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  • il y a 1 semaine
Retrouvez le replay de 100% Mabrouk sur BFMTV.

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Transcription
00:00Je voudrais vous soumettre, autre candidat, Gabriel Attal, regardez la tournée des bistrots.
00:07Moi je suis d'accord et je trouve qu'il a raison de le faire.
00:09Oui, moi aussi.
00:10Moi ça vous donne envie ?
00:13Je t'ai dit chapeau Attal !
00:17Sonia, j'ai défendu les frites, je défendrai la bière au grand tour.
00:21Non mais bien sûr, d'abord si Chirac l'a fait, si tout le monde le fait, c'est que
00:24ça marche.
00:24Ensuite il va apprendre des choses.
00:26Et troisièmement, pardon d'être un peu snob, parce que vous voulez être tous un peu snob.
00:29Non, pas du tout, pas du tout.
00:31Mais les bistrots, c'est Steiner.
00:32La nature même de nos démocraties libérales repose sur les cafés.
00:36Mais bien sûr, mais les bistrots, pardonnez-moi, c'est les centres-villes désertées.
00:39C'est plutôt Christophe Guillou, il est dépossédé aujourd'hui.
00:41Oui, mais la raison d'aller dans les bistrots, c'est formidable.
00:44On peut regarder le...
00:45J'attends la saison 3, après l'aligo et la bière, j'attends la saison 3.
00:49Il se fera engueuler d'ailleurs.
00:50Il se fera bien engueuler, c'est bien pour ça.
00:52Non, c'est faux.
00:53On peut regarder comment il a lancé cette séquence 1000 bistrots.
00:57Mais il a raison.
00:58Il a un foie solide en tout cas.
01:01Santé, je vais vous parler de notre rentrée.
01:03Tout au long du mois de septembre, on organise l'opération 1000 bistrots.
01:07C'est 1000 rassemblements dans des cafés, dans des bistrots, dans nos villes, dans nos villages, dans nos quartiers,
01:12à 5 autour d'une table, ou parfois à 10, parfois à 100, parfois plus.
01:15Avec une idée très simple, prendre le temps de se parler.
01:18Parce que cette campagne, je veux la construire avec vous, au plus près de chez vous.
01:22Une campagne présidentielle, c'est des grands meetings, des grands moments.
01:24Mais je veux aussi que ce soit des moments comme celui-là.
01:27Une table, un verre, des discussions en toute simplicité.
01:30Que vous me souteniez déjà, que vous hésitiez encore, ou que vous ayez tout simplement envie de parler de 2027.
01:35Venez.
01:36Bon, là, la fin est trop, il aurait dû l'enlever, parce qu'on voit qu'il prend un peu
01:40les gens pour des cons.
01:40Mais l'idée, de base, est très bonne.
01:43Les bistrots, vous savez très bien, qui disparaissent en France, c'est quelque chose de...
01:47Ça fait partie de notre ADN, comme les...
01:50Mais pourquoi pas ?
01:52Vous avez vu la manière complètement artificielle de le faire.
01:55On voit bien qu'il n'a jamais pu admis au comptoir.
01:58Je vois bien que le consensus des journalistes politiques dit que c'est une erreur et que c'est une
02:04ânerie.
02:05Donc, il a raison de le faire.
02:06Donc, en général, c'est bon.
02:07Parce que le consensus des journalistes politiques...
02:09Mais vous n'êtes pas naïf...
02:10Toujours amène d'être un contre-pourgant aussi.
02:13Vous n'êtes pas naïf au point de penser qu'il va aller dans les bistrots.
02:18Mais j'ai l'impression que vous débarquez.
02:20Évidemment, il n'est pas ce qu'il va faire.
02:21Il fait une vidéo...
02:24Il a fait des campagnes législatives, il est allé dans les bars.
02:26Mais on s'amuse dans les bistrots !
02:28Il faut y aller !
02:29Excusez-moi, laissez-moi...
02:30On s'amuse bien, messieurs.
02:31On entend des choses drôles.
02:33Les bistrots, peut-être mieux que vous.
02:34Ce que je veux que vous...
02:35Ah, c'est intéressant !
02:37Est-ce qu'on pourrait développer ?
02:38Mais moi, j'adore les bistrots.
02:40Est-ce qu'on peut avoir une petite...
02:41Si vous voulez, avec modération.
02:43Ce qui ne me dérange plus que ça, chacun fait sa campagne, je ne vais pas non plus critiquer.
02:48Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'évidemment qu'on n'a pas besoin de faire
02:52une campagne électorale
02:53pour aller dans les bistrots.
02:54On dirait que ça y est, il va découvrir la France.
02:56Ça fait dix ans qu'il est élu.
02:58Enfin, je veux dire, heureusement, j'espère qu'il va dans les bistrots sans être obligé de se filmer.
03:01Ça ne marchera pas.
03:02C'est ça qui ne fonctionne pas.
03:03Il y a un décalage.
03:03Le vrai sujet, c'est est-ce qu'on a besoin...
03:05C'est comme pour les frites.
03:06De faire autant de com ?
03:07Pour les frites, pour M. Philippe.
03:09Non, c'est un peu différent parce que je suis désolé.
03:11Les frites, c'était un copier-collé de Donald Trump pendant la dernière campagne électorale.
03:16Qu'est-ce qu'ils veulent faire ?
03:16Ils veulent faire populos.
03:19Et ils pensent qu'il faut un tablier de cuistots pour faire populos.
03:22Moi, c'est ça ce qui me gêne.
03:23Au contraire, vive nos bistrots, vive...
03:26Moi, je veux dire, franchement, moi, je ne suis pas du tout italien.
03:28Et puis, la com', on n'en peut plus.
03:30Mais, quand même, l'idée de vouloir défendre les bistrots, de vivre dans les bistrots,
03:34et il fait partie d'une génération...
03:36Je ne sais pas si vous voyez ça, ça pollue d'ailleurs toutes les grandes villes.
03:39Vous savez, à partir des 17 heures, ils font des apéritifs les uns pour les autres, etc.
03:42Vous avez suivi la campagne à l'époque d'Edouard Balladur avec les gants blancs ?
03:46Mais quelle horreur !
03:47Mais là, Sonia, moi, je l'ai vue.
03:49Mais je l'ai trouve, pour certains, encore moins à l'aise.
03:53Non, non, non, Sonia, moi, j'ai vue la scène.
03:55Ah, je n'étais pas née, donc on ne peut pas dire aussi...
03:56Il retire le gant de la main droite, il garde la main gauche gantée.
04:00Bonjour, madame l'impressionné, comment allez-vous ?
04:02Il tend la main comme ça.
04:03Franchement, la scène, elle est...
04:05Moi, je l'ai vue.
04:06C'était tout Edouard Balladur, il était comme ça.
04:07Comme quoi, il faut rester dans son traîneau.
04:09Ça ne marchait pas.
04:10Si on va dans les bistrots, on n'a pas besoin de...
04:14Je me rappelle de Juppé, parce que moi aussi, j'ai des histoires d'anciens.
04:17Il faut que je me mette au niveau, vous voyez.
04:19Je me rappelle de Juppé pendant la primaire,
04:23qui, on lui disait, mais pas moi, parce que je n'étais pas dans son équipe en l'occurrence,
04:26mais il disait, tu étais trop coincé, tu étais trop coincé.
04:28Et il a voulu faire un coup d'éclat, il a voulu faire un coup d'éclat,
04:31et il est parti boire des bières avec des jeunes.
04:34Et je ne sais pas si vous vous souvenez de cette séquence.
04:35Il en a bu 50, il a promis...
04:37Non, mais on n'était pas loin de ça.
04:39Non, mais ce qu'il veut dire, il faut arrêter dans ce qu'on est.
04:40Moi, je pense qu'il faut être sincère.
04:42Est-ce que Gabriel Attal va l'habitude au bistrot ou pas ?
04:45Mais pardon, mais c'est une campagne électorale,
04:47vous découvrez la lune, c'est normal.
04:49C'est une campagne électorale.
04:50Mais ça marche lui.
04:51C'est gros comme ça.
04:52Ça marche pas au plein des journalistes politiques.
04:53Mais tout le monde va dans les bistrots, il faut arrêter ces trucs.
04:56Pourquoi il n'irait pas dans les bistrots ?
04:59France, personne ne critique les bistrots.
05:00Ce qu'on critique, c'est est-ce que Gabriel Attal, dans son clip,
05:04a l'air complètement...
05:04Il fait partie de l'une réaction qui crée des...
05:08Ils appellent ça des habitants artificiels, ils passent leur temps.
05:10Attendez, laissez-moi poser une question.
05:13Moi, quel que soit le candidat, avec le cornet de frites,
05:16pourquoi il y a besoin de montrer, soi-disant,
05:19qu'on peut ressembler à je ne sais qui pour faire campagne ?
05:22Moi, je préfère qu'on parle avec le cœur, avec la pointe du cœur,
05:25qu'on dise vraiment les choses,
05:26plutôt qu'on se mette dans une friterie avec un cornet de frites.
05:28C'est tout.
05:29Oui, mais il y a toujours la volonté chez ces politiques
05:32de faire l'image, de faire le poste.
05:34Mais là, ce n'est pas le cas,
05:35puisque c'est une petite annonce où il dit
05:37voilà ce que je vais faire.
05:38On a commencé à la dette, ce n'est pas grave.
05:40Ce qui est grave, c'est le cornu qui suspend la réforme des retraites,
05:42ce qui est une trahison de la jeunesse et une trahison du pays.
05:47Maintenant, ça, aller faire campagne,
05:48faire parler de soi, mais ça va, c'est une...
05:51C'est mignon, moi je vais vous dire, je trouve ça mignon.
05:53Oui, mais justement, c'est mignon.
05:54Moi, je vais vous dire ce que je pense.
05:54Depuis le 7 juillet, et que Marine Le Pen est candidate
05:57à la place de Jordan Bardella, l'élection présidentielle
05:59et en tout cas la campagne présidentielle
06:00pour l'élection présidentielle de 2027
06:02est une campagne d'adultes.
06:04Et par effet de contraste,
06:06des gens comme Gabriel Attal,
06:09des gens mal équipés,
06:11trop jeunes, qui en font trop sur la com,
06:13qui essayent de rattraper leur retard
06:15en termes d'aura de prestance,
06:17je pense qu'ils sont disqualifiés.
06:18Et je pense que c'est d'ailleurs aussi ça qui permet
06:20le retour dans l'atmosphère de François Hollande.
06:22Vous avez aujourd'hui des Jean-Luc Mélenchon,
06:24des Édouard Philippe, des Marine Le Pen,
06:26des François Hollande.
06:27Et comment vous avez Gabriel Attal qui arrive
06:29avec ta petite voix fluette
06:30qui dit il faut boire des coups d'un bistrot ?
06:31Ça, c'est le réflexe de quelqu'un
06:33qui commence à prendre un peu d'âge.
06:35Et j'ai connu ça.
06:35C'est-à-dire qu'il y a un moment
06:36où on voit arriver des politiques
06:37qui sont plus jeunes que nous.
06:38Et ça nous va être un peu...
06:39C'est pas grave.
06:40Et on a le droit d'être jeunes.
06:41Et c'est pas parce qu'on est jeunes
06:43qu'on n'a pas de talent.
06:44S'il vous plaît, je vais vous parler.
06:46Mais pour recentrer un peu le débat,
06:48parce que je vois que la séquence bistrot,
06:50ça fait partir un peu loin.
06:52On a commencé en disant
06:54qu'ils veulent diminuer les rémunérations
06:56alors qu'on a un contexte de fatigue démocratique.
06:58Le mot est très faible.
06:59Franchement, il faut le dire,
07:00il y a une défiance, une méfiance,
07:01un dégoût.
07:02Et parfois, je mets les journalistes
07:04dans le même, malheureusement,
07:05dans le même palier.
07:06Non, c'est dans les sondages.
07:07On est derrière avec les...
07:08Les pététiciennes.
07:10On est sur la même ligne.
07:11C'est pour ça que je me demande
07:13ces artifices.
07:14Aujourd'hui, quand on touche
07:15le système du bout du doigt,
07:18est-ce que ces artifices marchent encore ?
07:20C'est pas que c'est sympa.
07:21C'est que moi, je trouve que ça fait mal
07:23quand on essaie de se rapprocher du peuple
07:24et d'utiliser ça.
07:25Je crois pas.
07:26Là, on reconnaît la grande Sonia Mabrouk
07:29dans ce genre d'arguments.
07:30Mais moi, je vais vous dire,
07:33moi, ça me gêne absolument pas.
07:35Je trouve que Gabriel Attal,
07:36il se trouve qu'il a un bout de talent, etc.
07:39Aujourd'hui, les Français,
07:40ils peuvent pas aller à la pompe
07:41pour mettre de l'essence dans leur voiture.
07:43Je vais aller au bout, si vous me permettez.
07:45Pour mettre de l'essence dans leur voiture,
07:47c'est dramatique ce qui est en train de passer.
07:49Personne n'en parle, enfin, si, on en parle sur la chaîne,
07:51mais aucun politique, aujourd'hui,
07:53ils ont fait une réunion qui a servi à rien,
07:55ne cherche une solution immédiate ou rapide
07:57d'aide sur le fond,
07:59oui, mais au moins de réfléchir.
08:01Là, les gens sont désemparés.
08:02C'est dramatique quand vous ne pouvez même pas
08:04mettre de la jambe pour aller travailler.
08:06Alors, moi, je trouve que cette communication
08:07un peu amusante, je suis désolée,
08:09vous allez peut-être me trouver sévère ou ringarde.
08:11Vu l'état du pays, je pense qu'effectivement,
08:14on est dans une campagne d'adultes,
08:15les sujets sont graves et qu'on n'a pas besoin
08:17d'aller s'amuser à faire le tour des bistrots.
08:19Ce qu'on attend de Gabriel Attal,
08:21c'est d'essayer de nous dire ce qu'il va faire
08:22pour la retraite, pour le budget et pour tout ça.
08:25Et croyez-moi, les gens dans les bistrots,
08:27vous savez de quoi ils parlent ?
08:28Ils parlent de l'essence.
08:29Oui, et leurs conversations sont très éloignées
08:31des conversations politiques.
08:32Oui, et ils parlent aussi d'un sujet très important,
08:35aujourd'hui, à cause de ce qui s'est passé hier,
08:37mais c'est les pompiers aussi.
08:38C'est un sujet fondamental.
08:40Non, non, mais c'est vrai qu'on en parle peu,
08:41c'est un sujet dont on ne parle pas.
08:42Les pompiers qui font grève...
08:44Ah non, non, non, non, non.
08:44On en a beaucoup parlé, quand même,
08:46le cornu les a reçus.
08:48Non, non, mais c'est pas parce que le cornu les a reçus
08:50que le problème est réglé de loin.
08:52Et quand même, je pense que c'est un sujet,
08:55parce que je vais dans votre sens,
08:57c'est qu'il y a beaucoup de sujets
08:58dont les politiques devraient s'emparer,
09:00dont ils ne s'emparent pas.
09:01C'est-à-dire, oui, on en a parlé à la télé,
09:03c'est normal, c'est frappant comme événement,
09:05mais je n'ai pas trouvé une grande mobilisation
09:07dans la classe politique.
09:08Alors c'est quelque chose, notamment dans la France du Sud,
09:12qui prend les gens vraiment au cœur.
09:15Ils sont obsédés par cette histoire,
09:16parce que c'est très grave.
09:17Ils sont sous-équipés, ils sont maltraités,
09:20ils sont caillassés.
09:21On voit vraiment, vous disiez que c'est un pays
09:23qui est en crise, là on voit très bien,
09:24quand vous avez les pompiers qui sont des héros
09:26dans tous les pays,
09:27quand ils sont maltraités comme ils le sont en France,
09:29par l'État en plus,
09:31pas seulement par les concitoyens dans les quartiers,
09:33mais par l'État, il y a quelque chose qui cloche.
09:36Moi je suis désolé, mais pour revenir au sujet
09:37qui occupe le bandeau de la chaîne
09:39à l'heure où on parle,
09:41regardez les deux candidats qui sont aujourd'hui
09:43en tête des sondages,
09:44ou en tout cas qui ont une espèce de force militante
09:46et de dynamique politique la plus importante,
09:48c'est Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.
09:49Est-ce que vous avez beaucoup vu
09:50Jean-Luc Mélenchon jouer aux jeunes,
09:53jouer au cool,
09:54aller dans des endroits où il n'a pas l'habitude d'aller ?
09:56Est-ce que vous avez déjà vu Marine Le Pen
09:58jouer à celle qu'elle n'est pas ?
09:59Marine Le Pen, moi je ne la trouve jamais plus authentique
10:01quand vous la voyez,
10:02prendre une dame du Pas-de-Calais
10:04qui a les pieds dans l'eau.
10:06Et avec ses chars, Bruno,
10:08c'est un très bon exemple.
10:10Elle n'a pas peur d'avoir la ringarde
10:12ou un peu plouc ou je ne sais pas quoi.
10:13Elle aime les chats,
10:14elle met des chats.
10:15Sa photo de profil sur WhatsApp,
10:16c'est un chat.
10:17Vous voyez, ça montre,
10:19regardez la photo de profil
10:21de Gabriel Attal sur WhatsApp.
10:23Ce soit Gabriel Attal,
10:24Édouard Philippe,
10:25ce soit des gens qui cherchent.
10:26La question que je vous pose au-delà de ça,
10:28ce n'est pas juste un petit tour au bistrot,
10:30c'est quand la communication
10:31prend la place de la politique.
10:32C'est quand les éléments de langage
10:34prennent la place
10:34de la sincérité,
10:36de l'authenticité.
10:36Ça ne prend pas la place
10:37de l'authenticité.
10:38C'est quand le langage mécanique
10:41devient presque chat-GPT
10:42à la place parfois de discours.
10:44On a le droit d'aller,
10:44on peut trouver que c'est une opération de com,
10:46mais oui,
10:46on a le droit dans une campagne électorale
10:48d'aller dans les bistrots,
10:49mais on a aussi parlé des vrais sujets.
10:50Il va entendre les gens,
10:51il va parler.
10:52D'ailleurs, c'est très intéressant
10:53parce que les gens,
10:53ils parlent du prix d'essence.
10:54Vous êtes dans les bistrots,
10:55ils parlent aussi de l'IA,
10:56ça les intéresse.
10:57Ils parlent aussi de l'Ukraine,
10:58ça les intéresse.
10:58Ils parlent aussi de les 2-3 d'Hormuz,
10:59ça les intéresse.
11:01Ils parlent de la vie,
11:01je ne vois pas la contradiction.
11:03Mais tu es au courant de tout ça ?
11:04Tu vas beaucoup dans les bistrots.
11:05Je pense qu'on en a autant des solutions,
11:06on en a moins des constats.
11:08Parce que je fais de la radio
11:09maintenant le matin,
11:09donc ça fatigue.
11:10Là où je vous rejoins
11:11sur le manque d'authenticité,
11:13il est vrai,
11:14et je ne veux pas accabler
11:15Emmanuel Macron,
11:16mais moi à l'époque,
11:17j'étais porte-parole
11:17Les Républicains
11:24Emmanuel Macron,
11:25les députés qui sont arrivés,
11:26qui n'avaient pas d'ancrage territorial
11:28et qui répétaient tous,
11:29effectivement,
11:30tous des éléments de langage
11:31sans affect,
11:33sans passion,
11:35sans...
11:35Et on a eu toute cette génération,
11:37je n'ai rien contre eux,
11:38mais qui avaient cette forme
11:40de mécanique,
11:42d'éléments de langage,
11:44sans attachement.
11:45Et c'est ce que disait tout à l'heure
11:46que Gisberg,
11:47le fait qu'on ait enlevé...
11:48Il n'y a pas de G à la fin,
11:49mais bon...
11:50Gisberg...
11:51Gisberg.
11:52Le fait qu'on ait enlevé...
11:54Le fait qu'on ait enlevé,
11:55si vous voulez,
11:55qu'on ait limité le cumul des mandats,
11:57effectivement,
11:58je pense que ça a fait beaucoup de mal.
11:59Parce qu'on a déraciné les politiques.
12:01Je suis d'accord.
12:01Et c'est pour ça qu'on a sur des plateaux,
12:03parfois,
12:03des politiques qui n'ont pas de conviction.
12:05Ils ont des propos,
12:06mais après,
12:07même quand vous discutez avec eux...
12:08C'est fascinant.
12:09En fait,
12:10nous, on va se battre dans les couloirs
12:13parce qu'on n'est pas d'accord.
12:14Mais eux,
12:14ils ne se battent même pas avec vous
12:16parce qu'en fait,
12:16une fois qu'ils ont débité leur truc,
12:19ils ne pensent rien.
12:20Bien.
12:20Bien.
12:24Bien.
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