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  • il y a 5 semaines
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 18h45 avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.

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Transcription
00:00Nous allons revenir maintenant avec nos invités sur cette tragédie que vous avez vue hier sur BFMTV
00:05avec ces images terribles, dévastatrices, du torrent de boue au Népal.
00:09On a 362 morts, 1400 personnes, bilan toujours provisoire bien sûr,
00:15qui sont portées disparues, dont des centaines de touristes étrangers et des Français.
00:19Quatre Français, c'est le bilan que nous avons à Galmusquet,
00:23donc plus de 1300 personnes dont beaucoup de touristes portées disparues.
00:28Peut-être que certaines de ces personnes seront retrouvées vivantes,
00:32mais l'espoir bien sûr est plus faible aujourd'hui parce que le temps passe
00:37et c'est plus compliqué de retrouver des survivants, bien entendu.
00:39Oui, il faut savoir qu'il y a de son type de tragédie,
00:41plus de 90% des personnes sauvées le sont par leurs proches, par leurs voisins
00:47et par les personnes de leur entourage immédiat.
00:50Évidemment, l'aide internationale, si elle est demandée,
00:53et évidemment permettra d'augmenter ce bilan, d'accompagner aussi les populations
00:57dans l'accès à l'eau potable, l'énergie, les télécommunications,
01:00évidemment des structures de soins, ça c'est l'après.
01:04Évidemment, pour les disparus, il y a eu des initiatives.
01:07En 2015, vous savez, ce territoire a été touché par un séisme
01:10et il y a eu des initiatives, alors des grandes entreprises américaines,
01:13pour pouvoir se déclarer en ligne, vous savez, sur les réseaux sociaux,
01:16en disant « je suis là, je vais bien ».
01:19Donc, ces dispositifs permettent, ces réseaux sociaux permettent de pouvoir se signaler.
01:24La Croix-Rouge a une plateforme pour pouvoir, un, se signaler,
01:28même si l'idéal, évidemment, c'est toujours de pouvoir le faire
01:31sur, évidemment, le fil d'Ariane du ministère des Affaires étrangères,
01:34qui est la plateforme dédiée quand on est français, qu'on va à l'étranger.
01:38On se renseigne sur ce fil d'Ariane pour pouvoir savoir
01:41si, évidemment, la destination où l'on va est à risque.
01:45C'est, d'ailleurs, ce qui permet au ministère des Affaires étrangères
01:48de savoir à peu près combien on a de personnes qui se sont déclarées,
01:51je dis bien qui se sont déclarées au Népal,
01:54et derrière, évidemment, de pouvoir entamer des recherches
01:57et d'essayer de nouer des contacts.
01:59Et la Croix-Rouge a vraiment cette plateforme,
02:01à la fois pour se déclarer, donc dire « je vais bien »,
02:04« je suis là », « je suis malade »,
02:06peu importe sur quelle structure hospitalière,
02:08mais aussi déclarer des personnes disparues qu'on en est.
02:10– Mais là, l'urgence, vous incitiez là-dessus, elle est médicale.
02:14D'ailleurs, l'Organisation mondiale de la santé a dépêché sur place
02:18des tonnes et des tonnes de matériel médical,
02:20que je regardais, pour couvrir les besoins de 10 000 personnes
02:23pendant trois mois.
02:24Donc là, l'urgence, il y a effectivement l'urgence des secours,
02:27de retrouver les disparus, mais c'est une urgence de soins.
02:30– Oui, bien sûr.
02:31Vous savez, dans ces moments-là, même si l'eau semble être abondante,
02:34elle n'est pas potable, les canalisations.
02:36– Donc il y a des risques d'épidémie.
02:37– Oui, exactement. Et quand on regarde les photos,
02:39je ne sais pas si on pourra les voir sur ces images-là,
02:41vous verrez que sur chacune pratiquement de ces maisons
02:44qui sont encore debout, vous avez des containers verts ou bleus
02:47qui sont des réserves d'eau potable pour ces populations.
02:51Ça va vraiment être, et pour l'avoir eu dans des camps de réfugiés,
02:54la première des nécessités, évidemment, avec les soins,
02:58c'est l'accès à l'eau potable, des moyens de production d'eau potable
03:00à partir d'eau existante ou par des apports ou par de la pluie
03:04qu'on va pouvoir collecter.
03:05Bref, il faut arriver à produire massivement de l'eau potable
03:07et arriver à la distribuer pour éviter que ces personnes ne soient exposées
03:11à des virus, des bactéries qui sont dans ces eaux
03:13qui ne sont pas évidemment consommables.
03:16– Anthony Ferry, on sait précisément ce qui s'est passé dans cet endroit ?
03:20– Oui, hier, on avait encore effectivement des incertitudes
03:23sur le mécanisme à l'origine de cette cause cataclysmique.
03:27Alors aujourd'hui, on peut effectivement dire
03:29qu'aux environs de 6h40, et bien sur cette énorme calotte glaciaire
03:34qui est située à 5000 m d'altitude, un très gros fragment s'est décroché
03:39et est tombé à la verticale.
03:42Évidemment, ça représente des millions de mètres cubes,
03:45et ça, ça a généré un séisme de 5,2.
03:48C'est lui donc qui a été enregistré effectivement par les sismographes.
03:51Et évidemment, cette énorme quantité de glace et de roche,
03:54en s'effondrant, est allée se précipiter dans la vallée,
03:57est arrivée au niveau d'une rivière,
03:59et forcément, cet ensemble a formé une espèce d'avalanche de débris
04:03qui a dévalé à plusieurs centaines de kilomètres par heure
04:07et est arrivée sur ces zones habitables.
04:10– Oui, c'est ça, c'est l'effondrement.
04:11Alors du coup, ça donne raison à ceux qui disent,
04:15vous voyez, ça c'est le réchauffement climatique.
04:17Quand un glacier s'effondre comme ça,
04:18c'est parce que la température ne cesse de monter ici.
04:21Nous sommes au pied de la chaîne himalayenne, de toutes les manières.
04:24– C'est la période de la mousson en ce moment.
04:26– Un paire de la mousson, et je laisserai évidemment Anthony
04:29décrire les conditions météorologiques que l'on avait sur place.
04:32On a eu des bulletins d'ailleurs de l'Organisation mondiale de la météorologie,
04:36mais effectivement, une des vigilances émises
04:39par cette Organisation mondiale de la météorologie sur cette zone,
04:42c'est des températures au-dessus des normales de saison,
04:45des précipitations qui sont extrêmes,
04:47et en plus, évidemment, de potentiels dégâts liés
04:52au glissement de terrain, à ces glaciers, ces lacs glaciers,
04:56qui peuvent dévisser et tout emporter.
04:58C'est déjà arrivé par le passé, il y a déjà eu des dégâts,
05:01mais pas à ce niveau de magnitude.
05:04– Mais est-ce qu'on va avoir des camps de réfugiés
05:07pendant des semaines et des mois là, du coup ?
05:09– Il faut organiser la vie, alors je vous parlais d'accès à l'eau potable,
05:12mais il faut organiser les latrines, il faut organiser évidemment
05:15les familles qui sont séparées, les enfants qui sont potentiellement
05:19séparés de leurs parents, il faut réorganiser la vie
05:22dans des maisons qui ne sont pas habitables.
05:24Donc effectivement, on l'a vu en 2015, il y a eu des camps de réfugiés
05:27qui ont été installés à la fois pour permettre à ces personnes
05:30d'avoir accès aux besoins physiologiques primaires,
05:33aux nourritures, soins, latrines, parce que ce sont ces latrines
05:37qui sont mal entretenues, donc les excréments et l'urine,
05:41qui provoquent malheureusement des épidémies.
05:44Et donc ces camps de réfugiés, leur première vocation, c'est aussi ça,
05:48c'est permettre à ces personnes, en attendant d'avoir les ressources financières
05:51ou les moyens de reconstruire, d'avoir accès à des moyens dignes
05:54pour pouvoir évidemment survivre après ces temps difficiles.
05:57– On parlait des 1 400 personnes disparues, il faut préciser
06:00que c'est des deux côtés de la frontière, d'ailleurs on a vu ce poste frontière
06:05entre la Chine, entre le Tibet et le Népal, emporté par les flots,
06:09donc il y a des morts et des disparus du côté chinois,
06:11des morts et des disparus du côté népalais, avec une mobilisation,
06:16avec aussi une transparence, ce qu'il faut souligner du côté des autorités chinoises.
06:20Tout de suite le président chinois a dit, effectivement, il y a une catastrophe,
06:23il va falloir intervenir, donc l'idée quand même c'est de ne pas cacher les choses.
06:26– Oui, et puis on a vu les images aussi, orchestrées, de ces hommes qui marchent au pas,
06:30qui montent dans les camions, qui distribuent et qui ramènent des colis, des rations.
06:36Évidemment, dans ces moments-là, toute aide est la bienvenue,
06:39et encore une fois, c'est important aussi pour nous, pays riches,
06:44de prendre des notes de ce qui est en train de se passer.
06:47Vous voyez bien qu'un événement qui touche un pays,
06:50sur un cours d'eau qui est transfrontalier…
06:52– Pour faire un retour d'expérience. – Exactement.
06:54– Ça peut arriver en France, ce qui s'est passé ?
06:56– Bien sûr.
06:56– C'est-à-dire qu'un glacier peut fondre comme ça,
06:59à cause sans doute du réchauffement climatique,
07:01et provoquer une des coulées de boue qui emporte tout dans une vallée,
07:04ça pourrait arriver dans les Alpes ?
07:06– C'est même déjà arrivé.
07:08– C'est même déjà arrivé, bien derrière le…
07:09– Oui, bien sûr, alors là, on a eu l'épisode le plus grave,
07:13celui de Saint-Gervais, on avait d'ailleurs le maire de Saint-Gervais,
07:15la tête rousse, où on a effectivement ce lac glaciaire en 1892,
07:22qui a déversé de l'eau et a emporté de la glace.
07:24Cette glace et cette eau mélangée ont emporté des gravats,
07:27ce sont des millions de mètres cubes qui ont dévalé ce massif
07:32et qui ont tué plus de 175 personnes.
07:34Et donc, pour éviter ça, en 2010, il y a eu évidemment des pompages,
07:38des prélèvements, des analyses, des mesures,
07:40qui ont permis d'éviter cette catastrophe,
07:42se reproduise dans nos temps modernes.
07:46Souvenez-vous, l'année dernière, Blatène,
07:47la Bérarde en Isère, Blatène en Suisse,
07:52nos massifs sont surveillés, ce qui permet d'éviter ce genre de catastrophe.
07:55– Mais là, on parle de 1 400 personnes qui sont portées disparues,
07:59des centaines de touristes étrangers, il y a 4 Français.
08:02Hier, on était tous…
08:03– 4 touristes.
08:04– On était tous devant ces images, cette coulée de boue dévastatrice.
08:08Alors, s'ils étaient au milieu, je ne veux pas être oiseau de mauvais aigure,
08:14mais les chances de les retrouver vivants, elles sont quand même assez infimes, quand même, là.
08:20– Du point de vue, ne serait-ce que de la vitesse de la vague,
08:24qui, effectivement, allait sans doute à plus d'une centaine de kilomètres par heure,
08:29il est impossible pour le corps humain de résister à un tel impact
08:34si, effectivement, nous sommes au milieu sans être protégés.
08:37Et même si nous sommes, d'ailleurs, protégés dans une habitation…
08:39– On a vu les bâtiments volés en éclats, de toute façon, submergés.
08:40– Voilà, les bâtiments volés en éclats.
08:42Ce sont, d'ailleurs, des images qui rappellent ce qu'on a connu en 2020
08:45lors du passage de la tempête Alex au niveau, donc, de la région, effectivement, de Nice,
08:49dans la vallée de la Roya.
08:50On se souvient, effectivement, que cette vallée avait été littéralement dévastée.
08:53On a mis 4 ans pour reconstruire cette vallée.
08:56Donc là, évidemment, cela va demander plusieurs années
08:59pour reconstruire, évidemment, différemment,
09:02pour ne pas que ces catastrophes se reproduisent.
09:04– Ludovic Pagano nous a rejoint, notre consultant en gestion de crise.
09:07Là, il y a une crise terrible à gérer désormais.
09:10L'aide internationale, c'est surtout du côté népalais,
09:12parce que les Chinois n'en veulent pas,
09:14et en général, ils refusent toute aide.
09:16Mais elle est difficile à organiser,
09:18parce qu'il faut accéder au lieu de la catastrophe.
09:21Il n'y a plus de route, donc c'est forcément par les airs.
09:24Qu'est-ce qui est prioritaire, là ?
09:27– Aujourd'hui, encore, il y a tout un tas de reconnaissances
09:29qui doivent être réalisées par voie aérienne
09:31pour tenter de retrouver, effectivement,
09:33d'éventuels survivants, d'éventuels rescapés.
09:36C'est extrêmement difficile.
09:38J'entendais Anthony, à l'instant, expliquer
09:40que la probabilité de retrouver des gens vivants
09:44dans la partie, dans le lit de la rivière,
09:46est quasiment nulle,
09:48mais il y a toujours des miracles.
09:50Par contre, il est fort probable
09:51qu'il y ait des gens qui aient pu échapper à cette vague
09:54et qui se retrouvent sur les abords,
09:55totalement isolés, choqués, peut-être blessés.
10:00Et donc, ces gens-là, on ne peut encore, éventuellement,
10:02les retrouver.
10:03Pour cela, il faut organiser les recherches.
10:04Les recherches, il faut sectoriser toute la zone
10:07concernée par cette avalanche de débris.
10:11Il faut organiser ces reconnaissances aériennes,
10:14puisqu'on ne peut pas faire cohabiter
10:16aussi simplement que cela,
10:17plusieurs hélicoptères, des drones, etc.
10:20Sur le papier, on sait tout faire.
10:21Dans la vraie vie, c'est beaucoup plus complexe.
10:22Les satellites peuvent aider dans ces cas-là aussi ?
10:24Non, les satellites, c'est trop loin.
10:25Les satellites permettent d'identifier la zone concernée.
10:28Mais là, ce qu'il va falloir faire,
10:29c'est de l'urgence, c'est ça.
10:32C'est sécurisé, c'est quadrillé.
10:34Et c'est-à-dire, cette zone-là, on l'a vérifié,
10:35cette zone-là, on l'a vérifié,
10:36cette zone-là, on l'a vérifié.
10:36Quand vous avez des maîtres et des maîtres debout ?
10:38Alors, cette partie-là, moi, je vais être très clair,
10:41ce n'est pas possible.
10:42Il faut abandonner.
10:43Il faut abandonner.
10:44Moi, je vous parle d'éventuels survivants
10:45qui se retrouveraient sur les rives.
10:47Ce n'est pas la même chose.
10:49Avec toutes les difficultés qu'on peut avoir
10:50pour accéder simplement à ces rives,
10:52parce que tout a été détruit,
10:53et vous l'avez très justement dit,
10:55toutes les voies d'accès, les routes, etc.
10:57ont été détruites.
10:57Donc ça, c'est l'urgence de l'urgence.
10:59Espérer encore retrouver des survivants.
11:01Ensuite, l'autre urgence, c'est de prendre en charge
11:04toutes ces personnes qui ont déjà été prises en charge
11:07par les secours.
11:08Mais ces personnes, il faut leur donner à boire,
11:09il faut leur donner à manger,
11:10il faut les réchauffer, il faut les rassurer.
11:12Donc il y a toute une organisation logistique
11:14qui doit se mettre en place
11:15pour leur permettre de survivre maintenant
11:16puisqu'elles ont tout perdu,
11:18plus de maison, etc.
11:19Donc c'est vraiment quelque chose d'énorme.
11:21Et j'allais dire, la partie opération de secours,
11:23on va rapidement arriver à son terme
11:25et rapidement arriver à ses limites
11:26parce qu'effectivement,
11:27derrière une telle vague de boue,
11:29avec une telle puissance, une telle vitesse,
11:31Anthony parlait de plus de 100 km heure.
11:33On a des retours d'expérience
11:34sur ce type d'événements dans les années 70.
11:36Les vitesses mesurées ont dépassé
11:38les 280 km heure.
11:40entre 285 et 320 km heure.
11:43La vague, on s'est posé la question
11:46et encore hier soir avec Gaël,
11:48on a reposé la question au géographe
11:49qui nous a apporté ces informations
11:50et ces précisions.
11:52Les retours d'expérience ont montré
11:53que la vague,
11:54la partie liquide, humide,
11:56qu'on appelle également une cascade de débris,
12:00peut descendre à des vitesses
12:02dépassant les 300 km heure.
12:04Donc on imagine l'impact derrière
12:06quand ce sont des millions de mètres cubes d'eau
12:08qui en plus charrient des limons,
12:11charrient du matériel.
12:12C'est terrible, c'est dévastateur.
12:14Rien ne peut résister.
12:15D'ailleurs, on revoit ces images.
12:16François Gapillon nous a rejoints
12:18parce que depuis hier, justement,
12:20François, on a de nouvelles illustrations
12:22terribles de ce glissement de terrain,
12:25de ce torrent de boue sur le Népal.
12:26Absolument, bonjour à tous.
12:27Parmi les dernières images
12:29qui nous parviennent du Népal,
12:31il y a celle-ci prise à l'aide d'un drone,
12:34naturellement, illustration édifiante
12:36des conséquences de ces crues dévastatrices
12:39dans le centre du pays,
12:40province de Nouakot,
12:41au nord de Katmandou,
12:42pas très loin de la frontière,
12:44avec le Tibet.
12:45Vous le disiez,
12:46ce puissant torrent d'eau,
12:49de boue, de débris
12:50qui a littéralement dévalé la montagne
12:52à une vitesse folle hier
12:53qui n'a laissé aucune chance
12:54ni aux personnes, ni aux biens
12:56qui se trouvaient sur son passage.
12:58J'en témoigne ces bâtiments
12:58qu'on vient de voir,
13:00désormais quasi isolés,
13:01ces habitants désœuvrés.
13:02Le dernier bilan,
13:03très provisoire,
13:04faisant état de 362 morts
13:06et 1 400 disparus.
13:07Au moins, les images
13:08de cette catastrophe naturelle
13:10et désormais humanitaire
13:11font le tour du monde
13:12depuis 24 heures maintenant.
13:14Elles sont d'une violence inouïe.
13:16D'après l'Institut d'études géologiques
13:18des États-Unis, d'ailleurs,
13:19la crue a été causée
13:20par l'effondrement d'un glacier,
13:22d'une force telle
13:22qu'il a été enregistré
13:23comme un séisme de magnitude 5,2
13:25et qu'il a causé
13:26de nombreux glissements de terrain.
13:28Je termine en vous indiquant
13:30que la Chine alerte actuellement
13:32sur l'hypothèse crédible
13:33d'une nouvelle crue
13:34peut-être dans les prochains jours
13:36en raison de la formation
13:36de ce que l'on appelle
13:37un lac de retenue.
13:38En clair, un volume d'eau
13:40de plusieurs millions de mètres cubes
13:41qui ne cesse de grossir,
13:43accroissant ainsi,
13:44chaque heure un peu plus,
13:45le risque d'une rupture.
13:47Merci à tous pour ce point
13:49sur cette catastrophe au Népal,
13:51dont le dernier bilan,
13:53toujours provisoire,
13:54et de 362 morts
13:55entre 1300 et 1400 disparus,
13:58des centaines de touristes
13:59et 4 touristes français
14:01qui sont portés disparus.
14:02L'OMS a envoyé
14:03les besoins,
14:04enfin, du matériel médical
14:06pour couvrir les besoins
14:07de 10 000 personnes
14:07pendant 3 mois.
14:08C'est l'aide humanitaire
14:10qui est acheminée.
14:10On voit un élan
14:11de solidarité internationale
14:12qui est en train
14:13de se mettre en place.
14:14Merci à tous.
14:15pour l'OMS.
14:15Sous-titrage Société Radio-Canada

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