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[#Journal] Le 19H30 du 20 Août 2026

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00:15Mesdames et Messieurs, soyez la bienvenue sur GMT TV pour le journal de 19h30.
00:20A la une de ce journal, la 7e édition du sommet sur la coopération des médias sino-africains
00:26s'est ouverte ce jour à Beijing, une cérémonie à laquelle le Gabon prend une part active
00:31avec la présence de son ministre de la Communication et des Médias, Germain Biaojo.
00:36Nous le verrons dans quelques minutes.
00:37Bonsoir à tous, ouverture ce matin en Chine du 7e sommet de la coopération médiasino-africaine,
00:43une rencontre à laquelle participe le ministre gabonais de la Communication, Germain Biaojo.
00:48Le point sur cette première journée avec Karl Makamba.
00:53C'est sous le thème partager de nouvelles opportunités de développement, créer un
00:58nouvel avenir audiovisuel que s'est ouvert ce 20 août à la salle des expositions de Beijing
01:03en Chine, la 7e édition du forum sur la coopération des médias sino-africains organisée par l'administration
01:11nationale de la radio et de la télévision de Chine, le gouvernement populaire municipal
01:16de Beijing et l'Union africaine de radiodiffusion, cet événement réunit trois jours durant
01:21des délégations de 44 pays et organisations parmi lesquelles le Gabon, représenté au plus
01:27haut niveau par le ministre de la Communication et des Médias.
01:30On l'écoute.
01:32On l'écoute.
01:36On l'écoute.
01:45et on l'écoute.
01:52On l'écoute.
01:53L'intelligence artificielle constitue aujourd'hui l'une des innovations technologiques les plus déterminantes de notre époque.
02:07Elle transforme profondément les modes de production, de diffusion et de consommation des contenus audiovisués.
02:17Le ministre a insisté sur les réformes engagées par le Gabon en vue de réguler cet espace médiatique.
02:26Sur les très hautes institutions de son excellence,
02:30Chris Clodell-Olivier Gingemann, président de la République, chef de l'État, chef du gouvernement,
02:37le Gabon a, depuis le 17 juillet 2006, d'extrême l'accès à certaines plateformes numériques.
02:48Cette mesure a servi la réforme du cadre juridique visant à renforcer la gouvernance de l'espace numérique national.
02:56Trois axes prioritaires structureront ce forum, à savoir la radio, la télévision et l'audiovisuel.
03:03Ainsi, les débats en atelier porteront sur plusieurs thématiques,
03:07telles que l'innovation des contenus ou encore la coopération technologique.
03:13Il faut souligner que ce forum s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du forum sur la
03:17coopération sino-africaine de 2024
03:20et la 9e conférence ministérielle de septembre 2024,
03:24qui ont fixé une feuille de route et un plan d'action triennale
03:28à temps la nécessité d'innovation numérique et d'échanges culturels et humains.
03:33Ici, à Beijing, Karl Mackenbach pour Gabon Megatime.
03:38Le département d'État américain tire la sonnette d'alarme dans son rapport sur la transparence fiscale de 2026.
03:44L'exige du Gabon plus de clarté sur la question de la dette des entités parapubliques.
03:49Commentaire.
03:50Dans son rapport 2026 sur la transparence fiscale,
03:53le département d'État américain pointe du doigt l'opacité entourant l'endettement des entités parapubliques au Gabon.
04:00Washington invite désormais formellement les autorités gabonaises à publier de manière exhaustive et régulière
04:06la dette de leur principale entreprise publique,
04:09soulignant que cette zone d'ombre constitue un frein pour les créanciers et bailleurs internationaux.
04:14D'après les données relayées par SICA Finance, le document américain révèle que seules des informations partielles
04:20concernant les obligations d'État étaient accessibles au marché au cours de la période évaluée.
04:26Le Gabon se retrouve ainsi classé parmi les 67 nations n'ayant enregistré aucun progrès significatif dans ce domaine cette
04:34année.
04:35Pour les investisseurs, l'absence de consolidation entre la dette souveraine et la dette des entreprises d'État
04:41obscurcit la santé financière réelle du pays.
04:45Cette impression complique le calcul exact du niveau d'exposition financière du Gabon
04:49et de sa capacité de remboursement.
04:51La tension s'est déjà répercutée sur les marchés.
04:55Fin juillet, l'émission d'un eurobond de 920 millions de dollars à un taux de 9,375%
05:02traduisait déjà la prime de risque exigée par les investisseurs face à ces angles morts de gouvernance.
05:07Les remarques de la diplomatie américaine dépassent le cadre strict du secteur parapublic.
05:13Le rapport met également en lumière le faible niveau de fiabilité des rapports budgétaires trimestriels.
05:18Ce qui entrave le suivi rigoureux de l'exécution des recettes et des dépenses.
05:23De plus, le retard pris dans la publication du projet de budget exécutif
05:26a empêché le Parlement d'exercer son pouvoir d'arbitrage en temps voulu
05:30Afin d'assainir le paysage financier, la diplomatie américaine recommande
05:34la création d'un portail public mis à jour au moins une fois par an.
05:39Cet outil détaillerait l'état des dettes ainsi que les transferts financiers
05:42entre l'État et les entités publiques.
05:45Comme le soulignent les analyses transmises par Sika Sinens,
05:48la divulgation consolidée du passif des entreprises publiques
05:51représente une mesure technique abordable sur le plan politique.
05:55Pour le pouvoir gabonais qui a érigé la transparence en pilier de son action,
05:59la mise en œuvre de ces recommandations constituerait un gage fort de bonne foi
06:03auprès des partenaires financiers internationaux.
06:06Et puis 96% c'est le taux en baisse des décaissements
06:10provenant des bailleurs de fonds publics que révèle le plan de financement
06:13du budget rectificatif 2026 du Gabon.
06:16On vous en dit plus.
06:18Un chiffre inédit interpelle dans la dernière note d'évaluation de l'agence Fit Ratings.
06:23Le plan de financement du budget rectificatif 2026 du Gabon
06:26accuse une baisse drastique de 96% des décaissements provenant des bailleurs publics.
06:32Comme le souligne une analyse publiée par le média financier Sika Finance,
06:35ce repli spectaculaire témoigne d'un changement d'une ère
06:38et d'une mise en pause concrète des flux financiers traditionnels
06:42entre LibreVide et ses partenaires institutionnels.
06:45L'explication majeure réside dans le blocage des négociations
06:48avec le Fonds monétaire international.
06:49En effet, la plupart des bailleurs de fonds multilatéraux et bilatéraux
06:53à l'instar de la Banque mondiale, de la Banque africaine de développement
06:56ou de l'Agence française de développement
06:58conditionnent le déblocage de leurs prêts à un cadre macroéconomique
07:01validé par le FMI.
07:03En l'absence de ce programme d'appui financier,
07:05le robinet des crédits dit concessionnel a des taux très avantageux,
07:09c'est quasiment tari.
07:10Et ce, malgré la présence de conventions de prêts déjà existantes
07:13et formellement inscrites dans la loi de finances rectificative gabonaise.
07:17Face à ce ralentissement des guichets multilatéraux,
07:19l'État gabonais s'est trouvé contraint d'activer d'autres logis financiers
07:22pour couvrir ses besoins de trésorerie.
07:25LibreVide est ainsi orienté vers des emprunts commerciaux
07:27et des transactions privées,
07:28beaucoup plus rapides à mobiliser,
07:30mais infiniment plus onéreux.
07:32Cette réorientation s'est matérialisée par des opérations financières
07:35de gris à gris à des coûts élevés,
07:37tels que le prêt négocié auprès du négociant
07:40Trafigura,
07:41ou le recours à un placement privé
07:43affichant un taux d'étérêt exigeant de 12,6%.
07:47Loin d'un simple choix de facilité,
07:49ce virage apparaît comme la conséquence directe
07:51de l'accès restreint au concours budgétaire classique.
07:54Dans ce contexte sous tension,
07:56SICA Finance rapporte que Fitch Ratings
07:58met l'accent sur l'urgence d'un appui
08:00remont des arriérés extérieurs
08:01et de la poursuite des audits de la dette publique.
08:04LibreVille s'engage désormais
08:05dans une véritable course contre la montre.
08:07Le pays doit parvenir à restaurer
08:09la crédibilité financière de sa signature
08:11auprès des institutions internationales
08:12avant que le coût élevé de sa dette commerciale
08:15ne pèse trop lourdement sur la trajectoire économique nationale.
08:19Et puis, vous le savez,
08:20l'heure est à la rentrée scolaire
08:21dans les rayons des magasins.
08:22La place est désormais cédée aux fournitures scolaires.
08:25Nos reporters ont fait le constat.
08:27À deux semaines du coût d'envoi
08:30de la rentrée des classes
08:31prévue le 7 septembre 2026,
08:34les commerçants ont déjà constitué leur stock.
08:36Cahiers, sacs, stylos
08:39et autres articles scolaires
08:40sont disponibles dans les différents points de vente,
08:43notamment à Montbouin,
08:45le plus grand marché du pays.
08:46En ce qui concerne les fournitures,
08:49nous sommes déjà prêts par rapport
08:51à la rentrée scolaire
08:52qui commence, je pense, en septembre.
08:55Donc, les parents peuvent venir à la gare routière
08:57pour les fournitures,
08:58que ce soit cahiers, que ce soit livres, etc.
09:00Un peu de tout, nous en avons.
09:02Sur les étals,
09:04les fournitures sont proposées
09:05en fonction des différents besoins
09:07et budgets des familles.
09:08Les parents peuvent ainsi choisir
09:10parmi plusieurs gammes de produits
09:12selon leurs moyens
09:13et les listes fournies
09:14par les établissements scolaires.
09:16Les prix sont abordables,
09:17parce que c'est la compréhension d'abord.
09:18Nous ne sommes pas en boulot de,
09:19on vous donne une facture.
09:21On vous propose un prix,
09:22le prix que vous nous donnez,
09:23si c'est abordable,
09:25on vous donne.
09:26Tant que c'est mon parent d'abonné d'abord.
09:30Imagine que tu me proposes
09:31même 1000 francs
09:31pour le paquet des cahiers,
09:32petit format 200,
09:33pas 5 cahiers,
09:34je vais te donner.
09:35C'est mon fils ou bien
09:36ma nièce qui parle,
09:37c'est mon frère qui parle à l'école.
09:39Moi, je vous donne.
09:41Cependant,
09:42malgré ces stocks déjà constitués,
09:44les clients restent encore
09:45peu nombreux dans les commerces.
09:47Quelques parents ont déjà
09:48commencé leurs achats,
09:49tandis que d'autres
09:50sont encore absents.
09:52Bon, je ne sais pas,
09:53il y a différents niveaux
09:54d'organisation.
09:55Chacun s'organise comme il peut,
09:58mais le constat qui est fait,
09:59c'est qu'en général,
10:01la dernière minute,
10:01les gens y vont.
10:02On a vu ça,
10:03les fêtes de Noël,
10:04les grandes fêtes de Noël,
10:04souvent ils vont,
10:05il y a souvent plus
10:05d'influence aux dernières minutes.
10:07Bon, soit c'est dû au budget,
10:08soit c'est dû au temps,
10:09soit c'est dû à l'attente
10:12des finances, etc.
10:13Mais souvent,
10:15les gens ne peuvent pas
10:16réfléchir si ils vont
10:16à la dernière minute.
10:17Quand on dit
10:17la rentrée c'est le 18,
10:19tu vas aller voir le 17,
10:21affluer.
10:22Pour l'heure,
10:23l'activité reste donc modérée
10:25dans les points de vente.
10:26Rappelons que la rentrée
10:27administrative est prévue
10:29le lundi 31 août,
10:30avant l'arrivée des élèves
10:32la semaine suivante.
10:33Les commerçants espèrent ainsi
10:35une hausse de la fréquentation
10:37à l'approche
10:38de la rentrée des classes.
10:39Enfin,
10:39la question de la santé mentale
10:41reste une préoccupation majeure
10:42qui impacte
10:43de nombreuses personnes
10:44en silence.
10:45Seulement une interrogation
10:46demeure,
10:47doit-elle faire l'objet
10:47d'une prise en charge
10:48par les politiques publiques ?
10:50Un reportage.
10:51La santé mentale des jeunes
10:53devient une préoccupation
10:54croissante au Gabon.
10:56Addiction,
10:56consommation de substances
10:58ou encore réaction violente
10:59sont autant de conséquences
11:01de cette maladie silencieuse.
11:03Si aujourd'hui,
11:04il est encore un sujet tabou,
11:05il ne reste que celui-ci
11:06prend de l'ampleur.
11:07Et les parents,
11:08qui ne s'en rendent compte
11:09que trop tard,
11:10une chose est claire,
11:11la santé mentale
11:12ne peut plus être ignorée.
11:14Les jeunes,
11:14c'est l'avenir d'un pays.
11:16Donc,
11:16il faut mettre
11:18un accent
11:18sur la santé mentale
11:20des jeunes.
11:21Surtout,
11:22en les sensibilisant,
11:26l'État doit trouver
11:27des solutions
11:28pour essayer
11:28de remédier
11:29à cette question
11:30parce que nous avons
11:31plusieurs causes
11:33qui sont liées
11:34à ces maladies-là.
11:35Par exemple,
11:36les stupéfiants,
11:39la consommation
11:40d'alcool et autres.
11:41Pour certains citoyens,
11:43la responsabilité
11:44ne repose toutefois
11:45pas uniquement
11:45sur l'État.
11:46L'éducation familiale
11:48est également considérée
11:49comme essentielle
11:50dans la prévention
11:51des comportements
11:51à risque
11:52chez les jeunes.
11:53L'État n'a rien à faire
11:54là-bas.
11:54C'est l'éducation
11:55des parents.
11:56L'État va faire quoi ?
11:58L'État,
11:58leur travail,
11:59c'est de donner
11:59des écoles,
12:01des structures
12:01dans ce sens.
12:02C'est les parents
12:03qui éduquent les enfants.
12:05Pour rappel,
12:06le 23 janvier 2026,
12:08le Centre national
12:10de santé mentale
12:11a organisé
12:11une journée consacrée
12:12à la prévention
12:13des addictions.
12:14Selon le gouvernement,
12:16la protection
12:17des établissements
12:17scolaires et universitaires
12:19contre les nouvelles drogues
12:20et les jeux d'hasard
12:21fait partie des priorités.
12:23La ministre de la Santé,
12:24professeure Elsa Ayobi-Vigou,
12:26a également appelé
12:27à renforcer
12:28la sensibilisation.
12:29Entre sensibilisation,
12:31prévention des addictions
12:32et accompagnement psychologique,
12:34la santé mentale
12:35des jeunes apparaît
12:36ainsi comme une question
12:37qui concerne à la fois
12:38les pouvoirs publics,
12:39les familles
12:40et l'ensemble
12:40de la société gabonaise.
12:42Le chiffre de ce soir
12:43est 3,8 millions
12:44de tonnes de CO2,
12:45c'est le volume
12:45de dioxyde de carbone
12:46séquestré renforçant
12:47l'ambition de neutralité
12:48carbone du pays.
12:50La source est le rapport
12:50annuel 2025
12:51des Nations Unies au Gabon.
12:53Le verbatim quant à lui
12:54est de Germain Biaudjo,
12:55ministre de la Communication
12:56et des médias,
12:56la source et JMT.
12:58Le retour des réseaux sociaux
12:59ne dépend pas
12:59de l'adoption
13:00d'une législation.
13:01L'État gabonais
13:02a agi en toute souveraineté
13:03compte tenu du contexte
13:04marqué par la circulation
13:06des messages de haine.
13:07C'est sur ces mots
13:08du ministre,
13:09la communication
13:09que prend fin ce journal.
13:10Merci à vous
13:11de l'avoir suivi.
13:12Bonne suite
13:13des programmes
13:14sur JMT TV.
13:15Bonne soirée.
13:29Retrouvez JMT TV
13:30sur vos différents réseaux sociaux.
13:32Sous-titrage Société Radio-Canada
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