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  • il y a 1 semaine
Le Royaume de Suède a signé avec la France une commande pour quatre frégates de défense et d'intervention de l'entreprise française Naval Group. Le premier bâtiment sera livré avec 2030. Un pas de plus vers la coopération franco-suédoise en matière de défense. Mais bénéficie-t-il vraiment à la France ?

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Transcription
00:00Et puis c'est signé pour l'un des plus importants contrats remportés par Naval Group.
00:04La Suède a confirmé hier soir la signature d'un contrat à 4,3 milliards d'euros
00:08pour l'acquisition de quatre frégates de défense et d'intervention
00:12fabriqués donc par la société française,
00:14annonce en pleine visite d'Emmanuel Macron à Stockholm,
00:18preuve que le réarmement européen bénéficie aussi à la France, William Molinier.
00:22Avec un peu plus de 21 milliards d'euros de prise de commande l'année dernière,
00:26l'industrie française de défense est très attractive.
00:29La France est le deuxième pays exportateur d'armes au niveau mondial,
00:33mais elle reste loin, très loin du leader américain.
00:36Washington a signé l'année dernière pour 283 milliards d'euros de commandes
00:41et écrase parfois l'industrie française dans sa propre sphère d'influence.
00:46Le Royaume-Uni, l'Italie, les Pays-Bas, la Norvège ou encore le Danemark
00:50ont préféré le F-35 des Etats-Unis plutôt que le Rafale de l'avionneur français Dassault.
00:55L'OTAN joue à ce titre un instrument de guerre économique
00:58au bénéfice en premier lieu de l'industrie militaire américaine.
01:02Enfin, autre difficulté à venir, la France est désormais talonnée
01:06avec 13 milliards d'euros de commandes par son voisin allemand.
01:10Berlin est bien décidé à s'imposer désormais
01:13comme puissance militaire de premier plan sur le marché européen.
01:17William Molinier pour Europe 1.
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