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  • il y a 1 semaine
Deux syndicats du groupe public Radio France ont protesté contre l'arrivée prochaine du nouveau directeur adjoint de la rédaction du magazine Valeurs actuelles, Charles Sapin, comme éditorialiste politique le dimanche sur France Inter. Le journaliste a même été comparé à un «néo-nazi». «Quand vous allez de l’autre côté, vous devenez le diable pour eux», déplore Erik Tegnér.

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Transcription
00:00Voilà, donc il est comparé à un néo-nazi,
00:01troite qu'ils invitent des néo-nazis
00:03pour qu'on ait enfin leur vision de l'histoire.
00:05Le service public leur appartient, Éric Tegner.
00:08C'est à eux, et ils ne veulent pas de journalistes.
00:11D'ailleurs, Sonia Mabrouk, pour être invitée sur France Inter,
00:14il a fallu qu'elle quitte CNews.
00:15Et pour qu'on l'accuse de CNewiser BFM.
00:17Bien sûr, parce qu'à chaque fois, de toute façon,
00:19quand vous allez de l'autre côté pour eux,
00:21vous devenez le diable, vous devenez un néo-nazi.
00:23Ils n'en ont rien à faire de savoir que Charles Sapin, en effet,
00:26était au point, etc.
00:27Et donc, c'est très intéressant, c'est-à-dire que ce qui leur pose problème,
00:30c'est d'abord de se dire que vous devez rentrer dans une case.
00:33Et ce n'est pas la personne en tant que telle.
00:35Mais j'ai envie de dire, France Inter,
00:36avec le nombre d'éditorialistes, le nombre de journalistes
00:39qui sont clairement affichés d'extrême-gauche.
00:41Je vois que Salomé Sacquet, par exemple,
00:43qui est une des égéries de l'extrême-gauche,
00:45elle, elle va avoir, par exemple, deux éditos par mois,
00:47le week-end, sur France Inter.
00:49Ça ne pose pas de problème, normalement, de rééquilibrer
00:52avec un journaliste de valeurs actuelles comme Charles Sapin.
00:55C'est quelque chose, quand même, qui devrait être acceptable.
00:57Sous-titrage Société Radio-Canada
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