Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 1 semaine
Gérard Collard présente chaque dimanche ses coups de cœur de lecture, au micro de Valérie Expert entre 14h et 14h30, au micro de Sud Radio dans Les coups de cœur des libraires.

Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————

▶️ Suivez le direct : https://thao.funnymoment.net/video/x8j...
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : / sudradioofficiel .
▪️ Instagram : / sudradioofficiel .
▪️ Twitter : / sudradio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr

##LES_COUPS_DE_COEUR_DES_LIBRAIRES-2026-09-06##
Transcription
00:00Sud Radio, le coup de cœur des libraires, Valérie Expert, Gérard Collard.
00:06Bonjour Gérard !
00:07Bonjour, c'est la rentrée !
00:08C'est la rentrée alors ?
00:10Ouais, vache !
00:11Vous avez lu beaucoup de livres ?
00:12Moi j'ai, enfin tous les ans je pousse le même coup de gueule, mais près de 600 livres à
00:16la rentrée.
00:17Qui décemment peut lire 600 livres dans les gens, dans les critiques et autres ? C'est impossible !
00:23Il y a une part de hasard incroyable dans le jeu.
00:24Oui, c'est un peu la roulette, vous tombez sur un livre, vous retournez la couverture, vous avez envie de
00:30le lire, mais c'est très injuste pour des tas d'auteurs qui vont passer complètement à l'as.
00:36À l'as alors qu'ils ont peut-être écrit un truc superbe et qu'on les...
00:39Absolument, et que quand vous regardez les critiques, tout le monde parle des mêmes.
00:41Alors on va dire deux mots aussi tout à l'heure de certains dont tout le monde parle et qui
00:45valent vraiment le coup, mais il y a plein de pépites dans cette rentrée de livres qui ne seront peut
00:51-être pas remarqués et qui le méritent.
00:53Mais il y a trop de livres, disons-le, aux éditeurs, il y a trop de livres.
00:58Valérie, on n'y peut rien.
00:59On n'y peut rien.
00:59Donc il faudra faire avec.
01:00C'est comme le soleil, la canicule et tout.
01:02Moi je voudrais simplement faire un hommage, rendre un hommage, parce que si je suis ce que je suis, pas
01:06grand-chose, c'est grâce à trois personnes, donc deux auteurs, mais surtout un personnage qui, quand j'étais enfant,
01:13enfin ouais, ado, m'a complètement changé la vision de voir les choses, c'est Philippe Bouvard.
01:16Voilà, parce que ce type, mais ce n'est pas les grosses têtes, c'était une mission, je suis très
01:20âgé, c'était une mission sur RTL, il y a des années et des années, où il invitait des chanteurs,
01:25des philosophes, des écrivains et tout.
01:26C'est l'anti-Jacques Chancel, et il m'a appris ce que c'était que l'irrespect, mais dans,
01:31voilà, en allant vraiment toucher, dire pourquoi il était respectueux avec ces gens, il m'a appris ça avec l
01:39'humour, le recul, parce que quelque part, on sentait qu'il s'amusait comme un fou.
01:43Et je trouve que, voilà, on n'a pas mis assez en exergue de ce côté, on a mis les
01:47grosses têtes et tout, mais en plus il était cultivé absolument incroyable.
01:50Excessivement cultivé, ses livres étaient des petits bijoux, on l'a reçu à plusieurs reprises quand on était sur France
01:553.
01:57C'est quelqu'un d'incroyablement cultivé, qui ne se la racontait pas d'ailleurs, même si, voilà, il était
02:02ce qu'il était.
02:04Et c'est vrai qu'il avait, son livre de chevet était le livre, le journal de Jules Renard.
02:09Alors, c'est mon deuxième personnage qui m'a appris à être ce que je suis, et le troisième, c
02:13'était Paul Lehoto.
02:13Alors, certains diront que c'est que des mauvaises langues, des méchants et tout, mais en fait, c'est de
02:17l'irrespect, mais basé sur des critiques.
02:20Sur de la culture et sur du fond.
02:21Voilà, absolument. Alors, moi, je n'ai pas la culture, un cinquième de celle de Philippe Bouvard, parce que c
02:24'était un puits de science, c'est absolument...
02:26Donc, je tenais à lui rendre hommage, et surtout sur cet aspect, c'est-à-dire que ce n'était
02:31pas de la grosse rigolade et tout, c'était vraiment...
02:34Ce n'est pas ce que c'est devenu, mais...
02:35C'était très fin, très subtil, et on avait ricané, je l'ai mis sur mon Facebook, je me souviens
02:40qu'on avait ricané tous les deux,
02:41parce que j'avais déclaré dans une interview que j'en avais marre des gens qui répondaient toujours que leur
02:46livre préféré, c'était Le Petit Prince,
02:47et que leur auteur préféré, c'était Stéphane Zweig.
02:51Et il m'avait appelé, ou je ne sais plus, on s'était croisé, et il m'avait dit, ça
02:54m'a fait beaucoup rire,
02:54parce que moi aussi, je n'ai pas une formidable attirance pour Le Petit Prince,
03:01et puis ce côté un peu moutonnier de Stéphane Zweig, qui vaut évidemment, bien évidemment, qu'il est un grand
03:07écrivain,
03:08mais il y a un côté un peu moutonnier des gens, voilà, c'est chic.
03:11On ne risque rien.
03:12Voilà, on ne risque rien avec Le Petit Prince et Stéphane Zweig.
03:14Il y avait Belle du Seigneur aussi dans les réponses classiques.
03:16Ah oui, ça j'ai essayé un nombre de fois.
03:18Mais c'était quelqu'un qui avait, effectivement, moi j'ai toujours eu beaucoup de plaisir à le recevoir,
03:22et vous avez raison de lui rendre hommage, parce qu'il aurait pu rentrer à l'Académie française.
03:25Absolument, ça lui aurait donné un peu de punch et puis d'humour à cette...
03:29Voilà, passons à autre chose.
03:32Alors, vous savez combien de livres vous avez lus cet été ou pas ?
03:34Je n'en sais rien, mais ce qui m'énerve, c'est le nombre de neuneus, enfin de daubes,
03:37qu'on est forcé de se farcir pour arriver à trouver la pépite.
03:40Mais bon, ça fait partie du jeu, on ne va pas se plaindre non plus, il y a des métiers
03:43beaucoup plus graves.
03:44Alors, je suis tombé sur un livre, j'avais lu...
03:47Alors, déjà, j'ai été attiré par la couverture.
03:49Il y a le portrait d'un petit garçon, mais vraiment magnifique, souriant et tout.
03:53Et puis, j'avais regardé le résultat, mais derrière, et là je vois...
03:57C'est un spécialiste de l'anticolonialisme, et je me suis dit,
03:59quand je veux voir un truc sur l'anticolonialisme, je vais voir un documentaire sur Arte,
04:04et puis, je ne sais pas, je l'ai lu, ça s'appelle Le garçon ébloui de Xavier Leclerc chez
04:09Gallimard,
04:09et c'est absolument lumineux, ça m'a bouleversé.
04:13Alors, on est dans les années 60, en plus, j'ai appris des choses que je ne connaissais pas.
04:16On est dans les années 60, en Algérie, alors c'est un jeune conscrit qui est un stite,
04:21il vient du Nord, il est pauvre, sa famille est très pauvre, sa mère, c'est terrible,
04:25et il se retrouve pendant la guerre d'Algérie, pas comme simple...
04:30Il est instituteur, donc on le met pour éduquer la population, comme on disait dans le temps.
04:35Et puis, un jour, il est emmené sur un site,
04:39et là, il retrouve un petit garçon, un kabyle, qui ne dit rien,
04:42qui est complètement à égard, terrifié.
04:45Ce gosse, il est le seul survivant de sa famille.
04:49En fait, sa famille a été bombardée par les avions français, donc c'est la guerre.
04:55Ça ne justifie pas la chose.
04:56Et il décide de l'adopter, parce qu'il est tombé complètement sous le charme,
05:00il y a quelque chose, le gosse, il ne dit absolument rien,
05:02mais on lui fait un deal au niveau de la hiérarchie, on est de bas d'accord,
05:06tu l'adoptes, mais tu vas aller sur une base militaire,
05:10faire quelque chose, enfin, subir quelque chose.
05:11En fait, cette base, c'est dans le sud du Sahara,
05:13et c'est là qu'on a fait les premiers essais nucléaires de la bombe française.
05:17Et là, on découvre quelque chose d'absolument incroyable,
05:20c'est comment on a sacrifié ces gens.
05:22C'est-à-dire que ces gens, ces militaires, les Touaregs, tout ça,
05:27personne ne savait ce qui se passait, on vous raconte ça.
05:29Et en fait, c'est l'histoire de petit garçon qui s'appelle Idir,
05:32et il y a la guerre qui finit,
05:35et il se retrouve à Paris, il va devenir quelque chose,
05:38il va être prof à la Sorbonne,
05:41et son père va mourir d'un cancer, d'un triple cancer en 85,
05:44il n'y a pas de hasard.
05:46Et il décide de retrouver le pourquoi,
05:49de revivre ce que son père,
05:50et redonner un peu l'honneur à son père et à tous ces gens qui sont morts.
05:54C'est magnifique, mais c'est surtout,
05:56tout le monde rêve de ça,
05:57c'est l'histoire d'amour entre un père et un fils
06:00qui est absolument lumineux, profond,
06:03c'est tout en pudeur, le style, c'est tout petit,
06:05mais c'est d'une intensité absolument incroyable.
06:08Moi, j'ai été bouleversé par ce bouquin,
06:10et puis c'est surtout, en plus, on apprend.
06:12Oui, on apprend quelque chose, effectivement.
06:14Il y a plein de choses qui ressortent de l'histoire,
06:18qui nous ont été cachées,
06:19ou dont on a très peu parlé.
06:21Et c'est la phrase de De Gaulle, je ne sais plus laquelle,
06:23c'est, enfin, on est dans la cour des grands,
06:24mais ce qui se cache derrière la cour des grands,
06:26c'est-à-dire que derrière ces essais nucléaires,
06:28il y a tous ces gens qui sont morts,
06:30et puis ce père, on en parle,
06:32mais il y en a plein qui sont morts de cancer,
06:33et c'est absolument, allez-y,
06:35ce n'est pas du tout glauque.
06:36Ça s'appelle Xavier, l'auteur s'appelle Xavier Leclerc,
06:39c'est le garçon ébloui chez Gallimard,
06:41vous allez voir, vous allez être,
06:42moi, j'ai été bouleversé,
06:43ce personnage de ce petit garçon,
06:45et puis de cet homme qui est devenu prof à la Sorbonne,
06:47et ce père, et qui, c'est vraiment,
06:49ça m'a beaucoup touché.
06:49Allez-y, puis c'est écrit.
06:51Alors, voilà, au niveau du style,
06:52rien à redire, c'est parfait.
06:54Alors, Jean-Pierre Montal, La Peau Neuve.
06:57Alors, Jean-Pierre Montal,
06:58moi, on avait beaucoup aimé son précédent livre,
07:00que vous pouvez, je crois qu'il doit être en poche, non ?
07:02La Face Nord, La Face Nord.
07:05Là, c'est un...
07:06C'est une pépite.
07:07C'est un des livres, pour moi,
07:09qui m'a le plus touché cet été.
07:11La Peau Neuve, ça paraît chez Séguier,
07:13excellente éditeur.
07:14Absolument.
07:15C'est l'histoire de Cécile Blanc.
07:17Alors, j'aime bien la façon dont ça commence.
07:19La première phrase du livre, c'est
07:21« Aucune histoire ne devrait débuter de cette façon. »
07:25Du moins, aucune histoire qui espère retenir l'attention
07:27d'un lecteur, d'un spectateur,
07:28ou même d'un inconnu un soir dans un café.
07:30Et il a cette manière d'écrire Jean-Pierre Montal
07:33qui est...
07:34C'est très prêt, c'est concis, c'est élégant.
07:38Il vous prend par la main,
07:40il vous emmène dans son histoire.
07:41Donc, c'est l'histoire de Cécile Blanc.
07:43Elle a 56 ans.
07:43Ordinaire, une personne qui nous ressent.
07:45Enfin, quelque part...
07:46Oui, elle est divorcée depuis un an
07:47et puis elle décide qu'elle en a marre,
07:49qu'elle veut quitter l'appartement
07:50où elle a vécu 25 ans avec son ancien mari.
07:52Ses enfants sont adultes.
07:54Son ex-mari est parti avec une femme
07:56beaucoup plus jeune.
07:57Donc, il y a beaucoup de phrases...
07:58C'est très féminin, j'ai trouvé, comme écriture,
07:59parce qu'il écrit à la première personne
08:02puisqu'il raconte l'histoire de Cécile.
08:04Moi, je crois que c'était une femme au début.
08:06Et elle décide d'aller s'installer
08:08dans une maison, dans le massif central,
08:10une maison de famille.
08:11Et puis, sur la route, à un moment,
08:12elle se dit, mais toutes ces filles l'entourent
08:14en disant, mais tu pars bien,
08:16tu nous dis quand t'arrives.
08:16Puis elle dit, puis merde,
08:18je vais m'arrêter dans ce bled
08:19qui ressemble à rien.
08:21Et puis, elle décide...
08:22Alors, il faut dire que son couple
08:23s'est construit sur les livres
08:25avec son mari.
08:25Ils avaient beaucoup d'échanges
08:26autour de la lecture.
08:28Donc, même si vous n'aimez pas forcément
08:30les auteurs, c'est un livre qui est...
08:32qui parle beaucoup de la littérature,
08:33de ce qu'elle a représenté.
08:34Et sa voiture est remplie
08:36parce qu'il n'y a que des livres.
08:38Il n'y a que des livres.
08:38Il y a des cartons de livres.
08:39Et donc, au travers du...
08:40Pendant le voyage,
08:42elle s'arrête et puis elle voit
08:43une boîte à livres.
08:44Je déteste les boîtes à livres,
08:45je dois vous dire,
08:45je déteste les boîtes à livres.
08:47Et elle trouve évidemment
08:49ce qu'on trouve dans les boîtes à livres,
08:50c'est-à-dire un vieux Paul Luce Ulytzer,
08:51je ne sais plus ce qu'il y avait dedans.
08:53Et elle décide de laisser des livres,
08:56elle se défait des livres
08:57qu'il y a dans sa voiture.
08:58Et donc, par exemple,
08:59elle se venge sur Julien Gracq,
09:00qu'elle n'a jamais pu saquer.
09:02Et puis, bon, voilà,
09:03je n'ai pas envie de tout vous raconter.
09:05Mais c'est un roadmobis littéraire,
09:06mais dans le bon sens du terme, du livre.
09:08Absolument, il y a beaucoup
09:08de références littéraires,
09:10beaucoup de titres.
09:11Il y a beaucoup d'humour, évidemment,
09:13beaucoup d'humour au noir.
09:15Elle, elle regarde.
09:16Franchement, c'est, moi,
09:17un des livres les plus intelligents,
09:19j'ai envie de dire,
09:20intelligents, bien écrits,
09:22plein d'émotions.
09:23Plein d'émotions.
09:24Et donc, si vous aimez les livres,
09:27la littérature,
09:29et puis ces femmes qui décident aussi
09:31de prendre leur destin en main,
09:33à un moment, de se dire,
09:33mais j'en ai marre, quoi,
09:34qu'on me dise ce que je dois faire.
09:36Et puis, de vivre dans le passé.
09:38Elle a beaucoup d'humour sur son mari,
09:40sur ce qui s'est passé.
09:41Et donc, c'est très, très, très chouette.
09:43Et ce n'est pas des femmes à la Madonna,
09:45ce n'est pas des stars et tout,
09:46c'est des femmes qu'on croise dans la rue,
09:48qu'on connaît et tout.
09:48Et c'est ça qui fait la force du bouquin,
09:50je trouve que ça pourrait être n'importe quoi.
09:52Et j'ai fait lire à quelqu'un
09:55qui ne lit que des polars
09:56et qui a beaucoup aimé,
09:57pour vous dire,
09:58alors qu'il n'y a pas une intrigue folle.
10:00Donc, ça s'appelle
10:01La peau neuve,
10:01Jean-Pierre Montal,
10:02et c'est chez Séguier.
10:03Et je vous le recommande.
10:05C'est un roman qui vous emporte
10:07et qui vous fera du bien.
10:10On va se retrouver dans un instant, Gérard.
10:12Autre pépite.
10:12Autre d'autres pépites.
10:14Il y a des livres aussi
10:14qui méritent qu'on en parle,
10:16même si tout le monde en parle.
10:17Deux qui ont été sélectionnés
10:19pour la liste du concours,
10:20pour une fois.
10:20Mais qui méritent.
10:21Mais qui méritent.
10:22C'était ça ou mourir
10:23de Télison Aurélien.
10:24Et puis, vous allez nous parler,
10:25vous,
10:26de votre marotte,
10:28un livre,
10:28un roman historique.
10:30À suivre, tout de suite.
10:31Sud Radio,
10:32le coup de cœur des libraires.
10:34Valérie Expert,
10:36Gérard Collard.
10:37Alors, Gérard,
10:38vous nous avez promis
10:40un roman historique
10:41qui vous a emballé.
10:42Mais n'importe comment,
10:43ce type,
10:44il faut déjà vous le dire,
10:44il faut absolument
10:45que vous lisiez tout
10:46parce que c'est vraiment,
10:47c'est un des rares historiens
10:49que j'aime,
10:50en même temps,
10:51que son style.
10:52Il a un style absolument
10:53classique,
10:54brillant.
10:54Enfin,
10:55c'est vraiment,
10:56ça s'appelle
10:57Le bal des foudroyers
10:58de Camille Pascal.
11:00C'est chez Robert Laffont.
11:01D'ailleurs,
11:02la couverture est très,
11:03très belle.
11:03Alors,
11:04c'est un livre,
11:05c'est un événement
11:06qui allait,
11:06il va nous raconter,
11:07un événement qui va changer
11:08le destin de la France,
11:09mais vraiment destin.
11:10Alors,
11:11c'est Louis XIV,
11:12il est roi,
11:14mais alors jusque-là,
11:14c'est Mazarin
11:15qui dirigeait le...
11:15Puis tout le monde se dit,
11:17c'est un jeune roi,
11:19on va en faire ce qu'on veut.
11:21Il aime la danse,
11:21la musique,
11:23voilà.
11:24Tout le monde,
11:24alors tout le monde
11:25pique dans la caisse,
11:26on y va.
11:27Mais,
11:28Mazarin a commencé
11:29à mettre ses pièces,
11:30c'est-à-dire,
11:30vous allez voir à Colbert,
11:32et là,
11:33arrive Mazarin meurt,
11:35et il y a un conseil d'État,
11:37une réunion d'État,
11:38et là,
11:39Louis XIV dit,
11:40c'est fini,
11:41c'est moi qui dirige,
11:42c'est moi l'État.
11:43Et là,
11:43ça va absolument changer,
11:44c'est la naissance
11:45de la royauté absolue.
11:47Et là,
11:48tout le monde est époustouflé,
11:49c'est-à-dire que tout le monde
11:50se dit,
11:50c'est n'importe comment,
11:51il dit ça,
11:51et puis dans cinq minutes,
11:52il va dire,
11:53voilà,
11:54du tout,
11:54c'est-à-dire qu'il y a des personnages,
11:56je les ai retrouvés,
11:56il y a des combats à mort
11:58entre Colbert et...
12:00Oui,
12:00c'est des intrigues,
12:01les intrigues de Palais.
12:02Colbert de la place de Fouquet,
12:04Fouquet,
12:04jusque-là,
12:05était le maître Fouquet,
12:06c'est quand même un ami
12:07de Madame de Sévigné,
12:10de La Fontaine,
12:11c'est quelqu'un d'une puissance
12:14financière absolument incroyable,
12:15et là,
12:15vous allez pénétrer
12:16dans ce complot,
12:17absolument,
12:17alors il y a tout,
12:18il y a cette prise de pouvoir,
12:20c'est un peu
12:21le côté littéraire
12:22de la prise de pouvoir
12:22de Louis XIV par Osséli,
12:23il y avait un film
12:24qui était extraordinaire,
12:26et là,
12:26allez-y,
12:27parce que,
12:27à mon avis,
12:28c'est un des événements,
12:29enfin,
12:29pour moi,
12:29ça a été un régal,
12:30mais incroyable.
12:31C'est vraiment dû
12:32à son talent de conteur,
12:34d'écrivain,
12:35historien,
12:36parce qu'il s'appuie
12:37sur des frais,
12:38à chaque fois,
12:39totalement exacts
12:40et réels,
12:40et cette histoire,
12:41le fait que Louis XIV
12:42était un roi fallot,
12:45totalement soumis,
12:46Mazarin ne voulait pas
12:47que Louis XIV
12:48lui succède,
12:49soit prenne du pouvoir,
12:51et c'est la révélation
12:52d'un roi.
12:54Et bien voilà,
12:54donc allez-y,
12:55c'est vraiment
12:56un petit bijou,
12:57et c'est à la fois
12:58un bijou littéraire
12:58et c'est un bijou historien,
13:00parce qu'il y a beaucoup
13:00de gens qui pensaient
13:01que Louis XIV,
13:01il a toujours été
13:02un roi absolu,
13:03et pas du tout,
13:04il a eu une première période
13:05où il était un peu,
13:06voilà,
13:07fallot,
13:07on ne savait pas
13:08ce qui se cachait,
13:09mais ce qu'il y a,
13:09c'est qu'il y a...
13:09Mais ce qui est formidable,
13:10c'est d'arriver
13:11à raconter avec autant de...
13:13Voilà,
13:13c'est ça,
13:14c'est captivant,
13:15c'est vraiment captivant.
13:16Si vous avez un gamin
13:16à partir de 17 ans,
13:1718 ans,
13:18pour lui faire découvrir
13:19l'histoire de France,
13:20je trouve cet homme
13:21est absolument extraordinaire,
13:22et puis il faut lire
13:23les autres romans
13:23qui parlent généralement
13:24de femmes méconnues,
13:27et vraiment,
13:27c'est époustouflant.
13:28Voilà,
13:29je ne vais pas en faire des tonnes,
13:30parce qu'il y a plein de gens
13:30qui vont en parler,
13:31ça s'appelle
13:32Le bal des foudroyers
13:32de Camille Pascal,
13:34c'est Robert Laffont.
13:36Alors,
13:36moi j'étais intriguée
13:37quand je vois
13:38que tout le monde
13:38est unanime
13:39sur certains livres,
13:40je me dis,
13:40je vais pas,
13:43vous mourir
13:44de Télisson Aurélien,
13:45alors c'est un premier roman,
13:46il est québécois
13:47d'origine haïtienne,
13:50et il y a un vrai phénomène
13:52autour de ce livre,
13:52mais qui est mérité,
13:54il fait partie
13:54de la liste du concours,
13:55et franchement,
13:56il mérite,
13:56parce que c'est à la fois
13:57une qualité littéraire
13:58hors normes,
13:59c'est-à-dire que
14:00c'est l'histoire
14:01de cet homme,
14:02Jonas d'Orléans,
14:03il est prof d'histoire
14:04géo à Port-au-Prince,
14:06et puis il doit fuir,
14:08parce qu'il vous raconte
14:09les gangs,
14:10les incendies
14:10qui ravagent son quartier,
14:12il part avec
14:13un sac plastique,
14:14un sac carrefour,
14:15dans lequel il y a
14:16son diplôme,
14:17un cahier de poèmes,
14:18une photo de sa mère,
14:20et alors commence
14:21cette épopée,
14:21cette odyssée
14:22pour essayer
14:23de rejoindre
14:23les Etats-Unis,
14:24et vous y êtes vraiment,
14:26vous le sentez
14:26grâce à son écriture,
14:27alors c'est jamais misérabiliste,
14:29il y a l'humour,
14:30il y a quelque chose
14:31d'effrayant
14:32quand on voit
14:33la bêtise,
14:36l'atrocité
14:37de ce qui a pu se passer
14:39à Haïti,
14:40et puis après
14:40la façon dont ces gens,
14:41c'est vrai qu'on dit
14:42ils viennent là
14:42pour récupérer de l'argent,
14:44pour avoir des aides,
14:45etc.,
14:45mais qui sont des gens
14:46qui sont totalement
14:48anonymisés,
14:48donc il a raconté
14:49cette histoire
14:50qui part de son expérience
14:51et puis aussi
14:51de témoignages
14:52qu'il a reçus,
14:54mais c'est vraiment
14:55un très grand livre
14:56et qui mérite
14:57tous les éloges
14:58qu'on a pu en faire.
15:00Il y en a d'autres
15:00que j'ai lus,
15:01que j'ai moins aimés,
15:01dont tout le monde parlait,
15:03le palais,
15:04je peux le dire,
15:04le palais
15:05de François-Henri
15:06des érables.
15:07J'ai trouvé que c'était
15:08une jolie histoire,
15:09mais que ça méritait
15:10200 pages de moins,
15:11c'est-à-dire qu'ils se perdent
15:12dans les vignobles,
15:13les descriptions.
15:14C'est dommage
15:15parce que l'histoire
15:16est bien.
15:16Ça fait un peu fiche
15:17sur le vin,
15:18c'est-à-dire,
15:18il y a un moment,
15:19on a l'impression que,
15:20voilà,
15:20mais ça se lit,
15:21il faut être honnête,
15:22ça se lit,
15:22c'est un peu le parfum,
15:24mais au niveau vin,
15:25mais sans le...
15:26Enfin,
15:26il y a beaucoup moins
15:27de talent que Suskin,
15:28quand même.
15:29Mais là,
15:29allez-y,
15:30c'était ça,
15:30« Où mourir »
15:31de Télisson Aurélien,
15:32c'est un très grand livre
15:34et qui mérite vraiment
15:36que vous le lisiez,
15:37c'est à la fois tragique,
15:39c'est incarné
15:39parce qu'on suit cet homme
15:41qui attend à un moment
15:41le passage aux Etats-Unis
15:43et c'est absolument dingue,
15:44où ils sont des numéros
15:46de Wi-Fi,
15:47où ils doivent se connecter,
15:48c'est vraiment un livre
15:52exceptionnel.
15:53C'était ça,
15:53« Où mourir »,
15:54« Télisson Aurélien »
15:54et c'est chez Grasset.
15:56Alors ?
15:56Alors,
15:57il y a un roman,
15:58donc je vais me faire
15:59le lâcher,
16:00massacrer,
16:00j'en sais rien,
16:01mais bon,
16:01j'ai adoré,
16:02je suis tombé dedans,
16:03alors je comprends
16:03qu'on ne puisse pas aimer.
16:05Elle s'appelle Laura Tinard,
16:06ça s'appelle Lady Diana,
16:08ma mère et moi.
16:08Alors,
16:09quand j'ai reçu ça,
16:10je me suis dit,
16:11je le garde pour mon bac à solde
16:12parce que c'est encore
16:13un truc sur Lady Di,
16:14c'est éculé,
16:15on en a vu des tonnes
16:16et des tonnes et des tonnes.
16:17Et puis,
16:18je ne sais pas,
16:19je me suis dit,
16:19c'est le sixième sens du libraire,
16:21pourquoi ?
16:21Puis c'est mon côté voyeuriste,
16:23vous savez,
16:23Gala,
16:24tout ça,
16:24j'adore,
16:25à côté people,
16:26j'adore.
16:27Et alors,
16:27je me suis fait,
16:28mais alors,
16:28happé dès les premières pages.
16:30Alors,
16:30c'est l'histoire d'une femme
16:31d'un certain âge
16:32et de sa fille,
16:33elle,
16:34elle est fascinée par Lady Di
16:35et elle...
16:36Au point qu'elle lui ressemble.
16:38Ah oui,
16:38elle vit Lady Di,
16:39c'est-à-dire que c'est Lady Di bis,
16:41c'est-à-dire que vous allez la voir,
16:43elle s'habille comme Lady Di,
16:44elle mange ce que Lady Di fait.
16:46C'est drôle,
16:46enfin,
16:47je veux dire,
16:47c'est...
16:48C'est un peu burlesque dans le...
16:53Mais oui,
16:53elle est drôle,
16:54elle est originale,
16:55elle est loufoque,
16:56donc vous...
16:56C'est un peu...
16:57En plus,
16:58l'auteur a un humour à la Montipiton,
17:00un peu.
17:00C'est tellement gros
17:01que vous êtes complètement dedans
17:02et ça y va.
17:03Et c'est une sorte de comédie.
17:04Moi,
17:04je suis rentré complètement dedans.
17:05Alors,
17:05le problème,
17:06c'est que là-dedans,
17:06il est coincé sa fille.
17:08Là, sa fille,
17:08c'est-à-dire.
17:08Et sa fille,
17:09elle est plutôt mal en point,
17:10enfin,
17:11elle est mal à l'aise
17:11avec cette femme
17:13parce que quand elle va à l'école,
17:14on lui parle de sa mère,
17:15elle est folle et tout.
17:16Mais elle va pousser le truc
17:17jusqu'à sortir avec un monsieur
17:20qui a un yacht
17:21et qui ressemble à Alfaïed.
17:23Vous voyez le genre.
17:24Alors là,
17:24vous êtes dans une comédie.
17:25Elle lui demande
17:25de se faire une moustache,
17:26de l'assembler.
17:28Alors,
17:28vous êtes dans une comédie.
17:29Oui,
17:29c'est une comédie.
17:30tout va basculer.
17:31C'est-à-dire que les lignes meurent.
17:33Et pour cette femme
17:33qui ne vivait qu'à travers ce personnage,
17:36au début,
17:37alors elle cherche à s'habiller
17:39en noir et tout.
17:40Puis là,
17:40vous allez voir
17:41comment elle va tomber
17:41dans la folie.
17:42C'est absolument...
17:43Là,
17:43c'est la comédie
17:45qui tombe dans la tragédie.
17:47Et moi,
17:47j'ai été beaucoup émue
17:48par cette femme
17:49qui perd tout,
17:50qui perd sa vie.
17:51Mais moi,
17:52je trouve que c'est
17:52un beau portrait de l'époque
17:53parce qu'il y a tellement de gens
17:55qui vivent à travers
17:56des personnages comme ça.
17:58Et c'est vraiment,
17:59allez-y.
17:59Parce que alors,
18:01moi,
18:01j'ai fait une étiquette en fait
18:02de ne fuyez pas
18:03parce qu'il y a beaucoup de gens
18:04qui ne vont pas y aller.
18:05Et j'ai passé...
18:06J'ai été à la fois émue,
18:07j'ai éclaté de rire.
18:09Et puis,
18:09il y a cette jeune femme
18:09qui est très bouleversante et tout.
18:12Allez-y.
18:12Je trouve que...
18:13Je ne pense pas
18:14qu'on en dise du bien partout,
18:15mais moi,
18:16j'ai adoré.
18:16Non,
18:17mais c'est effectivement...
18:18Ce côté,
18:18il faut rentrer dans l'histoire,
18:19dans le côté un peu absurde,
18:21pas se poser de questions.
18:23Elle vit avec ce milliardaire.
18:24On se demande
18:24pourquoi il accepte tout ça.
18:27Quand vous voyez
18:27les gens qui vivent
18:28comme Céline Dion,
18:28qui suivent Céline Dion,
18:30qui mangent Céline Dion,
18:31c'est un peu ça.
18:33Ça s'appelle
18:33Lady Diana,
18:35Ma mère et moi.
18:36C'est aux éditions du Seuil
18:37et l'auteur s'appelle
18:38Laura Tinar.
18:40Signaler Jean-Philippe Blondel,
18:41Lady W,
18:42ceux qui aiment
18:43Jean-Philippe Blondel,
18:44comme nous,
18:45retrouveront son univers.
18:47Alors,
18:48il se place en 2005.
18:49Alors,
18:49c'est en 2005,
18:50il faut dire qu'il n'y avait pas
18:52Internet,
18:53il n'y avait pas les réseaux sociaux
18:54de cette manière-là.
18:55On n'imagine pas du tout.
18:57Et donc,
18:57il y a les blogs
18:58et donc,
18:59il y a une écrivaine
19:01qui s'appelle Lady W
19:02qui parle de ses souvenirs.
19:04Elle intrigue trois personnes
19:06qui ne se connaissent pas
19:07et qui vont finalement
19:07se retrouver
19:08et vouloir savoir
19:09qui est cette Lady W.
19:11Donc,
19:11on retrouve le style
19:12de Blondel,
19:13ça paraît chez Boucher-Chastel,
19:15une sorte de road movie,
19:16là aussi,
19:18pour aller jusqu'en Espagne,
19:19jusqu'à Saint-Sébastien,
19:20pour savoir
19:20s'ils pourront débusquer
19:21cet écrivain.
19:23Comme d'habitude,
19:24c'est tendre,
19:25c'est Jean-Philippe Blondel.
19:26C'est la vie des gens ordinaires.
19:28Voilà.
19:28Ça s'appelle Lady W
19:29chez Boucher-Chastel.
19:30En poche,
19:31juste où ?
19:31Parce qu'il y a les gens,
19:32ils viennent de faire paraître
19:34de Colm Toibin,
19:35Nora Webster.
19:36Alors,
19:37Colm Toibin,
19:38c'est celui qui a écrit
19:38Le Magicien,
19:39c'est celui qui a écrit
19:40Brooklyn.
19:40Pour moi,
19:40c'est un des plus grands
19:41écrivains contemporains.
19:43Et là,
19:43on va retrouver cette femme.
19:45C'est très,
19:46très beau.
19:47Elle perd son mari.
19:48On est en Irlande.
19:49Et alors,
19:50vous avez le décor,
19:51c'est l'Irlande.
19:52Elle est dans un espèce
19:53de petit cottage.
19:54Il y a les gens
19:55qui sont autour
19:55qui vont l'aider.
19:56Et c'est la reconstruction
19:57d'une femme,
19:58c'est-à-dire
19:58qu'elle se rend compte,
19:59elle va se redécouvrir,
20:04à travers mon mari.
20:05Et c'est absolument,
20:06c'est Toibin,
20:07c'est-à-dire,
20:07c'est en finesse.
20:08On peut tous se retrouver
20:09parce que les gens,
20:10ils ont tous,
20:10on a tous quelque part.
20:12sur le couple.
20:13Et puis même les femmes,
20:14on parlait de l'autre écrivain
20:16qui était un homme.
20:17On a l'impression
20:18qu'il a été une femme
20:19quelque part.
20:20Parce que c'est écrit
20:20avec subtilité.
20:21Allez-y,
20:22c'est un livre de poche,
20:22c'est pas cher.
20:23Et si vous aimez ça,
20:25il faut tout lire de Toibin.
20:26Brooklyn,
20:27Long Island,
20:29Le Maître aussi.
20:31Le Magicien
20:31qui est absolument
20:33un chef-d'œuvre.
20:33Et là,
20:34ça s'appelle Nora Webster,
20:35c'est en livre de poche.
20:36C'est une pure merveille.
20:37Un petit livre pour enfants ?
20:38Alors,
20:40attention,
20:40le mystérieux cabinet
20:41du docteur Von Hoffen.
20:43Alors,
20:43c'est chez Gauthier Langro.
20:45Alors là,
20:46c'est le docteur.
20:46Et alors,
20:47il soigne les gens de la forêt.
20:48Mais il y a quand même
20:49un problème,
20:49c'est qu'il y a plein de gens
20:51qui ne reviennent pas
20:51quand ils viennent le consulter.
20:53Qu'est-ce qui se passe ?
20:54Pourquoi ils ne reviennent pas ?
20:55Je ne vous dis pas pourquoi,
20:56mais alors,
20:57j'ai adoré la fin.
20:58C'est-à-dire,
20:59vous pouvez peut-être
21:00le montrer,
21:00parce que qui se cache,
21:01il va retirer son masque.
21:02les images.
21:03Ah oui,
21:03c'est super.
21:04Regardez-nous en podcast.
21:05Alors,
21:05il a une tête de nier.
21:07Il a une tête
21:08à mourir de rire.
21:09Et là,
21:09il y a plein d'animaux
21:10qui ne reviennent pas
21:11et ils vont ouvrir
21:12la porte du congélateur
21:13du médecin.
21:14En fait,
21:15c'est le loup
21:15qui se cache derrière
21:16le Von Hoffen.
21:18Et alors,
21:18génial,
21:19il y a trois fins possibles.
21:21C'est-à-dire que
21:21si vous êtes,
21:22bon,
21:23rose,
21:24enfin,
21:24un peu gentil,
21:25vous dites que vous allez
21:26sauver les gens
21:28dans le congélateur.
21:29Oui,
21:29c'est génial.
21:30Voilà,
21:31il les bouffe.
21:32Oui,
21:32absolument,
21:32il les mange.
21:33Et puis voilà,
21:34il y a trois fins,
21:35c'est absolument,
21:35l'idée de la fin
21:36est absolument géniale,
21:37je trouve.
21:38C'est super,
21:39c'est une très bonne idée.
21:40Donc,
21:40ça s'appelle
21:40le mystérieux cabinet
21:41du docteur Von Hoffen,
21:42Olivier Dupin
21:43et Agnès Ernaud.
21:45Et c'est aux éditions
21:46Gautier Langro.
21:47Super.
21:48Eh bien,
21:49on a encore plein de choses.
21:50On a encore plein,
21:51plein de choses,
21:52mais déjà,
21:53avec les livres
21:53qu'on vous a conseillés,
21:54vous ne devriez pas
21:55vous ennuyer.
21:56Merci à vous Gérard,
21:57à la semaine prochaine.
21:59À bientôt.
Commentaires

Recommandations