- il y a 6 semaines
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00:0030.
00:00Europe 1, 15h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
00:04Coé.
00:05La voix suave que vous voulez d'entendre, non ce n'est pas Renaud, c'est Piètre qui est dans
00:09cette émission comme tous les jours entre 15h et 16h sur Europe 1.
00:12Bonjour Monsieur Piètre.
00:14Vous voulez que je vous chante Céline Lyon ?
00:15Non rien, surtout pas.
00:16Merci beaucoup déjà que chaque fois que je lis mon téléphone, je la vois chanter devant son hôtel.
00:20Alors ça commence...
00:21Ah j'en peux plus.
00:22J'aime bien.
00:24Mais bon, comment ça ?
00:25Nous avons Stouff qui est là comme tous les jours.
00:28Bonjour Coé.
00:28Gauthier Lebray.
00:29Bonjour Gauthier.
00:29Comment ça va ?
00:30Très bien et vous ?
00:30Ce petit interview hier avec Bruno Taillot.
00:32Écoutez, ça a très bien marché, l'émission de Laurence Ferrec.
00:35Je suis ravi.
00:36400 000 téléspectateurs, bon lancement, première chaîne info.
00:38Très bien.
00:39C'était très bien.
00:39Très bien, excellent.
00:40Mais la prestation, moi je veux savoir ta prestation.
00:43Est-ce que c'était grâce à toi ?
00:44Est-ce que tu es pour quelque chose ?
00:45Est-ce que la courbe monte comme on dit chez les professionnels quand tu poses la question ?
00:48Je n'ai pas regardé la courbe au moment de mon passage.
00:50On va demander la courbe.
00:53J'ai une vraie question, est-ce que maman était ravie du passage ?
00:55Ma femme ?
00:56Non, mais non.
01:07Ma mère m'a envoyé un message ce matin.
01:10Mais c'était global.
01:12C'était global et c'était plutôt sur la prestation de Bruno Rotaillot que sur la mienne.
01:15C'est des analyses politiques, ma mère ce matin.
01:18Par exemple, ton passage n'était pas assez long.
01:20Qui a dit ça ?
01:20Toi.
01:22Si, si, si.
01:24Je n'ai jamais dit ça.
01:24Bah si, il paraît que tu as dit selon moi-même et maman, ce n'était pas assez long.
01:28Je n'ai jamais dit que ma mère.
01:29Je passe le message.
01:30Je passe le message à la direction.
01:32Non, mais attends, ça va.
01:33Je suis à mon antenne par jour.
01:35Des nouvelles, des nouvelles de...
01:37Si peu.
01:37Des nouvelles de Bruno Le Maire.
01:39Dans un instant.
01:40Des nouvelles du ministre de l'éducation nationale.
01:42De Ségolène Royal.
01:43D'Annie Hidalgo.
01:44Il y en aura pour tout le monde.
01:46Il a aimé, il n'a pas aimé.
01:47Il y en aura pour tout le monde.
01:48Gauthier va parler de Chambéry, des émeutes suite à une rumeur concernant les policiers.
01:53Un cours, puisqu'aujourd'hui c'est mercredi.
01:55C'est souvent un petit peu repos des neurones.
01:57Les enfants sont à la maison.
01:58Eh bien, vous aurez quand même un cours d'économie donné tout à l'heure par Manon Brille.
02:02Il n'est jamais trop tard pour comprendre certaines choses.
02:05Pourquoi pas ?
02:05Quand on a du mal à compter.
02:06Nous aurons, si on a le temps, des nouvelles de Charles Laloncle.
02:08Qui va raconter toute la commission d'enquête audiovisuelle publique.
02:12Ça, ça peut être passionnant.
02:13Dans un livre ?
02:13Ah oui, oui.
02:15Ça peut être passionnant.
02:16Ce n'est pas encore une série Netflix.
02:17Mais ça va arriver en livre, on en parlera tout à l'heure.
02:19Vous aimez le karaoké ?
02:21Vous n'avez pas de place pour aller voir Céline Dion ?
02:24Eh bien, dites-vous, pour rien du tout, vous allez pouvoir faire un karaoké géant quelque part dans Paris.
02:28Je vous donnerai l'adresse.
02:29Le karaoké géant de Céline Dion.
02:31Vous me direz ce que vous en pensez.
02:33Et puis, si on a des enfants, c'est toujours compliqué.
02:36Par exemple, le petit Marcel Gauthier.
02:38Combien de temps de réflexion pour donner le prénom ?
02:40Ah, assez rapide.
02:41Assez rapide ?
02:42Je ne saurais plus le quantifier, mais on a tout de suite su que ça allait être Marcel quasiment.
02:46Il y a eu un débat très rapide.
02:48D'accord.
02:48Aujourd'hui, j'ai le top des prénoms.
02:49Aujourd'hui, j'ai également le top des prénoms qui ont été autorisés, mais qui sont très laids.
02:54Qui n'auraient pas dû être autorisés.
02:56Je vous les donnerai.
02:57Et puis, Marine Tondelier, on ne sait jamais.
02:59Peut-être un jour, future président.
03:03Et qui attend un heureux événement, d'ailleurs.
03:05Qui attend un heureux événement.
03:06Un prénom à la clé.
03:06Et donc, sur une chaîne de télé, lui, on fait réviser les anciens présidents.
03:09Catastrophique.
03:09Voilà, il y a encore du boulot.
03:11Et puis, un petit clin d'œil, tout à l'heure, avant 16h, aux pompiers.
03:15On en avait parlé.
03:15La grève des pompiers.
03:17Ils ne sont pas contents.
03:17On en parle dans Il y en aura pour tout le monde.
03:1915h-16h sur Europe 1.
03:21Il y en aura pour tout le monde.
03:23Bruno Le Maire s'est exprimé.
03:25C'est vraiment.
03:26Vous savez, on est dans une période que moi, je trouve magique.
03:28Parce qu'on est dans la période de « Poussez-vous, il faut que j'existe ».
03:31C'est-à-dire qu'à un moment donné, bon, alors, je ne suis pas dans les personnes qui se
03:35présentent.
03:36« On ne parle pas de moi, donc il faut que j'ai une idée ».
03:38Oui, mais non.
03:39Mais attendez, il y a des gens qui ne connaissent peut-être pas encore cette idée.
03:42Une idée brillante.
03:43Moi, chaque fois que j'entends une annonce de Bruno Le Maire, j'ai toujours l'impression
03:47qu'il y a un drame qui vient d'arriver, parce que le ton est donné quand même.
03:50Il y a toujours une façon de parler très doucement.
03:54Il y a toujours quelque chose.
03:55Oh, vous savez, il ne suffit plus de ne pas sourire.
03:57Et là, pourtant, ça va intéresser toutes les mamans qui nous écoutent.
04:00Puisque c'est une idée.
04:01Bien sûr, les papas aussi.
04:02Tu vois, comme tu parles des mamans.
04:03Non, mais les mamans, les papas, tout le monde, vous avez des enfants.
04:06Vous allez peut-être avoir des enfants à la maison.
04:09Dites-vous que l'éducation va les prendre très tôt.
04:12Pour moi, il faut avancer la maternelle de 3 ans à 1 an.
04:151 an ?
04:16Oui, 1 an.
04:16Les enfants à l'école à 1 an ?
04:17Non.
04:18Vous assurez comme ça à tous les enfants de France la capacité d'être dans un lieu collectif
04:22où ils vont commencer à apprendre des mots.
04:24Et vous n'aurez pas cette inégalité fondamentale dont on ne sort jamais,
04:27où des enfants à l'âge de 3 ans vont pour certains maîtriser 500 mots,
04:30d'autres 700, d'autres 1500.
04:32Et c'est irratrapable.
04:33Et encore, je voudrais la couveuse.
04:35Mais il y en a qui ne marche même pas.
04:37Mais bien sûr, moi j'ai un fils d'un an.
04:39Donc je peux t'en parler.
04:40Marcel, il a un an.
04:40Est-ce qu'il a fait sa rentrée lundi ?
04:41Non, il n'a pas fait sa rentrée lundi.
04:42C'est dommage.
04:42Il ne connaît pas encore l'étape de multiplication.
04:44Je suis désolé pour Bruglemer.
04:46Ce n'est pas comme ça qu'on va sauver la France.
04:47Ils ne sont pas propres à 1 an.
04:48Ils ne sont pas propres.
04:49Imagine les profs.
04:49Tu vas demander aux profs toute la journée.
04:51Dans une classe de 25 élèves d'un an,
04:53elles vont changer les couches toute la journée.
04:54parce qu'ils ne sont jamais propres en même temps.
04:56Et comment ils vont leur supprimer leur téléphone portable ?
04:59Mais ça, c'est le plus dur à l'heure.
05:00C'est un délire.
05:01Ils ne marchent pas.
05:02Ils ne marchent pas forcément à 1 an.
05:03Ils ne parlent pas.
05:04Moi, ça se limite d'Ada à Maman.
05:05Je pense que ça fait très longtemps
05:07que Bruglemer n'a pas vu un enfant d'un an.
05:09C'est exactement ça.
05:09Je pense que ça fait très longtemps
05:11parce qu'il s'est dit sur le papier,
05:12ça sonne bien.
05:13Mais je crois que toutes les mamans et tous les papas
05:14qui ont eu des enfants d'un an sous les yeux
05:16voient bien que tu ne peux pas leur mettre
05:19un petit cartable sur le dos.
05:19quand bien même un roulette
05:20et leur dire, écoute, l'école, elle est pas là.
05:22Et le retard, ils ne le prennent pas
05:23entre un an et trois ans.
05:24Ce n'est pas vrai.
05:24C'est n'importe quoi.
05:25Écoutez, on dit toujours
05:27que les hommes politiques ont eu retard.
05:28Oui, mais bon, là,
05:29pour une fois qu'il a de l'avance.
05:30Alors moi, j'ai peut-être ses prochaines mesures
05:32puisqu'il pense à mettre
05:33le permis de conduire à 12 ans.
05:35Tu ne fais pas avec la voix de...
05:36Permis de chasse au brevet des collèges.
05:39Mariage des 12 ans avec autorisation des parents
05:41dans le carnet de correspondance.
05:43La peine capitale de prison a baissé à 4 ans.
05:46Le jeu puissance 4 deviendra puissance 2.
05:50Non, non.
05:50Et les choses à plusieurs en club libertin
05:52seront limitées à 2 personnes.
05:54Mais alors du coup,
05:55la retraite à 40 ans,
05:56si je vous écoute bien.
05:57Non, par contre, ça va être un petit peu plus que ça.
06:01On était sur TF1,
06:02dont il y en aura pour tout le monde.
06:03Et alors, il y avait le ministre
06:05de l'éducation nationale,
06:06Edouard Jeffrey.
06:07Oui.
06:08Remets-nous des glaçons.
06:09Pour ceux qui ont la REF, évidemment,
06:10était l'invité de bonjour.
06:12Alors, il y avait Alba Ventura
06:13qui lui a posé une question.
06:14Alors, on sent, on sent que lui,
06:16il veut rester.
06:17On sent que la place...
06:18Et il s'est dit, tant qu'elle est à moi,
06:20à cette place,
06:20je ne bougerai pas.
06:21En pleine préparation du budget,
06:24on apprend ce matin
06:24que le Premier ministre envisage
06:25de baisser l'indemnité des ministres.
06:27Vous êtes pour ?
06:30Écoutez, c'est une décision,
06:31par définition,
06:32qui ne relève pas de mon champ.
06:33Et il a raison ?
06:34Alors, par principe,
06:35je considère que mon Premier ministre
06:36a toujours raison.
06:37Aïe !
06:38Non, non, non, non,
06:39mais c'est parce que...
06:39Non, non, mais attendez,
06:40c'est mon Premier ministre.
06:41Si vous n'êtes pas d'accord
06:43avec le Premier ministre,
06:44vous hortez.
06:45J'ai la voiture de fonction,
06:46j'ai les machins.
06:46Attendez, c'est pas maintenant
06:47que 10 700 euros par mois
06:49brut, un ministre.
06:50Et donc, le but du jeu,
06:51c'est de baisser.
06:53Le baisser, ça vous parle ?
06:54Bien sûr, le but du jeu,
06:56c'est ce que Sébastien Lecornu
06:57met sur la table
06:57parce qu'il va demander des efforts,
06:59notamment aux retraités,
07:00en n'indexant pas
07:01les retraites sur l'inflation.
07:03Et donc, il pourrait les baisser
07:03de 10%.
07:04Et donc, là, effectivement,
07:05ils sont tous dans les matinelles
07:06en disant, je vais évidemment
07:07accepter de baisser ma rémunération
07:09de 10%.
07:09Il y a Orberger qui a dit pareil.
07:11À mon avis, ça va grincer des temps.
07:12Mais t'as pas le choix.
07:13On sent qu'ils le disent
07:14et derrière, il y a madame
07:15qui fait, qu'est-ce que t'as dit ?
07:17Comment on va payer la maison ?
07:18Je ferai plus de notes de frais,
07:19chérie, t'inquiète pas.
07:20Ah, Ségolène Royal.
07:22Ségolène Royal.
07:23Une œuvre d'art.
07:23Évidemment.
07:24Ségolène Royal,
07:25les réseaux sociaux.
07:26Alors, vous savez que c'est terrible,
07:27les réseaux sociaux
07:27parce que maintenant,
07:27tout le monde vérifie
07:28ce que vous dites.
07:29On a tous le droit
07:30de dire une bêtise.
07:31Alors ça, pour le coup,
07:31homme politique aussi,
07:32tout le monde peut en faire une,
07:34peut la faire à côté.
07:35Mais le problème,
07:35c'est que maintenant,
07:36sur les réseaux sociaux,
07:37les gens vont chercher
07:38un petit peu.
07:39Alors, elle veut être
07:40candidate 2027,
07:41on sent qu'elle y va ?
07:42Ah ben, elle est candidate
07:43à la primaire du PS.
07:44Ah oui, et elle a dit quand même
07:45la fermeture des centrales nucléaires.
07:47Elle a dit, attendez,
07:47c'était pas nous.
07:48C'était pas nous.
07:49Nous, on voulait pas ça.
07:49Nous, on voulait pas ça.
07:50C'était Édouard Philippe.
07:52Les socialistes n'ont pas
07:53bradé le nucléaire ?
07:54Non, certains n'ont.
07:55Qui a promis la fermeture ?
07:56Qui a annoncé la fermeture
07:58de réacteurs nucléaires ?
07:59C'est Édouard Philippe.
08:00C'est Édouard Philippe.
08:01Ah oui, sauf qu'en 2016...
08:03La centrale de Fessenheim,
08:04qui est la plus ancienne
08:05de notre parc,
08:07sera fermée
08:08à la fin de l'année 2016.
08:10Et elle le dit,
08:11elle était contre,
08:12elle était opposée
08:13à la fermeture de Fessenheim.
08:14J'ai jamais bradé
08:15le potentiel.
08:16On vous a pas entendu
08:17vous lever contre la fermeture
08:18de...
08:18Ah mais j'ai refusé
08:19de la mettre au débat
08:20au Parlement.
08:21Elle a refusé !
08:21Elle a refusé !
08:22J'ai jamais bradé
08:23le potentiel.
08:24On vous a pas entendu
08:25vous lever contre la fermeture
08:26de Fessenheim.
08:27Ah mais j'ai refusé
08:28de la mettre au débat
08:28au Parlement.
08:29L'engagement présidentiel
08:30qui consiste à dire
08:31Fessenheim sera fermé,
08:32il est tenu
08:33puisque ce sera irréversible.
08:35Bon, voilà.
08:36Mais ils n'ont pas de mémoire
08:37ou...
08:37Mais alors t'imagines
08:38vraiment la politique,
08:39l'image que ça donne
08:39de la politique.
08:40Il n'assume rien.
08:42Ils font n'importe quoi.
08:43Qu'est-ce qui s'est passé
08:44avec Fessenheim ?
08:45Il y avait un petit accord électoral
08:46pour avoir des ministres écolos
08:47dans la majorité
08:48de François Hollande.
08:49Et qui était ministre
08:50de la transition écologique
08:51en plus à ce moment-là ?
08:51Madame.
08:51Madame Roya.
08:53Donc effectivement,
08:54ça donne une image
08:55mais déplorable de la politique.
08:57Le mensonge permanent
08:58pour essayer de faire oublier
09:00un bilan désastreux.
09:00Puisqu'on est dans
09:01la salutation de tous les politiques,
09:03avant le coup de gueule
09:04dans un instant,
09:05il y en aura pour tout le monde
09:05de Gauthier Lebré,
09:06Anne Hidalgo va voter
09:07Raphaël Glucksmann.
09:09Elle l'a dit.
09:09Et bien sûr que je vais
09:11participer à la primaire
09:13à titre personnel
09:14pour Raphaël Glucksmann.
09:15Evidemment.
09:16Evidemment.
09:17Et alors le journaliste
09:17qui est en face,
09:18adorable,
09:19Benjamin Duhamel,
09:19va oublier de rappeler
09:21le très bon score
09:23qu'elle avait fait
09:23aux dernières élections.
09:24Vous allez lui donner
09:24des conseils
09:25pour qu'il évite
09:26de faire 1,7%
09:27comme en 2022
09:28quand vous étiez
09:28candidat à l'élection présidentielle ?
09:30Quand je m'en agence,
09:34tu sens que ça grince.
09:35Tu sens que ça grince un petit peu.
09:37C'était le pire score.
09:391,7%.
09:40C'était une catastrophe.
09:41Et alors si je peux pousser
09:42un coup de gueule en avance
09:43contre Anne Hidalgo,
09:44ce qu'elle a dit ce matin
09:45au micro de Benjamin Duhamel
09:47où elle a dit
09:48sur le périscolaire
09:48puisque c'était la première fois
09:49qu'elle sortait du silence,
09:50il y a eu des trous
09:52dans la raquette,
09:52il y a eu des trous
09:53dans les mailles du filet.
09:54On parle d'enfants
09:55qui ont été violés.
09:56Des trous dans les mailles du filet.
09:58Madame Hidalgo.
09:59Ce n'est pas la plus belle image
10:00du monde,
10:01je vous le confirme.
10:02Donc elle a dit ce matin
10:03qu'elle allait voter Glucksmann.
10:04Raphaël,
10:05t'es prêt ?
10:06Allez,
10:07tous ensemble,
10:08vive la France !
10:12Ce n'est pas plus encore.
10:13Restez avec nous dans un instant
10:14dont il y en aura pour tout le monde.
10:15Gauthier Lebray va nous parler
10:17de Chambéry,
10:18l'exemple.
10:19Et puis,
10:19si vous n'êtes pas très bons
10:20en économie,
10:21assurez-vous,
10:22il y aura un petit cours
10:22qui va vous être donné
10:23dans un instant.
10:24Et si vous aimez les Playmobil,
10:25vos enfants ont des Playmobil,
10:26ils jouent à ça,
10:27ils vont peut-être apprendre
10:29à devenir gros
10:30en mangeant des gros burgers.
10:31On en parle dans un instant.
10:44Quel plaisir d'être avec vous
10:45tous les jours sur Europe 1,
10:46il y en aura pour tout le monde.
10:46Vous nous voyez peut-être
10:47sur Europe 1 TV,
10:48peut-être que vous nous écoutez
10:49sur toutes les applis
10:50dans votre voiture
10:51pendant que vous êtes en train
10:51de travailler.
10:52Je vous embrasse
10:53et vous souhaite
10:53une belle après-midi.
10:54Prudence si vous êtes sur la route
10:55ou peut-être en podcast.
10:57Merci d'être là.
10:58Stouff,
10:58Pietre,
10:58M. Gauthier Lebray,
10:59avant le coup de gueule
11:00dans un rapport pour tout le monde
11:01de Gauthier Lebray,
11:03j'ai vu qu'Edouard Philippe
11:04voulait faire une sorte
11:06de dîner, déjeuner
11:06du rassemblement,
11:07c'est ça ?
11:08Absolument,
11:08du rassemblement
11:09à la droite et le centre.
11:10Il y a un Bruno Rotaillot
11:11qui a dit non merci
11:12et il a choisi une date
11:13pour ce rassemblement.
11:14C'est fabuleux.
11:15J'ai vu ça.
11:16Ah bon ?
11:16Ça sent les assiettes vide.
11:17Vous savez,
11:18je vais vous dire un truc.
11:18La fête des...
11:19C'est des morts.
11:21Vous savez,
11:21des fois,
11:21il y a des moments,
11:22il y a des trucs
11:22où on se dit
11:23pourquoi ça ne s'aligne pas.
11:25C'est-à-dire que
11:26tu te dis,
11:27il se...
11:27D'accord,
11:28jusque-là,
11:29ça rame un peu
11:30et il sent que tout le monde
11:30n'est pas avec lui.
11:31Allez,
11:31on va faire quelque chose
11:32du rassemblement.
11:33Quelle date ?
11:33La Toussaint.
11:34Ben non.
11:35Pour la fête des morts,
11:36tu n'envoies pas ce signal là.
11:37Si tu te rassembles
11:38avec Edouard Philippe,
11:39ça ne sent pas bon.
11:39Enfin,
11:40ce n'est pas possible.
11:40Pour la fête des morts.
11:41Je vous ai ramené
11:42des chrysanthèmes
11:42parce que j'avais les mêmes
11:44pour mamie.
11:44Je suis allé fleurir,
11:45ça ne se fait pas.
11:46Ça sent les désistements.
11:48Je pense qu'il ne faut pas
11:50qu'il réserve une table
11:50trop longue.
11:51C'est ça.
11:52Qu'il attende un tout petit peu.
11:53Il va peut-être falloir
11:53bouger la date.
11:54Gauthier,
11:55le vrai de tous les jours.
11:56Il y en aura pour tout le monde
11:57le coup de gueule de Gauthier.
11:58C'est Chambéry,
11:59une nuit d'émeutes.
12:00Ils ont à nouveau incendié,
12:02je parle des délinquants,
12:04un bâtiment municipal
12:05qui avait déjà été détruit
12:06au moment des émeutes
12:07et qui venait d'être construit.
12:08Donc,
12:09c'est un jour sans fin.
12:10Qu'est-ce qui s'est passé ?
12:11Les policiers ont fait
12:12une intervention
12:12sur un refus d'obtempérer
12:14et selon leur récit,
12:15au moment d'ouvrir la porte,
12:16ils ont trouvé un homme
12:17qui était blessé par balle
12:18et qui était porteur d'une arme.
12:20Donc,
12:20il se serait vraisemblablement
12:21blessé lui-même,
12:22tiré dessus
12:22au moment de fuir les policiers.
12:25Eh bien,
12:26les délinquants
12:26ont fait courir une rumeur
12:28comme quoi c'était les policiers
12:29qui avaient fait usage
12:29de leur arme
12:30et qui avaient tiré
12:31sur l'automobiliste
12:33et des émeutes
12:33se sont déclenchées ensuite
12:35avec toujours les mêmes scènes.
12:36Feu de poubelle,
12:37voiture brûlée
12:38et donc bâtiment municipal brûlé.
12:40Et c'est toujours la même question
12:41qu'on a en droit de se poser.
12:42Ça n'en finit pas,
12:43ça recommence toujours
12:44parce qu'il n'y a jamais
12:45de sanctions judiciaires
12:46à la clé.
12:47Et c'est effectivement,
12:48ça va être très compliqué
12:48mais j'ai regardé sur Chambéry,
12:49je pensais parce que
12:50la rédaction ne pensait pas
12:52que vous vouliez faire
12:52la même chose,
12:53les gars,
12:54on ne s'est pas entendu.
12:56Ils savaient que vous alliez
12:57parler de Chambéry
12:57mais alors ils m'ont ramené
12:58donc une info,
12:59la meufouille
13:00pour faire du vélo
13:01entre meufs à Chambéry.
13:03C'est une info...
13:05Bon,
13:07je ne suis pas expert
13:09de la meufouille.
13:10Vous êtes sportive,
13:11vous êtes une femme,
13:12vous habitez Chambéry,
13:12vous voulez faire du vélo,
13:13l'info,
13:14elle est sous mon nez,
13:14je vais aller jusque là.
13:15Une fois par mois,
13:16une vingtaine de sportives
13:17se retrouvent devant
13:18la fontaine des éléphants
13:19qui doit être très connue
13:20à Chambéry
13:20pour s'élancer
13:21et faire des dizaines de bornes
13:22entre filles,
13:24entre meufs,
13:24ça s'appelle la meufouille.
13:25Voilà.
13:26Aucun lien.
13:27Non, ça n'a aucun lien.
13:27Ça n'a rien à voir
13:28avec mes trois.
13:31Il y en aura pour tout le monde.
13:32Mais ça, vous savez,
13:33ils ont vu marquer Chambéry,
13:34ils ont tapé Chambéry,
13:35la meufouille.
13:36La meufouille, oui, bien sûr.
13:37Il nous a ramené tout ça.
13:37qui est expert de la meufouille en région.
13:40Manon Aubry.
13:41Ah, ça, parce que,
13:42alors, je sais que Manon Aubry
13:43doit écouter cette émission.
13:44Elle a entendu que depuis quelques jours,
13:46on faisait des tests
13:47avec Gautier Lebray.
13:48On allait chercher
13:49sa culture générale,
13:50on allait chercher
13:50ses connaissances d'histoire.
13:52Et on n'avait pas beaucoup
13:53fait les mathématiques.
13:54Eh bien, Manon Aubry
13:56a donc décidé
13:56de nous faire
13:57un petit cours d'économie.
13:58On a toujours besoin
13:59d'un petit cours d'économie
14:00pour les gens
14:00qui sont un petit peu,
14:01qui suivent ça de loin.
14:03Alors, écoutez-moi bien.
14:03Pour essayer de vous expliquer,
14:05vous avez des grains de riz.
14:06Elle a pris des grains de riz
14:07comme pour les gens
14:08qui ont du mal à suivre.
14:09On ne fait pas de politique ici,
14:10mais on va regarder de près
14:11toutes les idées
14:12qui germent dans la tête
14:12des politiques.
14:13On ne sait jamais.
14:14Il peut parfois
14:14y avoir une bonne idée.
14:15Écoutez bien, voici.
14:16Le cours d'économie
14:17ne dure pas très longtemps
14:18à base de grains de riz.
14:19Imaginez,
14:20ce grain de riz
14:20représente 10 000 euros.
14:22On va faire un petit jeu.
14:23Si on en prend 10,
14:25on arrive à 100 000 euros.
14:27Si on prend 100 grains de riz
14:29et il y en a 100 ici,
14:30ça nous fait 1 million d'euros.
14:33Ah non ?
14:34Je ne sais pas ça.
14:35Vous avez compris
14:35le cours d'économie ou pas ?
14:36Oui.
14:37Attendez, vous allez le comprendre.
14:37Vous allez le comprendre.
14:38C'est qu'elle a pris des grains de riz
14:38pour expliquer
14:39ce que ça faisait les grains de riz.
14:40Mais on va après
14:41voir une image plus simple.
14:42Bon, manifestement,
14:43ces derniers jours,
14:44il y en a qui n'avaient pas
14:44vraiment compris
14:45ce que ce sont des milliardaires.
14:46Donc, ce petit exercice
14:48avec des riz peut aider.
14:49Mais pour bien comprendre
14:50ce que représente
14:511 milliard d'euros,
14:52j'ai fait un petit calcul pour vous
14:54en calculant
14:55combien de places de cinéma
14:56on pouvait s'acheter
14:57avec 1 milliard d'euros.
14:58Ça permet de s'acheter
15:0083 millions de places de cinéma
15:02et donc de passer
15:03125 millions d'heures au cinéma,
15:06soit plus de 14 000 années.
15:07Ça permet de remonter
15:08à l'époque du paléolithique.
15:10Mais c'est parce que
15:11ça marche,
15:12le coût des milliardaires.
15:13Non, mais à votre pédagogie,
15:14c'est le règne de la bêtise.
15:16Oui, mais parce que derrière ça,
15:18on oublie que souvent,
15:19un milliardaire,
15:20s'il est devenu milliardaire,
15:21c'est qu'il a fait travailler
15:23des centaines,
15:23voire des milliers,
15:24voire des dizaines de milliers
15:25de gens qui ont apporté
15:26des centaines de millions d'euros
15:27à la France, etc.
15:29Mais ce truc de dire
15:30vous savez que ça fait 1 milliard,
15:31alors moi j'ai fait un petit calcul
15:33qu'elle n'a pas utilisé,
15:34je ne comprends pas pourquoi.
15:35Elle est députée européenne ?
15:36Oui.
15:36Avec le salaire
15:37d'une députée européenne
15:38de 10 800 euros.
15:39Ah là, ça va plus tout parler.
15:40Est-ce que vous savez
15:41combien ça nous fait
15:42de crêpes au sucre l'été ?
15:43Non, je ne vois pas, je ne vois pas.
15:45Eh bien, sachez qu'avec
15:46un salaire de député européen,
15:49on peut avoir
15:49120 crêpes au sucre par jour.
15:51Par jour ?
15:52Mais c'est énorme !
15:53C'est un sacré diabète.
15:54C'est trop mieux.
15:54C'est beaucoup trop.
15:55On vous coupe la jambe
15:56au bout de la semaine.
15:57C'est beaucoup trop.
15:58L'histoire du grain de riz,
15:59c'était un peu...
16:00Est-ce que tu sais
16:00avec des indemnités
16:01de députés français,
16:03combien on peut avoir
16:04de pension alimentaire ?
16:05Zéro quand c'est Sébastien Delogu.
16:06Parce qu'il ne paye pas
16:07la pension alimentaire.
16:08Allez !
16:08Oh non mais, écoutez !
16:10Alors que c'est 6 000 euros net.
16:12Il faut qu'il fasse attention
16:13parce que j'ai vu le chiffre,
16:15il en est à 19 800.
16:16J'ai fait attention
16:17parce que tous les mois,
16:18ça va se rajouter.
16:19On va commencer
16:19à avoir une petite goutte de sueur.
16:21Tu ne payes pas
16:21la pension alimentaire
16:22à ta femme
16:22qui a deux enfants à charge.
16:23C'est beau, hein ?
16:23Tu as de bien l'exemple.
16:24Vous parlez à quelqu'un
16:25qui dans sa vie
16:26s'est arrivé
16:27et a payé tous les mois.
16:30Il a perdu ses cheveux.
16:33J'avais une clombe.
16:34Je peux vous dire
16:35que c'est quelque chose.
16:36Non, c'est terminé.
16:37Tout va bien.
16:37L'amour est repassé par là.
16:39Playmobil,
16:40puisqu'on était dans la bouffe,
16:41débarque chez Burger King.
16:42Vous avez vu cette histoire.
16:43Ça fait une espèce
16:46de petit tollé.
16:47Ça fait un bad buzz
16:48parce qu'en gros,
16:48vous allez pouvoir acheter
16:49le Burger King Playmobil
16:50avec les petits burgers,
16:52etc.
16:52Les petits plateaux et tout ça.
16:54Évidemment,
16:54ça reproduit un restaurant Burger King.
16:56Deux employés,
16:56deux clients.
16:57Tout ça pour 49,99 euros.
16:59Ce n'est pas tant le prix.
17:00Il y a 11 huiles exemplaires
17:01qui vont être vendus.
17:02Mais enfin,
17:03ça explique.
17:04Il y a une association
17:05qui dit que maintenant,
17:06beaucoup d'enfants
17:06sont de plus en plus obèses
17:08et que ce n'est pas très bon
17:09de les faire démarrer
17:10très tôt
17:10en les faisant jouer
17:11avec des petits trucs
17:12qui sont gras
17:12et qui vont les habituer
17:13très très tôt
17:14à manger des cochonneries.
17:15C'est que tu les conditionnes,
17:16tu conditionnes tes gamins
17:18à se dire
17:18et comme ça,
17:19la prochaine fois,
17:20ça a l'air anodin,
17:21mais la prochaine fois
17:22qu'ils passeront devant
17:23un Burger King,
17:24Papa,
17:25mamma,
17:25on parle de Playmobil.
17:28C'est quand ils jouent
17:29au Playmobil western,
17:30ils veulent des carabines
17:31et tirer sur les Indiens.
17:32Ce que je disais.
17:33Oui, tu l'as dit tout à l'heure.
17:34Et les Romains,
17:35ils sortent un glaive
17:36et ils vont se battre
17:36avec des glaives
17:36pendant leur rue.
17:37Exactement, monsieur.
17:38N'importe quoi.
17:38C'est un peu le délire.
17:40C'est à les parents
17:41de les étudier,
17:41d'être cutie,
17:42à manger des choses saines.
17:44Pas des gâteaux,
17:45pas des machins.
17:45Ils parlent en arrière
17:46avec des gâteaux.
17:46Comme ça,
17:47ils vont faire du sport.
17:47Le vrai souci,
17:48c'est qu'il va falloir
17:49qu'ils refassent
17:56et très injuste
17:57et qu'ils ont les bras
17:57tout droit.
17:58Ils ne peuvent même
17:58pas en manger eux-mêmes.
17:59En plus,
17:59ils peuvent les servir
18:00mais ils ne peuvent pas
18:02en manger.
18:02Allez, attention,
18:03très rapidement,
18:04d'après vous,
18:04d'où vient ce texte ?
18:07Je ne m'attendais pas
18:08à traverser six mois
18:09d'une telle tempête.
18:10J'ai reçu
18:11mes premières menaces de mort.
18:13On m'a demandé
18:14de passer
18:14aux messages récriptés.
18:16Mes sources craignaient
18:17d'être écoutés,
18:18suivis, retrouvés.
18:19Des membres des services
18:19de renseignement
18:20m'ont approché
18:22avec toutes les précautions
18:23d'usage.
18:24D'autres étaient prêts
18:24à me livrer des secrets
18:25qui pouvaient leur coûter
18:26leur carrière.
18:27À mesure que l'enquête avançait,
18:29je comprenais pourquoi
18:30certains avaient peur de parler.
18:31J'avais été nommé
18:32pour contrôler
18:33un service public.
18:34Ce n'était pas ma guerre !
18:35Ça, je l'ai rajouté.
18:36J'avais fini par réveiller
18:37tout un système
18:38que mes questions dérangeaient.
18:39C'est de qui ?
18:40Charles Aloncle.
18:40Charles Aloncle ?
18:41Ça y est,
18:42le livre va sortir.
18:43Mais je l'ai fait comme ça.
18:43Le texte que je viens de vous lire,
18:45c'est la préface.
18:46Je ne dis pas de bêtises.
18:47En tout cas,
18:47c'est pas le texte
18:49qu'il lit dans sa vidéo d'annonce.
18:51Dans la vidéo,
18:51en plus la vidéo,
18:52c'est un film Hollywood,
18:53il y a un petit bout.
18:54Je le jure de dire
18:54toute la vérité.
18:55Je le jure.
18:56Je le jure.
18:57Je le jure.
18:57Je le jure.
18:58Ce serment ouvert,
18:59chacune de nos auditions,
19:00tous l'ont prononcé
19:02et beaucoup l'ont traillent.
19:03Charles Aloncle.
19:04C'est fou,
19:04ça fait flipper.
19:05Et donc,
19:05le livre va sortir,
19:06vous avez la date ou pas ?
19:0730 septembre.
19:0830 septembre.
19:08Il a fait du boulot alors.
19:10Évidemment,
19:10il s'est fait démonter
19:11par pas mal de gens.
19:12Personne connaissait Charles Aloncle.
19:13Moi,
19:13je faisais partie des gens
19:14qui ne le connaissaient pas.
19:14Je pense que 99,9%
19:17des gens qui nous écoutent
19:17ne le connaissaient pas.
19:18Et en quelque temps,
19:19on a vu ce gars
19:20qui bossait ses dossiers.
19:21Qu'on soit d'accord ou pas d'accord,
19:23il est arrivé à chaque fois
19:24avec des chiffres,
19:25avec des faits.
19:26Il est arrivé...
19:27Et tout seul.
19:28Il est arrivé...
19:29Et souvent,
19:29tout seul,
19:30contre...
19:30Tu sentais que...
19:31Il allait jusqu'au bout.
19:31Tu sentais que les gens,
19:32même le président à côté,
19:34tu sentais que ce n'était pas son allié.
19:35Et il ne s'est pas démonté.
19:37Et il a tenu à chaque fois,
19:38tête à chaque fois.
19:39Et je vous le dis,
19:39ce qui m'a bluffé,
19:40dans ce monde où parfois
19:41on se rend compte
19:42que les politiques survolent un petit peu
19:44et arrivent avec des grandes phrases,
19:45il avait bossé des dossiers.
19:47Bien sûr.
19:47Non mais bien sûr,
19:47c'était évidemment que pour lui,
19:49il est passé de l'ombre à la lumière
19:50avec cette commission d'enquête
19:51et son taux de notoriété
19:52a explosé avec cette commission d'enquête.
19:54Et il semblait que
19:55avec Jérémy Patriel et tu,
19:56ce qui présidait effectivement
19:57la commission d'enquête,
19:58c'était pas...
19:58Non.
19:59La vie n'était pas un long fleuve.
20:00Je ne sais pas où il est parti en vacances,
20:02mais ils n'étaient pas tous les deux en tout cas.
20:03Restez avec nous,
20:03c'est Europe 1.
20:04Nous sommes de retour dans un instant.
20:06Des nouvelles de Céline Dion,
20:07il y avait longtemps.
20:08Mais par contre,
20:08je vous donnerai une info.
20:09Si vous n'avez pas l'argent
20:10pour aller au concert de Céline Dion,
20:11vous n'avez pas eu de place,
20:11vous allez pouvoir chanter du Céline Dion
20:13gratuitement dans un karaoké.
20:15Et puis,
20:15vous voulez donner un prénom
20:16à vos enfants,
20:17mais vous hésitez.
20:18Le classement 2026-2027 arrive.
20:20C'est Europe 1.
20:21Et juste avant de revenir,
20:22Coé,
20:22moi je voulais te parler
20:23de la nouvelle série inédite du podcast
20:25parce que je sais que tu es très podcast
20:26au cœur du crime.
20:27Et pourquoi je t'en parle ?
20:28Parce qu'avec les archives Europe 1,
20:30Olivier Delagarde revient
20:31sur les faits divers
20:32les plus surprenants
20:32de ces dernières décennies,
20:34des histoires qui paraissent improbables
20:35et qui pourtant sont vraies.
20:37Donc au cœur du crime,
20:38les unes de l'improbable
20:39à écouter dès maintenant
20:40sur toutes vos plateformes
20:41le site et l'application Europe 1.
20:43Et on va écouter tout de suite.
20:44Direct.
20:44Ne bougez pas.
20:45Europe 1.
20:4615h, 16h.
20:47Il y en aura pour tout le monde.
20:49Coé.
20:50Merci de nous avoir rejoints
20:51et merci d'être avec nous tous les jours
20:52sur Europe 1
20:53avec mon équipe,
20:55avec Stouffe,
20:55avec Pietre,
20:55une équipe historique,
20:56avec Gauthier Lebray.
20:57Vous savez,
20:58je vais être franc avec vous,
20:59on est à la deuxième semaine d'émission.
21:01On ne compte pas les deux premiers jours.
21:02C'est le tour de chauffe.
21:03C'est l'échauffement autour du terrain.
21:05Vous savez,
21:05au tout début de semaine,
21:06je voyais toute la direction
21:07qui venait nous voir.
21:08Ah, il n'y a plus personne ?
21:09Ils ne viennent plus du tout.
21:10Et c'est là
21:10que l'on doit se poser cette question.
21:12Doit-on s'inquiéter
21:13ou est-ce que c'est parce que ça va ?
21:16Non, c'est parce que
21:16c'est en train de s'installer.
21:18Vous savez,
21:18c'est la question
21:19qu'on pourrait se poser
21:19quand vous travaillez à l'école,
21:20vous avez le prof
21:21qui s'installe derrière vous.
21:22Il s'installe derrière vous
21:23parce qu'il est fier
21:24de vous avoir comme élève
21:25ou il s'installe derrière vous
21:26en disant
21:26regarde-moi ce crétin,
21:27il va encore faire douze fautes.
21:28C'est la question
21:28qu'on pourrait se poser.
21:30Je me disais,
21:30tiens, je ne les ai pas vus il y a deux jours.
21:32Moi, je pense qu'ils sont tous là au début
21:33parce que c'est un lancement.
21:34Bien sûr.
21:35Et après, c'est s'ils restent là
21:36que c'est inquiétant.
21:37Ça veut dire effectivement,
21:38il faut surveiller.
21:39Ils ne sont pas venus
21:40avec ni des chocolats,
21:41ni des bonbons.
21:42La tagada, on ne l'a pas vu.
21:44Rien du tout.
21:45Le pot d'accueil,
21:46on ne l'a pas vu.
21:48Céline Dion chante,
21:49chante, chante
21:50et chante toujours.
21:51Si vous n'avez pas de place,
21:52comment ?
21:52C'est son métier.
21:53Oui, mais bon,
21:53là, alors ajoute en bas de l'hôtel.
21:55C'est le cadeau tous les soirs.
21:56Bonjour, pardon, merci.
22:00Il m'en vient faire à ce poète.
22:02Alors, il y a quelqu'un
22:03qui chante avec elle.
22:04Un mot qui nous unit.
22:08Bonjour, pardon, merci.
22:09Je te laisse.
22:13Merci.
22:16En tout cas,
22:18prends une carte.
22:19Mets-moi ton nom.
22:22Fais-le-moi ton nom.
22:23Parce qu'il y avait quelqu'un
22:24qui chantait bien
22:25et qui était très fier
22:25de chanter avec elle.
22:27Il lui a dit,
22:27fais-le-moi ton nom.
22:28Ça, c'est la politesse.
22:29Bonjour, pardon, merci.
22:30C'est la chanson du livreur de Uber
22:32qui a renversé ton Coca, non ?
22:34Bonjour, pardon, merci.
22:36Ça, c'est un peu ça.
22:37Et des fois,
22:38il n'y a pas le bonjour,
22:38il n'y a pas le merci.
22:40Et il n'y a pas le pardon.
22:41C'est vrai que
22:44le nombre de gens
22:45qui ont commandé
22:46des McDo
22:47pour leurs enfants
22:47et qui ont vu les frites
22:48en train de nager dans le Coca,
22:49c'est vrai que le bonjour,
22:50pardon, merci,
22:51il pourrait le mettre
22:51sur les paquets.
22:52La mairie de Paris,
22:53si vous n'avez pas eu de place,
22:54et je sais que Gauthier
22:55est tellement triste
22:55de ne pas pouvoir y aller,
22:56il en parlait en antenne
22:57il y a deux secondes,
22:58avec Stouffe
22:58qui, elle, a ses places.
23:00La mairie de Paris
23:01surfe...
23:03La mairie de Paris
23:04surfe sur la vague
23:05Céline Dion
23:06et organise un grand karaoké.
23:07C'est incroyable, ça.
23:08Alors, est-ce que c'est
23:09de la récupération politique ?
23:11Oui, toujours un peu, bien sûr.
23:12Mais ça va cartonner.
23:13Franchement, c'est sympa.
23:13Mais c'est sympa.
23:15C'est pour le 19e.
23:16Alors, attendez,
23:16j'aimerais avoir...
23:17Attendez, ne bougez pas
23:18parce que vous allez entendre
23:19Emmanuel Grégoire,
23:20c'est la vidéo,
23:20il se met en scène,
23:21c'est le maire de Paris.
23:22Il aime bien ça.
23:23Voilà, il organise
23:24le grand karaoké,
23:25la porte s'ouvre
23:26et...
23:38Là, c'est plus lui.
23:41Là, j'ai changé d'avis.
23:42C'est Anne Hidalgo derrière.
23:43J'ai changé d'avis.
23:44Il n'a rien d'autre à faire.
23:45C'était timide, c'était timide quand même.
23:47Il n'a rien d'autre à faire
23:48que de se filmer
23:48en train de chanter Céline Dion.
23:49Écoutez, excusez-moi.
23:50Il va suffisamment bien,
23:51c'est dégueulasse, Paris.
23:52C'est un sécure, c'est sale.
23:54Il n'y a pas autre chose à...
23:56Vous savez, je vais vous dire un truc
23:57parce que les gens
23:58qui ne connaissent pas bien Paris,
23:59soyons honnêtes, c'est vrai, c'est sale.
24:01Je suis venu ce matin,
24:03je me lève très tôt pour Europe 2,
24:04je suis arrivé à 5h30 en voiture
24:06et j'ai croisé devant moi
24:08un rat.
24:09Et je pense que tous les gens
24:10qui travaillent dans l'île,
24:13le rat traversait la route.
24:15Et je vous assure,
24:16c'était la taille d'un gros Yorkshire.
24:18C'est pas ratatouille.
24:20Oui, c'est ça.
24:21Et vous savez quoi ?
24:22J'ai eu presque peur pendant deux secondes
24:23parce que c'était le rat,
24:24je sentais qu'il avait pris la confiance.
24:26C'est pas le rat qui s'en va
24:28quand vous allumez la lumière,
24:29c'est le rat qui traverse
24:30et qui limite te regarde
24:31en disant, ça va ?
24:31Je peux ?
24:32Je suis sur un passage raton.
24:34C'est vrai qu'entre salles et saletés,
24:36c'est vrai que Paris n'est pas
24:37une ville très propre.
24:37Alors, le karaoké,
24:38je vous donne quand même l'adresse.
24:40Vous habitez loin,
24:41vous avez décidé de venir,
24:42il faudra venir.
24:43Alors c'est vendredi,
24:44c'est vendredi ?
24:45Vendredi 11 septembre,
24:47place de la bataille de Stalingrad.
24:48Ah bah non !
24:49C'est dans le 19ème, ouais.
24:51Alors, et c'est là,
24:52parce que je vais vous donner les horaires.
24:53Ils n'ont pas fait ça de nuit,
24:54ils ne sont pas fous,
24:55ils ont fait ça entre 16 et 17
24:56ou 19-20h.
24:57Parce que si vous ne connaissez pas le quartier,
25:00c'est le quartier du krach,
25:02on ne s'arrête jamais.
25:03Du krach, des zombies,
25:04de l'insécurité, voilà.
25:06Pourquoi là-bas ?
25:07Restez chez vous.
25:08C'est un t-shirt de Céline Dion,
25:09du krach.
25:10C'est vrai, c'est l'un des endroits.
25:13Ça va être encore un soir,
25:14ça va être encore une agression
25:15si vous y allez.
25:16Encore un soir,
25:18une agression.
25:19Non mais pour le coup,
25:20c'est vrai que ce n'est pas le quartier.
25:22Il y a quand même de la place dans Paris.
25:23Pourquoi avoir fait ?
25:25Pourquoi là ?
25:25Devant la mairie de Paris.
25:25Est-ce qu'il y a encore des quartiers épargnés ?
25:27Je vous pose la question.
25:28Oui, si, quand même.
25:30Peut-être que oui,
25:30peut-être que non.
25:32Europe 1,
25:33il y en aura pour tout le monde.
25:35L'officiel des prénoms 2027.
25:37Il a fini de parler dans sa barbe.
25:39L'officiel des prénoms 2027
25:41est sorti.
25:42Il va sortir.
25:42C'est les prénoms qui vont être à la mode.
25:45Cette année.
25:45Cette année.
25:46Maintenant, on est en 2026.
25:46Donc, ils sont à la mode pour ce qui arrive.
25:48Oui, voilà.
25:48Très bien.
25:48Je voulais que je vous le donne chez les filles.
25:50Allez, vas-y.
25:50Allez, on y va.
25:52Iris est dixième.
25:54Neuvième, Emma.
25:55Huitième, Alba.
25:56Septième, Romy.
25:57Sixième, Rose.
25:58Cinquième, Adèle.
25:59Préparez-moi la musique du top 50, les gars,
26:01pour le suivant, si vous l'avez.
26:02Quatrième, Alma.
26:04Trois, Ambre.
26:04Très jolis, ces prénoms.
26:05Deux, Jade pour le deuxième.
26:07Premier prénom féminin, Louise.
26:10Attendez, je vous donnerai les plus moches dans un instant.
26:12J'ai les prénoms garçons.
26:14J'ai les dix premiers.
26:16Salut les petits clous.
26:18Dixième, Isaac.
26:19Neuvième, Adam.
26:20Huit, Arthur.
26:21Sept, Jules.
26:22Six, Léon.
26:23Cinq, Louis.
26:23Quatre, Raphaël.
26:24Trois, Léo.
26:26Deux, Noah.
26:27Et un, Gabriel.
26:28Les gens ont du goût.
26:29C'est mignon.
26:30Les gens ont du goût.
26:30Ça change de l'éboc de Kimberley, Brandon.
26:33Il n'y a pas Marcel.
26:33Excusez-moi, il n'y a pas le petit Marcel.
26:35Ce qu'on ne veut pas faire comme tout le monde.
26:36Mais j'ai la liste des prénoms les plus stupides qui ont été acceptés en 2025.
26:40Ce que je vais vous donner, ce sont des vrais prénoms.
26:42J'ai les filles.
26:43Athéna, Chiroki.
26:44Ah, non, le baliol, ça.
26:45C'est une voiture, ouais.
26:47Non, mais franchement.
26:49Attendez, j'ai Jenny Fahel.
26:50C'est un mix entre deux ou non, ça ?
26:52Jésunette.
26:53Jésunette !
26:53Je pense que c'est quelqu'un qui est très croyant.
26:55Il s'est dit, je veux Jésunette.
26:57J'ai besoin de lunettes.
26:57Jior Nya Nya.
26:59Mais non.
27:00La Grâce Divine.
27:02Lola Poupoune.
27:03Alors ça.
27:04Lola Poupoune.
27:05Alors, franchement.
27:06Lola Poupoune.
27:07Faut le pas.
27:07Ils ont le droit, la majorité, de renier leurs parents.
27:10Attendez, j'ai abstinence dans les prénoms aussi.
27:12Abstinence ?
27:13Le pire, c'est abstinence.
27:14J'ai abstinence.
27:14Et j'ai...
27:15Non, mais c'est pas une blague.
27:16Non, mais c'est dur à porter.
27:17Tu appelles ta fille abstinence, le message est fort.
27:19Tu sens qu'elle n'a pas été désirée.
27:20Le message est donné.
27:22Non, mais c'est horrible.
27:23Les garçons, vous n'avez...
27:23Attendez, je ne vais pas toucher les garçons.
27:25Il y a Jean-Brian.
27:27Il y a Merdive.
27:29C'est très beau prénom, ça.
27:30Il y a Black Brown.
27:32Beaugosse.
27:32B-O-G-H-O-2-S-E.
27:34Oh là là.
27:36Bonjour, je m'appelle le bon gosse.
27:37T'as intérêt à tenir le prénom.
27:39Léon Mignon.
27:40Excel.
27:41King Love.
27:42Et alors ça, j'ai cru que c'était une blague.
27:43Mais visiblement non.
27:44Ziz X.
27:45Et ça s'écrit ZZYZX.
27:48Mais c'est un code Wi-Fi, ça.
27:49C'est pas un prénom.
27:50L'état civil.
27:51L'état civil a accepté tous ses prénoms.
27:53Oui, monsieur.
27:54Il doit faire attention normalement.
27:55C'est très bizarre quand même.
27:56Il était sous le monsieur de l'état civil.
27:57Mais je crois qu'Elon Musk,
27:59il a ses derniers enfants,
28:00il s'appelle comme ça.
28:01Oui, alors déjà, c'est l'état civil américain.
28:03C'est pas la même chose.
28:04Et ensuite, effectivement,
28:05Elon Musk, il a des prénoms particuliers.
28:07T'imagines abstinence, toi, à l'école ?
28:09Merdive.
28:10Surtout si ton frère s'appelle Désiré
28:12et toi tu t'appelles abstinence,
28:14tu sens bien un truc qui n'y va pas.
28:17Je pense, vous savez,
28:18je pense qu'effectivement,
28:21parce qu'en fait, tout est né d'un jeune homme
28:22qui a fait un procès à ses parents aux Etats-Unis,
28:24je crois.
28:25Il s'appelait Gaylord.
28:26Gaylord.
28:28En France, on dit Gaylord ou Gaylord.
28:29Et il avait fait un procès à ses parents,
28:31il leur demandait 250 000 dollars
28:32parce que je pense que Gaylord,
28:33la signification en anglais,
28:34il y a une autre signification
28:36que juste le beau prénom.
28:37Donc, il a attaqué.
28:38Marcel, c'est inattaquable.
28:40Inattaquable.
28:40C'est historique.
28:41Marcel Pagnol, Marcel Proust.
28:43D'accord.
28:44C'est français.
28:44Marcel Chauvon aussi,
28:45qui bosse à côté.
28:46Il est moins connu que Proust et Pagnol.
28:48Nous aurons un petit message tout à l'heure.
28:49Tiens, nous parlerons des pompiers.
28:51Nous aurons Anthony Chauvot,
28:52juste avant la fin de l'émission,
28:53qui est vice-président et porte-parole
28:54de l'UNSA,
28:55sapeurs-pompiers,
28:55qui sont en grève.
28:56Oui.
28:57Alors, comme beaucoup de gens.
28:58Alors oui,
28:58mais vous avez vu cette info à la télévision.
29:00Vous avez dit,
29:00ils sont en grève.
29:01Et pourtant,
29:02si vous passez un petit coup de fil
29:03parce que vous avez un problème,
29:04ils seront là
29:05et ils seront gratuitement devant chez vous
29:07pour vous aider.
29:08Mais alors,
29:08ils sont en grève.
29:09Pourquoi ?
29:09Comment ?
29:09Évidemment,
29:10je pense que le manque de moyens,
29:11il y est pour quelque chose.
29:12Ils ne sont pas allés
29:13avec le dos de la cuillère.
29:14Ils ont dit qu'ils avaient,
29:15ils sentaient sur eux
29:16un sentiment de mépris.
29:17On est en train de parler
29:18des pompiers
29:19dont on parlait
29:20il y a quelques semaines encore
29:21en disant
29:22c'est héros.
29:22Bravo, super.
29:24Nos héros.
29:24Nos héros qui sont là,
29:26qui risquent leur vie.
29:27Et donc, visiblement,
29:28écoutez,
29:29ils s'attendaient à être
29:29peut-être un petit peu plus remerciés
29:30à cette rentrée.
29:31Ça n'a pas été le cas.
29:32Je vous parlerai d'un arrêt municipal
29:33si on a le temps
29:34pour interdire le linge au balcon.
29:36Et puis,
29:36beaucoup de politiques,
29:37juste avant d'être président
29:40ou en tout cas d'être candidat,
29:41souvent sortent un livre.
29:42Le livre,
29:43c'est un petit peu
29:44l'avant-propos pour dire...
29:46C'est pour faire la promo.
29:46Je vais y aller,
29:47on est d'accord.
29:47Très peu de gens sortent un livre
29:48pour ne pas y aller derrière,
29:49souvent, non ?
29:50Surtout à 8 mois
29:51de l'élection présidentielle.
29:53Eh bien, sachez que
29:54j'ai le classement des livres
29:55qui marche le plus
29:56des livres des politiques
29:57et alors,
29:58il y a ceux qui se sont pris des flops.
29:59Ah oui.
30:00J'ai les noms
30:01et le pire,
30:02le plus humiliant,
30:03j'ai le nombre de livres vendus.
30:04A tout de suite.
30:05Ne bougez pas,
30:05c'est Europe 1.
30:06Nous sommes de retour
30:07pour la dernière partie
30:08de l'émission dans un instant.
30:09On saluera
30:09et on rendra un petit hommage
30:10aux pompiers.
30:10A tout de suite.
30:11Il y en aura pour tout le monde.
30:1315h, 16h.
30:15Coué sur Europe 1.
30:16Les jours français.
30:17Europe 1.
30:1915h, 16h.
30:20Il y en aura pour tout le monde.
30:22Coué.
30:22Bonjour à tous
30:23et merci d'être là.
30:24Dernier quart d'heure
30:24de Il y en aura pour tout le monde
30:25avant l'arrivée de Pascal Praud
30:26dans un instant
30:27avec toute l'équipe.
30:28Alors, tiens,
30:28Marine Tondelier.
30:29Marine Tondelier
30:30veut être présidente.
30:31Allez, combien dans les sondages
30:32en ce moment ?
30:33On a une idée ?
30:33Les sondages et les projections ?
30:34Minable, autour de 3%.
30:36Oui, c'est la marge d'erreur.
30:37Voilà.
30:37L'épaisseur du trait.
30:38Le trait, oui.
30:39Très bien.
30:40Donc, attendez, ça peut monter.
30:42On ne sait jamais.
30:42Jusqu'au dernier moment.
30:44Un coup de buzz.
30:44Un buzz.
30:45Vous savez, un buzz.
30:46Ce n'est pas cette fois-là
30:47qu'il y aura le buzz.
30:47Non, ce n'est pas celui-là.
30:48Elle était sur LCI
30:49chez Darius Rochemin
30:50qui a fait un piège.
30:51Parce que ça,
30:51c'est le piège
30:53de j'aurais pu réviser
30:54un petit peu plus.
31:01Et parce qu'en plus,
31:02les gens ne changent pas tant que ça.
31:03C'est toujours les mêmes.
31:03Les anciens présidents,
31:04ils ne bougent pas.
31:04C'est toujours les mêmes.
31:05C'est toujours les mêmes.
31:06C'est l'avantage de l'histoire de France.
31:08C'est que quand elle est passée,
31:09elle est passée.
31:09C'est-à-dire qu'elle ne bouge plus.
31:11Alors, on va commencer facile.
31:12Il y a la photo du général De Gaulle.
31:15De Gaulle.
31:16De Gaulle, un infini respect.
31:18Puisqu'on est libre grâce à lui
31:19et grâce à d'autres
31:20qui ont travaillé avec lui.
31:22Et donc, pour moi, c'est une figure.
31:23Ça fait quand même longtemps
31:24qu'on n'en a pas eu des comme lui.
31:26Bon, à part ça fait longtemps
31:27qu'on n'en a pas eu des comme lui.
31:29Franchement, j'y vais la moyenne.
31:30C'est quand même rare et pas crête.
31:31Et surtout, moi,
31:32ce qui me rend fou.
31:32Ils sont tous gaullistes.
31:34Ça fait longtemps qu'on n'en a pas eu des comme lui.
31:36Très bien, ils parlent tous
31:37du De Gaulle de 40
31:38qui est parti à Londres.
31:39De Gaulle, président de la République,
31:40Marine Tourdelier,
31:40elle aurait été dans la rue
31:41tous les jours.
31:42Très certainement.
31:42Tous les jours contre le général De Gaulle.
31:44Mais ça fait longtemps
31:44qu'on n'en a pas eu des comme lui.
31:45C'est grâce à lui
31:45qu'on a eu une grosse place à Paris.
31:47Sans lui, il n'y aurait pas eu d'aéroport.
31:49En plus, il y a...
31:51Et le porte-avions, bien sûr.
31:53S'il n'avait pas construit le porte-avions,
31:57alors monsieur Pompidou,
31:58il y a la photo de Pompidou.
31:58Elle est assez lunaire.
31:59Bon, alors là, on sent d'ailleurs que...
32:01Pompidou ?
32:03Je n'ai pas de souvenirs.
32:04Je ne vais pas vous dire.
32:05Je n'ai pas connu.
32:06Je n'ai pas de truc marquant
32:07à dire sur Pompidou
32:08en tant que citoyenne,
32:09qu'électrice.
32:10La croissance, le développement,
32:11l'industrie.
32:12Vous, ça vous a marqué apparemment.
32:14Et encore, je crois,
32:15il dit le nom de vent.
32:16Il ne devrait pas dire le nom avant.
32:18C'est sur Georges Pompidou,
32:19tu veux lui succéder,
32:20et tu fais...
32:22C'est là où je voulais en venir.
32:24C'est que peu importe
32:25qui est interrogé,
32:26c'est que la base du truc,
32:27c'est que si tu veux prendre le job,
32:29tu regardes un peu
32:30ce qui était là avant toi.
32:32Elle est dans l'écologie,
32:33en plus, à la base.
32:33Oui, alors en plus,
32:34il avait fait le ministère de l'Environnement.
32:35Donc, ça devrait être parti.
32:38Ministère de l'Environnement.
32:39Non, mais surtout,
32:40elle raconte l'histoire de France
32:41à partir de son histoire à elle.
32:43On a l'impression
32:43que l'histoire de France
32:44a commencé avec la naissance
32:45de Marine Tondelier.
32:46Je ne l'ai pas connue, etc.
32:47Donc, si on te parle
32:48de Napoléon, de Louis XIV,
32:49de Louis XVI,
32:50tu n'as pas connu,
32:51on ne t'en parle pas ?
32:51On va aller directement
32:52sur Mitterrand,
32:52parce que là,
32:53c'est pas un petit trou de me voir.
32:54Mitterrand ?
32:56Mitterrand ?
32:57Alors, Mitterrand,
32:57moi, je n'ai pas de souvenirs
32:58de Mitterrand au pouvoir,
33:01mais par contre,
33:02j'ai bien constaté
33:04que sur plusieurs générations de gauche,
33:06c'était leur moment, quoi.
33:07Le 81, plusieurs réformes.
33:09Et je pense que s'il devait retenir
33:10une chose de son mandat,
33:11c'est l'abolition
33:12à peine de mort.
33:12Ah, bah quand même !
33:13Ah, bah si !
33:15Si, ça a pu faire la moyenne, ça.
33:16Si, si, c'est la moyenne.
33:17Et effectivement,
33:18tu as sauté Giscard.
33:19Giscard, elle est féministe ?
33:21Non, oui.
33:21Elle est féministe,
33:22elle n'est pas capable
33:23de nommer la loi Veil
33:25et l'interruption volontaire
33:26de grossesse.
33:27Oui, oui.
33:28Et sur Pompidou,
33:29elle n'a pas relevé
33:30la chanson de Marilyn Monroe
33:31qu'il avait fait.
33:31En Pompidou ?
33:32C'est la dernière.
33:34Ouais, ouais.
33:36Franchement,
33:36à quelle heure il est ?
33:3715h48 ?
33:38Moi, je te laisse
33:38les dix dernières minutes.
33:40Vas-y, en détente,
33:41elle n'est pas mauvaise.
33:43Mais bon,
33:44on va terminer
33:44avec Jacques Chirac.
33:46Jacques Chirac,
33:46bon, alors Jacques Chirac,
33:47elle a retenu
33:48un truc fort sur Jacques Chirac.
33:50Chirac.
33:53Alors Chirac,
33:54ça a été un président
33:55dont je me rappelle,
33:56mais je me rappelle
33:56forcément des choses
33:57qui ne sont pas très politiques.
33:58Moi, ce qui m'a marqué,
33:58c'est manger des pommes.
33:59Bon, je ne mets plus la moyenne.
34:01C'est génial.
34:01Il y a le discours du Valdine.
34:03Allez, je ne mets plus la moyenne.
34:04Et ça n'a plus d'un, deux ans.
34:07Elle est sérieuse ?
34:08Oui, ben oui.
34:08Voilà, manger des pommes.
34:10Oui, et puis sans pesticide.
34:11Est-ce que vous voulez
34:12que je vous parle
34:12des tops et des flops
34:13avant qu'on ait notre pompier
34:15pour finir l'émission ?
34:16On est déjà dans le flop
34:17avec Marine Tondelier.
34:18Alors, j'ai des tops
34:18et j'ai des flops
34:19sur les bouquins
34:20puisque tous les politiques
34:22qui sortent,
34:23qui veulent se présenter,
34:24souvent,
34:25comme le disait Gauthier
34:26tout à l'heure,
34:26on sent qu'à quelques mois
34:27de l'élection présidentielle,
34:28un livre qui sort,
34:30bon,
34:30c'est un bout de programme.
34:31Évidemment.
34:32Généralement,
34:32il est dedans.
34:33Alors, j'ai le top
34:35qui est en fait un top 6
34:36parce qu'il y en a un,
34:37comme chez le Boucher,
34:38il y en avait un peu plus,
34:39je vous le donne.
34:40J'aurais fait un top 5
34:40mais ça vaut le coup
34:41de dire le top 6.
34:43Elisabeth Borne,
34:43réveillons-nous,
34:44qui était sortie
34:45le 7 mai 2026.
34:46Voilà.
34:47Je crois que c'était une cata.
34:49744 exemplaires.
34:49Et tu sais ce qui s'est passé ?
34:50Non.
34:51Ils se sont tous endormis.
34:51Oui, c'est ce que j'allais dire aussi.
34:54Allez, en 5.
34:561302 exemplaires
34:57pour François Hollande
34:59unir
35:00Nouveau Monde,
35:00Nouvelle-Gouche.
35:01Voilà, c'était le 3 septembre
35:032026.
35:042300 exemplaires.
35:05François Béroux,
35:05alerte sur la France qui vient.
35:07C'est ça, le titre ?
35:09Qui vient ?
35:09Peut-être.
35:09Je ne l'ai pas lu.
35:10Ah si, pardon.
35:10Alerte sur la France qui vient.
35:132321.
35:13Tu n'étais donc pas le seul
35:14visiblement à le lire.
35:15Tu l'as lu, Gautier ?
35:16Non.
35:16Très bien.
35:17Raphaël Glucksmann,
35:18nous avons encore en vie.
35:20Voilà.
35:226833 exemplaires.
35:22Apparemment pas.
35:23Je suis sûr que les autres
35:23aient en vie, oui.
35:24Voilà.
35:24Gabriel Attal,
35:25en homme libre.
35:26Alors, 13493 exemplaires.
35:28Pas nul.
35:29Pas nul du tout.
35:29Ça commence à être
35:30un bon chiffre.
35:31C'était un cahier de coloriage.
35:32Non, non, non.
35:33Ça commence à être...
35:34Qu'est-ce que j'ai dit ?
35:35Qu'est-ce que j'ai dit ?
35:36J'ai dit,
35:37on se repose...
35:37Va manger une gaufre.
35:38Je vais te donner des sous.
35:39Écoute, mon grand,
35:40je vais te donner des sous.
35:40Va à la cantine de Rampas,
35:41il reste du Chili d'hier.
35:42Va manger un petit truc.
35:44J'ai dit,
35:44on ne dit plus rien.
35:46Gabriel Attal,
35:46ce n'est pas mauvais.
35:47Ce n'est pas mauvais du tout.
35:48Au-dessus de 10 000,
35:49globalement,
35:49en vente de livres.
35:50C'est quasiment à 15.
35:50Ce n'est pas mauvais du tout.
35:51C'est bien.
35:52Et surtout sur un livre politique.
35:54Et alors là,
35:55le livre qui cartonne,
35:56c'est sorti le 2 septembre.
35:58Donc, si je ne dis pas de bêtises,
35:59en une semaine.
35:59Même pas.
36:00En même pas une semaine.
36:01Ça raconte à 5 jours.
36:02Le casse du siècle,
36:0363 000 exemplaires.
36:04J'avais vu la queue
36:05pour signer le livre et tout ça,
36:06pour acheter le livre.
36:07C'était impressionnant.
36:08Là, c'est un phénomène.
36:09On est en phase
36:10d'un phénomène politique.
36:11Quand tu vends 63 000 exemplaires
36:13en quelques jours,
36:14ça veut dire que ta carrière,
36:15elle va se terminer
36:16à 250 000 exemplaires.
36:17Ce qui est énorme.
36:18Ce qui est monstrueux.
36:19En politique,
36:20qui a réussi à faire ça ?
36:21Philippe Devilliers.
36:22Jordan Bardella a fait deux livres
36:24avec un très gros score.
36:26Donc là,
36:26Sarah Knafo,
36:27c'est-à-dire que certains se disaient
36:28est-ce qu'elle va être candidate
36:28à l'élection présidentielle ?
36:30Le candidat naturel de Reconquête,
36:31c'est Éric Zemmour.
36:32Il y a un vrai point d'interrogation
36:33sur une possible candidature
36:35de Sarah Knafo
36:35au vu de l'engouement.
36:37Et elle ne parle pas d'immigration,
36:38elle ne parle pas de sécurité.
36:38Elle parle de finances publiques.
36:40Par contre,
36:41c'est une question
36:42qui est vraiment une question
36:43de gars
36:44qui veut emmerder le monde.
36:45Pourquoi les gens de droite lisent ?
36:48Parce que j'ai l'impression
36:49que les gros succès
36:50que tu viens de donner,
36:50on est à droite.
36:52Et dès que ça sort un livre à gauche,
36:53on ne le lit pas.
36:54Alors,
36:54tu as raison.
36:56Il n'y a zéro politique
36:58dans ce que je dis.
36:59Peut-être que ceux
37:00qui ont déjà été au gouvernement,
37:01ça n'intéresse pas du tout
37:02parce qu'ils ont fait
37:03des trucs pas super manus.
37:04Non mais Raphaël,
37:05les Gulls ne sont plus...
37:05Il veut y aller.
37:06Avant,
37:07t'as Bérou,
37:07Hollande,
37:08c'est pas forcément
37:08une capacité d'étiquette,
37:10c'est une capacité à adhésion.
37:11Est-ce que tu adhères ?
37:12Est-ce que t'as
37:12une forte adhésion
37:14sur des personnages ?
37:15Tout le monde à droite
37:15ne vend pas autant que...
37:16Une forte adhésion
37:17sur Raphaël Gluxman ?
37:18Non,
37:18sur Philippe De Villiers,
37:19sur Sarah Knafot
37:20et sur Eric Zemmour
37:22qui a vendu énormément de livres
37:23et sur Jordan de Mardera.
37:24C'est la capacité
37:24à faire adhérer.
37:26Les pompiers,
37:27Raphaël,
37:27un dernier mot ?
37:28Raphaël ?
37:28Allez,
37:29tous ensemble,
37:31vive la France !
37:34Waouh,
37:35bluffé.
37:35Les pompiers sont en grève.
37:37On avait promis hier
37:37qu'on finirait par eux.
37:38J'avais promis
37:39de faire une petite bise,
37:40de leur rendre un hommage
37:41parce que c'est bien
37:41d'en parler quand on a besoin d'eux
37:42mais qu'en un seul coup,
37:44il y a moins de feu.
37:44C'est important de voir
37:45un petit peu comment ils se portent.
37:46Anthony Chauveau,
37:47vice-président
37:48et porte-parole
37:48de l'Unsa Sapeurs-Pompiers.
37:49Salut Anthony.
37:51Eh bien,
37:52bonjour à vous.
37:52Bienvenue sur Europe 1,
37:53Anthony,
37:53vous allez bien ?
37:55Ça va,
37:55ça va et vous ?
37:57Nous,
37:57ça va très bien
37:57mais nous,
37:58on n'est pas en grève
37:59et puis surtout,
38:00j'ai vu que vous aviez dit
38:01que vous aviez un sentiment
38:02de mépris.
38:03j'avais envie de comprendre
38:05simplement pourquoi.
38:06Je voulais savoir
38:06est-ce que vous avez
38:07un manque de moyens ?
38:08Est-ce que vous avez
38:09un manque d'hommes ?
38:09Un manque de camions ?
38:10Un manque de matériel ?
38:11J'ai cru comprendre
38:12que ce n'était pas
38:13pour une augmentation salariale.
38:14Dites-moi si je me trompe.
38:16Eh bien non,
38:16vous ne vous trompez pas.
38:18Vous dire que oui,
38:19le mépris ressenti
38:20dans les rangs,
38:21il est total.
38:22J'ai écouté tout à l'heure
38:23où vous parliez de héros
38:25et justement,
38:25c'est ce qu'on a déjà dit
38:27depuis le 13 août dernier,
38:28on ne veut pas être qualifié
38:29de héros
38:30parce que les héros,
38:31c'est ceux qu'on sacrifie
38:32et nous,
38:32on a juste envie
38:33de vieillir en bonne santé.
38:35Donc concrètement,
38:36il nous manque
38:37des moyens financiers
38:38parce que sans moyens financiers,
38:40on ne peut rien
38:40mettre en œuvre derrière.
38:42Sans moyens financiers,
38:43ce n'est pas de poste
38:44de sapeurs-pompiers
38:45professionnels supplémentaires.
38:46Ce n'est pas
38:47de matériel supplémentaire.
38:50Ce n'est pas
38:50de mise en œuvre
38:51de prévention
38:53de notre santé,
38:55notamment au travers
38:55de dispositifs
38:57de protection.
38:57Cet été,
38:58nos collègues
38:58qui sont intervenus
39:00sur les feux de forêt
39:01et d'espace naturel
39:02comme depuis toujours
39:03sont intervenus
39:04sans protection respiratoire
39:06adaptée.
39:06J'ai vu qu'il y avait
39:08plus de 160
39:08graves intoxications
39:10avec les fumées,
39:11si je ne dis pas de bêtises,
39:11cet été.
39:13Oui, c'est ça.
39:14Il y a eu...
39:15Les chiffres sont même
39:16un peu plus hauts,
39:17mais on en a eu
39:19quelques-uns
39:20qui ont dû aller
39:20même en caisson hyperbar.
39:22aujourd'hui,
39:24la cagoule
39:24dans notre équipement
39:26de protection individuelle,
39:27on a une fameuse
39:28cagoule en coton
39:28qui protège à peine
39:31thermiquement,
39:32alors autant vous dire
39:32qu'elle n'est pas
39:33du tout filtrante.
39:34Il existe
39:35une cagoule
39:36qui est aujourd'hui
39:38sur le marché
39:39mais qui est six fois
39:40plus chère
39:40que celle qu'on détient,
39:41qui ne répond pas
39:43non plus
39:43à l'ensemble
39:44des attentes du terrain
39:45mais qui nous protégerait
39:46toujours plus.
39:46Très simplement,
39:47parce qu'évidemment
39:47que tout peut s'arranger,
39:48mais très simplement,
39:49quand vous dites
39:49on veut des camions,
39:50quand vous dites
39:51on veut quand il y a un feu
39:53pour intervenir.
39:53Qu'est-ce qu'on vous répond
39:54pour que vous ne soyez pas content
39:56et que vous soyez sorti
39:56désabusé ?
39:58Eh bien écoutez,
39:59on nous a répondu
40:00des mesurettes
40:01qui justement
40:01ne correspondent pas du tout
40:03à tout ce qu'on est
40:03en train de dire.
40:04On nous propose
40:05que sur les trois services
40:07d'incendie et de secours
40:08qui sont dans les départements
40:10où il y a plus
40:10d'1,8 million d'habitants,
40:12c'est d'avoir un poste
40:13supplémentaire
40:14de directeur adjoint.
40:15C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
40:16là où ils sont
40:17un directeur et un directeur adjoint,
40:18on aura un deuxième
40:19directeur adjoint.
40:20On nous propose
40:22de répondre
40:22à la problématique
40:23des ivresses publiques
40:24manifestes
40:25qui ne sont normalement
40:25pas de notre sort
40:26de trouver une solution
40:27pour que ça nous tombe dessus.
40:28on ne vous propose
40:29que des choses
40:30qui ne fonctionnent pas.
40:30Si je ne dis pas de bêtises...
40:32Et qui ne répondent pas.
40:34On nous propose
40:34des mesurettes
40:36qui sont déconnectées
40:39de la réalité.
40:39On a une minute.
40:40La grève chez les pompiers,
40:41en gros,
40:42ça n'existe pas.
40:42Vous êtes en grève symboliquement
40:43parce que si on vous appelle,
40:44vous venez.
40:45Eh bien tout à fait.
40:47Elle est symbolique.
40:48C'est d'affichage.
40:48D'accord.
40:49Vous savez quoi ?
40:50On se tient au courant
40:51au fur et à mesure.
40:52Dès que ça bouge,
40:52vous nous dites.
40:53Dès que vous avez eu
40:53plus de choses,
40:54vous obtenez des trucs,
40:54vous nous dites.
40:55D'accord ?
40:56Avec grand plaisir.
40:57Embrassez tout le monde.
40:58Tous les pompiers,
40:58ça fera du monde.
40:59Mais vous les saluez pour nous.
41:00A bientôt Anthony.
41:01Merci à vous.
41:02Anthony Chauveau,
41:02vice-président
41:03et porte-parole
41:03de l'UNSA,
41:04sapeurs-pompiers.
41:05C'est lui que vous avez entendu
41:06fredonner
41:07comme le champion
41:08de karaoké.
41:11C'est l'anniversaire
41:11de Pascal Croce.
41:12Je parle à ma femme.
41:14Je peux parler à votre femme aussi ?
41:16Est-ce que vous voulez
41:17que je fasse une...
41:17Il est au téléphone
41:18dans le studio.
41:18Je parle avec ma femme.
41:20Mais oui, mais d'accord.
41:21Vous avez parlé devant le micro.
41:22Tout le monde sait
41:22ce que vous voulez manger
41:23ce week-end.
41:24Ça va Pascal ?
41:24Je mange toujours
41:25la même chose le week-end.
41:26Ça va ?
41:26Ça va ?
41:26Bon anniversaire Pascal.
41:27Bon anniversaire.
41:28Allez, je te claque un bisou.
41:29Viens là.
41:30Allez Pascal.
41:31Bon anniversaire.
41:33Bon anniversaire.
41:34Au revoir contre les coulisses.
41:36Vous étiez tourné.
41:37Vous n'avez pas dit ?
41:37Est-ce que vous savez
41:39ce que Sioran disait ?
41:40Ah oui.
41:41Mais non.
41:41Il a une moins.
41:44Il l'a dit.
41:44Il l'a dit.
41:45Une année de moins ?
41:46Il a juste dit ça.
41:46Il m'a déjà dit ça ce matin.
41:47Une année de moins.
41:48Il est dans le nu.
41:49Une année de moins.
41:51Je vous ai offert.
41:51Je vous ai offert
41:52comme je sais.
41:53Je vous ai apporté des bonnes.
41:55Comme je sais
41:56qu'on va vous amener
41:57des gâteaux, des machins.
41:58Je vous ai amené
41:59une manque d'anniversaire.
42:00La dernière fois
42:00on vous l'avait épluché.
42:01On s'est dit
42:02cette fois-ci
42:02il peut se débrouiller.
42:03On lui a montré
42:04ce qu'il y avait dedans.
42:05Maintenant c'est à lui
42:05de le faire.
42:07Il y a eu un gros débat
42:08sur faut-il mettre l'âge ou pas.
42:09J'ai dit oui
42:10parce que c'est un très bel homme.
42:1162 ans.
42:11J'ai dit c'est un très bel homme
42:12et il peut mettre son âge.
42:13Non mais 62 ans
42:14mais c'est vrai
42:14qu'on est sur le toboggan.
42:17C'est un petit vœu.
42:18Un petit vœu.
42:19Eh bien écoutez
42:19pour vous que ça dure.
42:20On est sur le toboggan.
42:21On est sur le toboggan.
42:22A 62 ans
42:23on est sur le toboggan.
42:24Il ne faut pas compter
42:25en Noël restant.
42:26Oui.
42:27Je me disais
42:27à mon âge
42:29mon grand-père
42:30était en retraite
42:31depuis 7 ans.
42:3520 ans
42:36et ce sera bon.
42:37Il était né en 1908
42:38il était à l'EDF
42:39il était en retraite
42:40et à mon âge
42:40mon père
42:41était en retraite
42:43depuis 6 mois.
42:45Je connais bien ça
42:46j'avais vécu la même chose
42:47avec mon papa
42:47c'était tout pareil.
42:48Merci.