14irresponsables
00:34:14on vient de voir
00:34:15un reportage
00:34:16sur ce qui se passe
00:34:16au Liban
00:34:17et à Gaza
00:34:18où là-bas c'est la guerre
00:34:20donc les mots
00:34:20ont une importance
00:34:21qu'il y ait eu
00:34:23des problématiques
00:34:24de violence
00:34:24samedi soir
00:34:26matérielle
00:34:27humaine
00:34:27personne ne le nie
00:34:28mais c'est la responsabilité
00:34:30du ministre de l'intérieur
00:34:31et encore une fois
00:34:32on a face à nous
00:34:34un échec
00:34:34de la doctrine policière
00:34:36qui ne date pas
00:34:36d'aujourd'hui
00:34:37Souvenez-vous l'année dernière
00:34:38Mais ce n'est pas mieux
00:34:39avec les chiffres
00:34:40que nous avons donnés
00:34:40Souvenez-vous de Liverpool
00:34:42Souvenez-vous qu'en 1998
00:34:43il y avait déjà eu
00:34:44des dégâts
00:34:45lors de la victoire
00:34:46de l'équipe de France
00:34:46en 2018 aussi
00:34:47Est-ce que vous connaissez
00:34:48le rapport
00:34:51Gaudiak ?
00:34:52Est-ce que ça vous dit
00:34:52quelque chose ?
00:34:53Non
00:34:53C'est un rapport d'études
00:34:54qui avait été lancé
00:34:55au début des années 2010
00:34:56par des chercheurs
00:34:57et par la police
00:34:58d'une dizaine de pays européens
00:35:00pour mettre en place
00:35:01une doctrine de désescalade
00:35:03de la gestion
00:35:03lors des grands événements
00:35:04sportifs
00:35:05La France a refusé
00:35:06d'y participer
00:35:07et aujourd'hui
00:35:08nous sommes un pays
00:35:09qui est à la ramasse
00:35:10quand il s'agit
00:35:11de traiter les manifestations
00:35:12liées aux événements sportifs
00:35:14parce que c'est traité
00:35:15de manière criminalisante
00:35:17Et regardez
00:35:19Donc ça veut dire
00:35:20que la police
00:35:20est trop dure
00:35:20Je vais vous prendre
00:35:21un exemple
00:35:22La Courneuve
00:35:23Mère Insoumi
00:35:24Ali Djuara
00:35:25Une fanzone est mise en place
00:35:271200 personnes
00:35:28des jeunes
00:35:28des familles
00:35:29des anciens
00:35:30Tout se passe bien
00:35:30de manière conviviale
00:35:32bienveillante
00:35:33Aucun incident à déplorer
00:35:34Paris
00:35:35Aucune fanzone
00:35:36n'est mise en place
00:35:37Les transports sont arrêtés
00:35:38à 22h
00:35:38On a des charges policières
00:35:40à République
00:35:40qui selon plusieurs témoins
00:35:41étaient totalement injustifiées
00:35:43On gaze tout le monde
00:35:44et tout le monde est dispersé
00:35:45Ce qui crée évidemment
00:35:47plus de bazar
00:35:47qu'il n'y en avait au départ
00:35:49Laurent Jacobelli
00:35:50Oui moi je suis effaré
00:35:51par la réponse
00:35:51de mon collègue Picmal
00:35:53En fait c'est la faute
00:35:53de la police
00:35:54c'est la faute de la RATP
00:35:55peut-être même
00:35:56En tout cas c'est jamais
00:35:57la faute des racailles
00:35:57pour vous
00:35:58Moi je pense que la faute
00:35:59elle revient à ces milliers
00:36:01de jeunes
00:36:01qui arrivent dans Paris
00:36:02qui veulent conquérir
00:36:03le territoire
00:36:04et qui veulent dire
00:36:05nous allons casser
00:36:06nous allons brûler
00:36:06nous allons agresser
00:36:07tout simplement parce que
00:36:08nous défions la République
00:36:09et que nous défions la France
00:36:10Nous ce que nous voulons
00:36:11c'est beaucoup plus simple
00:36:12c'est rendre les rues de France
00:36:13aux Français
00:36:14que lorsqu'il y a des victoires
00:36:15lorsqu'il y a un 14 juillet
00:36:16lorsqu'il y a un 31 décembre
00:36:18que les Français veulent fêter
00:36:19et bien en famille
00:36:20ils puissent tranquillement
00:36:21en toute sérénité
00:36:22sans peur
00:36:23descendre dans les rues
00:36:24et pour ça
00:36:24il faut condamner
00:36:25oui beaucoup plus fort
00:36:27les voyous
00:36:28qui sont dans la rue
00:36:28ça veut dire quoi ?
00:36:29Juste et c'est des mineurs
00:36:30on a parlé tout à l'heure
00:36:31d'un jeune de 14 ans
00:36:32il faut des peines
00:36:33adaptées aux mineurs
00:36:34il faut des détentions
00:36:35dans des centres de détention
00:36:36adaptées aux mineurs
00:36:37pour leur apprendre
00:36:38le bien et le mal
00:36:39le droit et l'incivilité
00:36:41il faut que les peines
00:36:42soient appliquées
00:36:43il y a des jugements immédiats
00:36:44et bien on sait très bien
00:36:45ce qui va sortir
00:36:46au pire
00:36:47ils auront un rappel
00:36:48au règlement
00:36:48ou des travaux d'intérêt généraux
00:36:50non
00:36:50il faut qu'ils soient
00:36:51lourdement condamnés
00:36:52et notamment condamnés
00:36:53à payer
00:36:54tu casses un abribus
00:36:55tu payes un abribus
00:36:56si ça doit coûter
00:36:58une ponction sur ton salaire
00:36:59pendant toute la vie
00:37:00et bien tant pis pour toi
00:37:01si ça veut dire
00:37:02la fin des aides sociales
00:37:03à ta famille
00:37:03si tu es mineur
00:37:04et bien tant pis pour toi
00:37:05réponse sur ce point
00:37:06mais il faut maintenant
00:37:08rendre casseur payeur
00:37:09exactement
00:37:09c'est assez particulier
00:37:11que le rassemblement national
00:37:12vous envoie vous
00:37:13monsieur Giacobelli
00:37:14donner des leçons
00:37:15de comportement aux gens
00:37:16alors que vous avez été
00:37:17condamné pour injure
00:37:18vis-à-vis de notre collègue
00:37:19Belladat
00:37:19justement parce que
00:37:20vous l'avez traité de racaille
00:37:22en raison de ses origines
00:37:24d'ailleurs le juge a dit
00:37:25que c'était pas du tout
00:37:26lié à ça
00:37:26c'est de la diffamation
00:37:27je vous ai laissé finir
00:37:28le respect c'est de laisser finir
00:37:30donc moi à votre place
00:37:32à votre place
00:37:33je la mettrais un petit peu
00:37:34en veilleuse sur le sujet
00:37:36par ailleurs
00:37:36ce que monsieur Giacobelli propose
00:37:39c'est ce qu'en fait
00:37:40vous êtes paumé
00:37:41monsieur Retailleau
00:37:41monsieur Darmanin
00:37:42et les autres
00:37:43c'est-à-dire
00:37:44deux mots sont totalement
00:37:45absents du logiciel
00:37:46c'est la prévention
00:37:47et la communication
00:37:48parce que nous
00:37:49ce qui nous intéresse
00:37:50à la française
00:37:50c'est d'éviter le fait
00:37:52qu'il y ait des gens
00:37:53qui passent à l'acte
00:37:54et pour ça
00:37:54il faut de la police de liaison
00:37:56comme ça existe en Espagne
00:37:57comme ça existe en Allemagne
00:37:58comme ça existe en Angleterre
00:38:00sur les grands événements
00:38:01et qui évite justement
00:38:02le fait qu'il y ait
00:38:03des petits groupes malveillants
00:38:04qui gâchent la fête
00:38:05qui je tiens à le dire
00:38:06a été massivement heureuse
00:38:08généreuse
00:38:09intergénérationnelle
00:38:10multiculturelle
00:38:10et c'est ce qui dérange aussi
00:38:12monsieur Giacobelli
00:38:13allez réponse pour conclure
00:38:13monsieur Giacobelli
00:38:14pour conclure
00:38:15je citerai madame Guettet
00:38:16qui appelle à l'insurrection
00:38:17et qui dit que c'est la faute
00:38:19je citerai le maire
00:38:20de la France insoumise
00:38:21oui de l'extrême gauche
00:38:23violente
00:38:24monsieur le maire de Saint-Denis
00:38:25qui lui aussi est issu
00:38:26de l'extrême gauche violente
00:38:27qui dit qu'en cas de victoire
00:38:28du Rassemblement national
00:38:29il faudra aller dans les rues
00:38:31et s'insurger
00:38:31je crois que vous faites
00:38:32un appel permanence
00:38:33à la violence
00:38:34un appel permanence
00:38:35à la haine de la France
00:38:36et ces jeunes
00:38:37et ces jeunes
00:38:38que vous appelez
00:38:39la nouvelle France
00:38:40c'est vous qui divisez la France
00:38:42c'est pas nous
00:38:43mais écoutez
00:38:43excusez-moi
00:38:44puis renseignez-vous
00:38:44c'est peut-être une racaille
00:38:45allez savoir
00:38:45mais en tout cas
00:38:47vous dites que monsieur Belladade
00:38:48est une racaille
00:38:49mais c'est pas le cas
00:38:50en fait vous faites
00:38:50un détournement de sujet
00:38:51vous êtes gênés
00:38:52ce sont vos électeurs
00:38:54là en plateau
00:38:55en direct
00:38:56vous réinsultez notre collègue
00:38:57vous n'avez pas honte
00:38:58franchement vous n'avez pas honte
00:38:59c'est quoi votre projet
00:39:01c'est de fracturer
00:39:02et utiliser le pays
00:39:03c'est votre nouvelle France
00:39:04c'est exactement la France
00:39:05que nous ne voulons pas
00:39:06en fait vous voulez l'apartheid
00:39:08quoi
00:39:09les gens des banlieues
00:39:10n'ont pas le droit de venir
00:39:11à Paris fêter
00:39:12le débat
00:39:12un grand malade
00:39:13et le niveau de vos idées
00:39:14est à peu près
00:39:15au niveau des violences
00:39:16le maintien de l'ordre
00:39:18est relancé évidemment
00:39:19par ce qui s'est passé
00:39:20et on voit qu'il est dense
00:39:21et la campagne présidentielle
00:39:23sera évidemment l'occasion
00:39:24de tout mettre sur la table
00:39:25pour connaître les projets
00:39:25des uns et des autres
00:39:26pour régler ce sujet
00:39:28ce qui est sur la table
00:39:29également c'est le projet
00:39:30d'accord en Iran
00:39:30et à l'instant
00:39:31Emmanuel Macron
00:39:33salue
00:39:33c'est ce qu'on apprend
00:39:35de l'Elysée
00:39:35les efforts déterminés
00:39:36de Donald Trump
00:39:37pour parvenir rapidement
00:39:37à un accord
00:39:38Emmanuel Macron
00:39:39qui a eu Donald Trump
00:39:40au téléphone
00:39:41c'est à la suite de ça
00:39:41qu'il fasse communiquer
00:39:44on se retrouve
00:39:44dans quelques instants
00:39:45à tout de suite
00:39:58Emmanuel Trump
00:39:59a eu Donald Trump
00:40:00Emmanuel Macron
00:40:01pardon
00:40:02a eu Donald Trump
00:40:03au téléphone
00:40:04un lapsus
00:40:06qui en dit long peut-être
00:40:07sur les efforts diplomatiques
00:40:09menés dans le monde entier
00:40:10pour tenter de parvenir
00:40:11à un accord en Iran
00:40:12la situation géopolitique
00:40:13et militaire
00:40:14on la surveille évidemment
00:40:15au plus près
00:40:16avec nos envoyés spéciaux
00:40:17qui sont déployés
00:40:17dans tout le Moyen-Orient
00:40:18et aux Etats-Unis
00:40:20allons aux Etats-Unis
00:40:22justement retrouver
00:40:22Théo Bassilana
00:40:23parce que donc
00:40:24il y a eu ce coup de fil
00:40:24entre le président américain
00:40:26et le président français
00:40:27Théo
00:40:30exactement un échange téléphonique
00:40:31durant lequel le président français
00:40:33Emmanuel Macron
00:40:34a salué
00:40:34je cite
00:40:35les efforts déterminés
00:40:37de Donald Trump
00:40:37que Donald Trump mène
00:40:38pour parvenir rapidement
00:40:39à un accord
00:40:40entre les Etats-Unis
00:40:41et l'Iran
00:40:42qui constitue
00:40:42une opportunité unique
00:40:44de construire
00:40:45un nouveau cadre de sécurité
00:40:46dans la région
00:40:47il assure d'ailleurs
00:40:48que la France
00:40:49est disposée
00:40:50à apporter son expertise
00:40:51et ses capacités
00:40:53aux négociations
00:40:53en particulier
00:40:54sur le volet nucléaire
00:40:56et c'est une déclaration
00:40:57importante
00:40:58puisque justement
00:40:59les négociations
00:41:00ont été relancées hier
00:41:01par Donald Trump
00:41:02puisqu'il a envoyé à l'Iran
00:41:03une contre-proposition
00:41:05qui inclut
00:41:05plusieurs modifications
00:41:07au protocole d'accord
00:41:08qu'il avait reçu
00:41:09en plus de s'engager
00:41:10à ne jamais se doter
00:41:11de l'arme nucléaire
00:41:12Donald Trump exige également
00:41:13que l'Iran promette
00:41:15de céder son uranium
00:41:17enrichi aux Etats-Unis
00:41:18et qu'un calendrier précis
00:41:20soit établi
00:41:20pour planifier ce transfert
00:41:22autre élément
00:41:23Donald Trump
00:41:24a souhaité modifier
00:41:25certains termes
00:41:25relatifs à la réunition
00:41:26d'ouverture du détroit
00:41:27d'Hormuz
00:41:28le média Axios
00:41:29n'a pas su déterminer
00:41:30exactement les termes
00:41:31dont il était question
00:41:32mais on imagine
00:41:33que le président américain
00:41:34veut empêcher l'Iran
00:41:35d'imposer des taxes
00:41:37dans ce passage maritime
00:41:38la question que l'on peut
00:41:40se poser désormais
00:41:40Julien est la suivante
00:41:41comment cette contre-proposition
00:41:43sera-t-elle accueillie
00:41:43par les Iraniens
00:41:44et bien la presse américaine
00:41:45reste perplexe
00:41:46puisque les modifications
00:41:48souhaitées par Donald Trump
00:41:49font partie des lignes rouges
00:41:50clairement énoncées
00:41:51déjà par l'Iran
00:41:53ils sont par exemple
00:41:53formellement opposées
00:41:55à un transfert
00:41:56de leur uranium enrichi
00:41:57jusqu'aux Etats-Unis
00:41:57l'Iran
00:41:58qui dans un communication
00:41:59n'est pas discuté
00:42:00à ce stade du tout
00:42:02du nucléaire
00:42:02avec les Etats-Unis
00:42:03guerre de communication
00:42:05puisque Donald Trump
00:42:06assure que ce sujet
00:42:07est sur la table
00:42:08depuis maintenant plusieurs jours
00:42:09et nous irons en Iran
00:42:10dans quelques instants
00:42:10merci beaucoup Théo
00:42:11Guillaume Darès
00:42:12ça faisait plusieurs jours
00:42:14maintenant que la voix
00:42:15de la France
00:42:15s'était fait plus discrète
00:42:16mais du côté de l'Elysée
00:42:18on a souhaité ce matin
00:42:19tenter de reprendre la main
00:42:20oui montrer que la France
00:42:21est toujours présente
00:42:22effectivement dans ces discussions
00:42:23deux points aussi
00:42:24qui sont évoqués
00:42:24par le président de la République
00:42:26dans le message
00:42:27qu'il vient de publier
00:42:28sur le réseau X
00:42:29le fait que la France
00:42:30et les Britanniques
00:42:31nous sommes toujours prêts
00:42:33dès que le conflit
00:42:34s'arrêtera
00:42:35à mettre en oeuvre
00:42:35cette mission neutre
00:42:36de sécurisation
00:42:37des voies maritimes
00:42:38du détroit d'Hormuz
00:42:39ça c'était évidemment
00:42:40une initiative franco-britannique
00:42:41et l'importance
00:42:42que la France
00:42:43attache plus que jamais
00:42:45à la résolution
00:42:45du conflit au Liban
00:42:46et au fait évidemment
00:42:47qu'il doit y avoir
00:42:48un cessez-le-feu
00:42:49qui s'applique au Liban
00:42:49et que ça doit être
00:42:50partie prenante
00:42:51de tout cet accord
00:42:52la France
00:42:52qui par la voix
00:42:53de Jean-Noël Barraud
00:42:54il nous l'a annoncé hier
00:42:54sur BFM TV
00:42:55a demandé une réunion en urgence
00:42:56au Conseil de sécurité de l'ONU
00:42:58qui doit avoir lieu
00:42:59je crois aujourd'hui
00:43:00réunion en urgence
00:43:01après que l'armée israélienne
00:43:02a annoncé
00:43:03hier matin
00:43:03étendre son action
00:43:05et son opération
00:43:06au-delà même
00:43:06des zones
00:43:07qui étaient déjà
00:43:09évoquées dans un premier temps
00:43:10au-delà du fleuve Litanie
00:43:11Inziane
00:43:11on connaît la versatilité
00:43:12de Donald Trump
00:43:13il peut être sensible
00:43:14quand même
00:43:14aux arguments de la France
00:43:15ou pas ?
00:43:16Alors je pense en fait
00:43:17qu'il y a d'abord
00:43:17un élément humain
00:43:18parce que vous avez
00:43:19Donald Trump d'un côté
00:43:20et Emmanuel Macron
00:43:21d'un autre côté
00:43:22qui sont deux présidents
00:43:22qui ont un historique
00:43:23qui ont commencé
00:43:24avec des relations
00:43:25assez tendues au début
00:43:27avec on se rappelle
00:43:28ce serrage de mains
00:43:30un petit peu viril
00:43:31un petit peu bizarre
00:43:31avec des rendez-vous
00:43:32des rencontres
00:43:33un petit peu étranges
00:43:34entre les deux hommes
00:43:35donc il y a d'abord
00:43:36ce facteur humain
00:43:36avec un Donald Trump
00:43:38qui respecte en fait
00:43:38le président français
00:43:39mais en même temps
00:43:40qui trouve qu'il n'est pas
00:43:41assez fort
00:43:42qui trouve qu'il n'est pas
00:43:42assez déterminé
00:43:44dans sa façon
00:43:45de gérer les crises
00:43:47et aussi de gérer
00:43:47la diplomatie
00:43:48donc il y a
00:43:49cette dimension-là
00:43:50qui fait qu'en réalité
00:43:52c'est un petit peu difficile
00:43:53pour le président français
00:43:54de se faire entendre
00:43:54et puis il y a la dimension
00:43:55un petit peu plus liée
00:43:57directement à la France
00:43:57et au rôle qu'elle veut jouer
00:43:59et la France a du mal
00:44:00à faire entendre sa voix
00:44:01dans ce conflit
00:44:02parce que vous avez
00:44:02d'un côté les Etats-Unis
00:44:03qui lui reprochent
00:44:04de ne pas avoir
00:44:05la bonne posture
00:44:06de ne pas avoir été
00:44:07un bon allié
00:44:08pour les Américains
00:44:09mais elle reproche ça aussi
00:44:11à d'autres Européens
00:44:11puis d'un autre côté
00:44:12Israël
00:44:13qui en quelque sorte
00:44:14cherche à mettre
00:44:15la France
00:44:15de plus en plus de côté
00:44:17parce que la France
00:44:17a une posture
00:44:18qui ne plaît pas du tout
00:44:19à la diplomatie israélienne
00:44:21donc la France se retrouve
00:44:22dans ses deux dimensions
00:44:23à la fois humaines
00:44:24mais aussi diplomatiques
00:44:25liées à son historique
00:44:26aussi de puissance
00:44:27un échange téléphonique
00:44:29qui intervient
00:44:29dans un contexte difficile
00:44:31puisque la nuit dernière
00:44:32il y a eu des échanges
00:44:33de frappes
00:44:34entre les Américains
00:44:36et les Iraniens
00:44:38et le Koweït
00:44:39a été pris pour cible
00:44:40Noemi Vira
00:44:41est avec nous
00:44:42en direct
00:44:42depuis le golfe
00:44:43arabo-persique
00:44:44vous êtes au Qatar
00:44:45donc pas très très loin
00:44:46de cette zone
00:44:46du Koweït
00:44:47racontez-nous
00:44:48ce qui s'est passé
00:44:49quelles sont les cibles
00:44:50qui ont été prises
00:44:51par les Iraniens
00:44:55exactement Julien
00:44:56l'Iran a revendiqué
00:44:57une frappe
00:44:58contre la base américaine
00:44:59d'Ali al-Salem
00:45:00située au Koweït
00:45:02selon les gardiens
00:45:03de la révolution
00:45:04cette attaque
00:45:04était une riposte
00:45:05à une frappe
00:45:06menée plus tôt
00:45:07contre une tour
00:45:08de télécommunication
00:45:09à Syrie
00:45:10qui est située
00:45:11au sud de l'Iran
00:45:12près de Bandar Abbas
00:45:14Téhéran affirme
00:45:15que les cibles visées
00:45:16ont été détruites
00:45:17et menace
00:45:17de répondre
00:45:18plusieurs mois
00:45:19en cas de nouvelle attaque
00:45:20selon CBS News
00:45:22il y aurait aussi
00:45:227 blessés légers
00:45:254 militaires
00:45:263 civils
00:45:273 sous-traitants civils
00:45:29aucune victime grave
00:45:30n'a été signalée
00:45:32à ce stade
00:45:32et des explosions
00:45:33ont également été entendues
00:45:35à Bandar Abbas
00:45:36alors selon les autorités
00:45:37iraniennes
00:45:38il ne s'agirait pas
00:45:39d'une nouvelle attaque
00:45:40mais plutôt
00:45:41d'opérations
00:45:42de destruction
00:45:43contrôlées
00:45:44de munitions
00:45:44encore non explosées
00:45:46des explosions
00:45:46qui pourraient continuer
00:45:47dans les 72 prochaines heures
00:45:49Vous surveillez avec Lorraine Brissa
00:45:51l'évolution des choses
00:45:53du côté du Doutor Adormuz
00:45:54et du golfe arabo-persique
00:45:55Jérôme Pellistrandi
00:45:56sur un plan strictement militaire
00:45:58on est ici
00:45:58dans un épisode
00:45:59relativement codifié
00:46:01relativement cantonné
00:46:02avec un début
00:46:03un milieu
00:46:03et une fin
00:46:04Oui pour le moment
00:46:05c'est le renouvellement
00:46:06de l'épisode
00:46:07qu'on a connu
00:46:07la semaine dernière
00:46:08donc effectivement
00:46:10il faut bien comprendre
00:46:11que depuis le cessez-le-feu
00:46:13il y a des avions américains
00:46:14des drones
00:46:15qui sont là en permanence
00:46:16pour surveiller
00:46:17l'activité militaire iranienne
00:46:19en quelque sorte
00:46:20c'est un élément très important
00:46:21donc les Iraniens
00:46:22qui eux aussi
00:46:23jouent avec le feu
00:46:24abattent un drone
00:46:25donc réplique
00:46:27quasi immédiate
00:46:29de la part
00:46:29de l'aviation américaine
00:46:30avec une boucle décisionnelle
00:46:33extrêmement courte
00:46:34tire sur la base au Koweït
00:46:37ce qui est quand même surprenant
00:46:38c'est qu'il y a à nouveau
00:46:39des blessés
00:46:40sur la base américaine au Koweït
00:46:43donc ce qui interroge
00:46:44quand même
00:46:45sur la capacité
00:46:46de protection
00:46:48donc des installations
00:46:50militaires américaines
00:46:51mais voilà
00:46:52épisode contrôlé
00:46:54pour le moment
00:46:54et qui risque
00:46:55de se renouveler
00:46:56de manière régulière
00:46:59tant qu'il y a
00:47:00même avant négociation
00:47:03après négociation
00:47:04donc tension permanente
00:47:05un message qui montre
00:47:07en tout cas
00:47:07que les Iraniens
00:47:08restent sur le qui-vive
00:47:08on va le vérifier avec vous
00:47:10Siavosh Ghazi
00:47:10vous êtes en direct
00:47:11de Téhéran
00:47:13quel est le message
00:47:14que délivre
00:47:15le régime iranien
00:47:16avec ce qui s'est passé
00:47:16il y a quelques heures
00:47:18le message est très clair
00:47:20ça a été écrit
00:47:21sur le missile
00:47:22qui a été lancé
00:47:22contre cette base américaine
00:47:24donc la bataille continue
00:47:27jusqu'au départ
00:47:29du dernier soldat américain
00:47:30de la région
00:47:31donc un message
00:47:32très clair
00:47:33qui a été déjà dit
00:47:34répété
00:47:35à de nombreuses reprises
00:47:36depuis plusieurs semaines
00:47:38notamment par le nouveau
00:47:39guide suprême iranien
00:47:40l'a été la Moshtaba Khamenei
00:47:41qui a dit
00:47:42que toutes les bases américaines
00:47:43dans la région
00:47:44doivent être évacuées
00:47:45et les américains
00:47:46doivent quitter la région
00:47:48les alentours de l'Iran
00:47:49on sait que
00:47:5015 bases américaines
00:47:52ont été très fortement
00:47:54endommagées
00:47:54lors de la guerre
00:47:55de 40 jours
00:47:56et puis l'autre message
00:47:57c'est que c'est l'Iran
00:47:58qui contrôle à la fois
00:48:00donc le golfe persique
00:48:01et le détroit d'Ormuz
00:48:02et la mer d'Oman
00:48:04en mer
00:48:04mais aussi
00:48:05dans le ciel
00:48:06aucun drone
00:48:07n'a le droit
00:48:08de survoler
00:48:09cette zone
00:48:09sans l'autorisation
00:48:10de l'Iran
00:48:11donc une manière
00:48:12de dire aux américains
00:48:13à chaque fois
00:48:14qu'il y a des drones
00:48:15abattus par l'Iran
00:48:16puisque depuis 4 jours
00:48:17il y a au moins
00:48:183 drones américains
00:48:19qui ont été abattus
00:48:212 drones MQ-9
00:48:22et 1 drone MQ-1
00:48:23donc au-dessus
00:48:24du golfe persique
00:48:25donc pas question
00:48:27de laisser
00:48:29les américains
00:48:30envoyer des drones
00:48:31dans la zone
00:48:32et donc
00:48:33de survoler
00:48:34le golfe persique
00:48:35et le détroit d'Ormuz
00:48:36Alors il y a beaucoup
00:48:38d'échanges
00:48:38beaucoup d'informations
00:48:39merci beaucoup
00:48:40Siavoche
00:48:40pour tenter
00:48:41vraiment de bien comprendre
00:48:42ce qui s'est passé
00:48:42ces dernières heures
00:48:43on va retracer
00:48:44le fil des événements
00:48:45avec Fanny Weckscheider
00:48:47qui nous rejoint
00:48:48Fanny que sait-on
00:48:48sur le scénario
00:48:50de ce nouveau dérapage
00:48:50qui est quand même
00:48:51déjà le troisième
00:48:51en 10 jours
00:48:52Oui exactement
00:48:53alors on va reprendre
00:48:53la chronologie
00:48:54depuis ce matin
00:48:55il y a eu cette déclaration
00:48:56du CENTCOM
00:48:57le centre de commandement
00:48:58des armées américaines
00:48:59sur des frappes
00:49:01donc américaines
00:49:01qui ont visé
00:49:03le sud de l'Iran
00:49:04dans la ville
00:49:04de Gorouk
00:49:05notamment ici
00:49:06sur la côte
00:49:07ou encore sur l'île
00:49:08de Keish
00:49:08située vous le voyez ici
00:49:09dans le détroit d'Ormuz
00:49:11alors le CENTCOM
00:49:12a communiqué précisément
00:49:14notamment sur les réseaux sociaux
00:49:15en disant que ces frappes
00:49:17avaient été menées
00:49:18ce week-end
00:49:18samedi et dimanche
00:49:20donc sur ces deux lieux
00:49:21précision également
00:49:22sur le type de cible
00:49:25il s'agissait de sites
00:49:26de radars
00:49:26de sites de commandement
00:49:27et de contrôle
00:49:28de drones
00:49:29précisément vous le voyez
00:49:30des défenses aériennes
00:49:32iraniennes
00:49:33une station de contrôle
00:49:35au sol
00:49:35de drones d'attaque
00:49:36autant de menaces
00:49:37comme qualifié
00:49:38par le CENTCOM
00:49:39des navires
00:49:40qui naviguent
00:49:41dans les eaux
00:49:42de la région
00:49:43et le CENTCOM
00:49:44qui continue également
00:49:45de préciser
00:49:46pourquoi ils ont qualifié
00:49:49ces tirs
00:49:50de riposte
00:49:50riposte à quoi ?
00:49:51riposte à ces attaques
00:49:54qui ont eu lieu
00:49:56par l'Iran
00:49:57c'est ce que déclare
00:49:58l'armée américaine
00:49:59notamment en détruisant
00:50:01un drone américain
00:50:02MQ1
00:50:03on le voit
00:50:03c'est ce drone
00:50:04ici dit
00:50:05Predator
00:50:05qui aurait donc été
00:50:07touché par l'Iran
00:50:09et les attaques
00:50:09se sont ensuite
00:50:10poursuivies ce matin
00:50:11depuis l'Iran
00:50:11oui en effet
00:50:12alors là c'est une riposte
00:50:14à la riposte
00:50:15en quelque sorte
00:50:15puisque l'Iran
00:50:17a affirmé
00:50:18les gardiens de la révolution
00:50:18par la voix
00:50:19des médias iraniens
00:50:20avoir frappé
00:50:21une base américaine
00:50:23de la région
00:50:23sans préciser
00:50:24la localisation
00:50:24dans son communiqué
00:50:25mais on sait désormais
00:50:26qu'il s'agit
00:50:27de la base
00:50:28utilisée par l'armée
00:50:29américaine
00:50:29sur la côte
00:50:30ici du Koweït
00:50:32la base
00:50:32d'Al-Salem
00:50:34également
00:50:34donc le Koweït
00:50:35dans la foulée
00:50:36a aussi précisé
00:50:37par son état
00:50:39majeur
00:50:40on va le voir
00:50:40que c'était
00:50:42les défenses
00:50:43aériennes
00:50:44qui avaient repoussé
00:50:45ce matin
00:50:46des attaques
00:50:47de missiles
00:50:47et de drones
00:50:48hostiles
00:50:49des attaques
00:50:50qui ont généré
00:50:51des bruits
00:50:52et donc il s'explique
00:50:52également en disant
00:50:53que ces bruits
00:50:54d'explosion
00:50:54entendus
00:50:55c'était
00:50:55les systèmes
00:50:56de défense
00:50:57anti-aérienne
00:50:58donc
00:50:58Koweïtien
00:50:59contre ces attaques
00:51:01de l'Iran
00:51:02on précise
00:51:03que notamment
00:51:03le site
00:51:05d'Al-Salem
00:51:07avait déjà été
00:51:08frappé
00:51:08jeudi dernier
00:51:09et ça démontre
00:51:10Fanny
00:51:10que les capacités
00:51:11iraniennes
00:51:12de frappe
00:51:12sont toujours là
00:51:13d'ailleurs
00:51:14Marie-Laure Buisson
00:51:14CNN nous apprend
00:51:16que les Iraniens
00:51:17ont réussi
00:51:17à déboucher
00:51:19les tunnels
00:51:19qui avaient été bouchés
00:51:20par les frappes
00:51:21israélo-américaines
00:51:22et même ce chiffre
00:51:23qui est donné
00:51:23il y avait 69 entrées
00:51:25qui avaient été bouchées
00:51:25sur les 69
00:51:2650 ont été débouchées
00:51:27absolument
00:51:28donc tout ceci
00:51:29a été vérifié
00:51:31par des satellites
00:51:31il y a des photos
00:51:32qui ont été transmises
00:51:33en effet
00:51:34par l'état-major américain
00:51:36aux chaînes de télévision
00:51:37et particulièrement
00:51:37à CNN
00:51:38qui en a eu l'exclusivité
00:51:40donc les Américains
00:51:41savent maintenant
00:51:42qu'effectivement
00:51:42enfin ils le savaient déjà
00:51:43mais que les Iraniens
00:51:44sont prêts à repartir
00:51:45à n'importe quel instant
00:51:47raison pour laquelle
00:51:48d'ailleurs
00:51:48la droite de Donald Trump
00:51:50est sur le qui-vive
00:51:51et lui dit
00:51:52tu ne peux pas accepter
00:51:53n'importe quel accord
00:51:54car ils sont encore
00:51:55extrêmement puissants
00:51:56ils n'ont pas des armées
00:51:58et ils sont capables
00:51:59de reprendre leur offensive
00:52:01en tout cas
00:52:02de nous attaquer
00:52:04si jamais
00:52:06nous concluons
00:52:07un accord
00:52:08ils seraient capables
00:52:08de reprendre la guerre
00:52:09contre nous
00:52:09donc on sait maintenant
00:52:11que les Iraniens
00:52:12sont encore très forts
00:52:13on le supputait
00:52:14on le subodorait
00:52:14mais ils sont encore très forts
00:52:15donc on se jauge
00:52:17on se guette
00:52:18on s'espionne
00:52:19il y a des satellites
00:52:20et puis on s'aperçoit
00:52:21qu'en fait
00:52:22voilà
00:52:24les Iraniens sont toujours
00:52:25en mesure de frapper
00:52:26s'il traîne autant
00:52:27une viande
00:52:27Donald Trump
00:52:28et s'il a des nouvelles demandes
00:52:29c'est pour des raisons
00:52:30de politique
00:52:31intérieure ?
00:52:32intérieure et extérieure
00:52:33en fait Donald Trump
00:52:34il est en train
00:52:34de se retrouver
00:52:35dans une situation
00:52:36où s'il donne trop
00:52:37ou alors si on perçoit
00:52:38qu'il donne trop
00:52:39que ce soit son opinion publique
00:52:41mais aussi l'opinion internationale
00:52:42et bien ce sera une forme
00:52:43de défaite pour lui
00:52:44ce sera une forme d'échec
00:52:45il est en train
00:52:46de renchérir
00:52:47parce qu'en fait
00:52:47chaque côté
00:52:48que ce soit le côté iranien
00:52:49ou le côté américain
00:52:50ont le doigt sur la gâchette
00:52:53et veulent absolument
00:52:54paraître comme celui
00:52:56qui a le dessus
00:52:56celui qui gagne
00:52:57ce face à face
00:52:58donc les deux
00:52:59se retrouvent dans une position
00:53:00d'inflexibilité
00:53:01parce qu'ils ne veulent pas
00:53:02perdre la face
00:53:03face au monde
00:53:04et Donald Trump
00:53:05effectivement
00:53:05il est en train
00:53:06de renchérir
00:53:06parce qu'il ne veut pas
00:53:08que chez lui
00:53:08il y ait des personnes
00:53:09que ce soit
00:53:10chez les républicains
00:53:11ou les démocrates
00:53:12qui lui disent
00:53:12finalement vous avez critiqué
00:53:13Barack Obama
00:53:14pendant des années
00:53:15mais vous avez fait
00:53:15la même chose
00:53:16voire pire
00:53:17ou alors même
00:53:18à l'extérieur
00:53:19chez des alliés
00:53:20ou alors
00:53:20chez des pays adversaires
00:53:21comme la Chine
00:53:22par exemple
00:53:22qu'on l'entende
00:53:24on entend des mots
00:53:24comme
00:53:25attendez regardez
00:53:26ça c'est vraiment
00:53:26une défaite
00:53:27des Etats-Unis
00:53:28Donald Trump
00:53:29a encore perdu
00:53:29sur ce coup-là
00:53:30et il s'en tire
00:53:31Patrick Sauss
00:53:32en tapant
00:53:32sur ses adversaires politiques
00:53:33sans donner
00:53:35sa décision finale
00:53:36il dit
00:53:36ceux qui critiquent
00:53:36ce sont des politicards
00:53:38de bas étage
00:53:39oui il cherche
00:53:40il a sa cible préférée
00:53:41mais effectivement
00:53:42depuis ce fameux message
00:53:45annonçant
00:53:45une décision finale
00:53:47avec une réunion
00:53:48dans la Situation Room
00:53:49il s'est mis lui-même
00:53:51dans un corner
00:53:52impossible
00:53:52et dans la salade
00:53:53oui oui
00:53:53disons-le
00:53:54et c'est devenu
00:53:55extrêmement difficile
00:53:56on a vraiment l'impression
00:53:57que tout le monde
00:53:58cherche à gagner du temps
00:53:59cette séquence
00:54:00qu'on vient de détailler
00:54:01qui est donc la même
00:54:02que celle d'il y a quelques jours
00:54:03va la retrouver
00:54:04je vous le promets
00:54:06dans trois jours
00:54:06dans six jours
00:54:07ça peut durer extrêmement longtemps
00:54:09tant qu'on n'avance pas
00:54:10sachant que les Iraniens
00:54:12eux ont trouvé
00:54:13le nouveau coin
00:54:14c'est la guerre au Liban
00:54:15ce dossier libanais
00:54:16il était passé sous le radar
00:54:17depuis quelques jours
00:54:18et il est revenu
00:54:19de façon totalement opportune
00:54:21parce que les Iraniens
00:54:21c'est leur meilleure carte
00:54:23à chaque fois
00:54:24c'est-à-dire
00:54:24qu'est-ce qui va pouvoir
00:54:25nous permettre
00:54:25de gagner un peu de temps
00:54:26aujourd'hui c'est le nucléaire
00:54:28demain Hormuz
00:54:28et bien ce lundi
00:54:29c'est le dossier libanais
00:54:30on suit cette actualité-là
00:54:32on suit aussi
00:54:32deux autres actualités
00:54:34importantes ce matin
00:54:35sur BFM TV
00:54:36d'abord la disparition
00:54:37de la petite Liana
00:54:38en attendant à communiquer
00:54:39de la procureure
00:54:40dans les minutes qui viennent
00:54:41et puis les suites
00:54:42des violences
00:54:44samedi soir
00:54:45en marge de la victoire
00:54:46du PSG
00:54:46avec les premières
00:54:48comparutions immédiates
00:54:49qui vont intervenir
00:54:50dans les heures qui viennent
00:54:52ce sera aujourd'hui
00:54:52il y a 11 cas
00:54:53qui vont être présentés
00:54:55au tribunal
00:54:56devant lequel
00:54:56vous vous trouvez
00:54:57Isor Delagorse
00:54:58avec Laura Champion
00:54:59expliquez-nous
00:55:00comment ça va se passer
00:55:03Tout à fait
00:55:04les comparutions immédiates
00:55:05doivent débuter
00:55:06à partir de 13h30
00:55:07ici au tribunal de Paris
00:55:08à minima
00:55:0911 dossiers
00:55:10seront examinés
00:55:11selon la procureure de Paris
00:55:12ils concernent
00:55:13quasi uniquement
00:55:14des faits de violence
00:55:15envers les forces de l'ordre
00:55:16notamment avec usage
00:55:17de mortiers
00:55:18mais également
00:55:18de jets de projectiles
00:55:20un ou deux dossiers
00:55:20concernent également
00:55:21des vols avec violence
00:55:22ou des atteintes
00:55:24au bien
00:55:24au total
00:55:25312 gardes à vue
00:55:26ont eu lieu
00:55:27entre la nuit
00:55:28du 30 au 31 mai
00:55:29ce qui interpelle surtout
00:55:30c'est le nombre
00:55:31de mineurs
00:55:32parmi les personnes arrêtées
00:55:3387 hommes
00:55:34principalement originaires
00:55:36de région parisienne
00:55:37le plus jeune d'entre eux
00:55:38à 14 ans
00:55:39parmi ces affaires
00:55:40une particulièrement violente
00:55:42s'est déroulée
00:55:42dans la nuit
00:55:43de samedi à dimanche
00:55:44près de la tour Eiffel
00:55:45deux équipages
00:55:46de la bague des Hontes
00:55:47Seine ont été pris à partie
00:55:49victimes d'une bombe agricole
00:55:51deux gendarmes
00:55:52deux policiers
00:55:53ont été touchés
00:55:54par des éclats
00:55:55une policière
00:55:56a été notamment
00:55:56impactée
00:55:58par huit éclats
00:55:59une intervention chirurgicale
00:56:02doit être effectuée
00:56:03une enquête administrative
00:56:04pour homicide
00:56:05sur personne dépositaire
00:56:06de l'autorité
00:56:07a été ouverte
00:56:09en tout
00:56:10178 policiers
00:56:11et gendarmes
00:56:11ont été blessés
00:56:12au cours de ces deux jours
00:56:13merci beaucoup
00:56:14et on vous retrouve
00:56:14avec Laura Champion
00:56:15évidemment
00:56:15dès que les auditions
00:56:16à proprement parler
00:56:17vont commencer
00:56:18Mathias Tesson
00:56:19on est dans les chiffres
00:56:21de ce qui s'est passé
00:56:22et des suites
00:56:23il y a notamment
00:56:24Laurent Nunez
00:56:25qui a donné les chiffres
00:56:25de pratiquement
00:56:26900 interpellations
00:56:27et il insiste
00:56:28sur le fait
00:56:29qu'il y a
00:56:3045% d'interpellations
00:56:31en plus par rapport
00:56:32à l'année dernière
00:56:33sur le plan
00:56:33du ministère de l'Intérieur
00:56:35on communique plutôt
00:56:36sur une soirée
00:56:37pas si catastrophique
00:56:38que ça
00:56:38oui
00:56:39et il y a un chiffre
00:56:40qu'il faut retenir
00:56:41aussi
00:56:42c'est le nombre
00:56:42de faits
00:56:43qui ont été commis
00:56:44sur les policiers
00:56:45à l'occasion
00:56:46de ces incidents
00:56:46près de 178 policiers
00:56:49blessés
00:56:49pendant cette nuit
00:56:51d'incidents
00:56:51post-victoire
00:56:52du PSG
00:56:53c'est la raison
00:56:54pour laquelle
00:56:54notamment
00:56:54à Paris cet après-midi
00:56:56il y a essentiellement
00:56:57des dossiers
00:56:57de comparution immédiate
00:56:58qui vont concerner
00:56:59des personnes
00:57:01présumément auteurs
00:57:02de violences
00:57:02sur personnes dépositaires
00:57:03de l'autorité publique
00:57:04en l'espèce
00:57:05des tirs de mortier
00:57:06d'artifice
00:57:06on en a vu beaucoup
00:57:07sur les images
00:57:08qui ont pu circuler
00:57:10ou alors différents
00:57:11autres projectiles
00:57:13ce matin
00:57:13avec des jugements
00:57:14dès aujourd'hui
00:57:15oui
00:57:1511 comparutions immédiates
00:57:16qui seront prises
00:57:17à Paris
00:57:18on parle essentiellement
00:57:19de ce qui se passe
00:57:20à Paris cet après-midi
00:57:21alors il est important
00:57:22de noter que les avocats
00:57:23peuvent demander
00:57:23un délai pour préparer
00:57:24la défense de ces personnes
00:57:25et donc cela
00:57:27repoussera
00:57:28mathématiquement
00:57:28d'éventuelles peines
00:57:30qui pourraient être
00:57:30prononcées
00:57:31mais voilà
00:57:3211 comparutions immédiates
00:57:33cet après-midi
00:57:34et d'autres comparutions
00:57:35immédiates
00:57:36qui vont continuer
00:57:36à intervenir
00:57:37dans les prochains jours
00:57:38vous vous souvenez
00:57:38en général
00:57:39les condamnations
00:57:40lorsque les personnes
00:57:41sont reconnues coupables
00:57:42dans ces cas-là
00:57:42en comparution immédiate
00:57:44c'est quoi ?
00:57:44ça dépend vraiment
00:57:45des profils des personnes
00:57:46est-ce qu'elles ont
00:57:46des antécédents judiciaires
00:57:48est-ce qu'elles reconnaissent
00:57:49les faits
00:57:50est-ce qu'elles ont
00:57:51agi en groupe
00:57:53est-ce qu'il y a
00:57:53des circonstances
00:57:54aggravantes
00:57:55à cette infraction
00:57:56de violences
00:57:57sur personnes dépositaires
00:57:58de l'autorité publique
00:57:59ça peut être porté
00:58:00je crois jusqu'à 7 ans
00:58:01de prison au total
00:58:03voilà
00:58:04donc on verra
00:58:05cet après-midi
00:58:06ce que la justice
00:58:07les peines
00:58:07que la justice
00:58:08décidera de déterminer
00:58:10Guillaume
00:58:10je parlais des déclarations
00:58:11de Laure Lunez
00:58:12alors évidemment
00:58:13le gouvernement
00:58:13est au cœur des critiques
00:58:15à la fois sur sa droite
00:58:16et sur sa gauche
00:58:17oui parce qu'au-delà
00:58:17des interpellations
00:58:18il y a une petite phrase
00:58:20quelques mots
00:58:20qui ont fait bondir
00:58:21les opposants au gouvernement
00:58:22c'est quand le ministre
00:58:24de l'Intérieur
00:58:25a évoqué
00:58:25une situation
00:58:26qui a ses yeux
00:58:27au courant
00:58:28de la soirée de samedi
00:58:28était globalement
00:58:29sous contrôle
00:58:30et ça
00:58:31ça a fait bondir
00:58:32aussi bien à droite
00:58:33qu'au rassemblement national
00:58:34parce qu'ils ont jugé
00:58:35qu'au vu des images
00:58:36on ne pouvait pas dire
00:58:37que c'était sous contrôle
00:58:37on voit très clairement
00:58:38qu'au RN
00:58:39comme chez LR
00:58:40ça monte sur le thème
00:58:41de dire
00:58:42aujourd'hui
00:58:42celui qui a cassé
00:58:43doit payer
00:58:44on l'a entendu
00:58:45avec Jordan Bardella
00:58:46ce matin
00:58:47Bruno Retailleau
00:58:48l'a dit aussi
00:58:48sur les réseaux sociaux
00:58:49le RN
00:58:50qui fait un lien
00:58:51avec l'immigration
00:58:52tout comme par exemple
00:58:53David Lissner
00:58:53on l'a eu hier matin
00:58:54sur BFM TV
00:58:55très vite
00:58:56il est allé
00:58:56sur cette question-là
00:58:58on voit que
00:58:59ça devient très vite
00:59:00un sujet
00:59:01et c'est clairement
00:59:02un sujet
00:59:02Emmanuel Macron lui-même
00:59:04quand il reçoit hier
00:59:04les joueurs du PSG
00:59:05en fin d'après-midi
00:59:06à l'Elysée
00:59:06ses premiers mots
00:59:08ses tout premiers mots
00:59:09c'est pour dire
00:59:09qu'il juge cela
00:59:11inacceptable
00:59:12ce n'est pas le sport
00:59:13qu'on aime
00:59:13ce n'est pas le foot
00:59:14qu'on aime
00:59:14c'est ce qu'il a dit
00:59:15ses détracteurs
00:59:16notent qu'il avait dit
00:59:17la même chose
00:59:17un an plus tôt
00:59:18et la réaction politique
00:59:19on va la voir ici
00:59:19dans quelques instants
00:59:20avec Agnès Sévren
00:59:21sénatrice
00:59:22Les Républicains de Paris
00:59:22mais on voulait aussi
00:59:23entendre le témoignage
00:59:24de Rodolphe Bornier
00:59:25parce que vous êtes
00:59:27président des commerçants
00:59:28d'Auteuil
00:59:28et c'est là que se trouve
00:59:29le Parc des Princes
00:59:30évidemment il y a
00:59:30beaucoup de monde
00:59:31samedi soir
00:59:32et encore d'ailleurs
00:59:32hier soir
00:59:33avec la célébration
00:59:34vice-président
00:59:35des associations
00:59:36des commerçants
00:59:36et artisans de Paris
00:59:38racontez-nous
00:59:38ce que vous avez vécu
00:59:39vous samedi
00:59:40vous avez eu l'impression
00:59:41que la situation
00:59:42était sous contrôle
00:59:43ou pas ?
00:59:44je ne dirais pas ça
00:59:45je ne dirais pas ça
00:59:46je dirais que malheureusement
00:59:47on commence
00:59:47nous commerçants
00:59:49et artisans
00:59:50à Paris
00:59:50à s'habituer à ça
00:59:51c'est ça le problème
00:59:52et nous on est face
00:59:54à surtout
00:59:55une perte d'exploitation
00:59:56qui va aussi bien
00:59:58sur les dégâts
00:59:58qu'on va subir
00:59:59sur les commerces
01:00:00vous en avez subi samedi ?
01:00:02il y en a eu
01:00:03alors sur Auteuil
01:00:04il y a eu quand même
01:00:06je dois l'avouer
01:00:07quand même
01:00:07une présence policière
01:00:09plus nombreuse
01:00:10que l'année dernière
01:00:10nous on a l'expérience
01:00:11de l'année dernière
01:00:12on peut comparer
01:00:13par rapport à certains quartiers
01:00:14oui il y a eu
01:00:15des dégâts
01:00:16sur les commerces
01:00:16moins que l'année dernière
01:00:17sur Auteuil
01:00:19parce qu'il y avait
01:00:19davantage de policiers
01:00:20davantage de policiers
01:00:21et surtout aussi
01:00:22parce qu'il y a eu
01:00:23beaucoup de commerces
01:00:24qui ont fermé
01:00:24on a fait une réunion
01:00:26avec le préfet
01:00:27quelques jours avant
01:00:27on a mis en place
01:00:29une prévention
01:00:30de retirer les terrasses
01:00:31de fermer les brasseries
01:00:32un samedi soir
01:00:33avec tout ce qui va avec
01:00:35le soleil
01:00:36il a fait des mers
01:00:37pendant le garros
01:00:38une activité très importante
01:00:39et puis le match
01:00:40il y a des gens
01:00:40qui voulaient voir le match
01:00:41dans les bars
01:00:42bien sûr
01:00:42on a conseillé d'ailleurs
01:00:44de ne pas retransmettre
01:00:44les matchs
01:00:46sur les commerces
01:00:47parce que ça ramène
01:00:48des foules
01:00:48c'est souvent des départs
01:00:50comme ça d'incidence
01:00:51c'est quand même terrible
01:00:51d'en arriver là
01:00:52oui c'est incroyable
01:00:53oui c'est terrible
01:00:53mais c'est terrible aussi
01:00:54je vais vous dire
01:00:55nous on subit ça
01:00:56depuis des années
01:00:57ça veut dire qu'aujourd'hui
01:00:58on attend nous
01:01:00commerçants
01:01:00qu'on a été obligé
01:01:02de fermer
01:01:02je vous dis oui
01:01:04quand c'est les grandes
01:01:05enseignes qui se font
01:01:06casser sur les Champs-Elysées
01:01:06qu'on a des assurances
01:01:07derrière
01:01:08c'est terrible
01:01:09quand c'est des petits
01:01:10commerçants
01:01:11de proximité
01:01:11il n'y a pas d'assurance
01:01:12il y a des assurances
01:01:14mais c'est compliqué
01:01:15déjà on est dans une situation
01:01:16où le commerce
01:01:17n'est pas simple
01:01:18quand en plus
01:01:19on ajoute sur des petits
01:01:19commerces de proximité
01:01:21un dégât
01:01:21où il va falloir
01:01:22faire jouer les assurances
01:01:23des garanties
01:01:24tout ça
01:01:24c'est très compliqué
01:01:25mais les pertes d'exploitation
01:01:26nous depuis les JO
01:01:27on attend encore
01:01:28des réponses
01:01:30et des retours
01:01:31sur des pertes d'exploitation
01:01:32qu'on doit nous donner
01:01:33depuis des fermetures
01:01:34des JO
01:01:35qu'on n'a toujours pas
01:01:35comment faire
01:01:36Agnès Sévret
01:01:37comment améliorer les choses
01:01:38comment on finit
01:01:38est-ce que c'est possible d'abord
01:01:39on a l'impression
01:01:41que personne n'y arrive
01:01:41d'abord il faut sortir du déni
01:01:43parce que la réalité
01:01:45c'est pas tant
01:01:46les violences
01:01:47et ces deux déferlements
01:01:49de violences
01:01:49c'est surtout
01:01:50et c'est ce que disait
01:01:51Jérôme Fourquet
01:01:52le caractère désormais
01:01:53rituel
01:01:54en fait
01:01:55qui est devenu
01:01:55une sinistre tradition
01:01:56de ces violences urbaines
01:01:58à chaque rassemblement
01:01:59populaire
01:02:00qu'il s'agisse du 14 juillet
01:02:01du Nouvel An
01:02:02d'Halloween
01:02:03et c'est ça qui est inquiétant
01:02:05c'est de se dire
01:02:05qu'à chaque fois
01:02:06il y a des rassemblements
01:02:08populaires
01:02:08qui sont pris en otage
01:02:09par des voyous
01:02:10c'est une hyper minorité
01:02:11en fait
01:02:12qui gâche complètement
01:02:13la fête
01:02:14alors ça c'est le constat
01:02:15ça c'est le constat
01:02:15oui mais le constat
01:02:16sur l'action
01:02:17le constat
01:02:17en fait
01:02:18très franchement
01:02:19c'est pas
01:02:19et moi je rends hommage
01:02:20aux forces de l'ordre
01:02:21c'est pas des milliers
01:02:22de policiers déployés
01:02:24qui vont régler le problème
01:02:25la réalité
01:02:26c'est qu'en fait
01:02:27il y a
01:02:27comment dire
01:02:29un mal
01:02:29qui est à la racine
01:02:30qui est cette faillite
01:02:32en fait
01:02:32ce laxisme judiciaire
01:02:34depuis des décennies
01:02:35cet effondrement
01:02:36de l'autorité
01:02:37cet effacement
01:02:38de l'autorité
01:02:39parentale
01:02:39et c'est là dessus
01:02:40qu'en effet
01:02:40je pense que les jeunes
01:02:41il y a beaucoup de mineurs
01:02:42qui sont concernés
01:02:4390
01:02:44il faut en effet
01:02:44associer le mot
01:02:46éducation
01:02:46au mot sanction
01:02:47et est-ce qu'il faut
01:02:48associer le mot
01:02:48immigration
01:02:49comme l'a fait
01:02:49David Lissnard
01:02:50Guillaume l'a rappelé
01:02:51oui je vais vous dire
01:02:52pourquoi
01:02:52parce qu'il y a aussi
01:02:53un échec de l'assimilation
01:02:54en France
01:02:55un échec de l'intégration
01:02:56il faut expliquer
01:02:57à ces jeunes
01:02:58que le vivre ensemble
01:02:59il y a des règles
01:03:00en société
01:03:00c'est qu'on ne casse pas
01:03:02on ne pille pas
01:03:03on ne brûle pas
01:03:04des voitures
01:03:04et que si c'est le cas
01:03:05il y a des conséquences
01:03:07et des conséquences
01:03:08que les parents
01:03:09peuvent parfois
01:03:10malheureusement
01:03:11payer à la place
01:03:12des jeunes
01:03:12on a loupé quelque chose
01:03:13non ?
01:03:13il faut expliquer
01:03:14qu'il ne faut pas piller
01:03:15qu'il s'est brûlé
01:03:15exactement
01:03:16mais moi je vous le dis
01:03:18mais moi ce n'est pas
01:03:19du tout ironique
01:03:20je le dis
01:03:20il y a aujourd'hui
01:03:21un enjeu de société
01:03:23d'ailleurs Bruno Retailleur
01:03:24avait parlé d'une décivilisation
01:03:25c'est-à-dire que les règles
01:03:26de société aujourd'hui
01:03:28doivent être comprises
01:03:29par tous
01:03:30par tous les jeunes
01:03:30il y a une ultra-violence
01:03:32de plus en plus décomplexée
01:03:33aujourd'hui
01:03:34et donc il faut
01:03:36évidemment
01:03:36encore une fois
01:03:36je le redis
01:03:37on ne peut pas
01:03:38distinguer les deux mots
01:03:39sanction, éducation
01:03:40l'éducation
01:03:41c'est d'apprendre à son enfant
01:03:42qu'on ne va pas
01:03:43en fait tirer
01:03:43des mortiers d'artifice
01:03:44sur des forces de l'ordre
01:03:45ça a l'air tellement banal
01:03:47de le dire
01:03:47et pourtant
01:03:48c'est important de le rappeler
01:03:50Rodolphe Bornier
01:03:50vu l'expérience
01:03:51qui est la vôtre
01:03:51et les échanges
01:03:52que vous avez évidemment
01:03:52avec tous vos collègues commerçants
01:03:53est-ce que vous dites
01:03:54il y a des choses
01:03:54qui ne sont pas faites
01:03:55qu'on devrait faire
01:03:56assez simples
01:03:57peut-être plus dures
01:03:57fermer les accès
01:03:58que sais-je
01:03:59pour en finir
01:04:01avec tout ça
01:04:01nous on n'est pas forcément
01:04:04des professionnels
01:04:05de la sécurité
01:04:05on est juste commerçants
01:04:07artisans
01:04:08on travaille
01:04:09certains 7 sur 7
01:04:12donc c'est pas évident
01:04:13nous ce qu'on attend
01:04:15c'est un vrai retour
01:04:16tous les ans
01:04:17on va venir nous demander
01:04:19je fais les plateaux télé
01:04:20régulièrement
01:04:21à chaque fois qu'il y a
01:04:22des incidents
01:04:22on fait le dos rond
01:04:23on dit
01:04:24ok
01:04:25on subit
01:04:27ok on ferme plus tôt
01:04:28ok on ferme les affaires
01:04:30mais derrière
01:04:31il n'y a rien
01:04:31je veux dire
01:04:32aujourd'hui effectivement
01:04:33on ne comprend pas
01:04:35comment on peut arriver
01:04:37à ce qui s'est passé
01:04:38encore samedi soir
01:04:39avec toute l'expérience
01:04:41qu'on a pu subir
01:04:42les autres années
01:04:43mais est-ce que
01:04:43quand vous voyez
01:04:44la coupe du monde de foot
01:04:45qui arrive dans quelques jours
01:04:46qui député l'11 juillet
01:04:47vous vous dites
01:04:47c'est super
01:04:48parce qu'on va avoir
01:04:49des gens qui vont venir
01:04:50consommer chez nous
01:04:51ou vous vous dites
01:04:51oulala c'est terrible
01:04:52ça va être affreux
01:04:53ils vont venir consommer
01:04:54oui quand ça sera
01:04:56je ne sais pas
01:04:56les équipes
01:04:58pas très très importantes
01:05:00mais quand l'équipe de France
01:05:01va jouer peut-être
01:05:02à partir des quarts
01:05:04ou des demis
01:05:04je ne sais pas
01:05:05ça va devenir compliqué
01:05:06mais c'est ça
01:05:07qui est gravissime je trouve
01:05:08c'est-à-dire que désormais
01:05:09on doit demander
01:05:10à des commerçants
01:05:10en fait
01:05:11de se calfeutrer
01:05:12pour éviter les pillages
01:05:14il faut des mesures
01:05:15très simples
01:05:15il y a un projet de loi
01:05:16une proposition de loi
01:05:17qui a été adoptée au Sénat
01:05:19c'est contre la lutte
01:05:21sur la délinquance
01:05:21au quotidien
01:05:22riposte
01:05:23et là nous
01:05:23ce qu'on propose
01:05:24en fait
01:05:24c'est une PPL de droite
01:05:25c'est d'interdire
01:05:27la commercialisation
01:05:28des mortiers d'artifice
01:05:30parce qu'en fait
01:05:31ils sont désormais
01:05:31tirés contre
01:05:33les forces de l'ordre
01:05:34et ça
01:05:34on ferme les établissements
01:05:35en fait
01:05:36qui les commercialisent
01:05:37alors la difficulté
01:05:37en effet
01:05:38c'est prévu
01:05:38visiblement
01:05:39il y a un durcissement
01:05:40dans la loi Riposte
01:05:40parce que le contrôle
01:05:41de Mathias Tesson
01:05:42oui oui
01:05:42c'est envisagé
01:05:43effectivement dans le cadre
01:05:44de la loi Riposte
01:05:44et d'ailleurs
01:05:45à cette occasion
01:05:46juste avant le match
01:05:47il y a eu des interpellations
01:05:48préventives réalisées
01:05:50pour des personnes
01:05:51détentrices de mortiers d'artifice
01:05:52alors que cela était
01:05:53complètement interdit
01:05:54et d'ailleurs
01:05:55hier dimanche
01:05:55il y a déjà eu des condamnations
01:05:58en CRPC
01:05:59comparution sur reconnaissance
01:06:00préalable de culpabilité
01:06:01pour des personnes
01:06:01qui détenaient ces mortiers d'artifice
01:06:02qui ne s'en sont pas servies
01:06:03mais qui ont quand même
01:06:05été condamnées
01:06:05pour cela dès hier
01:06:06Est-ce qu'on sait Mathias
01:06:07peut-être d'un mot pour conclure
01:06:09je ne sais pas si vous avez la réponse
01:06:10mais si d'autres pays
01:06:11ont été confrontés à ça
01:06:12et ont réussi
01:06:13à éradiquer le phénomène ou pas ?
01:06:15Le phénomène de
01:06:17hooliganisme
01:06:17il faut peut-être
01:06:18le différencier
01:06:19de ce qui s'est passé
01:06:20effectivement
01:06:21et de ce qui se passe
01:06:23en France
01:06:24à la suite de ces matchs-là
01:06:25néanmoins
01:06:25il y a un parallèle
01:06:26qui est intéressant à faire
01:06:26c'est par rapport à 1998
01:06:29à l'issue de cette finale
01:06:31de la Coupe du Monde
01:06:31il y avait eu
01:06:32des heures
01:06:33sur les Champs-Elysées
01:06:34déjà
01:06:34il y avait même eu
01:06:35un mort
01:06:36puisque une voiture folle
01:06:37avait comme ça
01:06:38fendu la foot
01:06:39plusieurs dizaines de blessés
01:06:40et un mort
01:06:41alors évidemment
01:06:41et on s'en réjouit
01:06:42il n'y a pas eu ça
01:06:43dans la nuit
01:06:45qui a suivi le match
01:06:46enfin les festivités
01:06:48à Paris
01:06:48mais en fait
01:06:48les débordements
01:06:49post-match de foot
01:06:52post-liesse populaire
01:06:53hélas
01:06:53c'est quelque chose
01:06:54qui ne date pas d'aujourd'hui
01:06:55Oui mais c'est vrai
01:06:56qu'on a l'impression
01:06:56que c'est un phénomène
01:06:57qui prend de l'ampleur
01:06:58et qui est de plus en plus
01:06:59massif à chaque fois
01:07:00C'est bien de séparer
01:07:01quand même les supporters
01:07:02parce que nous à Auteuil
01:07:03on a l'habitude
01:07:04on a tous les week-ends
01:07:05un match
01:07:05que ce soit le PFC
01:07:06que ce soit le PSG
01:07:07Et ça se passe bien
01:07:08dans 90% des cas
01:07:09Mais bien sûr
01:07:09il n'y a jamais eu
01:07:10d'émeute ou quoi que ce soit
01:07:11quand le PSG joue
01:07:12un samedi soir
01:07:14sur Auteuil
01:07:14donc ça ne vient pas
01:07:15des supporters
01:07:16Et il y a des scènes
01:07:17de liesse populaire
01:07:17aussi à travers la France
01:07:18il y en a eu plein
01:07:19dans la nuit
01:07:20de samedi
01:07:21Il y a quand même un sujet
01:07:22pour terminer
01:07:22c'est sur l'impunité
01:07:23c'est-à-dire qu'il n'est pas normal
01:07:24l'an dernier
01:07:25il y a eu 185 interpellations
01:07:27seulement 5% de condamnations
01:07:30PSG-Bayern
01:07:301% de condamnations
01:07:31seulement sur les 178 interpellations
01:07:33Il faut caractériser
01:07:34les infractions
01:07:35c'est ça aussi
01:07:35le but de la justice
01:07:36c'est de caractériser
01:07:38les infractions
01:07:39Oui c'est toujours le problème
01:07:40caractériser
01:07:40les personnes ne peuvent pas
01:07:41être condamnées à l'issue
01:07:42On verra
01:07:43Il n'y a pas de sanction éducation
01:07:45On verra ce que donnent
01:07:46les comparutions immédiates
01:07:47dès cet après-midi
01:07:48évidemment on vous donnera
01:07:49les premières décisions judiciaires
01:07:52dans quelques instants
01:07:53la situation internationale
01:07:54avec ce coup de fil
01:07:55entre Emmanuel Macron
01:07:56et Donald Trump
01:07:58et puis les recherches
01:08:00autour de la petite Liana
01:08:03portée disparue
01:08:04depuis vendredi après-midi
01:08:05maintenant
01:08:06dans le Gers à Florence
01:08:07précisément
01:08:08un suspect
01:08:08est toujours en garde à vue
01:08:10et les recherches sont intenses
01:08:11les gendarmes gardent
01:08:13malgré tout
01:08:14espoir de la retrouver vivante
01:08:16à tout de suite
01:08:20Il y a les recherches
01:08:21qui se poursuivent
01:08:22pour retrouver
01:08:23la jeune Liana
01:08:24âgée seulement de 11 ans
01:08:25et on attend
01:08:26d'une minute à l'autre
01:08:26maintenant à communiquer
01:08:27du parquet de Hoche
01:08:28pour en savoir plus
01:08:29sur l'état
01:08:31des investigations
01:08:32il y a également
01:08:33la situation
01:08:34au Moyen-Orient
01:08:35nous irons au Liban
01:08:36dans quelques instants
01:08:37d'abord les dernières images
01:08:38et les dernières infos
01:08:39sur le conflit
01:08:40c'est avec vous Pauline Pioche
01:08:41et avant ça Julien
01:08:42évidemment on vous parle
01:08:43de l'échange
01:08:44entre Emmanuel Macron
01:08:45et Donald Trump
01:08:46c'est le président français
01:08:47qui explique
01:08:48sur les réseaux sociaux
01:08:50avoir échangé
01:08:51avec le président américain
01:08:52bonjour Théo Bassilana
01:08:53vous êtes à Washington
01:08:54pour BFM TV
01:08:55Théo ce qu'on retient
01:08:56notamment du message
01:08:57d'Emmanuel Macron
01:08:58c'est qu'il salue
01:08:59les efforts de Donald Trump
01:09:01pour tenter de trouver
01:09:02un accord de paix
01:09:03entre l'Iran et les Etats-Unis
01:09:07Exactement
01:09:07et il souligne également
01:09:08que la France peut jouer
01:09:09un rôle crucial
01:09:10dans ces négociations
01:09:12en apportant je cite
01:09:13notre expertise
01:09:14et nos capacités
01:09:15en particulier
01:09:16sur le volet nucléaire
01:09:17ce n'est pas tout
01:09:18il renouvelle
01:09:19sa volonté
01:09:19de participer
01:09:20aux efforts
01:09:21de sécurisation
01:09:22du détroit d'Hormuz
01:09:23une fois qu'un accord
01:09:24sera conclu
01:09:25au sein d'une mission
01:09:26internationale
01:09:27construite
01:09:27avec plusieurs pays
01:09:28dont le Royaume-Uni
01:09:30Donald Trump
01:09:31et Emmanuel Macron
01:09:32ont donc évoqué
01:09:32des sujets qui sont au cœur
01:09:34des négociations
01:09:34en cours avec l'Iran
01:09:35puisque le président américain
01:09:37a assuré
01:09:37qu'il avait envoyé hier
01:09:38une contre-proposition
01:09:39aux Iraniens
01:09:40une contre-proposition
01:09:42qui inclut précisément
01:09:43des engagements
01:09:44à tenir
01:09:44concernant le nucléaire
01:09:46et le détroit d'Hormuz
01:09:47reste désormais à savoir
01:09:48si Donald Trump
01:09:49laissera la France
01:09:50prendre une place
01:09:51au cœur de ces discussions
01:09:52Théo Bassilana
01:09:54avec Valentine Rib
01:09:55aux Etats-Unis
01:09:56pour BFM TV
01:09:57et donc même si
01:09:58les négociations
01:09:59sont en cours
01:10:00il y a des frappes
01:10:01également
01:10:01qui se poursuivent
01:10:03on va prendre
01:10:03la direction
01:10:03du Koweït
01:10:05parce que
01:10:05l'armée
01:10:06dit ce matin
01:10:07faire face
01:10:08à des attaques
01:10:08de missiles
01:10:09et de drones
01:10:10bonjour Noémie Vira
01:10:11en fait ce qu'on comprend
01:10:12c'est que c'est la deuxième attaque
01:10:14déjà en seulement une semaine
01:10:16qui finalement
01:10:16est une réponse
01:10:17aux dernières frappes
01:10:18américaines
01:10:19Noémie
01:10:22Exactement
01:10:22l'Iran a revendiqué
01:10:23une frappe
01:10:24contre la base
01:10:25aérienne
01:10:26américaine
01:10:27d'Ali
01:10:27al-Salem
01:10:28qui est située
01:10:29au Koweït
01:10:30une base aérienne
01:10:31qui accueille
01:10:31entre 2000 et 3000
01:10:32militaires américains
01:10:34et selon les gardiens
01:10:35de la révolution
01:10:36il s'agirait
01:10:36d'une riposte
01:10:37à une frappe
01:10:38menée plus tôt
01:10:38contre une tour
01:10:39de télécommunications
01:10:40une installation radar
01:10:42située à Syrie
01:10:43dans le sud de l'Iran
01:10:44près de Bandarabas
01:10:46Téhéran affirme
01:10:48que les cibles
01:10:48ont été détruites
01:10:49et menacent
01:10:50de répondre plus durement
01:10:51en cas de nouvelle attaque
01:10:53selon CBS News
01:10:54il y aurait
01:10:547 blessés légers
01:10:564 militaires américains
01:10:573 sous-traitants civils
01:10:59aucune victime grave
01:11:00n'a été signalée
01:11:02des explosions
01:11:03ont été également
01:11:04entendues
01:11:05à Bandarabas
01:11:06mais il ne s'agirait
01:11:07pas d'une attaque
01:11:08mais plutôt
01:11:09d'opérations
01:11:10de destruction
01:11:11de munitions
01:11:12non contrôlées
01:11:14et cela pourra se poursuivre
01:11:15dans les 72 prochaines heures
01:11:17les précisions
01:11:18de Noemi Vira
01:11:18depuis le Qatar
01:11:19accompagné
01:11:20de Lorraine Brisset
01:11:21si vous le voulez bien
01:11:22on va s'éloigner
01:11:23un tout petit peu
01:11:23de ce conflit
01:11:25au Moyen-Orient
01:11:26je voulais vous montrer
01:11:27cette image
01:11:28nous sommes en Atlantique
01:11:29c'est la marine nationale
01:11:30française
01:11:31qui est en train
01:11:31d'arisonner un pétrolier
01:11:32sous sanction internationale
01:11:34qui provient de Russie
01:11:36alors c'était hier
01:11:37mais les images
01:11:38ont été diffusées
01:11:38aujourd'hui
01:11:40par Emmanuel Macron
01:11:41lui-même
01:11:41ce qu'on sait également
01:11:42depuis peu
01:11:43c'est que le capitaine russe
01:11:45a refusé
01:11:45d'obtempérer
01:11:46Emmanuel Macron
01:11:47qui a également publié
01:11:49sur son réseau social
01:11:50est inacceptable
01:11:50que des bateaux
01:11:52contournent
01:11:52les sanctions internationales
01:11:54qu'il viole
01:11:54le droit de mer
01:11:55et finance la guerre
01:11:56qui mène la Russie
01:11:57contre l'Ukraine
01:11:58depuis plus de 4 ans
01:12:00voilà Julien
01:12:00ce que disait
01:12:01le président de la république
01:12:02merci beaucoup
01:12:02avant d'aller au Liban
01:12:03peut-être
01:12:04général
01:12:04une réaction
01:12:05sur ce que vient
01:12:05de nous dire Pauline
01:12:06sur cet arraisonnement
01:12:07d'un bateau
01:12:08de la flotte fantôme russe
01:12:09en France
01:12:09ça traduit une volonté
01:12:10de la France
01:12:11d'en finir
01:12:12avec ce trafic
01:12:14qui dure depuis
01:12:14des années
01:12:15alors c'est le quatrième
01:12:16arraisonnement
01:12:17il faut comprendre
01:12:18que ce pétrolier
01:12:19a été suivi en fait
01:12:20depuis le passage
01:12:23par le Cap Nord
01:12:24en Norvège
01:12:25puis par les Britanniques
01:12:26et l'intervention
01:12:27donc française
01:12:28ce qui est très important
01:12:29c'est en fait
01:12:30l'aspect juridique
01:12:31visiblement il y a
01:12:32un problème
01:12:32les Russes jouent
01:12:34sur le fait
01:12:34qu'il n'a pas
01:12:35de pavillon
01:12:37réglementaire
01:12:38donc ce bateau
01:12:39va être escorté
01:12:41jusqu'à
01:12:41on peut penser
01:12:42du côté de Saint-Nazaire
01:12:43pour une procédure judiciaire
01:12:45la problématique
01:12:46c'est que c'est
01:12:46cette flotte fantôme
01:12:47qui permet en fait
01:12:48à la Russie
01:12:48d'exporter son pétrole
01:12:49et donc de gagner
01:12:51beaucoup d'argent
01:12:52argent utilisé
01:12:53pour faire la guerre
01:12:54à l'Ukraine
01:12:54et avec un lien
01:12:55entre la flotte fantôme russe
01:12:56et la flotte fantôme iranienne
01:12:58une guerre sur laquelle
01:12:59la Russie
01:13:01n'est pas très en réussite
01:13:03depuis plusieurs semaines
01:13:04maintenant
01:13:05l'Ukraine
01:13:06est à la reconquête
01:13:07dans ce conflit
01:13:07qu'on continue évidemment
01:13:08de surveiller
01:13:10parallèlement
01:13:10à la situation
01:13:11au Moyen-Orient
01:13:12on était tout à l'heure
01:13:12dans le golfe
01:13:13arabe au Persique
01:13:14avec Noemi Virat
01:13:16on va aller
01:13:16sur l'autre front
01:13:17de cette guerre
01:13:18qui se trouve au Liban
01:13:19parce que Laetitia Soudi
01:13:21vous êtes sur place
01:13:22avec Hortense Gérard
01:13:24et l'armée israélienne
01:13:24ce matin a annoncé
01:13:25qu'elle allait
01:13:26reprendre les frappes
01:13:27sur Beyrouth
01:13:28où vous vous trouvez
01:13:32oui tout à fait
01:13:33alors pour le moment
01:13:33il n'y a aucune frappe
01:13:34on entend simplement
01:13:36le bourdonnement
01:13:37des drones
01:13:37qui résonne
01:13:38assez bas
01:13:39au-dessus de la ville
01:13:40je me trouve
01:13:41au-dessus du quartier
01:13:43qui pourrait être
01:13:44visé par l'armée israélienne
01:13:46c'est ce quartier
01:13:46de Darié
01:13:47dans la banlieue sud
01:13:48de la capitale libanaise
01:13:49un fief du Hezbollah
01:13:51et ce matin
01:13:51et bien là-bas
01:13:52la menace a été prise
01:13:53très au sérieux
01:13:54puisque quelques minutes
01:13:55après les habitants
01:13:56ont quitté
01:13:57comme ils le pouvaient
01:13:58leur quartier
01:14:00et dans le centre de Beyrouth
01:14:01et bien ce sont
01:14:02des embouteillages monstres
01:14:03un trafic très dense
01:14:04les écoles
01:14:05sont aussi
01:14:06en train de fermer
01:14:08elles appellent les parents
01:14:09à venir récupérer
01:14:10leurs enfants
01:14:10une menace donc
01:14:11qui est prise
01:14:12très au sérieux
01:14:13il faut dire que
01:14:14depuis le 6 mai
01:14:15il n'y avait pas eu
01:14:16de frappe sur Darié
01:14:18ainsi que sur
01:14:18la capitale libanaise
01:14:20il y avait juste eu
01:14:21une frappe jeudi dernier
01:14:22mais depuis quelques jours
01:14:24et bien on sentait
01:14:25la pression remontée
01:14:26pression qui est très présente
01:14:27en revanche
01:14:28dans le sud du Liban
01:14:29dans le sud
01:14:30de ce fameux fleuve
01:14:31Zarani
01:14:31qui délimite désormais
01:14:34les zones dites
01:14:35de combat
01:14:35du reste du pays
01:14:37selon Israël
01:14:38Israël qui mène
01:14:39des offensives terrestres
01:14:41et ariennes
01:14:42sur plusieurs villes
01:14:43et villages
01:14:44de cette zone sud
01:14:45du pays
01:14:45appelant les habitants
01:14:47à évacuer cette zone
01:14:49Vous nous rappelez évidemment
01:14:50si ces bombardements
01:14:51venaient à commencer
01:14:51dans les heures
01:14:53voire les minutes
01:14:53qui viennent
01:14:54Laetitia avec
01:14:56Hortense Gérard
01:14:56pour les images
01:14:57c'est un basculement
01:14:58important ce matin
01:14:59Patrick
01:15:00parce qu'on sait
01:15:00qu'il y a un cessez-le-feu
01:15:02normalement qui est en vigueur
01:15:03mais il n'a jamais
01:15:04concerné le sud Liban
01:15:05en revanche
01:15:06il concernait
01:15:06plutôt Beyrouth
01:15:07elle nous l'a rappelé
01:15:23Laetitia
01:15:24on sent qu'il y a des efforts
01:15:25ça a été rappelé aussi
01:15:26par Emmanuel Macron
01:15:27lors de son appel
01:15:27à Donald Trump
01:15:29et dans le même temps
01:15:29tous les signaux
01:15:30venant de l'armée israélienne
01:15:32et du gouvernement
01:15:33sont totalement inverses
01:15:34il y a Darier
01:15:35mais on peut s'attarder aussi
01:15:37sur la forteresse
01:15:38de Beaufort
01:15:38qui est plus
01:15:39qu'un aspect symbolique
01:15:41parce qu'on le sait
01:15:42et notamment
01:15:43quand on entend
01:15:43vraiment
01:15:45de façon assez parallèle
01:15:46la prise de cette forteresse
01:15:48et le communiqué commun
01:15:50et j'insiste vraiment là-dessus
01:15:51communiqué commun
01:15:52du premier ministre
01:15:53Benjamin Netanyahou
01:15:53et le ministre de la Défense
01:15:56Israël 4
01:15:57pourquoi j'insiste là-dessus
01:15:58parce que la dernière fois
01:15:59qu'il y a eu un communiqué commun
01:16:00sur cette zone-là
01:16:01c'était en 1982
01:16:02le premier ministre
01:16:03Benjamin Begin
01:16:04et le ministre de la Défense
01:16:06qui s'appelait à l'époque
01:16:07Ariel Sharon
01:16:08ils s'étaient rendus
01:16:09sur cette forteresse
01:16:10de Beaufort
01:16:11ils en étaient partis
01:16:12les Israéliens
01:16:1318 ans plus tard
01:16:15donc ça permet
01:16:16de voir un petit peu
01:16:17ce qui va sans doute
01:16:18se dérouler
01:16:18dans l'esprit
01:16:19des Israéliens
01:16:20au-delà du bombardement
01:16:21de Darier
01:16:22dans le sud de Beyrouth
01:16:23la prise de Beaufort
01:16:24c'est qu'il se prépare
01:16:25ou voudrait se préparer
01:16:26à une occupation
01:16:27très longue
01:16:2818 ans
01:16:291982
01:16:302000
01:16:30la dernière fois
01:16:31et ça n'est sans doute
01:16:31pas par hasard
01:16:32Marie-Laure Buisson
01:16:33si les frappes
01:16:34sur Beyrouth
01:16:35reprennent
01:16:35ou sont sur le point
01:16:36de reprendre
01:16:36au lendemain justement
01:16:37de cette prise
01:16:38du sud de Beaufort
01:16:39par l'armée israélienne
01:16:40on insiste
01:16:41on insiste à une offensive
01:16:42toute azimut
01:16:44des Israéliens
01:16:45et de Benjamin Netanyahou
01:16:47sur le Liban
01:16:48il espère profiter
01:16:51de cette période
01:16:52de flottement
01:16:52dans laquelle
01:16:55Trump réfléchit
01:16:56Trump n'a pas encore
01:16:57donné son accord
01:16:58pour la proposition
01:16:59iranienne
01:17:00donc si je puis dire
01:17:01il profite de cette
01:17:02fenêtre de tir
01:17:03cette expression
01:17:04malheureusement
01:17:04n'a jamais pris
01:17:06autant tout son sens
01:17:07pour augmenter
01:17:09mettre la pression
01:17:10un maximum
01:17:10et donc en effet
01:17:11jusqu'à maintenant
01:17:12on pouvait considérer
01:17:13que le sud de Beyrouth
01:17:14était épargné
01:17:15ce n'est plus le cas
01:17:16puisqu'on s'attend
01:17:16à des frappes
01:17:17sur Darier
01:17:18et puis surtout
01:17:18effectivement
01:17:19on a vu ce symbole
01:17:20incroyable
01:17:21du drapeau israélien
01:17:23planté sur cette
01:17:24forteresse si connue
01:17:26de Beaufort
01:17:26le drapeau de la brigade
01:17:28Golani
01:17:28et le drapeau d'Israël
01:17:30planté là
01:17:31puisque ça va désormais
01:17:32être un point
01:17:34d'observation
01:17:34dans toute la région
01:17:35ce qui est jugé
01:17:36totalement inacceptable
01:17:37la France
01:17:37puisqu'ici même
01:17:39sur ce plateau
01:17:39hier Jean-Noël Barraud
01:17:40le ministre des affaires étrangères
01:17:41nous a protesté
01:17:43a jugé que c'était
01:17:44absolument inacceptable
01:17:45il a même parlé
01:17:45d'une faute
01:17:46c'est le terme
01:17:46qu'il a employé
01:17:47à propos des opérations
01:17:48de l'armée israélienne
01:17:49et il a annoncé
01:17:50que la France
01:17:51avait demandé
01:17:51une réunion d'urgence
01:17:52du conseil de sécurité
01:17:54de l'ONU
01:17:54une réunion
01:17:55qui doit avoir lieu
01:17:56aujourd'hui
01:17:56puisque la France
01:17:57s'oppose absolument
01:17:58à l'extension
01:17:59des opérations militaires
01:18:00israéliennes
01:18:01au-delà des zones
01:18:02déjà de combat
01:18:03et on va suivre
01:18:05le déroulement
01:18:06de cette réunion
01:18:07et voir si les bombardements
01:18:08évidemment commencent
01:18:10ou recommencent
01:18:10reprêtent du côté
01:18:11de Beyrouth
01:18:12dans les minutes
01:18:14qui viennent
01:18:15on surveille également
01:18:16une autre actualité
01:18:18majeure
01:18:18de cette matinée
01:18:20ce sont les recherches
01:18:22autour
01:18:22de la petite Liana
01:18:24qui est portée disparue
01:18:25depuis vendredi
01:18:26après-midi
01:18:26maintenant
01:18:27ça se passe
01:18:27dans le département
01:18:28du Gers
01:18:29à Florence
01:18:30précisément
01:18:31et on va retrouver
01:18:32Jean-Wilfrid Forkès
01:18:32parce que vous suivez
01:18:33depuis le début
01:18:34Jean-Wilfrid
01:18:35ses recherches
01:18:36et ses investigations
01:18:36on a entendu
01:18:37tout à l'heure
01:18:38à votre micro
01:18:38un colonel de gendarmerie
01:18:40qui faisait le point
01:18:41les recherches
01:18:42qui se poursuivent
01:18:42de façon encore massive
01:18:43ce matin
01:18:44parce que c'est l'un des points
01:18:45sur lesquels il faut insister
01:18:46pour les gendarmes
01:18:47en tout cas
01:18:47l'espoir
01:18:48de la retrouver
01:18:49de la retrouver vivante
01:18:51subsiste
01:18:55alors il y a ce
01:18:56que vous avez entendu
01:18:56tout à l'heure
01:18:57Julien
01:18:57et ce qu'il m'a dit
01:18:59ensuite
01:18:59en aparté
01:19:00il m'a dit
01:19:00pas question
01:19:01quand on est gendarme
01:19:02et qu'on est responsable
01:19:04pas question
01:19:04de lâcher l'affaire
01:19:05ça fait un peu plus
01:19:06de 48 heures maintenant
01:19:07que les investigations
01:19:08ont débuté sur le terrain
01:19:10et le patron
01:19:12du groupement
01:19:13ici dans le Gers
01:19:14le patron du groupement
01:19:15de gendarmerie
01:19:15veut vraiment
01:19:16intensifier
01:19:17les recherches
01:19:18le déploiement
01:19:19sur le terrain
01:19:19est considérable
01:19:20il y a désormais
01:19:2170 hommes
01:19:22qui matin
01:19:23midi et soir
01:19:24au travail
01:19:24ils étaient 130
01:19:25hier après-midi
01:19:26pour la battue citoyenne
01:19:2770 gendarmes
01:19:29sur le terrain
01:19:29avec un objectif
01:19:30aujourd'hui
01:19:31pour les gendarmes
01:19:31un objectif majeur
01:19:33il s'agit de regarder
01:19:34à proximité
01:19:35des points d'eau
01:19:36les lacs
01:19:37les rivières
01:19:38les ruisseaux
01:19:39j'ai vu ce matin
01:19:40des gendarmes
01:19:41des pompiers
01:19:41des équipes
01:19:42synophiles
01:19:42des plongeurs
01:19:43qui sondaient
01:19:45les rivières
01:19:45notamment la rivière
01:19:46Le Gers
01:19:46qui situait juste
01:19:48à proximité ici
01:19:49en tout cas
01:19:49c'est une action
01:19:50tout azimut
01:19:51sur le terrain
01:19:52de la part des gendarmes
01:19:52voilà ce que
01:19:53m'a confié tout à l'heure
01:19:54le colonel
01:19:55de la Forcade
01:19:56il dirige
01:19:57le groupement
01:19:57de gendarmerie
01:19:58du Gers
01:19:58écoutez
01:20:00on est même
01:20:00plutôt dans une logique
01:20:01de continuer
01:20:02notre montée en puissance
01:20:03d'aller toujours plus fort
01:20:04donc là j'ai toujours
01:20:05plus de moyens
01:20:06voilà pour justement
01:20:08on sait que le temps passe
01:20:09c'est le principal ennemi
01:20:10dans toute affaire
01:20:11de disparition de personnes
01:20:12c'est le temps
01:20:13donc on continue
01:20:14notre montée en puissance
01:20:16voilà avec des moyens
01:20:17qui dépassent largement
01:20:18les moyens
01:20:19d'un département
01:20:20c'est la force
01:20:21de la gendarmerie aussi
01:20:22de pouvoir
01:20:23monter très vite
01:20:24en puissance
01:20:24dans une logique
01:20:25de subsidiarité
01:20:26des moyens
01:20:26qu'ils soient départementaux
01:20:28régionaux
01:20:29zonaux
01:20:29ou nationaux
01:20:31il y a notamment
01:20:32un hélico
01:20:33que j'ai vu
01:20:33survoler le secteur
01:20:34ici dans Florence
01:20:36et ses alentours
01:20:37il y a quelques minutes
01:20:38maintenant
01:20:38un hélico
01:20:39donc dans le ciel
01:20:40il y a également
01:20:41un chien Saint-Hubert
01:20:42vous savez
01:20:42ce sont ces chiens
01:20:43spécialisés
01:20:44pour remarquer
01:20:45s'il y a des indices
01:20:46ou des traces suspectes
01:20:48notamment dans les bois
01:20:49ou à proximité
01:20:50des rivières
01:20:51un chien Saint-Hubert
01:20:52est attendu
01:20:53dans les prochaines heures
01:20:54en tout cas
01:20:54beaucoup de moyens
01:20:55en hommes
01:20:56beaucoup de moyens
01:20:57techniques également
01:20:58déployés sur le terrain
01:20:59le colonel me le disait
01:21:00il y a quelques instants
01:21:01un seul objectif
01:21:02un seul objectif
01:21:03trouver la petite Liana
01:21:04oui le colonel
01:21:06que vous avez interviewé
01:21:06insistait beaucoup
01:21:07sur le fait que lui
01:21:08il est en charge
01:21:08des recherches
01:21:09sur le plan
01:21:09des investigations
01:21:11il renvoyait
01:21:11vers le parquet
01:21:13du Gers
01:21:14et on attend
01:21:14un communiqué
01:21:14dans les minutes
01:21:15qui viennent
01:21:15Jean-Wilfrid
01:21:19oui c'est ça
01:21:19on attend
01:21:20un communiqué
01:21:21de la procureure
01:21:22de la République
01:21:23du Gers
01:21:23dans un premier temps
01:21:25c'est ce que je vous avais
01:21:25dit tout à l'heure
01:21:26elle pouvait s'exprimer
01:21:27à notre micro
01:21:29à 11h30
01:21:30mais finalement
01:21:31elle a fait
01:21:32en quelque sorte
01:21:33machine arrière
01:21:33en décidant
01:21:34de publier
01:21:35un communiqué
01:21:36que pour l'instant
01:21:36nous n'avons toujours
01:21:37pas découvert
01:21:39nous n'avons pas
01:21:40pris connaissance
01:21:41de ce communiqué
01:21:42ça devrait être
01:21:43certainement
01:21:44dans les prochaines minutes
01:21:46ce qui est sûr
01:21:47c'est qu'un homme
01:21:48depuis maintenant
01:21:48quasiment 48 heures
01:21:50est en garde à vue
01:21:51ça fait 47 heures
01:21:52de garde à vue
01:21:53pour être tout à fait précis
01:21:5447 heures
01:21:55de garde à vue
01:21:56pour un homme
01:21:56âgé de 41 ans
01:21:58c'est un Gersois
01:21:59c'est un père de famille
01:22:01le papa d'une copine
01:22:03de la petite Liana
01:22:04c'est lui
01:22:04qui l'aurait pris
01:22:06en voiture
01:22:06et d'après les caméras
01:22:09de vidéosurveillance
01:22:10que j'ai vu
01:22:10à proximité ici
01:22:12et le colonel
01:22:13me l'a confirmé
01:22:14tout à l'heure
01:22:14et bien ce véhicule
01:22:16s'est déplacé
01:22:17vers ce parc
01:22:18juste à proximité
01:22:19ici à la périphérie
01:22:21de Florence
01:22:22c'est pour ça
01:22:23qu'hier
01:22:23il y a eu
01:22:23cette battue citoyenne
01:22:25qui s'est déployée
01:22:26ici à proximité
01:22:27avec on le rappelle
01:22:28500 personnes
01:22:29mobilisées
01:22:30des habitants
01:22:31de Florence
01:22:32donc le point
01:22:32sur la situation
01:22:33des moyens
01:22:34considérables
01:22:35sur le terrain
01:22:35déployés maintenant
01:22:36depuis 3 jours
01:22:38depuis quelques heures
01:22:39en tout cas
01:22:4070 gendarmes
01:22:41mobilisés ce matin
01:22:43sur le plan judiciaire
01:22:44on attend
01:22:44d'une minute à l'autre
01:22:45le communiqué
01:22:47de presse
01:22:47de la procureure
01:22:49du GERS
01:22:50pour savoir
01:22:51quel est l'avenir
01:22:51de ce suspect
01:22:53suspect numéro 1
01:22:53dans cette affaire
01:22:54ici après la disparition
01:22:55de Liana
01:22:56vendredi à 15h
01:22:57et vous nous rappelez
01:22:58dès que ces communiqués
01:22:59tombent
01:23:00Vincent Vantiguem
01:23:01on va s'arrêter
01:23:01un petit peu plus
01:23:02sur ce suspect
01:23:04sur l'enquête
01:23:04qui est en cours
01:23:05et surtout sur les délais
01:23:06parce qu'il nous l'a rappelé
01:23:07Jean-Ulfrid
01:23:08il y a quelques instants
01:23:08c'est 48 heures
01:23:09de garde à vue
01:23:09on en est à 47 heures
01:23:11autrement dit
01:23:11il va se passer quoi
01:23:12dans l'heure qui vient
01:23:13alors deux options
01:23:15en fait sont sur la table
01:23:16aujourd'hui
01:23:16soit la justice estime
01:23:17que finalement
01:23:18il n'y a pas d'indice
01:23:19à l'encontre de cet homme
01:23:20il n'y a pas d'élément
01:23:21à l'encontre de cet homme
01:23:21il peut être libéré
01:23:22sans poursuite
01:23:23à ce stade
01:23:24ou au contraire
01:23:25la justice estime
01:23:26qu'il y a une forme
01:23:28de faisceau d'éléments
01:23:29d'indice
01:23:29qui laisse à penser
01:23:30qu'il a une part
01:23:31de responsabilité
01:23:32dans la disparition
01:23:32de la petite Liana
01:23:33et auquel cas
01:23:34il pourrait être déféré
01:23:35puis présenter
01:23:36à un juge d'instruction
01:23:37qui pourrait le mettre
01:23:38en examen
01:23:38on le sait
01:23:39il y a une enquête
01:23:39qui est ouverte
01:23:40pour enlèvement
01:23:40et séquestration
01:23:42et il faut bien préciser
01:23:43que la garde à vue
01:23:43de cet homme
01:23:43elle a déjà été prolongée
01:23:44c'est-à-dire qu'au départ
01:23:45elle avait été prise
01:23:46pour une durée de 24 heures
01:23:47elle a été prolongée
01:23:48pour aller jusqu'à 48 heures
01:23:49pourquoi ?
01:23:50parce que ces déclarations
01:23:51et là je cite
01:23:52la procureure de la République
01:23:53de Hoche
01:23:53ont été jugées
01:23:55imprécises
01:23:55voire incohérentes
01:23:57quelles sont-elles
01:23:57ces déclarations
01:23:58c'est-à-dire qu'il confirme
01:23:59avoir pris en voiture
01:24:00vendredi après-midi
01:24:01la petite Liana
01:24:02à la sortie du collège
01:24:03de Florence
01:24:04le collège Hubert Reeves
01:24:05et d'après ses premiers éléments
01:24:07il l'aurait déposé
01:24:08à environ un kilomètre de là
01:24:09à proximité de la piscine
01:24:11sauf que
01:24:12comme je l'ai expliqué
01:24:13la procureure de la République
01:24:13estime que ce sont
01:24:14des déclarations imprécises
01:24:15et ce sont les raisons
01:24:17qui ont conduit les enquêteurs
01:24:18à prolonger cette garde à vue
01:24:20reste à savoir
01:24:20ce qu'il a dit depuis
01:24:21depuis 24 heures
01:24:23est-ce qu'il a fait
01:24:23d'autres déclarations
01:24:24est-ce qu'il a changé de version
01:24:25en tout état de cause
01:24:26ce qu'on sait
01:24:27sur cet homme de 41 ans
01:24:28et Jean Wilfried le rappelait
01:24:29c'est que c'est le papa
01:24:30d'une des amies de Liana
01:24:32une amie chez qui
01:24:33elle a notamment passé
01:24:34une soirée pyjama
01:24:35au début de l'année scolaire
01:24:36les parents de Liana
01:24:37on avait parlé avec elle
01:24:38et puis c'est quelqu'un
01:24:39qui était visiblement
01:24:40assez proche de la fillette
01:24:41aux abords du collège
01:24:42la maman de Liana
01:24:44qu'on a entendue
01:24:44sur Notre-Dame
01:24:45disait il lui rapportait
01:24:46des goûters quasiment
01:24:47tous les jours
01:24:47c'est un comportement
01:24:48d'ailleurs qui avait déjà
01:24:49alerté et intrigué
01:24:50les parents de Liana
01:24:52écoutez sa mère
01:24:53que nous avons pu
01:24:54interroger hier
01:24:55oui elle le connaissait
01:24:57elle a fait une soirée pyjama
01:24:58en début d'année scolaire
01:25:00chez Sophia
01:25:01qui est sa meilleure amie
01:25:02elle nous avait dit
01:25:03qu'il s'était amusé
01:25:04à lui faire des chatouilles
01:25:05qu'il avait en gros
01:25:06qu'il avait pas mal joué
01:25:07avec elle
01:25:08donc forcément
01:25:09on a demandé
01:25:09si ça avait été plus loin
01:25:11elle nous a regardé
01:25:12un peu choqué
01:25:12sans trop comprendre
01:25:13de quoi on parlait
01:25:15donc elle m'a dit
01:25:16que non
01:25:16enfin il avait juste
01:25:17joué avec elle
01:25:18comme un papa
01:25:19jouer avec sa fille
01:25:20Liana donc
01:25:21qui descend du bus
01:25:22pour aller dans le collège
01:25:23le voyait tous les matins
01:25:25il amenait des goûters
01:25:27à Liana
01:25:27tous les jours
01:25:28si c'est quelqu'un
01:25:29qu'elle connaît
01:25:30oui elle serait capable
01:25:31de monter dans la voiture
01:25:32s'il lui aurait proposé
01:25:33de la ramener à la maison
01:25:34et je pense que
01:25:36c'est ce qui s'est passé
01:25:37oui
01:25:37ça fait deux nuits
01:25:38qu'elle est pas là
01:25:38c'est la fête des mères
01:25:39aujourd'hui
01:25:41bien sûr que
01:25:43c'est horrible
01:25:44horrible ce qui se passe
01:25:45je rêve que d'une chose
01:25:46c'est qu'on la retrouve
01:25:47et que
01:25:49que j'ai le droit
01:25:50à mon câlin
01:25:51de fête des mères
01:25:51comme tous les ans
01:25:53voilà
01:25:53témoignage évidemment
01:25:54absolument bouleversant
01:25:55tout le monde
01:25:56espère qu'il n'y ait pas
01:25:57d'issue dramatique
01:25:58dans cette affaire
01:25:59et en attendant
01:25:59les recherches
01:26:00se poursuivent
01:26:01avec les gendarmes
01:26:02qui sont mobilisés
01:26:03avec la procureure
01:26:04qui va s'exprimer
01:26:05dans les minutes qui viennent
01:26:06et avec Christophe Delay
01:26:08et Roselyne Dubois
01:26:08vous aurez évidemment
01:26:09les derniers éléments
01:26:11de cette affaire
01:26:12à demain

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