00:00Le budget en plein meeting. Jean-Luc Mélenchon promet d'ailleurs de le censurer. On va l'écouter.
00:06L'économie française était sur le fil du rasoir de la récession. Elle va plonger.
00:12Car le Cornu prépare un nouveau budget de coupe-rase qui va aggraver tous les maux.
00:21Ne nous demandez pas je ne sais quelle bienveillance à son égard.
00:26Une fois de plus, nous le censurerons. J'en suis certain.
00:33La menace de Jean-Luc Mélenchon que vous venez d'entendre au lendemain.
00:37L'avertissement du Premier ministre dans une lettre de quatre pages que vous allez voir adressée aux députés et aux
00:42sénateurs.
00:43Sébastien Lecornu met la pression sur les parlementaires.
00:46Il faut adopter un budget, faute de quoi le pays risque le désordre économique.
00:51Alexis Cuvillier, le Premier ministre, tire la sonnette d'alarme.
00:54Il tire la sonnette d'alarme dans ce courrier qu'il envoie aux parlementaires en expliquant que finalement cela pourrait
01:01mettre en péril la première année d'action de celui qui serait élu en 2027, au printemps 2027.
01:09Parce que sans budget, il devrait, ce dernier, ce nouveau président, attendre qu'un budget soit voté.
01:16Et ça mettrait en péril beaucoup de choses.
01:18Et entre-temps, bien sûr, la situation économique française, une hausse de nos taux d'intérêt pèserait durablement sur l
01:25'État et notre économie.
01:27Hausse des taux d'intérêt qui serait une conséquence de l'absence d'un budget voté à l'automne.
01:32Évidemment, c'est un argument qui n'a pas été entendu du côté de la France insoumise.
01:38Vous me direz, c'est probablement pas eux que cherchaient à convaincre ou à responsabiliser Sébastien Lecornu.
01:45Sébastien Lecornu s'adresse probablement un peu au Rassemblement national, un peu au Parti socialiste,
01:50des mouvements, des partis qui n'ont pas toujours été dans une posture de censure.
01:54Alors qu'à l'inverse, Jean-Luc Mélenchon, lui, il l'a répété, il l'a toujours censuré.
01:59Et d'ailleurs, il a dénoncé tout à l'heure l'attitude de Marine Le Pen en disant qu'à
02:0312 reprises,
02:04il avait fait visiblement son décompte, à 12 reprises, elle n'avait pas censuré les gouvernements d'Emmanuel Macron
02:10et que ça l'avait donc d'une certaine façon préservé, le chef de l'État actuel.
02:15Tout ça pour dire qu'on va être dans cette situation compliquée dans ces prochaines semaines
02:20où probablement le débat budgétaire va beaucoup, beaucoup s'inviter dans le débat de cette pré-campagne présidentielle.
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