00:00La rupture conventionnelle, c'est 10 milliards.
00:01Bon, ça c'est simple quand même, on peut faire une économie vraiment importante,
00:07parce que le salarié, s'il est dans l'entreprise, s'il n'est pas content,
00:11il reste quand même un petit peu, il ne part pas de l'entreprise, il est toujours au salarié.
00:16Et puis si vraiment l'entreprise veut le licencier, elle le licencie,
00:20puis ça coûtera de l'argent, pourquoi pas l'entreprise ?
00:22Mais ce n'est pas la collectivité qui paiera.
00:23Là, c'est 10 milliards, la rupture conventionnelle.
00:2610 milliards, c'est le quart de l'ensemble des allocations chômage.
00:29Vous imaginez comme c'est énorme, 10 milliards.
00:30Oui, mais ce n'est pas rien.
00:31C'est énorme.
00:32Moi, j'ai appris que la rupture conventionnelle, c'est Hervé Morin qui disait ça l'autre jour à Laurence
00:36Ferrari,
00:36je ne pensais pas que ça coûtait si cher.
00:3810 milliards, c'est très cher.
00:40Ça pèse énormément, et je pense que c'est aussi pour ça que vous avez un sentiment d'exaspération
00:45chez les gens qui travaillent, c'est-à-dire qu'on voit bien que le gouvernement cible systématiquement
00:49les actifs, ou ceux qui ont durement travaillé.
00:52Les actifs, les retraités, parce que les retraités, ils sont visibles, les actifs, etc.
00:56Et les grosses entreprises, Pascal, parce que ça c'est très important.
00:59Aussi, la surtaxe, vous savez, de l'impôt sur les sociétés est reconduite encore cette année,
01:03alors qu'on nous avait dit que ce serait exceptionnel il y a deux ans,
01:05ça a été inconduit l'année dernière, c'est reconduit cette année.
01:08L'objectif, c'est de récupérer de l'argent partout.