- il y a 4 mois
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00:00Ils vont échapper miraculeusement, j'y arriverai jamais, ils vont échapper miraculeusement à la mort.
00:04Comment et pourquoi ? On va le savoir tout de suite.
00:07Regardez cette histoire absolument authentique.
00:10Oui, enfin absolument authentique, mais étrange.
00:24Nous sommes en 1950, dans la petite ville de Béatrice, aux Etats-Unis.
00:29Chaque mercredi, les 15 membres de la chorale se retrouvent pour répéter dans la chapelle, à 19h15 précise.
00:41Marilyn Paul est membre de la chorale, et sa mère en est la directrice.
00:46Ma mère qui dirigeait la chorale tenait à ce que l'on soit toujours très ponctuel.
00:50Personne n'a jamais été en retard.
00:52Moi, dans mes souvenirs, la plupart du temps, tout le monde était toujours à l'heure aux répétitions, voire même
00:57en avance.
00:58Cette année-là, l'hiver est rude et froid.
01:00Le 1er mars, en fin d'après-midi, le révérend Clempel allume le poil de la chapelle.
01:05Une décision lourde de conséquences, un geste qui va changer la vie de tous les membres de la chorale.
01:12Ce soir-là, Herbert Kipf doit absolument terminer des papiers importants.
01:17Ma mère me disait d'y aller parce qu'il était déjà trop tard.
01:21Mais pour moi, ce soir-là, il était plus urgent de finir mon courrier pour pouvoir le poster sur le
01:26chemin de l'église.
01:27Au même moment, Marilyn Paul prolonge une sieste et retarde sa mère, la très stricte directrice de la chorale.
01:35J'étais très fatiguée, j'ai donc décidé de faire un petit somme d'un quart d'heure, mais finalement,
01:39ça a duré plus longtemps.
01:42Lucille Jones doit chercher un autre membre de la chorale, mais elle se met en retard à cause d'une
01:47émission de radio.
01:48Je ne sais pas pourquoi, ce soir-là, j'ai allumé la radio, surtout que j'étais en retard.
01:53Il y avait ma star préférée dans cette émission. J'étais complètement absorbée.
01:59La Donna Van de Grief bloque sur un exercice de géométrie compliqué et veut absolument le résoudre avant de partir.
02:06Au même moment, Royen Aest doit passer chercher un autre membre de la chorale, mais sa voiture ne démarre pas.
02:13C'est la première fois que cela lui arrive.
02:16Joyce Black, habitant à côté de l'église, repousse le moment de sortir, ne trouvant pas le courage d'affronter
02:21le froid.
02:24J'étais en retard parce que j'avais un gros coup de fatigue, ce qui était plutôt inhabituel.
02:28Je n'arrivais vraiment pas à me décider à sortir de chez moi.
02:31À un moment donné, j'étais vraiment obligée d'y aller.
02:33J'ai mis mon manteau et quand j'ai passé la porte, c'est là que j'ai vu l
02:40'église exploser.
02:57Tous sauvés, tous miraculés.
03:00Les 15 membres de la chorale viennent d'échapper à la mort.
03:03Si chacun d'entre eux n'avait pas été retardé, l'accident aurait été une immense tragédie.
03:09Quand on s'est rendu compte que tout le monde était sain et sauf et qu'aucun de nous n
03:13'avait été victime de l'explosion,
03:14on s'est tous pris par la main et le Révérend nous a demandé de remercier le Seigneur pour ce
03:19miracle.
03:24Ce n'était pas comme si un bus rempli de gens était retardé par un pneu crevé.
03:28Ça, ça peut être une coïncidence.
03:31Mais quand vous avez 10, 12, 15 personnes disséminées aux 4 coins de la ville
03:36et que chacun d'entre eux est retenu par des petites choses sans importance
03:40et différentes les unes des autres, ça, ce n'est pas possible.
03:46L'explosion a été causée par une fuite de gaz.
03:49Si le poêle n'avait pas été allumé quelques heures plus tôt, l'église serait encore debout.
03:54Pour certains, c'est une incroyable coïncidence.
03:56Pour d'autres, c'est une intervention de l'au-delà.
03:59L'heure de notre mort serait-elle écrite ?
04:02En tout cas, ce soir-là, ce n'était pas l'heure pour les 15 choristes de Béatrice.
04:10Bien.
04:14C'est pas ça ?
04:15Vous avez envie de dire quelque chose, non ?
04:17Pardon ?
04:17Non, non, j'avais l'impression que vous aviez envie de réagir.
04:20Oui, non, mais quand j'étais petit, j'étais dans une chorale.
04:22Ah.
04:23Je chantais mal, mal.
04:24Vous étiez quoi ?
04:25J'étais petit.
04:26Non, mais vous étiez comme des citures, vous étiez quoi ?
04:28Ah, j'étais toujours très, très aiguë.
04:29Moi, j'ai jamais eu de...
04:30Moi, j'étais alto-soprano, soprano-alto.
04:32Non, moi, ils n'ont pas osé me définir.
04:33Ils m'ont dit que j'étais dans les aigus.
04:34Ils ne sont pas allés plus loin.
04:35Ah, j'étais très aiguë, moi aussi.
04:36Et je chantais très, très mal, évidemment.
04:38Mais ça n'est jamais arrivé, heureusement.
04:40Heureusement.
04:40Est-ce que...
04:41Oui ?
04:43Non, je sais...
04:44Non, parce que...
04:46Non, ça a dû arriver à chacun de vous, je suppose, de...
04:49Je sais pas, d'avoir un rendez-vous qui a un peu changé votre vie
04:52parce que vous y êtes allé, parce que vous n'y êtes pas allé, non ?
04:53En retard.
04:54Prenez vos micros, les amis, parce que sans micro, ça ne va pas.
04:56Non, Pascal, non.
04:57Il n'y a jamais un truc où tu t'es dit, merci, Destin.
04:59Heureusement que je n'y suis pas allé, heureusement que je suis allé.
05:00Non, mais il m'est...
05:01Enfin, moi, il m'est arrivé autre chose, mais de...
05:04Presque de similaires, mais de différents.
05:06Mais est-ce que je vais oser en parler, peut-être ? Je sais pas.
05:08Mais quoi ?
05:10Vous voulez que j'en parle ?
05:10Mais ça dépend ce que c'est.
05:11Et si c'est un truc vraiment dégueulasse, à des enfants qui nous regardent...
05:14Non, non, c'est pas dégueulasse.
05:15C'est-à-dire qu'une fois, j'étais en voiture,
05:18et j'étais donc côté passager.
05:20Mais ça, on ne le savait pas, donc...
05:21Non, mais je vous le dis.
05:22On n'est pas obligé.
05:22Et j'avais mon portable de ce côté-là.
05:24Voilà.
05:25Et j'étais passager, d'accord.
05:26Voilà.
05:26Il y a un monsieur qui conduisait à côté de moi.
05:28Vous avez un chauffeur.
05:29Voilà, un chauffeur, qui me ramonnait dans une gare.
05:31Mais ça, on s'en fout.
05:32Non, ne faites pas chier avec un chauffeur.
05:33Non, non, mais voilà.
05:34C'est un détail.
05:35En tout cas, j'étais dans une voiture, et j'avais mon portable comme ça.
05:37Vous appréciez cet homme ?
05:38Je ne le connaissais pas.
05:39D'accord.
05:40Ah, vous montez avec n'importe qui.
05:41C'était un inconnu, voilà.
05:42D'accord.
05:43Donc ne faites pas comme Pascal Legitimus,
05:45ne montez pas avec n'importe qui,
05:46parce que, visiblement, vous allez voir ce qu'il va raconter.
05:48Et ensuite, je ne sais pas pourquoi,
05:50je prends mon portable et je le mets dans la main gauche.
05:53Donc, comme ça.
05:54Ensuite...
05:54Côté conducteur.
05:55Côté conducteur.
05:55Ensuite, je relève...
05:57Votre vitre ?
05:58De moitié.
05:59Donc, c'était une voiture un peu ancienne,
06:01avec des vitres à la main.
06:02Voilà, ce n'était pas une automatique électrique.
06:04C'est-à-dire, vous avez un chauffeur dans une voiture bon marché.
06:06Tout à fait.
06:07Très bien.
06:08Ensuite, je mets ma main à la petite sangle qui est là.
06:11Non, ce n'est pas une sangle, c'est une poignée.
06:13Moi, je n'appelle ça une sangle dans mon pays,
06:14on appelle ça une sangle.
06:15Ah, d'accord, d'accord, d'accord.
06:16Bon, mais j'étais en France, on va dire une poignée.
06:18Oui, parce que votre pays n'est pas en France en même temps.
06:19Et soudain, au bout de trois secondes,
06:21il y a une bouteille de bière
06:23qui devient, je ne sais pas d'où,
06:26qui traverse, donc...
06:28L'autoroute ?
06:28La voiture ?
06:29Non, la vitre.
06:30La vitre.
06:31Qui tape le haut de la vitre.
06:33Qui casse la vitre.
06:34Juste là, qui la fendit au-dessus.
06:35Qui rebondit.
06:36Sur mon coude.
06:38Mais attends, où était votre coude ?
06:39Comme ça.
06:40Comme ça.
06:41Ah oui, puisque vous teniez...
06:42Ça a protégé votre magnifique visage.
06:44Donc, si je n'avais pas fait
06:47un, deux, trois...
06:49Non, dans le désordre.
06:50Non, c'était ça.
06:51Un, deux, trois.
06:52Je ne serais pas là aujourd'hui.
06:53J'aurais été défiguré.
06:54Oh, merde.
06:55Voilà.
06:55Donc, je suis au geste d'esthétique, tout ça.
06:56Oh, le loupé.
06:57Non, mais...
06:58Oh, le loupé.
06:59Ah oui.
07:00Non, mais voilà.
07:02Non, non, mais ça, ça s'appelle...
07:03Non, mais voilà.
07:05Alors, il n'y a pas besoin d'être choriste
07:06comme Sébastien Coé,
07:08mais ça s'appelle un signe du destin, forcément.
07:10C'est vrai, bien sûr.
07:10Non, mais sans déconner.
07:11Oui, c'est vrai.
07:11Moi, il m'est arrivé le contraire.
07:13C'est-à-dire, j'ai eu un accident de voiture
07:15et on a vu arriver l'arbre, quoi.
07:16Enfin, mon oncle a vu arriver l'arbre
07:18et mon père a dit...
07:18Parce que chez vous,
07:19les arbres traversent la route.
07:20Voilà, c'est ça.
07:21Et il a dit, on va se le prendre.
07:22Et donc, mon père,
07:23dans un élan de courage comme ça,
07:24il m'a projeté...
07:25Il s'est éjecté de la voiture avec moi, quoi.
07:27Et les autres n'ont rien eu
07:28et nous, on a bien morflé, quoi.
07:30Donc, c'est le contraire, si vous voulez.
07:31D'accord.
07:32Très bien.
07:33C'est un sacré signe de l'Estat.
07:35D'accord.
07:36Très bien.
07:36On va enchaîner avec un...
07:37On va enchaîner avec une enquête.
07:38On n'a pas demandé à Mathilde, là, mais...
07:40Oui, comme quoi,
07:41n'essayez jamais de sauver quelqu'un.
07:43Démerdez-vous tout seul.
07:44Et en même temps,
07:45Pascal Légitimus
07:46qui monte en voiture avec un inconnu,
07:47c'est pas un hasard.
07:48Très bien.
07:48Oh, c'est amusant.
07:49Oh, que c'est amusant,
07:50que c'est pas mal.
07:51Applaudissements,
07:51applaudissements
07:51pour les saïdes,
07:52M. Garmon, c'est bon.
07:54On continue, s'il vous plaît,
07:55avec une nouvelle enquête.
07:57Une nouquette...
07:58Une enquête.
07:58Une enquête.
07:59Une enquête troublante.
08:00Une enquête très touchante.
08:02Et même un sujet, je dirais,
08:03un peu tabou.
08:04C'est-à-dire que les gens
08:05qui pratiquent ces choses-là,
08:06et notamment les cavaliers,
08:07on va en parler,
08:07n'en parlent pas.
08:08Voilà, on a découvert
08:09que c'est dans le monde entier
08:10que ça se passe.
08:10Des cavaliers de haut niveau,
08:11notamment,
08:12ils ont une façon un peu particulière
08:14de préparer leurs chevaux.
08:15Alors, ils font même parfois
08:16appel à des spécialistes
08:18pour faire ce qu'on appelle
08:18la communication intuitive.
08:20Moi, je connais de toutes jeunes filles
08:21et une en particulier
08:22qui communique vraisemblablement
08:23avec son cheval.
08:25Et vous voulez savoir
08:26ce que c'est la communication intuitive ?
08:27J'aimerais bien passer
08:28ce que vous nous disiez.
08:28Qu'est-ce que la communication intuitive ?
08:29Ça consiste à communiquer
08:31par la pensée avec les chevaux,
08:32mais contrairement à un film
08:33où c'est l'homme qui parle aux chevaux,
08:35là, c'est le cheval qui parle à l'homme.
08:37Très bien.
08:38Alors, on peut douter, évidemment,
08:39de ce que vous dites, Patrice.
08:40Mais quand on entend ce qu'on entend
08:41et qu'on voit ce qu'on voit,
08:43ça s'appelle
08:44quand les chevaux parlent aux hommes.
08:47Les hommes.
08:53La nature est parfois bien obscure.
08:56L'homme est-il capable
08:57de communiquer avec les animaux ?
08:58Certains le croient.
09:00Dans le milieu du sport équestre,
09:01une jeune femme prétend pouvoir
09:02entrer en contact
09:03avec les chevaux par la pensée.
09:05Pour la première fois,
09:07une cavalière de renommée mondiale
09:08accepte de témoigner.
09:10C'est tellement fort,
09:12la première séance,
09:13c'est-à-dire que même quelqu'un
09:14qui ne croit pas du tout,
09:15cinq minutes après,
09:16il dira c'est incroyable
09:17et il en sera persuadé.
09:25Constance Ménard est une grande
09:26championne d'équitation,
09:27membre de l'équipe de France.
09:29Sa jument,
09:30Lianca,
09:30sait toute sa vie.
09:34Ensemble,
09:34elles ont raflé les médailles
09:35des concours les plus prestigieux.
09:39Cette jument m'a permis de faire
09:41deux championnats d'Europe,
09:42un championnat du monde,
09:43une sélection olympique.
09:45J'étais encore qualifiée
09:45pour les championnats d'Europe
09:46cette année.
09:47Donc pour moi,
09:48c'est un cheval qui m'a donné
09:49beaucoup,
09:49beaucoup,
09:49beaucoup de choses.
09:50Bien qu'issue d'une famille cartésienne,
09:52la championne nous dévoile
09:53la façon bien particulière
09:55qu'elle a de préparer sa jument.
09:56Quand on fait un sport de haut niveau,
09:58tous les moyens sont bons
10:00pour y arriver.
10:01Car pour cela,
10:02Constance fait appel
10:03à Ariane Trouba.
10:04Cette jeune femme
10:05dit avoir le pouvoir
10:06de communiquer par la pensée
10:07avec n'importe quel animal.
10:09Ce langage d'un autre type,
10:10elle l'appelle
10:11le dialogue intuitif.
10:12Le dialogue intuitif
10:13est une communication
10:14silencieuse avec les animaux
10:16qui passe par différentes choses
10:18telles que les images mentales,
10:19le ressenti physique.
10:20Je pense qu'on peut comparer
10:22le dialogue intuitif
10:23avec de la télépathie
10:24puisqu'il y a
10:25une transmission de pensée.
10:27Ariane entrerait
10:28dans la tête des animaux
10:29et traduirait
10:30leur pensée en mots.
10:31Une faculté
10:32qui en laissait
10:33plus d'un sceptique.
10:35Lorsque j'ai commencé
10:36à travailler en intuitif
10:37avec les animaux,
10:38j'avais peur
10:39du candiraton.
10:40J'avais peur
10:40que les gens me jugent
10:42ou me cataloguent
10:43un petit peu
10:43comme une folle.
10:46Il faut dire
10:46qu'à cette époque,
10:47Ariane se laisse
10:48parfois surprendre
10:49par ce langage télépathique
10:50qu'elle ne contrôle pas.
10:52Si j'arrivais
10:52dans un centre équestre,
10:53ça m'arrivait
10:54d'être interpellé
10:54par plusieurs chevaux.
11:01Les chevaux m'envoyaient
11:02des informations
11:02alors que je n'avais pas
11:03forcément posé de questions.
11:04J'étais vite perturbée
11:06par tout ça.
11:07Mais avec les années,
11:08la jeune femme
11:09a su apprivoiser
11:09ce pouvoir étonnant.
11:11Ariane a même convaincu
11:12des cavaliers
11:13de renommée mondiale
11:13de travailler avec elle.
11:16Aujourd'hui,
11:16c'est au tour de Constance
11:17de faire appel
11:18à la jeune femme.
11:19Sa jument,
11:20Lianca,
11:20s'étant blessée à la patte,
11:21Constance a dû prendre
11:22à contre-cœur
11:23une terrible décision.
11:25Arrêter la carrière
11:26de sa jument
11:26et mettre fin
11:27à leur duo de choc.
11:28Savoir qu'elle s'était blessée,
11:30ça m'a fait très très mal.
11:31Je me suis dit,
11:31bon, c'est l'heure
11:32de la retraite
11:33et moi, je veux
11:33qu'elle vieillisse bien.
11:35Mais voilà,
11:36ces derniers jours,
11:37la jument a changé
11:38radicalement de comportement.
11:40Constance est très inquiète.
11:42Ariane va donc tenter
11:43d'entrer en communication
11:44avec l'animal
11:45pour percer
11:46le secret
11:46de cette agitation.
11:47Le premier contact
11:48se révèle étonnant.
11:51Je demande
11:52l'autorisation
11:52à l'animal
11:53de travailler avec lui.
12:03Là, elle est d'accord.
12:06Ariane ne sait rien
12:07de la retraite anticipée
12:08de la jument
12:08et pourtant...
12:16Constance,
12:16ce que j'ai comme info,
12:17c'est que la jument
12:18elle veut ressortir du box
12:19et repartir sur le terrain.
12:22En compétition.
12:23Ah oui,
12:23elle ne veut pas prendre
12:24du tout sa retraite
12:24pour l'instant.
12:25Ariane semble avoir
12:26choisi le mot juste.
12:28Constance n'en revient pas.
12:29Ça a été incroyable.
12:31Il n'y avait aucune chance
12:32qu'Ariane puisse savoir.
12:33C'était vraiment
12:35très impressionnant.
12:35Moi, je veux bien repartir,
12:36mais enfin...
12:38Elle veut aller jusqu'où ?
12:40On va lui demander.
12:46La cavalière
12:47n'est pas au bout
12:47de ses surprises.
12:51Est-ce qu'il y a un concours
12:52où tu as besoin
12:53d'avoir trois qualifications ?
12:55Oui,
12:55les championnats du monde.
12:57Contre toute attente,
12:59la jument aurait décrit
12:59la prochaine grande compétition,
13:01les Jeux équestres mondiaux.
13:05Je ne pensais pas
13:06qu'on puisse avoir
13:07autant de précisions
13:08sur des détails
13:09aussi importants.
13:11C'est surtout
13:12ce qui m'a surpris,
13:13c'est la précision
13:14des réponses
13:15que pouvait donner
13:16le cheval.
13:16Demande-lui
13:17si elle veut prendre l'avion,
13:19aller dans le Kentucky
13:21faire les Jeux équestres mondiaux
13:22à Langston.
13:28ce qui ressort,
13:29c'est que votre but
13:29à toutes les deux,
13:30il n'est pas atteint
13:32et qu'il y a encore
13:33des choses à faire
13:35ensemble.
13:42ça a commencé à passer.
13:48C'était tellement difficile
13:50de faire le deuil
13:51de la Jument
13:52qu'elle veuille repartir.
13:56je le sentais bien
13:57de toute façon,
13:57je le voyais bien,
13:58elle cassait
13:58toutes les clôtures,
13:59elle ne voulait pas
13:59rester tranquille,
14:00mais de se dire
14:03qu'on va repartir
14:04pour les Jeux mondiaux,
14:08elle veut,
14:09je suis complètement perturbée.
14:12Ariane serait-elle
14:13entrée en contact
14:14avec Lyanka ?
14:16La communication animale
14:18existerait-elle vraiment ?
14:21C'est quelque chose
14:22qui est très difficile
14:23à expliquer
14:23et c'était impossible
14:25de le savoir autrement
14:26que par le cheval.
14:28Oui, je sais.
14:35Touchant.
14:37Je suis touchant, oui.
14:38Touchant.
14:39Pardon ?
14:40Non, je dis touchant.
14:41C'est touchant.
14:42C'est touchant.
14:43Oui, c'est...
14:43Vous nous entendez mal.
14:44Voilà.
14:45Oui, je suis perplexe.
14:47Oui, ça laisse perplexe.
14:48Ça laisse perplexe.
14:50Oui, moi, je pense
14:51qu'il peut y avoir
14:52une relation très forte
14:53entre les animaux et les hommes,
14:54c'est certain.
14:55Mais dans ce sens-là,
14:56c'est...
14:56On se demandait,
14:58Koei me demandait
14:58s'il lui parlait en cheval.
15:01J'avais une question intelligente.
15:02Je vois.
15:03Mais oui,
15:03est-ce que le cheval
15:05parle cheval
15:06ou le cheval
15:06traduit en français ?
15:08Je ne suis pas sûr
15:08qu'il y a...
15:10Je ne suis pas sûr
15:10qu'il y ait un langage précis.
15:11Je pense que c'est plutôt
15:12une transmission de pensée.
15:14Et j'en avais une autre.
15:15Vas-y, sûrement,
15:15on n'est pas à l'abri.
15:16Est-ce que la dame
15:17ne parle qu'aux chevaux
15:18ou elle entend
15:18tous les animaux
15:19qui lui parlent ?
15:19Ah, celle-là spécialise,
15:20je crois, pour les chevaux.
15:22D'accord.
15:22Mais beaucoup d'animaux aussi.
15:25Oui, oui.
15:25Non, ce qu'on me dit
15:26d'un vrai,
15:26tous les animaux,
15:27mais plus particulièrement
15:27les chevaux.
15:28Mais c'est vrai
15:28que les cavaliers,
15:29c'est plutôt avec les chevaux.
15:30Qu'est-ce que vous en pensez ?
15:31Et est-ce qu'elle peut
15:32leur demander, par exemple,
15:33s'ils vont gagner
15:34le tiercé ou pas ?
15:35Ah oui, on pourrait.
15:36On pourrait, tout à fait.
15:37Alors, la réponse, c'est oui.
15:39Sauf que...
15:39Oui, mais le cheval
15:40peut se tromper.
15:41Non, non.
15:41Le cheval peut se tromper.
15:42Et oui.
15:43Il faudrait le demander
15:43à tous les chevaux
15:44qui courent le tiercé.
15:45Voilà, c'est ça.
15:45Et là, ils ne veulent pas le dire.
15:46C'est pas facile.
15:47Non, mais en général,
15:48il part gagnant.
15:49Oui, sinon,
15:49c'est pas la peine qu'il y aille.
15:50Donc, il dit,
15:51oui, je vais gagner.
15:52Sinon, il n'y va pas.
15:53Pascal ?
15:53Est-ce qu'il vous est arrivé
15:54quelque chose
15:55qui serait similaire
15:56mais qui n'aurait pas
15:56toute la part à rapport...
15:57Oui, alors, une fois,
15:57j'étais dans une voiture.
15:58Oui.
15:58J'avais un portable
15:59et je l'ai déjà dit ça.
16:01Mais qui est qu'on lui dit ?
16:01Un cheval ?
16:02En fait, ça me donne une idée.
16:03Je vais peut-être t'apprendre
16:04à parler aux boules
16:04pour gagner au loto.
16:05Oui.
16:06Ah, mais il fait peur.
16:07Non, pourquoi ?
16:08C'est déjà ça.
16:09Mais il fait peur.
16:09Très bien.
16:11Parmi nos invités,
16:12je voudrais savoir
16:12s'il y a quelqu'un
16:13de très maladroit.
16:14Moi, je ne suis pas invité.
16:15OK.
16:16Merci, Patrice.
16:17Quelqu'un vraiment de maladroit ?
16:19Mais maladroit en quoi ?
16:20Oui, parce que nous allons
16:22accueillir un homme
16:23qui, lui, grâce à Dieu,
16:24est extrêmement...
16:25Je ne sais pas qui.
16:26Est extrêmement à ta droite.
16:28Extrêmement à ta droite.
16:29Et il vaut mieux
16:30parce que ce qui va se réaliser
16:31dans un instant ici,
16:33nous avons hésité à le faire
16:34pour être très franc
16:35parce que ça fout un peu la trouille
16:36et ça peut même éventuellement
16:38mettre en danger
16:40ceux qui participent.
16:41Alors, je vais d'ailleurs demander
16:42au hasard
16:43puisque de toute façon,
16:44sinon, ils ne se désigneront pas.
16:45Non, non, il faut...
16:46A deux participants
16:46de venir avec moi.
16:48Pascal.
16:50Pascal Légitimus.
16:51Allez, Pascal.
16:52Allez.
16:52Avec votre micro.
16:54Alors, si on demande à Pascal.
16:54Et Mathilda, bien sûr.
16:56Bravo.
16:56Puisque...
16:57Non, mais si on en perd un,
16:58autant perdre les deux.
17:00Parce qu'ils travaillent.
17:00Ils travaillent ensemble.
17:01Venez, venez.
17:02Prenez votre micro.
17:02C'est un piège.
17:03Alors, on va recevoir
17:04cet homme très à droite
17:05où vous parlez.
17:06C'est belge.
17:07Bonsoir.
17:09Non, je n'en profite pas.
17:10Je suis bien élevé.
17:10Enfin, j'en profite quand même.
17:12Moi aussi, je suis bien élevé.
17:13Pardon.
17:14Bonsoir.
17:15Il n'y a pas de raison.
17:15Là, on va recevoir
17:16cet homme dont vous avez parlé
17:17qui est très à droite,
17:18qui est belge et qui s'appelle...
17:19Il est belge.
17:20Oui.
17:20Mais il s'appelle en plus
17:21Aaron Crowe.
17:22Et il est très à droite.
17:23Mesdames et Messieurs,
17:23voici Aaron Crowe.
17:38Patrice,
17:39on est s'il vous plaît.
17:39Désolé, madame, madame.
17:40Mathilde Dash.
17:40Déjà, le monsieur me fait peur.
17:41Alors, maintenant,
17:42je vais vous expliquer.
17:43Maintenant, nous,
17:43on a le droit de déconner,
17:44mais pas vous.
17:45Nous, on a le droit de déconner,
17:46mais pas vous.
17:46Non.
17:46Voilà.
17:48Mais vous ne pouvez pas
17:48pouvoir déconner.
17:49Parce que vous allez voir
17:50que c'est vraiment sérieux
17:51et c'est comme on appelle ça.
17:52au millimètre.
17:54Alors, voulez-vous voir
17:55la gentillesse ?
17:55On va vous laisser avec ce monsieur.
17:56Et regardez bien,
17:57il ne parle pas
17:58et ses gestes sont très expressifs.
18:00Je vous laisse entre vous.
18:01C'est important.
18:19C'est important.
18:30Mathilde Dash lui donner une bague.
18:33Je ne crois pas qu'il va la prendre,
18:34Patrice.
18:37Ceci est une pomme.
18:38Oui.
18:43Avec un couteau particulier.
18:46Oui.
18:47Si ça commence à vous gicler dans la figure,
18:48Mathilde Dash,
18:49ça n'est que le début.
18:52La pomme est évidée en son sang.
18:57Oui.
18:58Par le côté,
18:59vous remisez le giblet du lapin.
19:03Alors, il vise la bague.
19:05à laquelle tenait,
19:06j'imagine,
19:07Mathilde Dash
19:08est insérée
19:09dans la pomme.
19:14Le petit cylindre
19:16qui a été fait tout à l'heure
19:17vient boucher cette pomme
19:18et l'autre
19:19vient parachever
19:22le bouchon.
19:25C'est bouché.
19:26C'est fermé.
19:29Pour l'instant,
19:30on est dans le léger.
19:32Pour l'instant,
19:33tout va bien.
19:33Voulez-vous porter le plateau,
19:34Pascal, je vous prie.
19:35Pascal va porter le plateau.
19:37C'est un peu moins fort
19:38là.
19:39Mathilde,
19:40s'assoit.
19:41Mathilde,
19:41essayez-vous bien.
19:44Et je vois notre ami belge
19:45qui transpire.
19:46Je n'aime pas ça du tout.
19:49En général,
19:49quand il transpire,
19:51ce n'est pas bon signe.
19:55Aaron vient de planter
19:57la pomme
19:58sur le plateau.
20:00Il fait signe à Pascal
20:01de se hisser
20:02sur un petit cube.
20:05Et là,
20:09je vous demande
20:10d'être sérieux.
20:17Ah, mais qui a été...
20:18Il est dirigé par là.
20:19Oui.
20:21Qu'est-ce qu'il est donc?
20:24un panier.
20:26Un panier, oui.
20:35Non.
20:36Ça commence à sentir...
20:38Le roussi.
20:39Le roussi, oui.
20:41Ceci est donc une cible,
20:42manifestement, Patrice.
20:43C'est pas un panier du tout,
20:44c'est une cible.
20:46Ouh là là là là là.
20:47Avec un...
20:49Ouh là là.
20:49Je vous rappelle
20:50que nous sommes en direct,
20:53que Mathilda,
20:54je voudrais vraiment
20:55que vous écoutiez
20:56toutes les instructions
20:57que vous donne Aaron.
21:01On me rappelle Guillaume-t-elle un peu,
21:03mais...
21:03Qu'est-ce que c'est
21:04que cette machine?
21:06Ouh là.
21:09Mathilda,
21:11vous me promettez
21:13de ne pas bouger,
21:13s'il vous plaît.
21:15Ne hochez même pas
21:16la tête pour me dire oui.
21:17Ne bougez plus.
21:18Et Légitimus,
21:19évidemment,
21:19vous imaginez
21:20la responsabilité
21:20que vous avez entre les pattes.
21:21Ouh là là.
21:22Oh putain.
21:23Oui.
21:28Il paraît qu'il a un peu bu
21:30juste avant.
21:30Je crois qu'il faut...
21:31Non, non, non,
21:31parce que...
21:32Non, non, non,
21:32restez à votre place,
21:33restez à votre place.
21:33Non, non.
21:34Mais baissez-vous
21:35là, là, là.
21:35Mettez-vous à la place
21:36de Légitimus,
21:36reste comme moi, voilà.
21:37Là.
21:39Il est sur une tournette.
21:40Il est sur une tournette.
21:42Attention le public
21:43que ça ne parte pas tout seul.
21:45Ouh là, ouh là.
21:46Chut.
21:46Maintenant, on se tait.
21:47Chut.
22:07Regardez, regardez,
22:08ça n'est pas fini.
22:09Est-ce que tu as vu ?
22:10Tu as senti ?
22:11Regardez Mathilda,
22:12allez-y.
22:13Allez-y Mathilda,
22:14descendez.
22:15Non, non.
22:15Je vous débarrasse.
22:16Non.
22:16Ah non, non, non,
22:17reste assis.
22:18Pascal.
22:21Le laser.
22:22Qu'est-ce que le laser
22:23a montré ?
22:24La bague.
22:26Ah.
22:26Oui, il n'a plus de micro.
22:27Oui, il n'a plus de micro,
22:28mais on voit bien
22:28que c'est une bague.
22:30Mais est-ce que c'est
22:30la bague de Mathilda ?
22:33Oui, je confirme,
22:34c'est la bague de Mathilda.
22:36Bien.
22:36Merci de cette confirmation.
22:43Oups, attention, oui.
22:44Il est très à droite,
22:46mais...
22:47il est chaud.
22:48Chut, il est chaud.
23:02Mesdames, messieurs, en direct,
23:04Pascal est en train de demander
23:06en mariage
23:07Mathilda Amé.
23:13Approchez-vous.
23:17Ambrassez-vous.
23:20Bravo.
23:21Aaron Crowe.
23:22Aaron Crowe.
23:24Bravo.
23:25Merci.
23:25Bravo.
23:26Félicitations.
23:27Quel tireur.
23:28Je vous en prie.
23:30Est-ce que vous recueillir
23:30mes impressions ?
23:31Bien sûr.
23:32Alors, revois Laurenti.
23:32Attendez, regarde,
23:33regarde le ralentis,
23:34regarde le ralentis,
23:34Mathilda, regarde.
23:35Ralentis.
23:36Regarde.
23:38Oh, vous avez dit
23:40« Oh putain ! »
23:41J'ai dit ça.
23:41Il me semble.
23:42Je l'ai dit, je l'ai dit.
23:43En tout cas, je l'ai vu,
23:43je l'ai dit sur les...
23:45Votre impression.
23:47Je ne l'ai pas vu venir,
23:49en fait.
23:49Je n'ai pas voulu réfléchir
23:50totalement à ce qui était
23:51en train de se passer
23:52parce qu'il faut, je pense,
23:54être totalement inconscient
23:55pour rester comme je l'ai fait
23:56dans cette position.
23:59Donc, vous êtes des grands malades
24:01et je viens d'échapper à la mort.
24:03Ce n'est pas nous
24:03qui nous sommes assis.
24:04On n'est pas cons non plus.
24:06On est malades, mais pas cons.
24:07En tout cas, on peut applaudir
24:08Mathilda.
24:09Qu'est-ce que vous entendez ?
24:11Alors, moi, je ne savais pas.
24:13On devait le faire, nous, au début,
24:13on a dit « On ne va pas faire ça. »
24:16On veut bosser encore.
24:17On veut encore s'amuser, nous.
24:18On va faire des trucs à faire.
24:19Oui, oui.
24:20On a des enfants, tout ça.
24:22Oui, moi aussi.
24:23C'est ça, grave.
24:24C'était dangereux pour Mathilda,
24:25mais c'était extrêmement dangereux aussi.
24:27Parce qu'il suffit qu'il tourne
24:28un tout petit peu trop
24:29avec sa tournette,
24:30c'était pour lui.
24:30Oui, oui, oui.
24:31Il a dû la sentir passer
24:32pas loin du lui.
24:32Un petit centimètre de tournette,
24:34c'était pour lui.
24:34C'est quand même un archer
24:36de haut niveau, Pascal.
24:38A priori, on se dit
24:38que c'est une mission qui est cadrée,
24:40c'est en direct, c'est en live.
24:41Pas du tout.
24:41Mais on a quand même peur.
24:42Je ne sais pas pourquoi.
24:43Mais vous avez raison
24:43parce que ça n'est pas fini,
24:44ça n'est que le début.
24:45C'est que le début.
24:46Mais puisque nous sommes
24:46en train de parler avec vous...
24:47Bonne nouvelle, quand même,
24:48c'est que vous allez pouvoir
24:49être sur la scène
24:50du Casino de Paris
24:51le 11, 12 et 13...
24:52Il est sans lui.
24:53C'est gentil.
24:54Pour les dernières représentations
24:56du spectacle,
24:57qui s'appelle
24:57Plus si Affinités
24:58et dont on peut dire deux mots
24:59parce que vous l'avez écrit ensemble.
25:00C'est plutôt à vous
25:01de vous exprimer.
25:02C'est ça.
25:02En fait, c'est un spectacle
25:03qui n'est pas une pièce
25:04de théâtre traditionnelle.
25:06C'est un spectacle plutôt
25:07anglo-saxon sur le principe.
25:08En fait, on...
25:10Il y a une nouvelle ?
25:11Nous, nous faisons...
25:12Nous jouons une quarantaine
25:13de personnages à tous les deux
25:14et on fait toutes sortes
25:15de rencontres amoureuses.
25:16Comme dans la vie ?
25:17Oui, mais alors
25:18dans toutes sortes de milieux
25:19possibles et imaginables
25:20avec toutes sortes de personnages.
25:22Donc, c'est toutes les manières
25:23de se rencontrer
25:23sur le plan amoureux.
25:25Et comment vous les rencontrez
25:25tous les deux ?
25:26C'est elle qui m'a connecté.
25:30Sur un fameux truc social ?
25:32Non, même pas.
25:33Par l'intervenu d'une amie
25:34et de chercher quelqu'un
25:35pour avoir un point de vue
25:35sur son sujet.
25:36Et puis, il se trouve
25:37que j'ai flashé sur le sujet.
25:38Pas sur elle, mais sur le sujet.
25:40Et en l'occurrence,
25:41donc, il y a eu plus
25:42parce que l'affinité.
25:43Voilà.
25:43On a un an de travail
25:44pour donner ce truc-là
25:45qui...
25:45Ça fait deux ans
25:46que ça cartonne.
25:47C'est un carton...
25:48Non, mais même nous,
25:48on est étonnés.
25:49Mais les publics adorent,
25:50les gens aiment,
25:51donc on récidive
25:52une dernière fois,
25:52histoire d'eux,
25:53puis voilà.
25:53Eh bien, pourvu que ça dure,
25:54les amis.
25:55Bravo.
25:55Bravo à vous
25:56et félicitations.
25:56Bravo, oui.
25:57Pour ça.
25:57Merci.
26:00Vous avez été très courageux.
26:02Alors, Madame de la Rochefoucauld...
26:03Madame de la Rochefoucauld...
26:04Madame de la Rochefoucauld
26:05fait partie d'une grande famille,
26:07la famille de la Rochefoucauld,
26:09et qui a donc un grand château.
26:10Et soyez très, très attentifs
26:11maintenant au sujet
26:11qui va venir
26:12parce qu'il pourrait,
26:13d'abord,
26:14pour ceux qui nous regardent,
26:15vous faire gagner 3 000 euros
26:16avec notre jeu,
26:17parce que peut-être
26:18que la question
26:18concernera le sujet.
26:19Et puis, une question,
26:20est-ce que vous avez déjà vécu
26:22dans des endroits
26:23hantés ?
26:23Vous, par exemple.
26:24Est-ce que vous avez déjà eu
26:25le sentiment
26:25d'être dans une maison
26:26qui était déjà habitée
26:27par quelqu'un
26:28sans qu'il n'y ait personne ?
26:33Elle avait des clés.
26:34J'ai vécu un truc
26:34un peu particulier, oui.
26:35Oui, dans une voiture ?
26:37Non, mais sérieusement ?
26:38Moi aussi, moi aussi.
26:39Oui, oui, sérieusement, oui, oui.
26:39Moi, dans une maison
26:40du XIIe siècle.
26:41Je vous en raconterai après.
26:41Très bien, on se rencontra après.
26:43On va se retrouver.
26:44Mathilda ?
26:45Non.
26:45Une maison hantée ?
26:46Non, je ne crois pas.
26:48Je ne crois pas.
26:48C'est ça ?
26:49J'aimerais bien voir un jour,
26:50mais je n'ai jamais rencontré...
26:51Je ne suis jamais allé
26:52dans une maison comme ça.
26:52Mais moi, ça m'est arrivé,
26:53mais on en parlera tout à l'heure
26:55avec Pascal.
26:55En tout cas,
26:55nous avons rencontré
26:56une duchesse
26:57qui habite,
26:58c'est en tout cas
26:59ce qu'elle affirme,
27:00un château hanté.
27:01Oui, c'est la duchesse
27:02de la Rochefoucauld,
27:02vous l'avez dit.
27:03Il y a 10 ans,
27:04elle décide de restaurer
27:05ce château
27:06qui appartient à sa famille
27:07depuis des générations
27:08et de s'y installer
27:09et d'y vivre toute seule.
27:10Elle est costaud, d'ailleurs,
27:11parce que ça fait flipper.
27:12Enfin, toute seule,
27:13toute seule, pas si sûr.
27:13Parce qu'il y a des fantômes,
27:15donc il y aurait des fantômes
27:15qui semblent bien
27:16se balader un petit peu partout.
27:17Et je préfère prévenir
27:18les enfants qui regardent,
27:25Voici Patrice,
27:26le mystérieux château
27:27de la Rochefoucauld.
27:28C'est parti, mon coco.
27:37Au cœur de la Charente
27:39se dresse le château
27:40de l'une des plus anciennes
27:41et illustres familles de France,
27:43les La Rochefoucauld.
27:44Un joyau millénaire
27:45chargé d'histoire
27:46dont les murs
27:47cachent bien des secrets.
27:48Car la maîtresse des lieux,
27:49la duchesse de la Rochefoucauld,
27:51a été témoin
27:51de phénomènes troublants.
27:53Je me suis demandé
27:53si j'allais avoir
27:54le courage de rester
27:56de la Rochefoucauld.
27:57Ces petits-enfants,
27:57eux aussi,
27:58ont vécu
27:58des manifestations étranges.
28:00Pour nous,
28:00le château est tenté.
28:01Petit à petit,
28:02j'ai compris
28:02qu'il y en avait d'autres
28:03parce qu'ils viennent vers moi
28:04et je les attire.
28:12En l'an 980,
28:14sur les terres d'Angoulême,
28:15pour se protéger
28:15des vikings,
28:16un certain Foucauld
28:17construit une fortification
28:18sur une mystérieuse roche.
28:20Au travers des siècles,
28:22sur cette roche,
28:23l'une des plus grandes
28:23dynasties de France
28:24a bâti son château.
28:26Il est le socle
28:27d'une famille.
28:28Malgré les guerres,
28:29les occupations,
28:30la lignée
28:31des La Rochefoucauld
28:31n'a jamais perdu son château.
28:34Aujourd'hui,
28:34l'actuel propriétaire,
28:35la Duchesse de La Rochefoucauld,
28:36vit seule
28:37dans cette immense demeure.
28:38Seule,
28:39pas si sûre.
28:41Moi,
28:41je suis persuadée
28:42qu'il y a des esprits
28:43dans ce château.
28:44Je suis persuadée
28:45de ça.
28:47Il y a 20 ans,
28:48le château était en ruine.
28:49La Duchesse se lance alors
28:51dans un défi colossal,
28:52restaurer cette forteresse.
28:54Elle s'y installe.
28:56Le château était inquiétant.
28:58Il n'y avait pas de toit,
28:59il n'y avait pas de sol,
29:00il n'y avait pas de mur,
29:01il y avait des arbres
29:02qui poussaient dans les pièces.
29:04Et dès sa première nuit,
29:05elle est témoin
29:06de phénomènes étranges.
29:07Elle ressent une présence hostile.
29:10Mes deux chiens
29:11sont allés à la fenêtre.
29:13Ils se sont mis à aboyer.
29:15Et puis,
29:15ils se sont jetés sur moi.
29:17Ils tremblaient comme des fous.
29:18Pourtant,
29:19elle est seule dans son château.
29:20J'ai entendu une voix,
29:22une voix qui chantait.
29:24Ce n'était pas rassurant du tout,
29:26c'était même terrifiant.
29:28Je me suis demandé
29:29si j'allais avoir le courage
29:30de rester.
29:32Et au moment de revenir,
29:34je m'aperçois
29:35qu'il y a un creux
29:37sur le bout
29:38de mon lit.
29:42C'est à ce moment-là
29:43que je me suis dit
29:45qu'il y a des esprits
29:46dans cette maison.
29:47Mais alors,
29:48qui hante ce château ?
29:49Un esprit essaie-t-il
29:50de lui faire peur,
29:51de la chasser ?
29:52Car l'histoire raconte
29:53qu'une femme dénommée
29:54Mélusine,
29:55maudite par son père,
29:56s'est jetée du donjon.
29:58Depuis,
29:58elle entrait les lieux.
30:00Et je pense immédiatement
30:02à Mélusine.
30:03J'ai eu très peur au début
30:05et puis je me suis dit
30:06qu'il fallait dominer
30:07cette peur.
30:07Et je lui dis,
30:08« Mais l'usine,
30:09si vous me faites peur,
30:11je partirai
30:11et je ne sais pas
30:13qui va sauver
30:14votre château. »
30:16Mais l'usine disparaît
30:18et le matelas
30:19se remet en place.
30:22La Duchesse
30:23de la Rochefoucauld
30:24serait-elle entrée
30:24en contact
30:25avec un esprit ?
30:26Mais elle n'est pas
30:27la seule témoin
30:28de ces phénomènes
30:29inexpliqués.
30:31Ses petits-enfants
30:33ont eux aussi
30:33vécu une expérience
30:34étrange.
30:37maman était partie,
30:38je crois,
30:39pour un dîner
30:40chez des amis.
30:41On part se coucher
30:41avec mon cousin David
30:42et on se met
30:43à entendre des bruits.
30:44Alors ça a commencé
30:45par des portes
30:46qui claquent.
30:47Et bon,
30:48nous,
30:49assez terre à terre,
30:50on se dit juste
30:50qu'on a oublié
30:51de fermer une fenêtre,
30:51on est partis vérifier.
30:55Quand on est descendu,
30:56on a entendu
30:57en fait une espèce
30:58de respiration
31:00assez forte,
31:01assez profonde,
31:02qui faisait pas mal
31:03de bruit
31:03et qui ressemblait
31:05à quelqu'un de malade.
31:10On s'est regardé
31:11et pris de panique,
31:12on est sorti
31:13en courant
31:13vers notre chambre
31:14au deuxième étage
31:15et on s'est enfermé.
31:18Et c'est à ce moment-là,
31:19quelques minutes plus tard,
31:20qu'on a entendu
31:21cette même respiration
31:22à notre étage
31:23qui se rapprochait
31:23de plus en plus
31:24et là,
31:25on a décidé
31:25de tout rallumer.
31:26Mais ça n'a pas
31:27arrêté de la nuit,
31:28on a pu trouver
31:29le sommeil
31:30quand le jour
31:31s'est levé
31:31vers 5-6 heures du matin.
31:34Que s'est-il vraiment
31:35passé cette nuit-là ?
31:36Ils ne peuvent pas
31:37l'expliquer.
31:39Il y avait bien
31:39quelque chose
31:40ou quelqu'un
31:41avec nous,
31:41mais ce dont je suis sûr
31:42c'est qu'à la base
31:43on était seuls
31:43dans le château.
31:45Pour eux,
31:45il n'y a pourtant
31:46pas le moindre doute.
31:48Pour nous,
31:48le château est tenté
31:49parce qu'il y a
31:50mille ans d'histoire
31:52donc on se dit
31:52que forcément
31:53il est habité
31:53par autre chose
31:55que par nous.
31:56La duchesse s'interroge
31:58mais les esprits
31:59vont lui réserver
31:59une surprise.
32:01Une nuit dans ses rêves,
32:03son ancêtre
32:04François XII
32:05lui aurait parlé.
32:07Il m'est apparu
32:08en songe
32:09et il m'a dit
32:10pendant une nuit
32:12lis mon livre.
32:14À son réveil,
32:16elle retrouve
32:16le livre ouvert
32:17à la page 327.
32:19Dans ce passage,
32:20elle découvre
32:21que François XII
32:21est l'un des fondateurs
32:22d'une des plus grandes
32:23banques françaises.
32:25Étrange coïncidence
32:26ou message
32:26de l'au-delà ?
32:28Car une banque,
32:28c'est exactement
32:29ce qu'elle cherchait
32:30pour restaurer son château.
32:32C'était tout à fait normal
32:33que j'aille à Paris
32:34et que je leur dise
32:36« Bon, messieurs,
32:37voilà,
32:37la Rochefoucauldianco
32:38m'a dit
32:39de faire appel à vous. »
32:41Surréaliste,
32:41la duchesse repart
32:42avec plusieurs millions
32:43d'euros
32:44qui vont lui permettre
32:44de sauver son château.
32:46Il sentait
32:47que j'avais besoin
32:47de lui.
32:48Il est arrivé.
32:51C'est complètement idiot
32:52de penser
32:53que l'esprit
32:54disparaît
32:55après la mort.
32:56Et depuis l'au-delà,
32:57les esprits
32:57de la famille
32:58continueraient
32:59d'écrire
33:00l'histoire
33:00de ce château.
33:05Bon job,
33:06en tout cas.
33:07D'abord,
33:07elle est courageuse.
33:09Elle est courageuse.
33:10Oui,
33:11elle est courageuse.
33:12Elle est courageuse.
33:14C'est vrai qu'elle vit
33:15toute seule
33:15dans un endroit
33:16comme celui-là,
33:16franchement.
33:17C'est ce qu'on se disait.
33:19On se disait
33:19« Mais pourquoi rester seule ? »
33:20Elle a des chiens,
33:21elle a des chiens.
33:22Enfin, quand tu vois les clepses,
33:23tu te dis « Bon, il veut là. »
33:24C'est pour ça qu'il va...
33:25Elle est courageuse.
33:25C'est curieux comme réflexe
33:27de se poser la question
33:28si on va rester
33:29pas une seconde.
33:30Je ne me pose pas la question du tout.
33:31Vous ne resteriez pas.
33:31Je m'en vais immédiatement.
33:33Vous êtes un petit peu
33:34choupétarde comme ça
33:35sur les trucs de...
33:36Comme tout le monde.
33:36Est-ce que vous avez déjà passé
33:37un moment seule dans les bois ?
33:38Par exemple, la nuit,
33:39dans une forêt pour faire un test ?
33:40Seule dans les bois, oui.
33:42La nuit, non.
33:44Non, mais la nuit, la nuit.
33:45Non.
33:45On entend tous les bruits,
33:46les chiens, les chiens...
33:47Non, non, quand même pas.
33:48Mais moi, je ne pense pas
33:48qu'on puisse être courageux
33:49tout le temps.
33:50Je pense qu'on a des actes
33:51de courage par moment,
33:53motivés par des situations
33:56particulières,
33:56mais je ne pense pas
33:56qu'on soit courageux
33:57en général.
33:59Je crois, oui.
34:00Je dis ça,
34:01tout le monde le regarde
34:01d'un air.
34:02Non, c'est bizarre.
34:02Non, c'est bizarre.
34:03La façon que vous le dites,
34:04c'est bizarre.
34:05Et...
34:06C'est idiot.
34:08Vous avez une histoire,
34:09Pascal, très rapidement.
34:10Moi, personnellement,
34:11j'ai passé un jour,
34:12quelques jours
34:12dans une maison
34:13du XIIe siècle
34:14et on était dans une chambre
34:15très éloignée
34:16avec une jeune femme
34:17avec laquelle j'étais à l'époque.
34:18On était dans une chambre
34:18qui était loin de tout,
34:19de tout, de tout.
34:20Et toute la nuit,
34:21pendant que la jeune femme
34:22dormait,
34:23j'entendais des bruits d'eau,
34:24mais vraiment des vrais bruits d'eau
34:26qui m'ont foutu la nuit en l'air
34:29et qui étaient à des kilomètres
34:31parce que c'était
34:31une très, très grosse bâtisse
34:32du moindre point d'eau
34:33de la cuisine.
34:34Le lendemain,
34:34nous avons téléphoné
34:35à un propriétaire.
34:36Est-ce qu'il y a un point d'eau ?
34:37Est-ce qu'il y a des tuyaux au bassin ?
34:38Non.
34:38Et donc,
34:39toute la journée,
34:39j'ai pensé à ça
34:40et toute la nuit d'après,
34:42à deux,
34:42donc cette fois-ci,
34:43j'ai empêché cette personne
34:43de dormir
34:44pour qu'elle soit avec moi
34:45et témoin
34:45et toute la nuit,
34:46ça faisait des glouilles,
34:48et il n'y avait pas d'eau.
34:50C'est tout.
34:51Voilà.
34:52Non, non,
34:52oh là,
34:54c'est comme ça,
34:55c'est tout.
34:56Mais débrouille d'eau
34:57quand il n'y a pas d'eau,
34:57vas-y la nuit,
34:58dans une maison du 12ème.
34:59C'est vrai.
35:01Ceci dit,
35:01pardon,
35:01j'ai réfléchi depuis tout à l'heure,
35:02j'ai connu ça
35:03dans un château
35:04qui est à côté de Tours,
35:06je crois que les gens
35:06de la région connaissent,
35:07ça s'appelle
35:07le château de Montbazon.
35:08Et le château de Montbazon
35:09qui est un hôtel
35:10où on y dort.
35:10Ah oui, d'accord.
35:11Il y a de l'eau.
35:12Voilà, oui, il y a de l'eau.
35:13Il n'y avait pas d'eau.
35:14Mais par contre,
35:15moi, j'étais avec ma femme
35:16à l'époque,
35:17et donc,
35:18elle s'est réveillée
35:18en pleine nuit
35:19parce qu'il y avait plein
35:19d'esprit autour.
35:20Elle me disait,
35:21on me regarde.
35:22On me regarde,
35:22il n'y a pas de vanne,
35:23c'est sérieux.
35:23Non, mais j'écoute.
35:24Voilà, elle m'a réveillée,
35:25moi, je n'ai rien vu,
35:26je me suis rendormi,
35:27elle m'a réveillée six fois,
35:28je n'ai toujours rien vu.
35:28Non, elle ne voyait rien,
35:29mais elle sentait.
35:30Et oui, elle s'entend,
35:31elle était persuadée
35:31que les gens l'ouvraient.
35:32Et en fait,
35:32on a appris que ce château,
35:34mon bazon,
35:35avait eu des histoires
35:36absolument terribles.
35:37Un seigneur féodal,
35:38qui, je crois,
35:39empalait des gens
35:39pendant la Seconde Guerre mondiale.
35:40Il y avait eu des...
35:41Un seigneur féodal
35:42pendant la Seconde Guerre mondiale.
35:43Mais non,
35:44le seigneur féodal
35:45empalait les gens,
35:46puis,
35:46plus rien.
35:47D'accord.
35:48Et à la Seconde Guerre mondiale,
35:49malheureusement,
35:49des tortures, etc.
35:50Et donc,
35:51ce château avait visiblement
35:52une histoire.
35:52On n'était pas les seuls.
35:53Moi, j'ai toujours bien vu.
35:54Alors, c'est amusant
35:55ce que vous dites,
35:55parce que là où j'étais
35:56dans la chambre,
35:57mais dans les sous-bassements
35:57de cette grande maison
35:58du IIe siècle,
35:59il y avait des geôles
36:00qui étaient de l'époque
36:01du Moyen-Âge
36:02et qui avaient servi
36:03aux Allemands
36:03à enfermer des gens.
36:04Vous étiez peut-être dodo
36:04au même endroit,
36:04on ne le savait même pas.
36:06Non, non, non.
36:07Ça se s'enveille.
36:09On va peut-être tout à l'heure
36:10un sujet qui est un peu
36:10dans ce genre-là.
36:12Mais Pascal...
36:12Oui.
36:13Alors, j'étais au téléphone,
36:14donc.
36:18En 96, j'ai visité
36:19une maison à Montmartre
36:20qui était à Vendres
36:21avec le type de l'agence
36:23et je visite la maison
36:24qui faisait...
36:24Vous le connaissiez, le type ?
36:27J'étais donc au téléphone
36:28et puis je visite la maison.
36:30Mais je ne me suis senti
36:31pas très bien
36:31dans cette maison.
36:32Et au moment de partir,
36:33le propriétaire,
36:34enfin, le type de l'agence,
36:36ferme l'interrupteur général
36:37et laisse un fusible.
36:38Je lui dis pourquoi ?
36:38Il me dit que c'est juste
36:39pour fermer le volet roulant
36:40qui ferme la baraque.
36:41Donc, il actionne avec une clé
36:42et ça faisait
36:47Je lui dis,
36:47il y a un petit problème
36:48d'électricité.
36:50Il réactionne le truc
36:51et je lui dis comme ça
36:54pour rigoler.
36:55C'est sûrement le fantôme
36:55de la baraque.
36:56Oui, ça va.
36:56Laissez tomber,
36:57il n'y a pas de fantôme.
36:58La maison, elle la vende,
36:58elle est clean.
36:59Ne vous inquiétez pas.
36:59Je lui dis,
37:00mais faites un essai.
37:01Éteignez donc l'interrupteur général
37:03plus le petit fusible aussi.
37:05Donc, pas d'électricité du tout.
37:07Et il actionne.
37:10Et vous ne l'avez pas acheté.
37:11On est parti en cours.
37:12Voilà, j'imagine.
37:13J'imagine, j'imagine.
37:14Alors, on vient de parler du passé.
37:17On va maintenant parler du futur.
37:20Un homme fait des rêves prémonitoires.
37:22Alors, des rêves prémonitoires,
37:23souvent, on rêve de choses
37:24plus ou moins gays,
37:25des choses sexuelles, etc.
37:26Des choses un peu moins gays.
37:27Celles-là s'avèrent en plus
37:28être, un, dramatique,
37:30et deux, vraies.
37:31Comment s'appelle-t-il ?
37:32Il s'appelle Christopher Robinson,
37:33il est anglais.
37:34Alors, ce qui intrigue
37:35les plus grands chercheurs,
37:36parce qu'ils ont cherché à savoir
37:37comment ils pouvaient faire
37:38des rêves aussi prémonitoires,
37:40parce qu'il va prévenir les policiers
37:41une fois qu'il les a vus,
37:42ça concerne des choses
37:43extrêmement graves.
37:44Il rêve de mort,
37:46il rêve d'attentat,
37:48et son trouble est tel
37:49qu'il va, comme vous venez de le dire,
37:50prévenir la police.
37:52La mort de Lady Di,
37:53il l'a vue et il l'écrit
37:54pendant son sommeil.
37:55Il l'écrit, donc,
37:56il l'a montré aux policiers
37:57avant qu'elle ne meure.
37:59Le 11 septembre, il l'écrit,
38:00il va voir les policiers,
38:01mais il dit,
38:01je ne sais pas ce qui va se passer,
38:03mais il va se passer des avions,
38:04des tours, etc., etc.
38:05C'est absolument hallucinant.
38:08C'est maintenant.
38:14Les rêves prémonitoires existent-ils ?
38:17En Grande-Bretagne,
38:18un homme serait capable
38:19de voir le futur.
38:21C'est Christopher Robinson.
38:23Le 11 septembre,
38:25la mort de Diana,
38:26Christopher Robinson
38:27dit les avoir vus dans son sommeil.
38:31Dans un rêve,
38:32deux têtes qui tombent,
38:33ça veut dire mort soudaine.
38:37Aujourd'hui, l'homme intrigue.
38:39Et même les plus grands chercheurs
38:41s'interrogent.
38:42Quel message tente-t-on
38:43de lui faire parvenir ?
38:44Et pourquoi ?
38:52Christopher Robinson
38:53n'était pas préparé
38:54à ce qui allait lui arriver.
38:56Ce père de famille
38:57mène une vie ordinaire
38:59avec sa femme et ses deux enfants
39:00dans la banlieue de Londres.
39:02Il est homme de ménage.
39:06Je fais le ménage.
39:08Je travaille entre 30 et 35 heures
39:11par semaine
39:11pour payer mes factures.
39:15une vie modeste et banale
39:17jusqu'à cette nuit
39:19où tout a basculé.
39:21Christopher fait des cauchemars.
39:23Il est assailli de flashs.
39:24Des images terribles
39:25qui reviennent sans cesse,
39:27qui se précisent.
39:28Des images de mort.
39:29Dans son sommeil,
39:30il voit des crimes,
39:31des attentats.
39:32Effrayé,
39:33il cherche de l'aide
39:34et se tourne vers la police.
39:37Mes rêves ont commencé en 1989.
39:40J'ai envoyé mes notes à la police.
39:43Ils m'ont mis en contact
39:44avec le professeur Keith Hearn.
39:47Le professeur Keith Hearn,
39:49psychologue et consultant
39:50pour Scotland Yard,
39:51accepte de prendre en charge Christopher.
39:54« À l'époque où nous étions en contact,
39:57il faisait toujours le même rêve.
40:00Il voyait quelque chose
40:01dans le quartier de Saint-Alban.
40:03Il voyait que quelque chose
40:04de grave allait se passer. »
40:08« Le rêve était plutôt visuel.
40:11Je regardais vers l'habit de Saint-Alban.
40:14Je voyais deux chiens
40:15traverser en courant le parc.
40:17Par la suite,
40:19j'ai décodé cette image.
40:21J'ai compris que si je rêvais d'un chien,
40:23en fait, c'était soit un meurtrier,
40:25soit un terroriste. »
40:28« Il a réussi à décoder ses rêves.
40:30La neige signifiait un événement imminent.
40:33Des gyrophares,
40:34ça voulait dire des victimes. »
40:37Ce rêve revient sans cesse.
40:39Les deux chiens
40:40prennent finalement la forme
40:41d'êtres humains,
40:42une femme et un homme.
40:44Les images se précisent.
40:45Ils voient une banque
40:46et une explosion.
40:48Jusqu'au jour où...
40:50« Un nouvel attentat en Angleterre
40:52qui pourrait être revendiqué
40:53par l'IRA.
40:54Deux personnes ont été tuées
40:55par l'explosion. »
40:56Le psychologue comprend alors
40:57que Christopher n'est pas
40:58un homme ordinaire.
40:59Son cauchemar est devenu réalité.
41:02Pour le professeur,
41:03il n'y a plus de doute.
41:04Son patient fait des rêves prémonitoires.
41:07« Dans ces notes,
41:09il est très précis.
41:10C'est loin d'être vague.
41:11Je cite.
41:13Il y a une explosion.
41:16Deux banques.
41:17Il y a deux terroristes.
41:19Ils mourront tous les deux.
41:21Très honnêtement,
41:22je ne vois pas
41:23comment on peut être plus précis. »
41:25C'est le début
41:26d'une longue série de cauchemars.
41:30Ses rêves prémonitoires
41:31annoncent toujours
41:32des événements tragiques,
41:33des attentats,
41:34mais aussi la mort
41:35de personnalité.
41:37« Dans un rêve,
41:40deux têtes qui tombent,
41:41ça veut dire
41:41mort soudaine. »
41:46« Cinq heures ce matin,
41:47sous le pont de l'Allemagne,
41:48au bord de Seine,
41:49l'épave de la voiture
41:50de la princesse Diana
41:51est extraite du tunnel.
41:53Des images qui en disent long
41:54sur la violence du choc. »
41:57« La mort de Lady Diana,
41:58Christopher l'avait vue
41:59dans son sommeil.
42:00Comme l'attestent ses notes,
42:02écrites une semaine avant.
42:03Détail troublant,
42:05le nom Trevor,
42:07le garde du corps,
42:08seul survivant de l'accident.
42:11L'homme intrigue
42:13par la précision
42:14de ses visions.
42:15Jusqu'aux Etats-Unis,
42:16la communauté scientifique
42:17s'interroge.
42:18Gary Schwartz,
42:19professeur de psychiatrie
42:21diplômé d'Harvard,
42:22va alors tenter
42:23de percer le mystère
42:24Christopher Robinson.
42:27« La question souvent soulevée
42:29est pourquoi l'information
42:30est cryptée et symbolique.
42:31Il était important,
42:33je pense,
42:33qu'on s'intéresse
42:34à ce phénomène. »
42:38Mais après quelques semaines,
42:39un terrible cauchemar
42:40va bouleverser l'expérience.
42:42« Le cauchemar est arrivé
42:44aux deux tiers
42:45de l'expérience.
42:50Dans son cauchemar,
42:51il voyait une grande ville.
42:53Il voyait des avions
42:54qui s'écrasaient
42:55contre des buildings.
42:56Il voyait des milliers
42:57de gens qui mouraient.
42:59Je lui ai demandé
43:00« Christopher,
43:02mais est-ce que tu sais
43:02quand ça va arriver ? »
43:04Il ne savait pas,
43:05mais à son tour,
43:05il m'a demandé
43:06« Est-ce que ça fait partie
43:07de l'expérience ? »
43:08Je lui ai dit non
43:10et j'ai décidé
43:10de tout arrêter.
43:13Nous sommes alors
43:14en août 2001.
43:17Et puis le 11 septembre,
43:18l'impensable est arrivé.
43:33Tout à coup,
43:34je réalisais
43:34ce que Christopher
43:35devait vivre.
43:36Imaginez si vous étiez
43:37capable d'avoir
43:38de tels rêves,
43:39d'obtenir
43:40de telles informations
43:40et que vous ne sachiez
43:42pas à qui la donner,
43:44qui prévenir
43:45pour pouvoir sauver
43:46des vies.
43:52Comment expliquer
43:53ce phénomène ?
43:54Comment lui parviennent
43:55ces flashs ?
43:56Aujourd'hui,
43:57Christopher Robinson
43:58l'ignore.
44:04Voilà.
44:05Assez étonnant
44:06pour le moins.
44:07Je ne sais pas
44:07ce que vous en pensez.
44:08Il ne faudrait pas
44:09qu'il aille se coucher.
44:10C'est ce que je me disais.
44:11Je me disais
44:11« Mais pourquoi dormir ? »
44:13Il doit vivre un enfer.
44:14Il vit l'enfer.
44:15Ce qui est intéressant,
44:16c'est ce qu'il...
44:16Il se sent coupable en plus.
44:18Oui,
44:18parce qu'il sait à peu près.
44:20C'est ça, quoi.
44:20Il voit à peu près.
44:21Il ne peut pas dire
44:21« Est-ce qu'il a déjà
44:22empêché un truc de ce passé ? »
44:23Non, non, non.
44:24Mais non,
44:24parce qu'il ne peut pas dire
44:24« Où on sait exactement ? »
44:26Etc.
44:26Et puis les mecs,
44:27au début,
44:27quand tu vas les voir,
44:28il faut « Oui, d'accord. »
44:29Là, le scientifique
44:30qu'on voit,
44:31Gary Schwartz,
44:31c'est un professeur de Yale,
44:33un très, très important psychiatre.
44:34C'est quelqu'un de très fort.
44:36Il se passe des choses
44:37étonnantes dans le cerveau humain.
44:38C'est ce qu'il rêve actuellement.
44:39Ce dont il rêve là ?
44:40Ce dont il rêve actuellement, oui.
44:41Alors moi,
44:41j'ai téléphoné là
44:42pendant le manéto.
44:43Il dit qu'il y a un type
44:43à cheveux blancs
44:45qui a...
44:46Oui, il m'a dit
44:46qu'il y avait peut-être
44:47quelqu'un
44:47qui allait gagner de l'argent.
44:49Ah !
44:50Alors là,
44:51ça peut être...
44:52Est-ce qu'il n'aurait pas dit
44:53que les téléspectateurs
44:54peuvent jouer
44:55en participant
44:55à un tirage au sort
44:56et gagner peut-être
44:57le premier chèque
44:58de 3 000 euros ?
44:583 000 euros, c'est ça.
44:59Est-ce qu'il n'aurait pas dit
45:00aussi également
45:00que ce soir, maintenant,
45:01en répondant correctement
45:02à une question,
45:02il pouvait gagner
45:02ces 3 000 euros
45:03en effet de serreur ?
45:04C'est exactement ce qu'il a dit.
45:04Mais quelle est cette question ?
45:05Alors la question
45:06qu'il a posée,
45:06c'est dans le sujet
45:07que nous avons vu tout à l'heure,
45:09quel est le château
45:09qui était hanté ?
45:10Est-ce que c'est le château
45:11de la Rochefoucauld 1 ?
45:12C'est ce qu'il a dit, hein ?
45:13Est-ce que c'est le château
45:14de La Fontaine 2 ?
45:15Ou le château de la Brouillère 3 ?
45:17Est-ce qu'il a dit
45:18qu'il fallait jouer
45:19en envoyant 1, 2 ou 3 par SMS ?
45:20Voilà, au 713-13, il a dit.
45:21Et ou en appelant le 3680 ?
45:23C'est ça.
45:24Et que sur un simple pot de fil
45:25on va avoir 3 000 euros ?
45:26On va voir si ça marche.
45:28On va voir si ça marche.
45:29Pas sûr ?
45:29On va voir, on va voir.
45:30Restez avec nous en tout cas
45:31parce que ça va chauffer,
45:31croyez-moi, ça va décoiffer tout à l'heure.
45:33La suite de la soirée de l'étrange
45:34c'est dans un instant,
45:35juste après la pub,
45:36mais regardez ce qui vous attend.
45:37A tout de suite,
45:38mesdames, messieurs.
45:39A tout de suite.
45:45Dans un instant,
45:46vous découvrirez un homme ordinaire
45:48en apparence,
45:49car il détiendrait en fait
45:50un mystérieux pouvoir.
45:51La branche, une fois allumée,
45:54prend le mal.
45:55Ouais.
45:56Ouais.
45:57Le mange.
45:58Quel est donc cet étrange rituel
46:00que l'on appelle le secret ?
46:03Voici Dean Gunnarsson,
46:05le spécialiste de l'évasion.
46:06Ce soir en direct,
46:07il revient tenter un pari
46:08complètement fou.
46:12Ombre terrifiante,
46:13odeurs étranges,
46:15aux Etats-Unis,
46:15l'ancien hôpital de Waverley Hills
46:17serait le théâtre de phénomènes
46:20particulièrement angoissant.
46:21On entend des bruits
46:22dans les étages,
46:23des cris,
46:23des gémissements.
46:30Vendredi.
46:30Qui va gagner les 250 000 euros ?
46:32Vous vous rendez pas compte
46:33250 000 euros,
46:35ce que ça donne ?
46:35Ils se sont lancés
46:36le défi d'organiser...
46:37...
46:38Le plus grand quiz de France !
46:39J'ai envie d'aller très loin.
46:41Est-ce que vous êtes prêts
46:41pour le quiz ?
46:42Ouais !
46:43Vous posons 10 questions,
46:44vous nous donnez 10 bonnes réponses
46:46et vous voilà en route
46:46pour les 250 000 euros !
46:48Ils n'ont reculé devant rien
46:50pour trouver le français
46:51qui sait tout sur tout.
46:52Où qu'elle soit,
46:53on va trouver cette personne.
46:54Bonjour monsieur.
46:55Madame Ouvriche.
46:55Bonjour mademoiselle.
46:56Première question.
46:57De combien de cavaliers
46:58est composée
46:59une équipe de water polo ?
47:00Le plus grand quiz de France
47:02commence vendredi
47:03à 20h45 sur TF1.
47:07Le pôle enseignant Academia
47:09croit au potentiel
47:10de chaque participant
47:11au plus grand quiz de France.
47:18Bon, alors,
47:20la fameuse carte double action.
47:23Récapitulons.
47:241. Elle assure mes achats.
47:26Et 2. Elle fait aussi extension
47:28de garantie.
47:31Oula.
47:38La carte bancaire double action
47:39du Crédit Agricole
47:40n'a pas fini de vous surprendre.
47:42Vous profitez pour vos achats
47:43partout en France
47:44d'une extension de garantie
47:45jusqu'à 3 ans
47:46et d'une assurance casse-ou-vol
47:47de 60 jours.
47:48Crédit Agricole.
47:49Une relation durable,
47:50ça change la vie.
47:52Non, mais tu te rends compte ?
47:53Et toi, tu savais.
47:54Mais moi, moi,
47:55je n'étais pas au courant.
47:55Mais non, mais je ne savais pas.
47:56Et tu l'as dit à Chloé ?
48:00Allô ? Allô ?
48:01Découvrez Rondelet,
48:03le seul fromage
48:03haïe et fines herbes
48:04à la texture délicatement fouettée.
48:07Allô, Catherine,
48:07c'est là ?
48:08Un plaisir qui la s'envoie.
48:10Rondelet, signé président.
48:12Et retrouvez tout le plaisir du bleu
48:14avec Rondelet au bleu.
48:27Nouvelle Punto Evo.
48:28Jouez l'évolution.
48:30Découvrez la nouvelle Punto Evo
48:31à partir de 8 990 euros seulement.
48:36Écoutez, chérie FM,
48:37toi,
48:40et détendez-vous.
49:08Succomber à une irrésistible douceur.
49:11Les douceurs de Nivea au beurre de karité.
49:14Nivea, la beauté et sensation.
49:38Des films haute définition à la demande
49:41sur Xbox 360.
49:42Console à partir de 199 euros.
49:54Tourimax, ça réveille un max.
49:56Vendu en grande surfax ?
50:01Oh, merci.
50:03Comme vous êtes des petits gourmands,
50:04j'ai apporté le dessert.
50:06Oh, des yaourts ?
50:07Oui, mais non,
50:08ce sont des paniers de yoplait.
50:10C'est plus qu'un yaourt.
50:11C'est un dessert très crémeux
50:12avec du lait entier
50:13et plein de fruits généreux.
50:14Panier de yoplait ?
50:15Plus qu'un yaourt,
50:16c'est un dessert.
50:24Toute la musique que vous aimez
50:26sur Xbox 360.
50:45Avec les chewing-gums Hollywood Steel Black,
50:47libérez vos sens.
50:52Oh, je mangerais bien un canard laqué.
50:55On n'y arrivera jamais,
50:56ta voiture en fait qu'à sa tête.
50:57C'est la matmute qui est sûre.
50:59La matmute ?
51:01Jamais elle nous laissera
51:02au pied de la muraille.
51:03Ça, ça va faire des émoules.
51:07La matmute, elle assure
51:10pour tout ce qu'ils vont faire aujourd'hui.
51:13Jouer.
51:15Apprendre.
51:17Danser.
51:18C'est merveillé.
51:20Pour faire tout ça dès le réveil,
51:22ils ont besoin d'un bon petit déjeuner.
51:23Du lait, un jus de fruits
51:25et deux tartines de pain
51:26avec du Nutella.
51:27Des noisettes, du lait écrémé
51:29et du cacao justement dosé.
51:30Nutella, il en faut de l'énergie
51:32pour être un enfant.
51:33Et si votre machine à laver
51:35se transformait en machine à sous ?
51:37Tout en enlevant les taches
51:38de sauce tomate et de chocolat.
51:41Découvrez Ariel Excel Gel,
51:43formulé avec de puissants agents
51:44actifs à froid.
51:46Aucune lessive liquide
51:47n'enlève mieux les taches
51:47à 15 degrés.
51:48Vous pouvez donc économiser
51:50jusqu'à 1 euro d'énergie
51:51avec cette bouteille
51:52lorsque vous l'avez à froid.
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51:55des 15 degrés
51:56et économie
51:57avec Ariel Excel Gel.
51:59Économisez aussi
52:00en lavant à froid
52:01avec le reste
52:02de la gamme Ariel.
52:32Vous qui aimez les biscuits
52:32nappés chocolat noir
52:32et sur quiestlemoinscher.com
52:40Dans notre voiture,
52:42il y a une pièce
52:43qui a demandé
52:44toute notre attention,
52:45tous nos efforts.
52:47Une pièce essentielle
52:49faite pour ne pas s'user
52:50au fil des kilomètres.
52:51Votre confiance.
52:53Nouvelle Kiaside
52:54garantit 7 ans.
52:59Découvrez la nouvelle
53:00Kiaside
53:01à partir de 13 390 euros.
53:04J'ai apporté le camembert.
53:07Oui, mais non.
53:08Pour choisir
53:08The Camembert.
53:09Tu le respires.
53:11Tu apprécies
53:11son moelleux.
53:12Tu le savoures.
53:14Tu le danses
53:15tes papilles.
53:15Donc, tu prends
53:16un cœur de lion
53:16et puis c'est tout, darling.
53:18Camembert cœur de lion
53:18a consommé avec passion.
53:20Et découvrez
53:20The Coulomier cœur de lion
53:21reconnu saveur de l'année.
53:27Une guiche-tière
53:28a déclenché l'alarme silencieuse
53:29en fermant du même coup
53:30le braqueur dans la banque.
53:32Ce mec était déjà mort
53:33quand je suis arrivé.
53:33Vous voulez me faire croire
53:34que ce n'est pas vous
53:35qui l'avez tué ?
53:35Parmi tous les témoins
53:36qui ont réussi à sortir,
53:37aucun n'a vu le braqueur
53:38presser la détente.
53:38Vous me trouvez quelque chose
53:40qui prouve que je n'ai pas tué
53:41ce gars-là ?
53:42Et s'il n'était pas là
53:42pour l'argent,
53:43mais pour une autre raison ?
53:44Les experts Manhattan,
53:46mardi à 20h45
53:47sur TF1.
53:49Les experts avec Randstad.
53:52Recrutement intérim
53:52Solution RH.
53:54Randstad.
53:58Retrouvez les experts
54:01avec Vegas
54:02de la Française des Jeux.
54:06de la Française des Jeux.
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