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  • il y a 7 semaines

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00:00Allez, à tout à l'heure.
00:00Europe 1, 15h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
00:04Coué.
00:05Bonjour à tous et bienvenue sur Europe 1 et bonjour à toutes.
00:07Vous êtes en voiture, vous êtes en train de nous écouter,
00:10vous êtes peut-être en train de travailler à la maison, en télétravail,
00:13tranquillement, avant que les enfants rentrent de l'école.
00:15Il y en aura pour tout le monde, tous les jours, entre 15h et 16h,
00:18pour faire un petit tour assez sympa, en bague nos dents,
00:21du côté des infos qui sont peut-être tombées pendant votre déjeuner,
00:25celles qui vous ont fait réfléchir ou celles dont vous avez parlé à la machine à écrire.
00:30D'ailleurs, à la cantine ce midi, j'embrasse tous les gens de mon équipe
00:34qui ont mangé du chili-cone carnet à la cantine d'Europe 1.
00:38Il y avait une grosse file à la machine à écrire, effectivement, à la cantine ce midi.
00:42Oui, bon, ça va, gros.
00:45Eh, eh, eh, eh, eh, le Gauthier, je vais le voir ce soir avec Retailleau,
00:50je vais le voir dans son interview quand il aura mis sa cravate des beaux jours.
00:53Parce que toi, tu fais l'émission avec moi, Gauthier Lebré.
00:54Il n'est pas de cravate.
00:56Je trouve un peu trop décontracté.
00:57C'est limite s'il ne vient pas avec son pilote.
00:58Je suis en costume croisé, je suis magnifique.
01:00On a deux doigts du pyjama soupy.
01:01Il y avait Pietre qui avait les pieds sur la table il y a 30 secondes.
01:03Je ne vois pas pourquoi tu dis ça.
01:04Pietre, il avait un t-shirt Parkside, excusez-moi, les fans de bricolage savent de quoi je parle.
01:08Il est en claquettes.
01:08Et il a mis des claquettes chaussettes.
01:10Et je pense que de l'histoire d'Europe 1, vous êtes le premier à franchir les murs en claquettes
01:14chaussettes.
01:14C'était le but.
01:15Parce que même d'habitude, les gens de la sécu, ils disent qu'est-ce qu'on fait ?
01:17On le laisse passer ?
01:18On fait quoi ?
01:19Et c'est parce que j'étais avec vous.
01:21Donc Gauthier Lebray, très bien.
01:22Donc il a relevé mon erreur de tout à l'heure.
01:23Je peux dire que pendant l'interview tout à l'heure de Laurence Ferrari avec Bruno Rotaillot,
01:27la première erreur, je la note.
01:29J'ai eu j'ai froid pendant une semaine, oui.
01:30J'ai eu j'ai froid pendant une semaine.
01:31Ce n'est pas terminé.
01:33Il y aura peut-être encore des surprises.
01:34On va peut-être réactiver le test de culture générale.
01:36Aucun problème.
01:37Le test de connaissance.
01:38Très bien.
01:38Vous revenez sur Napoléon.
01:39Très bien.
01:39On ne va pas faire que sur Napoléon non plus.
01:42Gauthier Lebray est avec nous.
01:43Pietre et la Stouff aussi.
01:44Bonjour.
01:44Comment vous allez bien ?
01:45Très bien.
01:45On va parler de Gabriel Attal dans un instant.
01:47Qui, comme tous les présidentiats, fait parler de lui évidemment.
01:50Et c'est à celui qui fera le plus sa petite vidéo pour faire parler.
01:53La sienne est étonnante.
01:54J'ai cru que c'était de l'IA.
01:55Des nouvelles de Kylian Mbappé.
01:57Quelqu'un qui était venu secourir une personne qui a eu un malaise cardiaque.
02:03Qui s'est fait lui-même voler ses affaires.
02:05D'abord, c'est arrivé à Paris.
02:06On en parlera d'ici quelques minutes.
02:08Le résultat des élèves français au test PISA n'ont jamais été aussi bas.
02:15Nous en parlerons tout à l'heure avec le président du syndicat national des lycées et des collèges.
02:19Tête éloignée de nos enfants des écrans quand même un petit peu.
02:22Non mais un tout petit peu.
02:23Je dis ça, je ne dis rien.
02:24Nous en parlerons tout à l'heure.
02:25Gauthier Lebray aujourd'hui a aimé.
02:27N'a pas aimé quoi dans Yannoura pour tout le monde ?
02:28Le scandale de la tour Eiffel.
02:30Comment cacher les femmes parce qu'il y a une délégation qui le demande.
02:32On en parlerons tout à l'heure.
02:33Ça, ça, ça fait parler depuis ce matin.
02:35Ça, beaucoup de gens.
02:36Pour aider les agriculteurs, un milliard d'euros.
02:38C'est ce qui a été décidé.
02:40Alors, un milliard d'euros, ça paraît beaucoup.
02:42Ah oui, ça fait énorme.
02:43Oui, mais depuis le temps qu'on doit les aider.
02:44Mais je crois que ça ne fait pas tant que ça.
02:46Nous en parlerons avec Patrick Legras qui est porte-parole de la coordination rurale.
02:49Et on embrasse toutes celles et tous ceux qui nous écoutent dans le tracteur.
02:51Qui nous écoutent avec les animaux et qui se détendent dans ce métier pas facile.
02:54Tous les jours en écoutant Europe 1.
02:56Des nouvelles de Céline Dion.
02:57Moi, le jour où elle va arrêter de donner des nouvelles, je vais être malheureux.
03:01Donc, nous prendrons de ces nouvelles tout à l'heure.
03:03Et puis, qu'est-ce que nous feront un petit peu plus ?
03:04Ah, vous êtes peut-être nombreuses et nombreux à vapoter en train de nous écouter des goûts naturels
03:09tels que Bobblegum, Ragnarok ou Coca-Cola Light.
03:13Évidemment, tout ça est naturel.
03:14Sauf qu'on apprend aujourd'hui que ça serait dangereux pour nos yeux.
03:17Et nous parlerons tout à l'heure.
03:19Nous devions le faire et rien.
03:19Nous n'avions pas eu le temps.
03:20Nous aurons l'organisateur de la Coupe Mulet 2026.
03:27Il choisit quelle cravate alors ce soir pour être avec Laurence Ferrari
03:29parce que c'est sur Europe 1 et c'est news, c'est ça ?
03:31Elle est là.
03:31Absolument.
03:32Alors, qu'est-ce qu'il va y avoir ?
03:32Attendez, moi, je fais le test de fring.
03:34Est-ce qu'il a sa cravate du matin, sa cravate du midi ?
03:37C'est vrai que c'est celle-là.
03:37Il a sa cravate des invités.
03:39Petite cravate.
03:40Elle est un peu verte.
03:41Elle a un petit côté écolo.
03:42Ça, c'est pour Mme Tordelier.
03:43Il faut prendre ça.
03:44Oui, c'est parce que c'est pour rappeler le vert de la rayure de la veste.
03:47D'accord.
03:47Que personne ne le voit.
03:48Non.
03:48Non, mais c'est fin.
03:50Je comprends que vous ne la voyez pas.
03:52J'en ai un problème de vue.
03:53On est beaucoup plus âgés.
03:55Gabriel Attal.
03:55Moi, j'ai cru, il y avait une opération qui s'appelle
03:581000 bistrots pour Gabriel Attal.
04:04Le principe, il est simple et il est modulable.
04:07Se retrouver à 5 autour d'une table, parfois à 10 et prendre le temps de se parler.
04:11Alors, c'est vrai qu'avant que Gabriel Attal lance ce message ce matin,
04:15je n'avais pas pensé à me mettre avec 3 ou 4 copains autour d'une table
04:18pour me mettre à parler.
04:20Et donc, Gabriel, il a pris son petit verre de bière.
04:23Vous ne rêvez pas.
04:24Il avait son demi et il a fait son petit message.
04:26Tout au long du mois de septembre, on organise l'opération 1000 bistrots.
04:30C'est 1000 rassemblements dans des cafés, dans des bistrots,
04:33dans nos villes, dans nos villages, dans nos quartiers,
04:35à 5 autour d'une table ou parfois à 10, parfois à 100, parfois plus.
04:38Avec une idée très simple.
04:40Parfois à 100, attendez.
04:42Bar PMU, bar PMU.
04:43Mais les gens ne l'ont pas attendu pour ça, en fait.
04:44Non, mais ce n'est pas ça.
04:45Moi, quand j'ai vu la vidéo ce matin, j'ai cru que c'était de l'IA.
04:49Parce qu'honnêtement, s'il y a un endroit,
04:51quand on pousse la porte d'un bar PMU,
04:53où je n'imagine pas trouver Gabriel Attal en costume avec une amie.
04:56Avec un demi.
04:57C'est bien.
04:58Parce que pour moi, Gabriel Attal, il est plus du genre à prendre un spritz
05:01tranquillement avec des amis.
05:02Et c'est très bien.
05:03Il fait ce qu'il veut.
05:04Mais je ne l'imagine pas une seconde avec une bière.
05:07Et je me demande, quand je regarde, vous diriez ce que vous en pensez, Gauthier.
05:09Mais c'est ce petit côté où on commence à aller, à faire des choses, entre guillemets, dites populaires.
05:16Et qui, à un moment donné, pose problème.
05:18Moi, quand je vois Edouard Philippe faire des frites.
05:20C'est exactement ça.
05:21Bon.
05:21On se doute bien que...
05:23Et du coup, à l'arrivée, en fait, ça n'envoie pas du tout le message qu'il souhaitait.
05:27C'est-à-dire qu'au final...
05:27On se moque d'eux.
05:28C'est ce qu'on est en train de faire.
05:29Alors, je ne dis pas qu'Edouard Philippe ne fait pas de frites dans sa vie.
05:31Je lui souhaite de faire des frites pour ses enfants, pour la famille.
05:33Ça ne fait pas naturel.
05:34Mais on se doute bien que pour recevoir des journalistes, genre...
05:37Oh, vous êtes là ?
05:38Oh, mais écoutez, j'étais en train de faire des frites.
05:40Et alors là, c'est pareil.
05:40La porte du PMU s'ouvre et on voit Gabriel Attal avec son verre de bière.
05:45Et alors moi, je ne l'imaginais mais pas du tout.
05:47Et d'ailleurs, vous le voyez, il est avec son verre de bière.
05:50Pas naturel.
05:50Bon.
05:51D'abord, il ne lui touche pas.
05:52Parce qu'on se doute bien.
05:53Je n'ai pas l'impression que ce soit...
05:54Et puis, il y a un côté, je veux faire comme Chirac, être proche des gens, le jambon-beurre-cornichon
05:59et le verre de bière.
06:00Mais on dirait que ce n'est pas son truc.
06:02Alors déjà, vous savez, il y a un petit calcul.
06:03C'est-à-dire que s'il fait effectivement les 1000 bistrots jusqu'au premier tour de l'élection présidentielle,
06:08ça en fait 4 jours.
06:09Alors, les gamins AGT, attention, la prise de sang, il est arrivé.
06:13C'est un x9.
06:15C'est-à-dire qu'on aura peut-être un président transplanté.
06:19C'est-à-dire qu'au mois d'avril, on l'aura avec la cravate sur le tronc.
06:22Allez, GG !
06:25Finalement, je n'aimais pas ça.
06:26Votez pour moi !
06:26Je n'aimais pas ça, mais finalement, j'ai pris go.
06:28Non mais, d'abord, il n'a pas dit qu'il ferait les 1000.
06:32Ah bah, c'est l'opération 1000 bistrots, moi.
06:33C'est dans le titre.
06:34C'est peut-être des gens qui vont discuter entre eux avec une photo de lui.
06:36Ah non, non, c'est lui qui les fait vraiment.
06:38Mais non, il doit aller à la rencontre des gens dans les bistrots.
06:40Mais c'est quoi ? C'est des discussions de comptoir, en fait, où ils refont le monde, comme ça
06:43a toujours été le cas.
06:44C'est des discussions entre le candidat et la France populaire des bistrots.
06:47Le plus drôle, c'est pas ça.
06:48Le plus drôle, c'est qu'il y a l'heure à laquelle...
06:50S'il arrive à 10h du matin, asseyez-vous, Gabriel.
06:52À 14h, asseyez-vous, Gabriel.
06:53À 17h.
06:54Gabi !
06:54Gabi, tu veux ce soir ?
06:57Eh, Gabi, je suis sur le rocher, Gabi.
06:58Gabi, tu m'en serres une ?
06:59Non, allez, Gabi !
07:00Gabi !
07:02Je ne suis pas persuadé.
07:03Mais c'est marrant parce que moi qui grandis dans une petite ville en Picardie,
07:06et puis qui aime bien aller avec ses copains de temps en temps boire un verre dans un bar,
07:10c'est pas le profil.
07:12On ne voit pas beaucoup.
07:12Non, mais c'est un profil, vous l'avez dit.
07:13Oui, c'est un profil très urbain, Gabriel Attal.
07:16On a souvent dit, voilà, il a fait l'école alsacienne,
07:18qui est une école privée très huppée de Paris.
07:21Donc effectivement, c'est le profil très urbain.
07:23Donc il a besoin d'aller vers cette France beaucoup plus populaire,
07:26beaucoup moins bourgeoise.
07:28Et effectivement, il y a Édouard Balladur qui vient de nous quitter la semaine dernière.
07:31La campagne Balladur-Chirac, c'était ça.
07:32C'est-à-dire que c'était le grand bourgeois qui n'arrivait pas à aller taper le cul des
07:35vaches,
07:36et Chirac en face, qui était tout le contraire, et qui a gagné.
07:38Et d'ailleurs, qui a gagné, voilà, c'est ça.
07:40Elle a le cul des vaches.
07:43FEMU plus tard, Gabriel Attal, ça donnera ça.
07:45Tout au long du mois de septembre, on organise l'opération Nouveau-Cro.
07:53C'est mille rassemblements dans des cafés, dans nos villes, dans nos villages, dans nos quartiers.
08:03C'est ce que je sais que ça te croit de mourir.
08:05Tu me remets une, Michel ! Tu me remets la petite !
08:09Alors d'ailleurs, il a posé avec une bière, alors ça pose problème,
08:11puisqu'il y a déjà des associations qui lui font la vie dure.
08:15Polémique sur la grande visibilité de l'alcool.
08:17Non mais ça, c'est insupportable.
08:18C'est insupportable, t'as raison.
08:19C'est insupportable.
08:19On fait la même chose au vin français, au champagne français.
08:22Alors qu'on a besoin d'en vendre, en plus, pour le coup.
08:23Il faut être très fier des véticulteurs qui se lèvent très tôt le matin,
08:28qui ont une vie pas simple, et qui font du vin, et qui font rayonner la France à travers le
08:31monde.
08:31Ça, c'est insupportable.
08:32C'est la loi E-20, t'es obligé de l'appliquer.
08:34Non mais il n'a pas dit...
08:35Il a pu dire « buvez les bières ».
08:37Non, mais bon, ça passe dans les médias forcément, donc...
08:40Bon, rapidement, rapidement, nos enfants, changeons de sujet.
08:43Nos enfants, alors ça va pas, nos enfants, le test PISA, nos enfants, le test,
08:47les résultats n'ont jamais été aussi mauvais.
08:49Est-ce que c'est PISA ?
08:51C'est le programme international du suivi des actifs.
08:53J'avais compris le test PISA, là-dessus, il devrait être bon, normalement.
08:56Le test premier, là-dessus.
08:57Non, mais c'est que depuis ce matin, j'entendais PISA,
08:59et je pense qu'il y a plein de gens qui disent,
09:00bon, globalement, nos enfants ont l'air un peu plus baisse qu'avant.
09:04C'est un test de compréhension, tout ça.
09:06Oui, le programme international de suivi des acquis.
09:08Nous allons dire bonjour à Jean-Rémy Girard.
09:09Bonjour Jean-Rémy.
09:10Bonjour.
09:11Comment allez-vous, président du Syndicat National des Lycées et Collèges,
09:14S-N-A-L-C, est-ce qu'on prononce le snalk ?
09:18Le snalk.
09:18Le snalk, très bien.
09:21Bienvenue, bienvenue sur Europe 1.
09:23Nos élèves ont de grandes difficultés pour comprendre un texte.
09:25Ça, c'est compliqué.
09:27Ce n'est pas surprenant, malheureusement.
09:29Ce n'est pas du tout surprenant.
09:30Pourquoi ce n'est pas surprenant ?
09:32Parce que tous les professeurs, les personnels de l'éducation nationale
09:36voient la dégradation de notre système scolaire.
09:38On est en plein dedans.
09:40On est les meilleurs témoins de ce qui est en train de se passer.
09:43On a du mal à recruter, aujourd'hui, des professeurs en France
09:47depuis des années et des années.
09:50Donc, effectivement, que les résultats baissent,
09:52c'est assez de logique.
09:53Je vais poser une question qui est...
09:55Attention, ne m'engueulez pas, M. Gérard.
09:59Mais est-ce que le résultat est comme ça
10:00parce que les profs, c'est de plus en plus compliqué à enseigner
10:04et c'est le niveau de nos profs,
10:05ou c'est parce que finalement, nos élèves seraient,
10:08et je dis bien seraient, peut-être de plus en plus bêtes
10:10décennie après décennie ?
10:12Alors, les élèves ne sont pas plus bêtes.
10:15Ils ne sont pas plus bêtes.
10:16Parce que des fois, on a un doute.
10:17Des fois, on voit passer des vidéos.
10:18Je vais être honnête avec vous.
10:19Des fois, on a des doutes.
10:20En revanche, on peut ne pas les aider
10:25à les rendre intelligents.
10:27Effectivement, il y a l'addiction au téléphone portable.
10:30Par exemple, ça n'aide pas du tout nos élèves.
10:32Ils ont un cerveau en bon état de marche,
10:34mais quand ils se couchent à 3h du matin,
10:36le nez sur l'écran,
10:38effectivement, ça ne doit pas aider le matin à 8h
10:40à suivre les cours.
10:42Mais au-delà de ça, ce que montre PISA,
10:44c'est effectivement qu'on est un pays,
10:48le pays, d'ailleurs, où il est le plus difficile
10:50de suivre le cours,
10:51parce qu'il y a du bruit en classe en France
10:53par rapport à tous les autres pays.
10:54Moi, de ma vie, quand j'étais à l'école,
10:56il n'y avait pas de bruit en classe.
10:57Et d'ailleurs, le premier, quand on faisait une,
10:58il prenait la porte.
10:59Pourquoi il y a plus de bruit maintenant ?
11:01Eh bien, on a des classes
11:02qui sont parmi les plus chargées d'Europe.
11:04On a des difficultés à gérer
11:08les élèves perturbateurs,
11:09à savoir parfois quoi en faire.
11:11Les professeurs, notamment à l'école primaire...
11:13On est d'accord qu'on va gagner du temps.
11:15On n'ose plus les foutre dehors.
11:16Manque d'autorité.
11:17Mais pour les mettre où, en fait ?
11:19À l'école primaire,
11:20si vous le foutez dehors,
11:21l'enfant, il n'y a personne, en fait, dehors
11:23pour le surveiller.
11:25Je vais vous poser une question toute bête,
11:27Jean-Rémi Gérard.
11:28Qu'est-ce qui va se passer comment
11:30si le niveau de cesse de baisser d'année en année ?
11:32Le niveau de nos élèves
11:34et le niveau des enfants.
11:35Ça veut dire la France, dans quelques années,
11:36ça va être quoi, le niveau des enfants
11:39qui vont devenir adultes ?
11:40En fait, c'est ce qu'on voit déjà.
11:42C'est-à-dire qu'à force de ne pas
11:44faire de l'éducation
11:47la priorité
11:47ou l'une des vraies priorités du pays,
11:49eh bien, la France,
11:50elle est en train de régresser
11:52en termes de puissance mondiale,
11:54en termes de qualité
11:56de ses scientifiques, etc.
11:58En fait, c'est ça
11:58qui est en train de se passer.
11:59C'est qu'on est en train, finalement,
12:00de faire une sorte
12:01de suicide collectif de notre pays
12:03en ne prenant pas soin de son école.
12:05Et il y a des solutions ?
12:06Allez, écoutez le ton de sa voix.
12:08Il y a des solutions.
12:10Alors, les solutions.
12:11Vous restez avec nous dans deux secondes.
12:13On en reparlera.
12:13Y a-t-il des solutions ?
12:14Essayez de me les faire en trois points,
12:16M. Girard, d'accord ?
12:18Noté.
12:18Synthèse.
12:19On fera un petit truc.
12:19Il a bu un petit verre d'eau
12:20pour se remonter.
12:21Dans un instant,
12:22dans Yonora pour tout le monde,
12:23Gauthier n'a pas aimé
12:24la séquence dont tout le monde parle
12:26depuis ce matin.
12:27C'est une folie, en fait.
12:27Les femmes qui auraient dû se cacher
12:29à la Tour Eiffel pour une visite.
12:30Restez avec nous.
12:31C'est dans un instant.
12:32Couchez votre nez.
12:3315h15, c'est Europe 1.
12:3515h, 16h.
12:36Yonora pour tout le monde.
12:38Coué sur Europe 1.
12:40Europe 1.
12:4115h, 16h.
12:43Yonora pour tout le monde.
12:44Yonora pour tout le monde sur Europe 1.
12:48Nous parlions du niveau des enfants maths.
12:50Seulement 5%.
12:51Des élèves français sont des élèves performants.
12:54Contre 54% en Chine.
12:5637% à Singapour.
12:58Alors, le téléphone portable à Bondo,
12:59mais comme me disait Pietro Rantet,
13:01il y a aussi des téléphones portables
13:02dans tous les pays d'Asie.
13:03Alors, pourquoi tout le monde
13:04nous passe devant ?
13:05Alors, la question,
13:06y a-t-il des solutions ?
13:07Jean-Rémi Girard qui a fait son petit exposé
13:08en trois points.
13:09Il avait le temps de la pub.
13:11Rebienvenue chez nous sur Europe 1.
13:12Y a-t-il des solutions
13:13pour que nos élèves s'en sortent
13:14et que le pays s'en sorte ?
13:16Oui.
13:17Un, rendre de nouveau
13:18le métier d'enseignant attractif.
13:19On n'arrive plus à recruter
13:20notamment en français et en mathématiques.
13:22C'est quand même un vrai, vrai, vrai souci.
13:24Donc, on va se mettre d'accord.
13:26Ça veut dire payer un petit peu plus
13:27parce que nos profs ne sont pas bien payés.
13:29Ça veut dire payer mieux
13:29et mieux traiter, mieux considérer
13:31dans la société aussi.
13:33Numéro 2.
13:33Ça paraît important.
13:36Deux, diminuer la taille des classes.
13:37On a les classes qui sont
13:38les plus chargées d'Europe.
13:39C'est quoi en moyenne ?
13:40C'est quoi en moyenne ?
13:41Moi, par exemple, dans mon lycée,
13:43toutes mes comptes sont à 35.
13:44Ah ouais.
13:45Voilà.
13:46À 35, si on a quelques-uns
13:47qui ont des difficultés,
13:48là-dessus, vous rajoutez 5,
13:495, 6 qui foutent le bordel.
13:50C'est compliqué.
13:52Ça peut être compliqué.
13:52Et numéro 1.
13:54Et la troisième proposition,
13:57c'est effectivement
13:58que les parents lisent,
14:01fassent lire
14:01et s'intéressent à la scolarité
14:03de leur enfant.
14:04Cette enquête PISA,
14:05par rapport à il y a 3 ans,
14:06on a perdu 15 points
14:07sur les parents
14:08qui s'intéressent,
14:10qui suivent la scolarité
14:11de leur enfant.
14:12C'est absolument énorme.
14:13Il y a moins d'un parent sur deux
14:14qui s'intéressent
14:15à la scolarité de son enfant.
14:16Ils sont tout le temps
14:17sur Facebook, les parents.
14:19Ils ne peuvent pas ?
14:20Ils font des TikTok.
14:20Les parents, vous savez,
14:22ça marche aussi comme ça.
14:23Merci Jean-Rémi.
14:24Merci beaucoup.
14:25Merci.
14:25Belle fin de journée.
14:26Restez avec toi tout de suite.
14:27A-t-il.
14:27Heureux pain,
14:29il y en aura pour tout le monde.
14:31Avant d'avoir le coup de gueule
14:31de Gautier Lebray,
14:32on en a parlé tout à l'heure,
14:33ce qui s'est passé
14:34à la Tour Eiffel,
14:34on reviendra là-dessus.
14:35Je dis toujours bonjour
14:36à ceux et celles
14:37qui nous écoutent en voiture,
14:38dans les camions,
14:39dans les transports.
14:40La radio s'écoute principalement,
14:41vous le savez.
14:42Mais il y a aussi
14:43ceux qui nous écoutent
14:43dans les transports en commun.
14:45Ceux qui nous écoutent
14:45peut-être en train.
14:46Et on dit souvent en France,
14:47on dit,
14:48la SNCF a du retard,
14:50c'est pas possible,
14:51j'ai eu du retard.
14:52Si, la dernière fois,
14:52il était très inquiet,
14:53il m'a appelé,
14:53il attendait son train.
14:55Oui, c'est vrai,
14:55pour la rentrée.
14:55Bien sûr.
14:56Si j'arrive,
14:57attends pour le pilote.
14:57Il a commencé à me dire,
14:58je ne sais pas si je serai là,
14:59j'attends mon train.
15:00Il a commencé à me faire
15:00le coup du train.
15:02Et alors,
15:03nous avons le classement.
15:03Je me demande
15:03que je ne s'efface pas
15:04le coup de la panne.
15:06C'était trop tôt.
15:06Nous avons le classement
15:07cumulé des retards de train
15:09en 2025 en France
15:10chez nos voisins.
15:11Ah, on est classé comment ?
15:13Je vous le refais doucement
15:14parce que c'est important.
15:15Le classement cumulé
15:16des retards de train,
15:17c'est-à-dire que vous prenez
15:17tous les trains,
15:18tous les TER,
15:19tous les petits trains
15:20de banlieue,
15:21et vous les cumulez.
15:22Sur un an.
15:23Vous cumulez tous ces retards
15:24sur un an.
15:24Vous obtenez une France
15:25qui est en sixième position
15:26qui en un an
15:27est à neuf ans
15:29en 2025
15:29est à neuf ans
15:30et cinq mois de retard.
15:31Ah ouais !
15:32Cinquième, l'Autriche.
15:33C'est énorme.
15:34Dix ans et cinq mois.
15:35Quatrième position,
15:36les Pays-Bas.
15:36Onze ans et cinq mois
15:37de retard.
15:39La Belgique,
15:40arrivant trois,
15:41treize ans et cinq mois
15:42de retard.
15:43À savoir, du coup,
15:44c'est des plus petits pays,
15:44il y a moins de trains,
15:45donc c'est encore plus grave.
15:46L'Italie,
15:47en deux,
15:48vingt-deux ans
15:49de retard en 2025.
15:51Trouvez-moi le numéro un.
15:52Ah, monsieur Gauthier,
15:53l'Espagne,
15:54on y va.
15:55L'Espagne,
15:56il me dirait l'Espagne.
15:56Eh ben, c'est l'Allemagne.
15:57L'Allemagne,
15:58soixante-six ans
15:59et huit mois de retard.
16:00Soixante-six ans.
16:01Mais pourtant,
16:02on imagine les Allemands
16:03qui ont été...
16:04Ah, mais si vous voulez
16:06passer l'été en Allemagne,
16:08partez maintenant.
16:09Ah oui, c'est ça ?
16:09Partez maintenant.
16:10Non, effectivement,
16:11ce n'est pas une blague,
16:11ils cumulent
16:12soixante-six ans
16:13de retard en Allemagne.
16:15Il faut tout refaire, là.
16:16Est-ce que mes amis
16:17qui ont mangé
16:18à la cantine ce midi
16:19dans Régie Europe 1,
16:20est-ce qu'on a un test
16:21de connaissance
16:22puisqu'on parlait
16:23du niveau des enfants ?
16:23On a un test
16:24pour Gauthier aujourd'hui ?
16:25Oh non, mais ce n'est pas possible.
16:26Parce que j'en ai demandé un
16:27parce qu'on parle
16:28de nos chères
16:29petites têtes d'enfants
16:30ou le niveau abaissé.
16:32Je devrais s'y soumettre.
16:33Alors, dans un instant,
16:33il y aura un petit test.
16:34Bien sûr, sur quoi ?
16:35D'écriture, d'orthographe ?
16:36C'est sur quoi ?
16:37C'est sur quoi ?
16:38Orthographe, culturegé ?
16:39Culturegé.
16:40Ça va, c'est facile.
16:41Ah, ce soir,
16:42il va croiser Bruno Rotaillou,
16:42il a mis sa cravate...
16:43Voilà.
16:44La cravate anglaise.
16:45La cravate Bruno.
16:46Donc, il va être très, très bien.
16:47Il va pouvoir avoir
16:48son petit test.
16:49Il y aura quatre épingles.
16:49En attendant,
16:50il y en aura pour tout le monde.
16:57une délégation d'hindous
16:58visiblement très rigoriste
16:59qui est venue en France
17:01pour honorer un temple,
17:03enfin, pour son ouverture
17:05en région Île-de-France.
17:07Un grand temple
17:07qui a été construit
17:08en région Île-de-France
17:08en présence de Valérie Pécresse.
17:09Et ils ont demandé
17:10une visite privée
17:11à l'occasion de l'inauguration
17:12de ce temple
17:13à la tour Eiffel.
17:14Et ils avaient une demande.
17:16Il n'y avait que les chefs religieux
17:17qui ont fait la visite
17:19à la tour Eiffel
17:19de ne croiser aucune femme
17:21salariée de la tour Eiffel.
17:22Et donc, qu'a fait
17:23la direction d'exploitation
17:25de la tour Eiffel ?
17:27Présidée par le maire
17:28de Paris-Centre,
17:28Ariel Veil,
17:29qui dit qu'il n'était
17:29au courant de rien.
17:30Ils ont accepté...
17:31Dans ces cas-là,
17:32personne n'est toujours...
17:32Évidemment,
17:33personne n'est au courant de rien
17:34et personne n'est coupable.
17:35Je pense que tout le monde
17:36regarde ses pieds
17:36en disant c'est qui ?
17:37Personne n'est responsable.
17:38Donc, ils ont demandé
17:39aux femmes de se cacher.
17:40C'est-à-dire qu'il y a des femmes
17:41qui ont dû se cacher
17:41dans les locaux,
17:42dans les souterrains,
17:43dans les chers les fous.
17:44Et elles ont été remplacées
17:45par des agents hommes
17:47pour que ces hindous rigoristes
17:48ne croisent pas les femmes
17:56Ce matin,
17:57quand j'ai lu cette info,
17:58je me suis dit
17:58c'est vrai qu'il y a eu
18:00un travail considérable
18:01qui a été fait
18:02dans toute l'Europe,
18:03dans le monde entier
18:04et en France
18:04sur les différences
18:05notamment de salaire
18:06hommes-femmes.
18:07C'est-à-dire que
18:07dans les entreprises...
18:08Moi, je suis très à l'aise là-dessus
18:09parce que dans les sociétés
18:10que j'ai eues,
18:11les patronnes,
18:12ça a toujours été des femmes.
18:13Mais c'est vrai
18:13que dans les entreprises,
18:14on avait toujours cette tendance
18:15à dire que les femmes
18:16étaient moins bien payées
18:17que les hommes
18:17ou n'avaient parfois
18:18pas les mêmes...
18:18C'est en train de bouger.
18:19C'est en train de changer.
18:21Je ne sais pas
18:21où sont les chiffres exacts
18:23s'il y a toujours une égalité salariale.
18:23C'est sur la moyenne globale.
18:24D'ailleurs, pas à post-égal.
18:26Mais en tout cas,
18:26les choses sont en train de changer
18:27et c'est tant mieux.
18:28Il n'y a pas de raison
18:29de privilégier un homme à une femme
18:31et de payer plus cher
18:32un homme qu'une femme.
18:32Tout ça est assez anormal.
18:33En revanche,
18:34comment on a pu
18:35à un moment donné ?
18:36Et c'est là où on dit
18:37on cherche aujourd'hui le coupable.
18:39Il y a quand même
18:39un mail qui a dû partir.
18:40On est quand même
18:41à l'ère du digital.
18:42Je pense qu'il y a
18:43un moment donné
18:50cachez-vous.
18:51Je ne sais même pas
18:51comment c'est possible.
18:52Je ne veux pas mettre
18:52de l'huile sur le feu
18:53mais on est dans le cadre
18:54d'une visite privée
18:56sur un domaine privé.
18:58Je crois que la tour Eiffel
18:59sur une visite d'une demi-heure.
19:00Je ne sais pas.
19:00Et alors ?
19:02C'est la ville de Paris.
19:04La femme a des droits.
19:05Elle a le droit de travailler.
19:06Si dans leur pays
19:07c'est comme ça
19:07il n'y a pas de souci.
19:08Mais tu viens en France
19:09tu acceptes les règles
19:10qui se passent en France.
19:11Tu viens dans un pays
19:12qui te reçoit.
19:13Et alors demain au Louvre
19:14on demandera aux agents de femmes
19:15de ne pas être là.
19:18Souvenez-vous des fois
19:19sur les salons
19:20avec des hôtesses
19:20où on dit
19:21il faut que les hôtesses
19:22aient une jupe
19:23etc.
19:23Souvenez-vous des fois

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