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  • il y a 6 semaines

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00:00:00Prochain point sur l'actualité sur Europe 1.
00:00:02Europe 1.
00:00:0411h-13h.
00:00:06Christine Kelly et vous.
00:00:08Bonjour à tous, il est 11h04 sur Europe 1.
00:00:11Ravie de vous retrouver avec Gabrielle Cluzel ce matin.
00:00:14Marie-Linero qui est avec nous,
00:00:16puisque Géraldine a moi une extinction de voix.
00:00:19On l'embrasse très très fort.
00:00:21Évidemment, il ne pourra pas nous répondre.
00:00:22Appelons le standard d'Europe 1
00:00:26pour dialoguer avec nous et nous inviter.
00:00:28Nous sommes ensemble de 11h à 13h.
00:00:31Dans quelques secondes, nous évoquons ce policier
00:00:35impliqué dans des propos racistes, misogynes, homophobes, à Carcassonne.
00:00:41On a appris dans la foulée de la publication de la vidéo
00:00:43sa suspension immédiate, son exclusion du service d'ordre du RN
00:00:49où il était bénévole.
00:00:50On peut s'interroger sur la sortie soudaine d'une vidéo
00:00:53qui date de plus de 8 mois,
00:00:54mais surtout dans le climat politique actuel,
00:00:57et quelle partie aurait réagi aussi vite.
00:00:59Soyez honnête, vous en voyez un ?
00:01:01Un policier qui tient de tels propos,
00:01:03doit-il définitivement être interdit d'exercer ?
00:01:07Oui ou non, appelez-nous au standard d'Europe 1.
00:01:1001-90-20-39-21.
00:01:12L'appel est non surtaxé, aussi sur WhatsApp.
00:01:14Vous pouvez nous écrire 01-90-20-39-21.
00:01:17A midi, retour sur le drame de Crépole.
00:01:21Thomas avait 16 ans, on ne l'oublie pas.
00:01:23Près de 3 ans après sa mort,
00:01:259 suspects sont libérés,
00:01:27et personne n'est encore identifié
00:01:31comme l'auteur du coup mortel.
00:01:33Vous comprenez, c'est remis en liberté ?
00:01:35Oui ou non ?
00:01:35Une pensée pour sa famille et ses proches,
00:01:37dont le deuil doit être particulièrement douloureux
00:01:40dans de tels circonstances.
00:01:42Dans une affaire de meurtre,
00:01:43faut-il pouvoir maintenir les suspects en prison
00:01:45jusqu'au procès ou pas ?
00:01:46On vous donne la parole dans quelques minutes
00:01:48sur l'affaire de Thomas Crépole,
00:01:5001-90-20-39-21.
00:01:53Et à midi, nous verrons que le plein d'essence
00:01:55devient un luxe en France.
00:01:56Gasole à près de 2,30 euros.
00:01:58Essence au-dessus de 2,10 euros.
00:02:00Pour des millions de Français,
00:02:00la voiture n'est pas un confort,
00:02:02c'est une nécessité.
00:02:04L'État doit-il bloquer les prix des carburants ?
00:02:08Et puis à 12h40,
00:02:10la canicule et ses victimes.
00:02:12Environ 7000 décès en excès jusqu'à fin juillet.
00:02:15Avez-vous perdu un proche ?
00:02:17Êtes-vous inquiet, fataliste, indifférent ?
00:02:20Et surtout, le dérèglement climatique
00:02:22est-il devenu pour vous un vrai sujet de préoccupation ?
00:02:25Peut-être pour la présidentielle ou pas du tout ?
00:02:27Appelez-nous, vos témoignages, vos colères,
00:02:28vos réponses, vos interrogations.
00:02:30On vous attend au 01-80-20-39-21.
00:02:32Oui, l'appel est non surtaxé.
00:02:34Et sur WhatsApp, vous pouvez nous écrire.
00:02:35On lira vos messages en direct.
00:02:3701-80-20-39-21.
00:02:4111h-13h, Christine Kelly sur Europe 1.
00:02:46D'abord, une histoire m'a interpellée ce matin.
00:02:50Un enfant est puni à l'école.
00:02:53Ça se passe près de Toulouse, en Haute-Garonne.
00:02:55Laurent, l'enfant aurait ensuite été envoyé de sa classe d'une autre enseignante
00:03:03où son comportement aussi, là, aurait posé problème.
00:03:07En fin de journée, le père de l'enfant aurait attendu une institutrice
00:03:12sur le parking de l'école.
00:03:14Il aurait insulté, menacé de décapitation.
00:03:18L'institutrice visée est en arrêt de travail pendant un mois
00:03:22tant le choc psychologique est important.
00:03:25Le père a été entendu par les gendarmes, placé en garde à vue,
00:03:29puis devait être présenté au parquet de Toulouse,
00:03:33normalement aujourd'hui, le 10 septembre.
00:03:36Je voulais absolument commencer par cette histoire
00:03:39puisque personne n'oublie Samuel Paty.
00:03:41La rentrée des classes vient de commencer.
00:03:44Et je voulais avoir Didier Le Maire en ligne.
00:03:47Est-ce que vous vous êtes étonné par une telle information ?
00:03:50Didier Le Maire, professeur de philosophie.
00:03:53Bonjour, Christophe Kyrie.
00:03:55Non, je ne suis pas étonné.
00:03:56Les violences en milieu scolaire s'accroissent
00:04:00et l'offensive islamiste contre l'école est toujours présente.
00:04:06C'est une menace de mort à caractère terroriste.
00:04:11La personne en cours de 5 ans de prison.
00:04:17Mais il faut bien comprendre que dans cette affaire,
00:04:20si les faits sont avérés,
00:04:22il s'agit d'une menace qui ne peut pas être traitée seulement par le droit
00:04:27puisqu'elle relève d'une idéologie politique
00:04:30qui prône la destruction de notre société à travers l'école.
00:04:34Cette menace contre cette enseignante est une menace contre notre société entière.
00:04:40Menace contre notre société entière.
00:04:42Le père se serait ensuite excusé lors d'une convocation par l'éducation nationale.
00:04:48Est-ce que cela atténue les faits ?
00:04:51Est-ce que cela permet de contextualiser, d'atténuer un petit peu les faits ?
00:04:57Ou bien ne serait-ce que la menace de décapitation d'un professeur à une semaine de la rentrée
00:05:03reste un événement fort capital et à souligner en cette rentrée scolaire ?
00:05:08Dédié le maire en direct sur Europe.
00:05:11Oui, c'est une menace très grave.
00:05:13Je ne pense pas qu'on puisse prendre de telles excuses au sérieux.
00:05:17Elles viennent après coup.
00:05:19Maintenant, je n'ai pas le détail et je ne connais pas le contexte de l'affaire.
00:05:23Je ne peux pas la juger.
00:05:27Mais c'est une menace extrêmement grave et encore une fois qui a un caractère idéologique
00:05:33qui n'est pas simplement une menace sous la colère et qui serait purement individuelle.
00:05:39C'est une menace politique.
00:05:40Et il faut la traiter comme telle parce qu'elle vise encore une fois tous les enseignants
00:05:47à travers cette personne et l'école et notre république et notre société.
00:05:53Vous avez été dans le studio d'Europe 1.
00:05:57Vous êtes venu témoigner.
00:05:59Vous nous aviez raconté comment vous, en tant qu'enseignant, vous aussi,
00:06:03vous avez subi des pressions de la part d'élèves, de la part de parents.
00:06:10Racontez-nous.
00:06:13Oui.
00:06:14À Trappes, nous avons été trois enseignants exfiltrés quasiment la même année.
00:06:19C'est juste après l'assassinat de Samuel Paty.
00:06:23Donc là encore, il y a un contexte politique qu'il faut prendre en compte.
00:06:28Moi-même, j'avais des élèves qui faisaient pression en classe pour ne pas suivre l'enseignement de la philosophie.
00:06:34Et qui faisaient également pression sur certaines de mes élèves musulmanes pour qu'elles portent le voile.
00:06:41Donc c'est une stratégie qui est organisée de fracture de notre société.
00:06:50Ce ne sont pas des actes individuels et isolés, même s'ils ont lieu un peu partout en France.
00:06:56Merci beaucoup Didier Lemaire d'avoir réagi en direct sur Europe 1.
00:07:04Christine Kelly et vous sur Europe 1.
00:07:07Nous allons parler à présent avec Gabriel Cluzel, avec Bruno Pommard, qui est dans le studio d'Europe 1,
00:07:15ancien policier instructeur du RAID, président du cercle de réflexion, initiative sécurité intérieure.
00:07:21De ses propos racistes, misogynes, homophobes, carcassonnes.
00:07:27La sanction qui est tombée immédiatement avec les policiers concernés qui ont été suspendus.
00:07:32Le RN exclut dans la foulée celui qui appartenait à son service d'ordre, même si c'était de façon
00:07:38bénévole.
00:07:39Dans le climat politique actuel, quel autre parti aurait réagi avec une telle rapidité ?
00:07:45Comment jugez-vous de tels propos ?
00:07:47Les policiers sont-ils tous racistes ?
00:07:50Gabriel Cluzel et ensuite Bruno Pommard.
00:07:54Moi, ce qui me désole, c'est qu'à chaque fois qu'un abruti tient des propos scandaleux,
00:08:02qu'il fait tel ou tel métier, on n'incrimine pas toute sa profession, premier point.
00:08:07Je veux bien croire que quand on est assermenté, c'est pire parce qu'on devrait être meilleur, si j
00:08:14'ose dire.
00:08:14C'est-à-dire qu'on a un devoir d'exemplarité.
00:08:16Mais néanmoins, il n'a pas parlé au nom de toute sa profession.
00:08:21Donc, que ce soit répréhensible, condamnable, tout ce que vous voulez, je suis d'accord.
00:08:26Mais néanmoins, ce n'est pas pour ça qu'il faudrait essentialiser.
00:08:30Moi, je vois une gauche qui passe son temps à dire pas d'amalgame, il ne faut pas essentialiser les
00:08:34gens.
00:08:34Mais là, essentialiser les policiers, ce n'est pas un sujet.
00:08:40Et on peut dire la même chose, du parti politique, du RN.
00:08:45C'est sûr que l'aubaine est trop bonne, si vous voulez, pour ne pas en profiter.
00:08:51Donc, comme il faisait partie bénévolement du service d'ordre,
00:08:55et qu'en plus, la mairie et RN, tout ça, ça permet une gentille confusion,
00:09:00parce qu'en réalité, cet enregistrement a eu lieu avant même que le maire RN ait été élu.
00:09:09Sans pouvoir.
00:09:10Pardon ? Sans pouvoir.
00:09:11Mais voilà, mais ce n'est pas grave, ce n'est pas le temps que ça prend.
00:09:13Maintenant, on dit Carcassonne, c'est le RN.
00:09:17Donc, c'est pareil, on va dire, vous voyez ce qui va se passer,
00:09:20d'ailleurs un certain nombre de politiques ne se sont pas gênées pour le dire,
00:09:23ce qui va se passer si le RN arrive au pouvoir.
00:09:26En l'occurrence, écoutez ce qu'ils ont fait,
00:09:28ils ont tout de suite éjecté l'individu.
00:09:32Donc, je ne vois pas ce qu'ils pouvaient faire de plus.
00:09:34Le service d'ordre bénévole, en général, en particulier quand les gens sont bénévoles,
00:09:38vous n'allez pas explorer leurs propos qui n'ont jamais été diffusés, par principe,
00:09:45puisque c'est récent.
00:09:48Donc, tout cela, quelque chose de très ubuesque, une accusation très ubuesque.
00:09:52Je remarque que quand il y a un élu, enfin non, pas un élu, un candidat aux élections de LFI,
00:09:58on se souvient de cet individu qui avait été accusé,
00:10:04qui est mis en examen pour acte de torture, barbarie, pédocriminalité,
00:10:11et bien, LFI l'a éjecté, et on n'a pas reproché à LFI ses agissements,
00:10:17parce qu'on s'est dit, ah bah oui, mais LFI, il ne pouvait pas savoir.
00:10:19D'ailleurs, je pourrais émettre un bémol,
00:10:20quand on présente quelqu'un, on est un peu plus amené à regarder,
00:10:24peut-être être regardant sur ce qu'il a fait.
00:10:26Mais, passons, pourquoi au moins le RN ne peut-il pas être traité à la même enseigne ?
00:10:31Les policiers sont-ils racistes ?
00:10:34On marque une pause, on revient, je vous donne la parole sur Europe 1.
00:10:36On serait qu'un sur Europe 1, vous écoutez Christine Kelly et vous,
00:10:39c'est jusqu'à 13h, et si vous voulez réagir, débattre, intervenir,
00:10:42appelez-nous 01-80-39-21, le standard d'Europe 1 vous attend,
00:10:46et sur WhatsApp, c'est au même numéro, n'hésitez pas à nous écrire, réagir ou témoigner,
00:10:51il est 11h15 sur Europe 1, on revient dans un instant.
00:10:53C'est sur site.
00:10:55Europe 1, Christine Kelly et vous.
00:10:57La suite à 11h19 de Christine Kelly et vous,
00:11:00on parle de ces policiers municipaux de Carcassonne mis en cause
00:11:02après des propos racistes, misogynes et homophobes.
00:11:05Nous sommes toujours avec Gabriel Cluzel et Bruno Pommard, ancien policier, instructeur du RAID.
00:11:09Tout le monde en parle, depuis hier, c'est sur tous les médias,
00:11:14ces propos racistes, misogynes, misogynes, homophobes,
00:11:17comme si on attendait que ça piégeait un policier.
00:11:20Alors attention, c'est extrêmement condamnable,
00:11:23mais on en fait énormément sur le sujet.
00:11:27On a beaucoup d'auditeurs qui nous appellent au standard d'Europe 1, 01-80-20-39-21,
00:11:31avant de nous faire écouter le sujet de Jean-Baptiste Martien,
00:11:34avant de nous faire écouter un florilège, justement, des propos de policiers.
00:11:38Bruno Pommard, sont-ils racistes ?
00:11:41Vous vous attaquez fort, Christine.
00:11:44Sont-ils racistes les policiers ?
00:11:45Mais non, pas du tout.
00:11:46Écoutez, je veux dire, certains partis politiques, évidemment,
00:11:49se fixent sur nos policiers municipaux, policiers nationaux,
00:11:52les gendarmes aussi, on l'a vu avec les affaires qu'on a connues de maintien de l'ordre.
00:11:57Non, ils ne sont pas racistes les policiers.
00:11:59Et s'ils sont racistes, et si c'est avéré, ils sont sanctionnés.
00:12:02Voilà, on peut raconter ce qu'on veut.
00:12:04Comme dans ce cas ?
00:12:05Dans ce cas, effectivement.
00:12:06Alors, il n'existe pas d'inspection générale des policiers municipales.
00:12:09On est d'accord ?
00:12:10Ah oui.
00:12:11Chez les policiers nationaux, oui, il y a l'inspection générale de la police nationale,
00:12:14qui sanctionne beaucoup.
00:12:15Il faut encore une fois le préciser, parce qu'on nous a dit que c'était...
00:12:18On est entre nous dans la police, donc on ne se sanctionne pas.
00:12:20C'est totalement faux.
00:12:21C'est des magistrats qui interviennent.
00:12:23C'est plus de 1000 policiers qui, tous les ans,
00:12:25comme on appelle dans notre jargon, qui passent au trapèze,
00:12:28sanctions administratives, voire judiciaires, lorsque c'est très grave.
00:12:30Donc, il faut arrêter de dire que les policiers ne seraient pas sanctionnés.
00:12:34Et s'il y a des racistes, ils sont sanctionnés.
00:12:36Il y a, évidemment, des enquêtes administratives qui sont faites au sein des services.
00:12:40Concernant cette affaire, effectivement, c'est déplorable.
00:12:43C'est catastrophique pour les 27 000 et 28 000 policiers municipaux
00:12:47qui font un travail formidable au quotidien, qui nous protège,
00:12:49qui nous sécurise sans arrêt.
00:12:51Et là, effectivement, un dérapage inadmissible qui est...
00:12:54Alors, évidemment, sera sanctionné,
00:12:56puisque déjà, il y a une suspension des 4 fonctionnaires de police.
00:12:59Mais ce qu'il va falloir regarder,
00:13:00c'est un petit peu la tournure politique de cette affaire-là.
00:13:04Parce que, rappelons-nous que les vidéos...
00:13:06Bruno Poma sur le rapat.
00:13:08... sont parties du midi-libre.
00:13:10Le midi-libre, je vous rappelle qu'il appartient à M. Jean-Michel Baillet,
00:13:13radical de gauche.
00:13:14Qu'est-ce que vous voulez dire ?
00:13:14Il n'est pas très copain avec le maire actuel, M. Barthès.
00:13:17Vous dites que tout ça, c'est stratégique.
00:13:19Ça ressemble à une boule pure.
00:13:21Une fois qu'on a condamné, effectivement, les propos,
00:13:23après, on peut s'interroger sur la stratégie, c'est ça ?
00:13:25Oui, parce que ce n'est pas sorti du temps de l'arras,
00:13:27qui était bien avec Baillet, parce que...
00:13:28Oui, au moment M, alors qu'on était au courant,
00:13:30pourquoi ce n'est pas sorti avant.
00:13:31Exactement.
00:13:31Encore une fois, il va falloir se pencher sur ce qu'a fait la justice,
00:13:34concrètement, puisqu'il y a une enquête qui a été ouverte.
00:13:36Mais ce qu'on pense là-dessus, c'est que M. Baillet,
00:13:38n'étant pas content que M. Barthès ait coupé les subventions publicitaires, etc.,
00:13:44du Midi Libre, il n'y ait pas glissé une banane, comme on dit.
00:13:47Voilà le résultat.
00:13:47Donc, ce qui est terrible, et ça n'enlève pas, ça n'amoindrit pas, je dirais...
00:13:52Bien sûr, bien sûr, c'est extrêmement condamnable et grave.
00:13:55Mais on doit se poser les bonnes questions,
00:13:57et encore une fois, ça entache cette institution, et c'est bien dommage.
00:14:00Avant d'avoir Pierre, qui nous appelle à Dauvergne,
00:14:04pour réagir à ce sujet,
00:14:06écoutez le sujet de Jean-Baptiste Marty,
00:14:09justement, sur cette vidéo.
00:14:11Dans cette vidéo révélée par le quotidien régional Midi Libre,
00:14:15le policier municipal, enregistré sans le savoir par sa caméra piéton,
00:14:18tient des propos discriminatoires.
00:14:20Là, ce qui est bien, c'est qu'au mois de décembre,
00:14:22la zone, elle sera claire, là.
00:14:23Parce qu'avec les fourins, tu vois,
00:14:25les punka chiens et les bouilloux,
00:14:27ils n'aiment pas ça, ils règlent ça entre eux.
00:14:28Des échanges tenus avec plusieurs de ses collègues
00:14:31lors d'une patrouille nocturne en novembre 2025,
00:14:34une plainte est déposée dans la foulée.
00:14:35Polémique donc à Carcassonne,
00:14:37dont la mairie a récemment été gagnée par le Rassemblement National,
00:14:40et que ce policier a participé à plusieurs événements du parti
00:14:43comme agent de sécurité.
00:14:45Mais pour le nouveau maire Christophe Barthez,
00:14:46il s'agit là d'une fausse controverse,
00:14:48puisqu'il n'était pas au courant de ces agissements
00:14:50qui se sont produits pendant le mandat de son prédécesseur.
00:14:53L'ancien maire d'Hiverdroite, soutenu par Gabriel Attal et le Parti Socialiste,
00:14:58les deux listes ayant même fusionné au second tour des municipales,
00:15:02était aux responsabilités au moment de cette affaire.
00:15:06L'ancienne équipe municipale a volontairement mis sous le tapis
00:15:09cette affaire en pleine campagne électorale.
00:15:12Le maire de Carcassonne a annoncé la suspension immédiate de ce policier municipal.
00:15:16L'ERN, quant à lui, exclut du parti.
00:15:19Et oui, c'était le sujet de Jean-Baptiste Marty.
00:15:24Pierre, vous nous appelez d'Auvergne.
00:15:26Comment vous réagissez par rapport à ses propos ?
00:15:31Bonjour Pierre.
00:15:32Bonjour.
00:15:33Bonjour, bonjour.
00:15:34Alors, il y a tellement de choses à dire.
00:15:37Déjà, je vous remercie et puis surtout,
00:15:39je voulais vous fêter pour votre travail,
00:15:41vous et vos équipes, Madame Kelly.
00:15:42Vous avez une certaine douceur,
00:15:44mais en même temps une rigueur.
00:15:45Et c'est rare, je pense, dans votre cœur de métier.
00:15:48Ah, c'est gentil.
00:15:49Vous savez, ce qui me fait plaisir,
00:15:51c'est qu'en plus, vous êtes jeune,
00:15:52vous avez 27 ans,
00:15:53vous écoutez Europe 1,
00:15:54et ça me touche,
00:15:55vous vous appelez d'Auvergne.
00:15:57Non, mais ça m'encourage
00:15:58parce qu'on a besoin, effectivement,
00:15:59d'encouragement au quotidien.
00:16:00Merci infiniment.
00:16:02C'est normal.
00:16:03Tiens, alors.
00:16:04Alors, c'est propos de policier.
00:16:05Il y a énormément de choses à dire, je pense.
00:16:08Déjà, la réflexion première, c'est
00:16:09mais dans quel monde vit-on ?
00:16:11Est-ce que quelqu'un peut me citer
00:16:12un seul corps de métier
00:16:13où tout le monde est parfait ?
00:16:15Ça n'existe pas.
00:16:18Donc, c'est la première chose.
00:16:19À quel moment on peut imaginer
00:16:21que si un policier est raciste ?
00:16:23Parce que les propos, par contre,
00:16:23sont clairement condamnables.
00:16:25Vous, mieux qu'Éricou, tout ça, évidemment.
00:16:27Mais c'est clairement pitoyable, condamnable.
00:16:29Je pense que tout le monde
00:16:30est d'accord là-dessus.
00:16:31Mais un individu ne définit pas
00:16:34un corps de métier
00:16:35parce que je pense qu'il y a
00:16:36des racistes, des bonnes personnes,
00:16:38des mauvaises personnes
00:16:39dans tous les corps de métier.
00:16:40Ça, c'est la première chose.
00:16:41Ce qui, moi, va surtout m'interroger,
00:16:43c'est le timing.
00:16:44Parce que, si j'ai bien écouté,
00:16:45la vidéo date de novembre 2025.
00:16:47Comme par hasard,
00:16:49elle sort maintenant
00:16:50que la mairie de Carcassonne
00:16:52a été gagnée par l'ERN.
00:16:54Et surtout, elle sort
00:16:55à quelques mois
00:16:56du scrutin principal
00:16:57où l'ERN est donné
00:16:59largement au second tour.
00:17:00Du coup, encore une fois,
00:17:02en possibilité d'accéder
00:17:02à la fonction suprême.
00:17:05Et je vais faire écho, je pense,
00:17:07avec, vous savez,
00:17:08depuis quelques jours
00:17:09ou semaines,
00:17:09ça fait déjà un bout de temps,
00:17:10je pense,
00:17:11qu'on a cette histoire
00:17:12d'embrouilles supposées potentielles
00:17:15entre Marine Le Pen,
00:17:17Jordan Bardella,
00:17:18Paris.
00:17:18Donc, vous, Pierre,
00:17:19vous êtes en train de nous dire
00:17:20qu'il y a une sorte,
00:17:21effectivement,
00:17:22des propos graves
00:17:23et condamnables,
00:17:23mais une sorte
00:17:24d'instrumentalisation,
00:17:26de timing un peu
00:17:27qui interpelle.
00:17:29Restez avec nous
00:17:29puisque vous avez dit
00:17:30que vous avez beaucoup
00:17:31de choses à dire.
00:17:31on a aussi des messages
00:17:32au standard
00:17:34WhatsApp d'Europe 1.
00:17:35Restez avec nous,
00:17:35mon cher Pierre,
00:17:36on marque une pause,
00:17:37on fait le JT,
00:17:37on revient,
00:17:38et bien,
00:17:38on va continuer
00:17:39à aller un peu plus loin
00:17:39avec vous, Pierre,
00:17:41sur ce que vous êtes
00:17:41en train de nous expliquer,
00:17:43de nous décrypter
00:17:44en direct sur Europe 1.
00:17:45Comme Pierre,
00:17:46vous pouvez réagir
00:17:4601-80-20-39-21.
00:17:49L'appel est non surtaxé,
00:17:50c'est le standard d'Europe 1
00:17:51ou sur WhatsApp
00:17:5201-80-20-39-21.
00:17:54Christine Kelly
00:17:55revient dans un instant
00:17:56après le journal de 11h30.
00:17:57A tout de suite sur Europe 1.
00:17:58Oui, je vais faire pipi.
00:17:59Bon.
00:18:02Europe 1.
00:18:0411h, 13h,
00:18:05Christine Kelly et vous.
00:18:06Oui, il est 11h33,
00:18:08si vous nous rejoignez
00:18:09à l'instant,
00:18:09Christine Kelly
00:18:10vous commence dès 11h,
00:18:11vous avez raté
00:18:12une demi-heure
00:18:12et pourtant,
00:18:13on s'en est dit des choses.
00:18:14Je ne vous dis pas,
00:18:15depuis 11h,
00:18:16on s'en est dit des choses.
00:18:18Il y a quelqu'un
00:18:18qui est rentré
00:18:18dans le studio d'Europe 1,
00:18:20il est métisse,
00:18:21il est jeune,
00:18:22il a 25 ans,
00:18:23il est ERN,
00:18:24je ne comprends pas.
00:18:25Il va nous expliquer
00:18:27comment Tony Bonnallaire,
00:18:29président du Rassemblement National
00:18:31de la Jeunesse,
00:18:32fait pour être métisse
00:18:33et supporter Marine Le Pen
00:18:35alors qu'on dit
00:18:36que le RN est raciste
00:18:37tout le long.
00:18:38On a beaucoup de questions
00:18:38ce matin.
00:18:39D'abord,
00:18:40nous avons Pierre,
00:18:41nous avons le standard
00:18:41de Europe 1,
00:18:42nous avons aussi
00:18:43des messages WhatsApp,
00:18:44on parle de tout ça
00:18:45Marie-Léna.
00:18:45Oui,
00:18:4601-92-39-21,
00:18:48c'est le standard
00:18:48de Europe 1.
00:18:49Pour nous joindre
00:18:49par téléphone
00:18:50et pour nous laisser
00:18:51les messages,
00:18:51c'est sur WhatsApp,
00:18:5201-92-39-21.
00:18:54Et il y a un auditeur
00:18:55qui nous écrit d'ailleurs,
00:18:56j'aimerais juste savoir
00:18:57comment cette vidéo
00:18:58a atterri dans une rédaction.
00:19:00Ah oui,
00:19:00cette vidéo effectivement.
00:19:01Vous m'avez dit
00:19:01qu'il y a un message
00:19:02que quelqu'un qui dit
00:19:03que je suis allé faire pipi ?
00:19:04Bon pipi, oui.
00:19:04Bah oui,
00:19:05j'ai le droit,
00:19:05c'est gentil.
00:19:06Bah oui,
00:19:06c'est gentil.
00:19:080-92-39-21,
00:19:10envoyez vos messages
00:19:11au WhatsApp.
00:19:15Christine Kelly et vous
00:19:16sur Europe 1.
00:19:17Pierre,
00:19:18on était en ligne
00:19:19avec vous,
00:19:19vous nous appelez
00:19:20à Dover,
00:19:21il y a un instant
00:19:22en Amarque aussi
00:19:23qui nous appelle
00:19:23de l'héros
00:19:24et Pierre,
00:19:25vous êtes en train
00:19:26de nous dire
00:19:27comment effectivement
00:19:29que ce timing
00:19:31interpelle.
00:19:32Tout le monde
00:19:32condamne ses propos,
00:19:34on est d'accord.
00:19:35Mais le timing
00:19:36interpelle,
00:19:37c'est ce que vous
00:19:37étiez en train
00:19:37de nous expliquer
00:19:38puisqu'on avait
00:19:39déjà cette vidéo,
00:19:40le maire n'était
00:19:41pas encore au pouvoir
00:19:43et le maire
00:19:44RN,
00:19:45le maire de Carcassonne,
00:19:47il arrive au pouvoir
00:19:47en mars
00:19:48et toc toc,
00:19:49badaboom,
00:19:49ne vola-t-il pas
00:19:50que ces informations
00:19:52surgeaient ?
00:19:53C'est ça un peu
00:19:53votre interrogation.
00:19:55C'est exactement ça
00:19:56mais je le mets
00:19:57aussi en relief
00:19:58avec les informations
00:20:00qui sortent
00:20:00on ne sait pas où
00:20:01sur les potentiels
00:20:02brouilles entre
00:20:02Marine Le Pen
00:20:03et Jordan Bardella.
00:20:04Ah oui,
00:20:04vous avez dit ça.
00:20:05Pourquoi ?
00:20:05Vous voyez,
00:20:06c'est plusieurs
00:20:07informations qui sortent
00:20:08qui je pense
00:20:09pour déstabiliser
00:20:09le parti
00:20:10à quelques mois
00:20:11forcément
00:20:12et le décrédibiliser
00:20:13comme ça avait pu
00:20:14être fait à l'époque.
00:20:15J'étais un peu
00:20:15jeune encore
00:20:16mais avec
00:20:17j'imagine
00:20:17M. Fillon
00:20:18où des choses
00:20:19sortaient aussi
00:20:20bien avant.
00:20:21Ça me semble
00:20:22prémédité.
00:20:23Mais ça laisse des traces
00:20:24quand même.
00:20:24Même si on parle
00:20:25de stratégie,
00:20:26tout ça,
00:20:27ça laisse des traces,
00:20:27ça marque.
00:20:29Mais c'est clair
00:20:29et c'est clair et net
00:20:30qu'avec cette décision,
00:20:31enfin avec cela,
00:20:32parce que je suis sûr
00:20:35que 99,9%
00:20:37des électeurs
00:20:39IRN
00:20:39ne sont pas racistes.
00:20:40Mais du coup,
00:20:41il y en a qui vont
00:20:42se sentir heurtés
00:20:43par ça
00:20:43et vont avoir
00:20:44des craintes
00:20:44et ils vont perdre
00:20:45des votes.
00:20:45Moi, personnellement,
00:20:46je ne suis pas électeur
00:20:47IRN,
00:20:47plutôt je me concerne
00:20:48de droite.
00:20:49Je souhaite un rassemblement
00:20:50de la droite
00:20:50pour sortir de cet
00:20:53immobilisme du centre
00:20:54macroniste,
00:20:55centre gauche
00:20:55et surtout éviter
00:20:56la catastrophe
00:20:57que va être la gauche
00:20:58si elle arrive au pouvoir
00:20:59parce que pour moi,
00:21:00la gauche se soumet
00:21:01à l'extrême gauche.
00:21:02Et j'ai l'impression,
00:21:04oui,
00:21:04cet organisme médiatique
00:21:06est justement,
00:21:08excusez-moi,
00:21:08comment dire,
00:21:09c'est prémédité
00:21:10pour justement
00:21:12déstabiliser
00:21:12les parties de droite
00:21:15en général.
00:21:16Oui,
00:21:16parce qu'ils sont
00:21:17en tête des sondages,
00:21:19etc.
00:21:19Donc vous vous dites
00:21:20que tout ça
00:21:20c'est une organisation.
00:21:22Merci beaucoup,
00:21:22Pierre,
00:21:23d'avoir appelé
00:21:24au standard
00:21:24d'Europe 1,
00:21:250,
00:21:2580,
00:21:2520,
00:21:2630,
00:21:2621.
00:21:26Vous êtes jeune,
00:21:28vous avez 27 ans,
00:21:29vous nous appelez
00:21:29d'Auvergne
00:21:30et on vous remercie
00:21:31infiniment
00:21:31pour votre appel.
00:21:33Comment vous réagissez
00:21:33Bruno Pommard ?
00:21:34Une stratégie ?
00:21:37Écoutez,
00:21:37je ne sais pas réellement
00:21:38s'il y a une stratégie
00:21:40ou pas,
00:21:41mais quoi qu'il en soit,
00:21:42oui,
00:21:43tout est bon,
00:21:43évidemment,
00:21:44pour taper sur le Rassemblement
00:21:45National.
00:21:46C'est normal,
00:21:46ils sont à 40%.
00:21:47Quand les autres parties
00:21:48sont à 10,
00:21:4912,
00:21:5013 ou 14%,
00:21:51vous voyez le delta qu'il y a,
00:21:53donc tout est bon
00:21:53effectivement pour faire
00:21:55l'amalgame.
00:21:55Donc ils doivent être
00:21:56plus propres que propres ?
00:21:57Oui,
00:21:57mais oui,
00:21:58oui,
00:21:59quelque part,
00:21:59oui,
00:21:59c'est comme le policier,
00:22:00il doit être plus propres
00:22:01que vous et nous
00:22:03parce que nous sommes des civils,
00:22:05eux représentent la loi,
00:22:06représentent l'ordre.
00:22:07Alors c'est vrai que là,
00:22:08ils profitent,
00:22:09c'est l'occasion rêvée,
00:22:10c'est pour ça que c'est terrible
00:22:11encore une fois
00:22:11pour le Rassemblement National
00:22:13parce que cet individu-là
00:22:14est en train d'entacher
00:22:16évidemment la réputation,
00:22:17on peut le dire,
00:22:18du Rassemblement National,
00:22:19ce qui n'est pas le cas.
00:22:20moi je connais des policiers
00:22:21de toute tendance,
00:22:23je vais vous dire,
00:22:24les racistes chez nous,
00:22:25ils ne sont pas majoritaires,
00:22:28loin de là,
00:22:29et comme il y en a
00:22:30dans toute la profession,
00:22:31chez les journalistes
00:22:31et partout.
00:22:32Bruno Pommard,
00:22:33en direct dans le studio
00:22:34d'Europa,
00:22:35dans un instant,
00:22:36j'ai raconté une petite histoire,
00:22:37une anecdote,
00:22:38vous me regardez Bruno Pommard,
00:22:40mais ça nous est arrivé
00:22:41tous les deux.
00:22:42C'est vrai ?
00:22:42Eh oui,
00:22:43je vais vous raconter
00:22:44dans un instant.
00:22:45Si, si, si,
00:22:46je vais te dire,
00:22:46il faut que les auditeurs
00:22:47d'Europa le sachent,
00:22:49vous allez voir ça
00:22:50dans un instant.
00:22:50Avant de vous donner
00:22:51la parole,
00:22:52Tony Bounalère,
00:22:53président du Rassemblement
00:22:54National Jeunesse,
00:22:55écoutez encore,
00:22:56on n'a pas encore écouté,
00:22:58le fleurilège
00:22:59des propos du policier.
00:23:01J'espère que ce n'est pas
00:23:02un gamin ou quelqu'un
00:23:02qui a l'a percuté par contre.
00:23:04Non, c'est peut-être
00:23:04un migrant.
00:23:05Un petit Kéricou.
00:23:07Kéricou dans la savane.
00:23:09Il est percuté.
00:23:10Il est venu en France,
00:23:10il est percuté par la véhicule.
00:23:12Merde, non.
00:23:13Imagine, il vient en France,
00:23:13il se fait buter
00:23:14par une voiture communiste.
00:23:15On a pris 40 ans
00:23:16de socialisme,
00:23:17de merde,
00:23:17de gauchias,
00:23:18donc plus de respect
00:23:19de rien du tout.
00:23:20Plus de respect du père,
00:23:21plus de respect de la mère.
00:23:22Mais bon,
00:23:22le père, c'est le père à la base.
00:23:23C'est lui qui bande
00:23:24et qui a les muscles.
00:23:26Cro-Magnon,
00:23:26ça marchait comme ça.
00:23:27Je n'en peux plus.
00:23:28Tout à l'heure,
00:23:28on était sur Carnot,
00:23:30Dubico,
00:23:30Duned,
00:23:31Duned,
00:23:31Dubico.
00:23:32Ça, c'est la France.
00:23:33De l'Afghan.
00:23:34Beaucoup d'Afghan.
00:23:3511h38 sur Europe 1.
00:23:37Tony Bonaler,
00:23:38président du Rassemblement
00:23:39National de la Jeunesse.
00:23:41C'est ça,
00:23:42le Rassemblement National ?
00:23:43Absolument pas.
00:23:45Mais au-delà de cette affaire,
00:23:46moi,
00:23:47ce que j'aimerais montrer
00:23:47du doigt,
00:23:48c'est...
00:23:48On n'a pas entendu
00:23:49ce que vous avez dit,
00:23:50mais vous avez dit
00:23:50absolument pas.
00:23:51Absolument pas,
00:23:51tout à fait.
00:23:52Au-delà de cette affaire,
00:23:53ce que j'aimerais montrer
00:23:54du doigt,
00:23:54moi,
00:23:54c'est la mauvaise foi
00:23:55la plus capcieuse
00:23:56des journalistes
00:23:57qui mettent en avant
00:23:59Christophe Barthès
00:24:00désemparé,
00:24:01l'Amérique carcassonne
00:24:03aux abois.
00:24:04la réalité derrière,
00:24:05c'est que ce...
00:24:06Non, mais il y a de quoi
00:24:06faire quand même,
00:24:07c'est fort.
00:24:07C'est Kirikou,
00:24:08Bougnoul,
00:24:09etc.
00:24:10On condamne
00:24:10totalement ses propos.
00:24:12Mais cette vidéo,
00:24:12elle a été tournée quand ?
00:24:14Les propos ont été tournés quand ?
00:24:16November 2025.
00:24:17On était au pouvoir ?
00:24:18Quand est-ce qu'il a été
00:24:20élu Christophe Barthès ?
00:24:21En mars 2026 ?
00:24:22Pourquoi est-ce que
00:24:23les grands titres,
00:24:23ce ne sont pas
00:24:25un policier
00:24:25sous la liste d'hiver droite
00:24:27de monsieur,
00:24:27comme il s'appelait
00:24:28le maire précédent ?
00:24:28Lara.
00:24:29Merci.
00:24:29Monsieur Lara.
00:24:30Pourquoi les titres
00:24:32ne sont pas comme ça ?
00:24:33Pourquoi est-ce que
00:24:33les titres,
00:24:34c'est tout de suite
00:24:35Christophe Barthès,
00:24:36il faut assumer,
00:24:37l'ERN ?
00:24:38Je pense qu'au bout d'un moment,
00:24:40les Français,
00:24:40on en a ras-le-bol,
00:24:41qu'on nous incrimine,
00:24:44ils plébiscitent Marine Le Pen,
00:24:45les Français,
00:24:46pour la plupart.
00:24:47Donc, il faut,
00:24:48je pense,
00:24:49les Français attendent
00:24:49des médias de la neutralité,
00:24:52de l'honnêteté,
00:24:53surtout,
00:24:54et la vérité,
00:24:55plus que tout.
00:24:56Tony Bonnallaire,
00:24:57président du Rassemblement
00:24:58National de la Jeunesse,
00:25:00il est beau gosse,
00:25:01il est métisse,
00:25:02mais j'ai beaucoup
00:25:03de questions à vous poser.
00:25:04Est-ce que vous êtes un vendu,
00:25:06puisque vous êtes
00:25:07au Rassemblement National ?
00:25:08Est-ce qu'on vous critique,
00:25:09puisque vous êtes métisse ?
00:25:11Il faut avoir un courage,
00:25:12quand même,
00:25:13pour se dire
00:25:13qu'on a une couleur de beau
00:25:14comme la vôtre,
00:25:15et qu'on est président
00:25:17du Rassemblement National
00:25:19de la Jeunesse.
00:25:19Beaucoup de questions,
00:25:20mais d'abord,
00:25:20Marc,
00:25:21qui nous appelle de l'héros.
00:25:23Vous êtes un ancien policier.
00:25:25Racontez-nous
00:25:26votre réaction
00:25:27par rapport
00:25:28à ses propos violents.
00:25:31Oui,
00:25:31bonjour,
00:25:32Christine.
00:25:33Bonjour, Marc.
00:25:34Bravo pour vos émissions,
00:25:36elles sont super.
00:25:37Ça vous plaît ?
00:25:38Je regarde souvent
00:25:39Pascal,
00:25:41trop,
00:25:42et vraiment,
00:25:43vraiment,
00:25:44vous êtes super.
00:25:45À tous.
00:25:45gentil.
00:25:46Merci infiniment.
00:25:48Mais,
00:25:50beaucoup de Français
00:25:51vous suivent
00:25:53énormément,
00:25:54mais ça sera
00:25:55de plus en plus.
00:25:56Voilà.
00:25:56C'est adorable.
00:25:57Vous êtes un ancien policier.
00:26:00Un très,
00:26:01très ancien policier,
00:26:02puisque j'ai pu rester
00:26:04dans la police
00:26:05pendant 42 ans.
00:26:07J'ai débuté
00:26:09ma carrière
00:26:09en 75.
00:26:12je suis arrivé
00:26:13à la CRS 46
00:26:15en 75.
00:26:17Après,
00:26:18je suis allé
00:26:18à la CRS 46.
00:26:21Alors,
00:26:21c'est à Lyon,
00:26:2245-46,
00:26:24c'est à Lyon.
00:26:24Ensuite,
00:26:25j'ai été aspiré
00:26:28à la CRS
00:26:29numéro 1
00:26:30qui s'occupe
00:26:31de l'escorte
00:26:32présidentielle.
00:26:33Et j'ai escorté,
00:26:34oui,
00:26:36j'ai escorté
00:26:37M. Mitterrand,
00:26:39M. Chirac,
00:26:40M. Sarkozy
00:26:42et M. Hollande.
00:26:44Alors, Marc,
00:26:45il y a quelque chose
00:26:46que je ne comprends pas.
00:26:47Vous avez un parcours
00:26:49exceptionnel.
00:26:50Vous nous appelez
00:26:51au standard
00:26:51d'Europe 1
00:26:52pour nous dire
00:26:52que vous voulez
00:26:53défendre ces 4 policiers.
00:26:55On marque une pause
00:26:55et on revient
00:26:56tout de suite
00:26:56sur Europe 1
00:26:57pour écouter
00:26:58vos raisons,
00:26:59les raisons
00:27:00pour lesquelles
00:27:00vous voulez défendre
00:27:01ces 4 policiers.
00:27:02Et comme Marc
00:27:03qui nous a appelés,
00:27:04vous pouvez réagir
00:27:05vous aussi,
00:27:0601-80-20-39-21,
00:27:08c'est le standard
00:27:08d'Europe 1
00:27:09ou sur WhatsApp,
00:27:10Christine Kelly et vous,
00:27:11c'est jusqu'à 13h.
00:27:12A tout de suite
00:27:12sur Europe 1,
00:27:13il est 11h42.
00:27:14M. Hollande.
00:27:16Europe 1,
00:27:17Christine Kelly et vous.
00:27:18Merci de nous rejoindre,
00:27:19Christine Kelly et vous,
00:27:20c'est jusqu'à 13h.
00:27:21C'est la suite
00:27:21à 11h47.
00:27:23Vous pouvez réagir
00:27:2301-80-20-39-21
00:27:25pour l'émission.
00:27:26Et nous avons avec nous
00:27:27Gabriel Plusel,
00:27:28Bruno Pommard,
00:27:29Tony Bonnaller,
00:27:30président du Rassemblement
00:27:31National de la Jeunesse.
00:27:32Et par téléphone,
00:27:33nous avons Marc,
00:27:34notre auditeur.
00:27:35Marc,
00:27:35notre auditeur,
00:27:3673 ans,
00:27:37qui nous appelle
00:27:38de l'Hérault,
00:27:38qui est un ancien policier,
00:27:41CRS,
00:27:42Escorte Présidentielle,
00:27:4342 ans de service,
00:27:45et il dit
00:27:45je veux défendre
00:27:46ces quatre policiers.
00:27:47Mais comment est-ce possible,
00:27:48Marc ?
00:27:49Eh bien,
00:27:50c'est simple.
00:27:51J'ai un ami
00:27:53qui m'a appris
00:27:54qu'il n'est pas avocat,
00:27:57il est défenseur.
00:27:59Et donc,
00:27:59j'ai toujours eu
00:28:01horreur de l'injustice.
00:28:04Et donc,
00:28:04tout à l'heure,
00:28:05je vais aller
00:28:06à la mairie
00:28:07de Carcassonne
00:28:09et je vais
00:28:11donner mes coordonnées.
00:28:14Et quand les policiers
00:28:15auront besoin
00:28:16d'être défendus,
00:28:17et ils me contacteront
00:28:20et je les défendrai.
00:28:22Parce qu'ils méritent
00:28:23d'être défendus.
00:28:25Il y en a assez
00:28:26qu'on prenne
00:28:27dans la boue
00:28:28le RN,
00:28:31le FN
00:28:33depuis toujours.
00:28:34Alors que
00:28:35le FN,
00:28:36c'était
00:28:36tous des anciens résistants
00:28:38et tous des soldats.
00:28:40Voilà,
00:28:40je ne supporte pas
00:28:41l'injustice.
00:28:42Donc,
00:28:42tout à l'heure,
00:28:43je vais à la mairie
00:28:45de Carcassonne.
00:28:45Je ne suis pas loin.
00:28:46Alors,
00:28:47allez à la mairie
00:28:48de Carcassonne.
00:28:49Vous nous rappellerez
00:28:50après au standard
00:28:50d'Europe 1.
00:28:51Merci Marc
00:28:52de nous avoir appelés
00:28:53au standard d'Europe 1.
00:28:55N'oublions pas
00:28:55que nous condamnons
00:28:56fermement
00:28:57ces propos
00:28:58qui ont été
00:28:59tenus
00:29:00à l'encontre
00:29:01de ces individus.
00:29:04Bruno Pommard,
00:29:05avant d'avoir
00:29:06Jean
00:29:06qui nous appelle
00:29:07de Bourges,
00:29:08avant d'avoir
00:29:08Gabriel Cluzel
00:29:09et notre jeune
00:29:11président du
00:29:12Rassemblement
00:29:13National
00:29:14Jeunesse,
00:29:14Tony Bonalea.
00:29:15Je m'insurge
00:29:16un petit peu
00:29:16de ce que dit Marc.
00:29:17Il était ancien policier.
00:29:18J'ai été comme lui
00:29:19dans la même période.
00:29:2136 ans de police.
00:29:22On doit défendre.
00:29:23Moi,
00:29:23je le fais le premier.
00:29:24Je vais sur les plateaux
00:29:24de télé pour faire ça.
00:29:25Lorsque c'est indéfendable,
00:29:27on ne peut pas défendre
00:29:28l'indéfendable,
00:29:28tout simplement.
00:29:29Et je trouve
00:29:30qu'il va un peu loin.
00:29:30Et j'ai l'impression
00:29:31qu'il fait un peu
00:29:31un mélange entre
00:29:32la politique
00:29:33et le Rassemblement
00:29:34National
00:29:34qui,
00:29:34visiblement,
00:29:35il a l'air
00:29:36de l'aimer.
00:29:37Bon,
00:29:37c'est son choix.
00:29:38Et les policiers.
00:29:39Il ne faut pas mélanger
00:29:40tout ça.
00:29:40Donc,
00:29:40ce n'est pas le même sujet.
00:29:41Je peux raconter mon histoire ?
00:29:42Oui,
00:29:43je vous en prie.
00:29:43Un jour.
00:29:44Non,
00:29:44mais j'ai une association.
00:29:46Bon,
00:29:46tout le monde le sait.
00:29:46Ça va faire bientôt 17 ans
00:29:48que j'ai des familles monoparentales.
00:29:50C'est comme ça
00:29:50qu'on s'est rencontrés
00:29:51à Bruno Pommard.
00:29:52Vous avez été l'un des premiers.
00:29:54Vous êtes un policier
00:29:55à Vauci.
00:29:56Vous avez une association.
00:29:58Vous avez été l'un des premiers
00:29:59à aider mes familles monoparentales.
00:30:01Et un jour,
00:30:02au mois de décembre,
00:30:04vous,
00:30:05moi,
00:30:06et des policiers,
00:30:07nous sommes allés
00:30:08à l'hôpital Necker.
00:30:09Est-ce que vous vous en souvenez ?
00:30:10Ah oui,
00:30:11exact.
00:30:11Et on avait été
00:30:13apporter des jouets
00:30:15avec des policiers
00:30:16qui avaient pris
00:30:17sur leur temps
00:30:19bénévoles
00:30:20pour emmener
00:30:21des cadeaux
00:30:22à des enfants malades
00:30:24en plein Noël.
00:30:26Ce jour-là,
00:30:27j'ai fait quelques pas
00:30:29avec les policiers
00:30:31qui étaient habillés
00:30:33en tenues
00:30:33de policiers.
00:30:35Ils se sont
00:30:36tellement fait
00:30:38insulter,
00:30:39insulter,
00:30:40chaque pas.
00:30:42Les mots
00:30:43les plus
00:30:44incroyables
00:30:45qu'on puisse imaginer.
00:30:46J'ai été choquée
00:30:47de voir à quel point
00:30:49des policiers
00:30:50dans l'enceinte même
00:30:52d'un hôpital
00:30:53qui avaient des cadeaux
00:30:55qu'ils emmenaient
00:30:56à des enfants malades,
00:30:57qui venaient
00:30:58sur leur temps
00:30:58bénévole
00:30:59aider
00:31:00à des enfants malades
00:31:01se faisaient insulter.
00:31:03Je les regardais.
00:31:04Aucune réaction.
00:31:05Je lui disais,
00:31:06mais Mme Kelly,
00:31:09c'est toute la journée.
00:31:11Toute la journée.
00:31:12Vous avez raison,
00:31:13Christine.
00:31:13C'est vrai que c'était
00:31:14un moment un peu difficile,
00:31:15mais écoutez,
00:31:16on continue.
00:31:16Ce n'est pas grave.
00:31:18Les imbéciles,
00:31:19il y en a...
00:31:19Tout ça pour dire
00:31:20qu'il y a des imbéciles,
00:31:21il y a des racistes,
00:31:22mais il y a aussi
00:31:23ceux qui font des choses
00:31:24et personne ne parle
00:31:26de ces policiers bénévoles
00:31:27qui prennent leur temps
00:31:28sur leurs vacances,
00:31:30sur leur temps libre
00:31:31pour tendre la main aux autres
00:31:33et pour faire partie
00:31:35d'associations.
00:31:36Gabriel Cluzel.
00:31:38Écoutez,
00:31:40comment dire cela
00:31:42sans heurter ?
00:31:44Je vais essayer de le dire
00:31:45comme je le pense.
00:31:47Je trouve qu'on passe
00:31:48beaucoup de temps
00:31:48sur cette affaire.
00:31:49Qu'il y ait des abrutis,
00:31:50c'est clair,
00:31:51que ces gars-là
00:31:52doivent être sanctionnés
00:31:54par leur hiérarchie.
00:31:54Vous savez, Gabriel,
00:31:55je ne voulais pas en parler
00:31:56moi au départ,
00:31:56mais comme tout le monde
00:31:57en parle,
00:31:58il faut analyser la stratégie.
00:31:59Ce que je veux dire,
00:32:00c'est que justement,
00:32:01je trouve très bien
00:32:02de pouvoir dire
00:32:06que globalement,
00:32:07la sphère journalistique
00:32:09et politique
00:32:09en parle trop.
00:32:10C'est démesuré.
00:32:11Moi, je viens d'apprendre
00:32:12ce matin
00:32:12que je l'ignorais
00:32:15qu'un jeune homme,
00:32:17parce qu'à 31 ans,
00:32:18on a encore un jeune homme,
00:32:20avait été tué
00:32:21fin août à plus tôt
00:32:23par un individu
00:32:24sous OQTF.
00:32:26Pour le dire autrement,
00:32:27si Emmanuel Macron
00:32:28avait respecté
00:32:30ses promesses
00:32:30de 100% d'OQTF exécuté,
00:32:32ce garçon-là,
00:32:33ce jeune homme,
00:32:34serait encore en vie.
00:32:35Ça me paraît
00:32:36être une information
00:32:37importante.
00:32:38Je l'ai vu dans le Parisien,
00:32:40mais je ne le vois pas ailleurs.
00:32:41Je l'ai vu sur les réseaux sociaux.
00:32:42Je trouve qu'il faudrait
00:32:43quand même
00:32:45hiérarchiser l'information.
00:32:46Ce sont des mots
00:32:48débiles,
00:32:49atroces,
00:32:49que, évidemment,
00:32:50moi, je ne prononce jamais.
00:32:52Je ne vais certainement
00:32:53pas les cautionner.
00:32:54Mais il me semble
00:32:55qu'il y a une couverture
00:32:56qui est démesurée.
00:32:58Il faut faire attention
00:32:59parce que les journalistes
00:32:59ont une responsabilité.
00:33:00Quand ils accordent
00:33:01une couverture démesurée
00:33:02à un événement,
00:33:03quel est le message
00:33:04qu'ils envoient ?
00:33:04C'est qu'ils disent
00:33:05que c'est un événement
00:33:08gravissime.
00:33:09On comprend
00:33:10qu'il y a eu des morts,
00:33:11des blessés.
00:33:12C'est ça qui me dérange
00:33:13profondément.
00:33:14Ce qui vous a échappé,
00:33:15peut-être, Gabriel,
00:33:15je ne pense pas,
00:33:16c'est qu'on est dans
00:33:18une période électorale
00:33:19qui met en avant
00:33:21un maximum
00:33:22le Rassemblement
00:33:23sur un qui a plus de 40%.
00:33:24et effectivement,
00:33:25on se dit
00:33:26bingo,
00:33:27c'est tombé sur Carcassonne,
00:33:28Barthès et RN,
00:33:29donc on voyait à la fond.
00:33:30Mais ça ne m'a pas échappé.
00:33:31Je crois que nous autres
00:33:32journalistes devons faire
00:33:34preuve d'honnêteté.
00:33:35Et vous savez,
00:33:36le traitement de l'information,
00:33:37c'est aussi le focus
00:33:38que l'on fait,
00:33:39c'est-à-dire choisir
00:33:40d'écarter une information
00:33:41ou choisir de regarder
00:33:42à la loupe
00:33:43quelque chose
00:33:45avec une attention
00:33:46qu'elle ne méritait pas
00:33:48peut-être autant que cela.
00:33:49Vous posez un coup de gueule
00:33:50Gabriel Cluzel
00:33:51et Jean qui nous appelle
00:33:52de Bourges
00:33:53pose lui aussi
00:33:54un coup de gueule.
00:33:54Il est temps d'arrêter
00:33:55de nous prendre
00:33:56pour des imbéciles,
00:33:57vous dites Jean.
00:33:59Oui, bonjour Christine.
00:34:01Bonjour à Gabriel.
00:34:02Il manque plus que Charlotte
00:34:03pour faire le trio à Fernelle.
00:34:06Quel est le prénom Jean,
00:34:07c'est Saint-Jean-Bouche-d'Or.
00:34:09Normalement,
00:34:09vous dites absolument
00:34:10la vérité.
00:34:12La vérité, je dis.
00:34:14On vous écoute Jean.
00:34:15Non, oui, Christine,
00:34:17je pense qu'il faut arrêter
00:34:18de nous prendre
00:34:18pour des imbéciles en fait.
00:34:20Maintenant,
00:34:20les raccourcis
00:34:22policiers racistes,
00:34:23mairie et rennes,
00:34:25fortement rennes racistes.
00:34:27Je crois que ça va durer
00:34:28un peu de temps.
00:34:29C'est que le début
00:34:30de la campagne électorale.
00:34:32Ce qui m'importune,
00:34:34ce que je trouve dommage,
00:34:35c'est qu'on va tourner encore
00:34:36sur des débats de forme.
00:34:38Il n'y aura aucun débat de fond.
00:34:40D'ailleurs,
00:34:40je remercie CNews
00:34:41qui a fait encore,
00:34:42je ne veux pas spécialement
00:34:43pour Bruno Retailleau,
00:34:45mais en fait,
00:34:46a lancé ces débats de fond.
00:34:48Et j'espère que ça va continuer.
00:34:50Mais en fait,
00:34:50malheureusement,
00:34:51on va avoir une pauvre
00:34:52campagne électorale
00:34:53où on va chercher des poux.
00:34:55On va même faire
00:34:56des tests génétiques
00:34:57à Marine Le Pen
00:34:58pour savoir
00:34:58s'il y a du sang de Breton,
00:35:00s'il y a du sang arabe.
00:35:01Enfin,
00:35:02on va tomber dans le ridicule.
00:35:03Mais en fait,
00:35:04le problème,
00:35:04c'est que nos journalistes,
00:35:06que ce soit sur France Inter,
00:35:08France Radio,
00:35:10en fait,
00:35:10tous ces journalistes
00:35:11vont prendre position.
00:35:12Maintenant,
00:35:12ils ne vont plus se cacher.
00:35:13Enfin,
00:35:13ils ne se cachent déjà pas beaucoup.
00:35:14Mais ils vont prendre vraiment position
00:35:16contre le Rassemblement National.
00:35:18Mais moi,
00:35:19ce que je crois,
00:35:19c'est que les Français
00:35:20regardent le bilan maintenant
00:35:21et que ça sera peut-être
00:35:22une élection
00:35:23qui ne viendra pas au centre
00:35:24pour une fois.
00:35:25Là,
00:35:25il va falloir
00:35:27mettre ce qu'il faut
00:35:28sur le bio
00:35:29et avoir un peu de courage.
00:35:31et je pense que les Français
00:35:33en ont marre.
00:35:33De toute façon,
00:35:34le pouvoir d'achat,
00:35:35la France est en train
00:35:36de se dégarmondiser.
00:35:38Il y a eu le classement PISA,
00:35:39ça en fait bien
00:35:40les problématiques.
00:35:41Mais en fait,
00:35:41ce qu'il y a aussi,
00:35:42c'est que les Français,
00:35:43moi,
00:35:43je l'ai vu pendant les vacances,
00:35:44ils vont écouverter leurs vacances,
00:35:45prennent de moins en moins
00:35:46de vacances
00:35:46parce qu'il n'y a plus
00:35:47de pouvoir d'achat.
00:35:48En fait,
00:35:49la problématique.
00:35:50Alors,
00:35:50ils auront bon
00:35:52nous saouler
00:35:53avec leurs petites histoires.
00:35:55Alors,
00:35:55certes,
00:35:55c'est vrai qu'il faut condamner
00:35:56ce policier.
00:35:57il a tenu des propos racistes
00:35:59inadmissibles
00:36:00par rapport
00:36:00à sa profession.
00:36:02Mais ce n'est pas pour autant
00:36:04que les policiers
00:36:04sont des mauvais cons
00:36:05et des gros racistes.
00:36:07Des brevilles galeuses
00:36:08vont réveiller
00:36:09dans toutes les professions.
00:36:10On est d'accord.
00:36:11Jean,
00:36:11restez en ligne avec nous.
00:36:13D'où t'en pas,
00:36:13pas, pas, pas, pas.
00:36:14Restez en ligne avec nous
00:36:15parce que vous tenez
00:36:16à féliciter.
00:36:16Là,
00:36:16ça commence surtout
00:36:17à nous intéresser.
00:36:19Restez en ligne avec nous.
00:36:19On va marquer une pause.
00:36:20On revient avec vous, Jean,
00:36:22parce qu'on aime bien
00:36:23ce que vous dites.
00:36:23On aime bien votre analyse.
00:36:24Même si on n'aime pas
00:36:25votre analyse,
00:36:26on vous aura gardé quand même.
00:36:27On a Yael
00:36:27qui nous appelle de la Nièvre
00:36:29qui est femme de policier.
00:36:30On va en parler avec elle.
00:36:32On a dans le studio
00:36:33d'Europe 1,
00:36:34tenez-vous bien,
00:36:35Tony Bonalère,
00:36:36président du Rassemblement
00:36:37National de la Jeunesse.
00:36:38Ça ne fait pas longtemps,
00:36:39ça fait une semaine et demie
00:36:40seulement qu'il est président.
00:36:42Il est métis,
00:36:43il est beau gosse.
00:36:43Pourquoi je dis qu'il est métis ?
00:36:44C'est parce qu'il doit
00:36:45en prendre des coups.
00:36:46On va lui poser des questions.
00:36:47J'ai envie de vous demander aussi
00:36:48ce que vous pensez
00:36:49de ce qu'a dit Jean-Luc Mélenchon
00:36:50à propos de BFM TV.
00:36:52Il dit
00:36:52« Ah oui, il faut arrêter,
00:36:53il y a trop de RN
00:36:55sur certains plateaux. »
00:36:56« Oh, j'ai trop de questions,
00:36:57ce n'est pas possible. »
00:36:58Allez, ça continue.
00:36:59Christine Kelly et vous,
00:37:00c'est jusqu'à 13h.
00:37:00Restez avec nous.
00:37:01On revient dans un instant.
00:37:03Vous êtes bien sur Europe 1.
00:37:04Il est 11h50.
00:37:05Europe 1.
00:37:08Europe 1.
00:37:1011h, 13h.
00:37:11Christine Kelly et vous.
00:37:13Il est 12h05.
00:37:14Nous sommes sur Europe 1.
00:37:15Beaucoup de sujets
00:37:16à aborder.
00:37:18Beaucoup d'auditeurs.
00:37:1901, 80, 20, 39, 21.
00:37:21Gabriel Cluzel en pleine forme.
00:37:23Tony Bonnallaire,
00:37:24toujours souriant,
00:37:25le président du Rassemblement National
00:37:26de la Jeunesse
00:37:27qui n'a pas peur de son avenir
00:37:28et pourtant,
00:37:29il va en prendre des coups.
00:37:30Bruno Pommard,
00:37:31ancien policier,
00:37:32instructeur du RAID
00:37:33qui est dans le studio d'Europe 1.
00:37:35J'ai encore beaucoup de questions
00:37:36à vous poser.
00:37:37On a Jean
00:37:38qui nous appelle
00:37:39de Bourgiel,
00:37:40aussi de la Nièvre.
00:37:41Beaucoup de sujets ce matin.
00:37:42Christine Kelly et vous,
00:37:43c'est justement vous
00:37:44qui réagissez,
00:37:45témoignez,
00:37:45intervenez dans cette dernière
00:37:46heure d'émission.
00:37:47On attend vos appels.
00:37:4801, 80, 20, 39, 21.
00:37:50On vous donne la parole
00:37:51dans l'émission
00:37:52jusqu'à 13h sur Europe 1
00:37:53et sur WhatsApp.
00:37:54Vous nous envoyez les messages
00:37:55et on les lit à l'antenne.
00:37:57Bienvenue sur Europe 1,
00:37:58midi 6.
00:38:0011h, 13h.
00:38:01Christine Kelly
00:38:02sur Europe 1.
00:38:05Jean, 55 ans,
00:38:06nous appelle de Bourges
00:38:08et il dit
00:38:08qu'il est temps
00:38:09d'arrêter
00:38:10de nous prendre
00:38:11pour des imbéciles
00:38:12avec cette histoire
00:38:13de RN à Carcassonne.
00:38:15Et vous allez nous dire
00:38:16quelque chose,
00:38:17peut-être des félicitations,
00:38:18je ne sais pas,
00:38:18c'était ça ?
00:38:19Oui,
00:38:20je voulais féliciter
00:38:22ce jeune
00:38:22qui a pris
00:38:24des nouvelles fonctions.
00:38:25Félicitations à lui.
00:38:26Ça fait une semaine,
00:38:27il est dans le sud
00:38:28d'Europe 1,
00:38:28il vous écoute.
00:38:30Félicitations à lui
00:38:31et il va falloir
00:38:31qu'il s'attende
00:38:32à prendre des coups
00:38:33pendant toute sa carrière
00:38:34si c'est une carrière politique
00:38:35parce que malheureusement,
00:38:37c'est un milieu
00:38:38où on ne se fait pas de cadeaux.
00:38:41Sinon,
00:38:41moi, Christine,
00:38:42je voulais encore
00:38:43vous féliciter
00:38:44pour tout ce que vous faites
00:38:44sur Europe 1 et CNews.
00:38:45En fait,
00:38:46c'est pour ça
00:38:47que le système
00:38:47va tout faire
00:38:49pour essayer
00:38:49de vous fermer.
00:38:50Et puis,
00:38:51j'aimerais dire
00:38:52aux Français,
00:38:54réfléchissez
00:38:55sur un bilan,
00:38:56sur un bilan de fond.
00:38:58Regardez
00:38:58ce qu'on vous a pris,
00:38:59ce qu'on vous ment
00:38:59et qu'on ne vous vole pas
00:39:01votre élection
00:39:01l'année prochaine.
00:39:02Donc,
00:39:02allez voter massivement
00:39:04et votez bien.
00:39:05Je pense que c'est un moment
00:39:09pas stratégique
00:39:10mais presque
00:39:10parce qu'en fait,
00:39:11vu le déclin de la France,
00:39:12il y a encore moyen
00:39:13de redresser la barre
00:39:14mais ça va être difficile.
00:39:16Merci beaucoup Jean
00:39:18qui nous appelle
00:39:19de Bourges.
00:39:20Boilem Sansal
00:39:21a dit que cette élection
00:39:22présidentielle
00:39:23est l'élection
00:39:24la plus importante
00:39:25de l'histoire
00:39:26de France
00:39:27depuis la première
00:39:28guerre mondiale.
00:39:29Yaën,
00:39:30vous nous appelez
00:39:30de la Nièvre.
00:39:31Vous êtes femme
00:39:32de policiers.
00:39:34Vous dites que ces gens
00:39:34sont des racistes,
00:39:36ils sont des policiers.
00:39:37Comment vous qualifiez
00:39:38les policiers
00:39:40avec ces insultes
00:39:42misogynes,
00:39:43racistes
00:39:43qu'on a entendues ?
00:39:45Bonjour d'abord
00:39:46et je risque
00:39:47de bafouiller un peu
00:39:48parce que je suis intimidée.
00:39:49On aime bien
00:39:50les bafouilles,
00:39:51on aime bien
00:39:51tous ceux qui sont intimidés.
00:39:53On est nature
00:39:53sur Europe 1,
00:39:54c'est votre radio,
00:39:55c'est votre émission.
00:39:56Allez-y Yaëlle.
00:39:57Moi je suis femme
00:39:58de policier
00:40:01et ils travaillent
00:40:02dans un département
00:40:03très touché
00:40:04par l'immigration
00:40:06en France
00:40:07et en fait,
00:40:08ce que j'ai entendu
00:40:09ce matin,
00:40:10enfin là,
00:40:11à l'instant,
00:40:12c'est plus de deux hommes
00:40:13qui sont extrêmement
00:40:14racistes
00:40:15et imbéciles
00:40:16que des policiers.
00:40:17C'est d'abord
00:40:18leur caractère
00:40:19plutôt que leur métier
00:40:21et on a tendance
00:40:22à faire un amalgame
00:40:24et voilà.
00:40:26Je veux dire,
00:40:27c'est pas le fait
00:40:28qu'ils soient policiers
00:40:29et qu'ils sont racistes,
00:40:30c'est le contraire,
00:40:31ça n'a rien à voir.
00:40:33Oui, c'est ça.
00:40:34Ils sont racistes
00:40:35d'abord
00:40:35avant d'être policiers
00:40:37et des gens comme ça,
00:40:38il y en a partout
00:40:39et ils ne sont pas policiers.
00:40:41Je suis absolument
00:40:42avec vous,
00:40:43Yaël,
00:40:43vous êtes très claire
00:40:45dans votre expression
00:40:46et je vais vous dire,
00:40:47on en a partout,
00:40:48vous savez,
00:40:48je suis noire de peau,
00:40:51je n'en ai échappé
00:40:51à personne,
00:40:52des racistes,
00:40:53j'en ai vu partout,
00:40:54plus près de soi
00:40:55qu'on peut le penser
00:40:56d'ailleurs.
00:40:57Là,
00:40:58on croit qu'il n'y en a pas,
00:40:59ils sont là,
00:41:00ils sont autour de vous,
00:41:01ils vous entourent,
00:41:01ils vous encerclent
00:41:02et pourtant,
00:41:03et pourtant,
00:41:04et pourtant,
00:41:04qu'est-ce qu'on fait ?
00:41:05On fait comme si
00:41:06on ne les voit pas,
00:41:07on avance quand même,
00:41:08on se dit qu'ils sont cons
00:41:09et on se dit que tous les Français
00:41:10ne sont pas racistes,
00:41:11n'est-ce pas Yaël ?
00:41:13Exactement,
00:41:14et tous les racistes
00:41:14ne sont pas policiers.
00:41:16Et tous les racistes
00:41:17ne sont pas policiers.
00:41:18Excellente conclusion,
00:41:19ma chère Yaël,
00:41:20vous êtes femme de policier.
00:41:21Merci infiniment
00:41:23pour votre témoignage
00:41:24en direct sur Europe 1.
00:41:26Tony Bonaler,
00:41:28président du Rassemblement
00:41:29National Jeunesse,
00:41:30peut-être le mot de la fin
00:41:31sur ce sujet,
00:41:31ensuite Bruno Pommard,
00:41:33et puis peut-être aussi
00:41:33une réaction par rapport
00:41:34à la RN
00:41:35où on entend LFI
00:41:38qui dit
00:41:38« Ouh là là,
00:41:39on n'ira plus sur certaines chaînes
00:41:40parce qu'il y a trop de RN. »
00:41:42Moi déjà,
00:41:43je salue le travail
00:41:45de Christophe Barthès
00:41:46qui fait un,
00:41:47qui pour le début
00:41:48de son mandat
00:41:49fait un travail exemplaire
00:41:51à la tête de la mairie
00:41:51de Carcassonne,
00:41:52notamment sur les sujets
00:41:53de sécurité.
00:41:55Et puis,
00:41:56voilà,
00:41:57le Rassemblement National
00:41:57est clair,
00:41:58il condamne fermement
00:41:59les propos
00:42:00qui ont été tenus
00:42:01et on ne tolère
00:42:03aucun comportement
00:42:05semblable
00:42:05et on écartera
00:42:06toute personne
00:42:07au RN
00:42:08qui pense
00:42:09qu'en pensant comme ça,
00:42:10il a sa place parmi nous.
00:42:12Tony Bonaler.
00:42:13Bruno Pommard,
00:42:14je vais vous relancer
00:42:15peut-être sur l'autre sujet
00:42:16dont on voulait parler ce matin.
00:42:18Restez avec nous aussi.
00:42:19Vous,
00:42:20Tony Bonaler,
00:42:21président du RN
00:42:22de la Jeunesse
00:42:23sur Europe 1,
00:42:24Crépole.
00:42:25Thomas avait 16 ans,
00:42:27près de 3 ans
00:42:27après sa mort
00:42:28à Crépole,
00:42:299
00:42:29des 14 mis en examen
00:42:32sont libres
00:42:32après une instruction
00:42:34marquée
00:42:35par intimidation,
00:42:37insulte,
00:42:38incident,
00:42:38prison
00:42:39et toujours
00:42:40personne identifiée
00:42:41comme l'auteur
00:42:42des coups mortels.
00:42:44Comprenez-vous,
00:42:45c'est remise en liberté
00:42:46Bruno Pommard
00:42:47et ensuite Gabriel Cluzel.
00:42:48Écoutez,
00:42:49d'abord c'est l'affaire
00:42:50de la justice,
00:42:51c'est elle qui décide de tout.
00:42:52Les jugeuses d'instruction
00:42:53sont là pour travailler
00:42:54sur un dossier
00:42:55avec des éléments probants
00:42:56qui leur permettent
00:42:56évidemment de mettre
00:42:58en examen
00:42:58ou pas
00:42:58les individus
00:43:00qui sont évidemment
00:43:01ciblés.
00:43:02Ce qui interroge
00:43:03encore une fois
00:43:04dans cette affaire,
00:43:05alors c'est vrai
00:43:06qu'on a mis de côté
00:43:07le racisme anti-blanc,
00:43:08bon,
00:43:09visiblement ça n'existe pas,
00:43:10écoutez,
00:43:11on a le droit,
00:43:12on nous explique
00:43:12que l'histoire
00:43:13fait que
00:43:14colonialisme,
00:43:15l'esclavage,
00:43:15etc.
00:43:16fait que
00:43:16on a pu mettre,
00:43:18on a pu définir
00:43:19le racisme anti-noir,
00:43:21c'est ça,
00:43:22clairement.
00:43:23Ce qui m'interroge
00:43:24là encore une fois
00:43:25c'est la rapidité
00:43:26de la justice.
00:43:27Parce que,
00:43:28je veux dire,
00:43:28il y a des faits probants,
00:43:29il y a les gendarmes
00:43:29qui ont fait des constatations,
00:43:31qui ont fait des auditions
00:43:32bien précises,
00:43:33et là encore,
00:43:34on s'attend évidemment
00:43:35à des réactions
00:43:36beaucoup plus fortes
00:43:38de la part de la justice
00:43:38et là,
00:43:39on s'aperçoit
00:43:40que les individus
00:43:41sont remis en liberté.
00:43:42Voilà,
00:43:42c'est une vraie question,
00:43:43une vraie question
00:43:44qui se pose
00:43:44par rapport
00:43:46évidemment
00:43:46aux parents
00:43:47du petit Thomas
00:43:48qui est quand même
00:43:49mort,
00:43:50ce gamin,
00:43:50et visiblement
00:43:51ça n'a pas avancé,
00:43:52ça a aussi perturbé
00:43:53la vie de ce village,
00:43:54etc.
00:43:54Donc ça,
00:43:55on ne se rend pas compte
00:43:55des dégâts collatéraux
00:43:57et je pense encore une fois
00:43:58que la justice
00:43:58devrait répondre
00:43:59beaucoup plus vite
00:44:00à ce type d'événement.
00:44:01Gabriel,
00:44:02que c'est un genre
00:44:02de vous entendre
00:44:03c'est là-dessus,
00:44:03on marque une pause,
00:44:04on revient
00:44:04et puis on vient d'avoir
00:44:05là un appel
00:44:06de Thomas,
00:44:08c'est pas Thomas de Crépaule
00:44:09mais sur le sujet précédent,
00:44:10il est policier,
00:44:11il voulait intervenir,
00:44:11on va vous donner la parole aussi,
00:44:13on marque une pause,
00:44:13on revient.
00:44:14Justement,
00:44:1401-90-39-21
00:44:16pour vous donner la parole,
00:44:18laissez-nous aussi vos messages
00:44:19sur le même numéro,
00:44:2001-90-39-21
00:44:21sur WhatsApp,
00:44:22sur le thème de ce jeudi,
00:44:23suite à la mort
00:44:24de Thomas à Crépaule
00:44:25il y a 3 ans,
00:44:259 des 14 mises en examen
00:44:27sont libres aujourd'hui.
00:44:28Christine Kelly et vous
00:44:29reviennent dans un instant,
00:44:30ça continue,
00:44:31à tout de suite
00:44:31sur Europe 1,
00:44:32midi 3.
00:44:34Europe 1,
00:44:36Christine Kelly et vous.
00:44:37Midi 17 sur Europe 1,
00:44:39bienvenue si vous nous rejoignez,
00:44:40c'est Christine Kelly et vous.
00:44:41Jusqu'à 13h,
00:44:42on parle de la
00:44:42mort de Thomas à Crépaule
00:44:44il y a 3 ans,
00:44:449 des 14 mises en examen
00:44:46sont libres aujourd'hui.
00:44:47Vous pouvez réagir,
00:44:48continuez d'appeler au standard
00:44:49ou nous envoyer des messages
00:44:50sur le groupe WhatsApp,
00:44:5101-90-20-39-21
00:44:53et nous sommes toujours
00:44:54avec Gabriel Cluzel,
00:44:55Bruno Pommard
00:44:56et Tony Bonnallaire,
00:44:57président du Rassemblement
00:44:58National de la Jeunesse.
00:44:59Oui,
00:44:59c'est intéressant
00:45:00parce que 9 des 14 mises
00:45:02en examen sont libres
00:45:03parce qu'ils ont été
00:45:04intimidés,
00:45:06insultés,
00:45:06ils ont eu des incidents
00:45:08en prison,
00:45:09donc ils sont libres.
00:45:10On en parle,
00:45:11je vous donne la parole
00:45:11dans un instant,
00:45:12mais d'abord Thomas,
00:45:13comment ?
00:45:14Les pauvres fuches,
00:45:14c'est les victimes.
00:45:15Mais c'est quand même
00:45:16incroyable,
00:45:17c'est quand même incroyable.
00:45:18Ça paraît fou,
00:45:18et la famille de Thomas,
00:45:20Crépaule,
00:45:20qu'est-ce que...
00:45:21Bon bref,
00:45:22avant de revenir
00:45:23sur ce sujet,
00:45:25Thomas,
00:45:25vous nous appelez,
00:45:26vous avez appelé
00:45:27il y a quelques instants,
00:45:28vous êtes policier
00:45:29sur le sujet précédent,
00:45:30le sujet du racisme
00:45:31à Carcassonne
00:45:32et vous vouliez intervenir.
00:45:34Que vouliez-vous dire,
00:45:35mon cher Thomas ?
00:45:36Bonjour,
00:45:36vous êtes sur Europe 1.
00:45:38Bonjour Christine,
00:45:39bonjour à vos invités.
00:45:40Oui,
00:45:41je vous appelle
00:45:41par rapport
00:45:42au sujet précédent.
00:45:43Déjà,
00:45:44mon propos introductif,
00:45:45ça serait déjà
00:45:45que je refuse
00:45:46les parallèles
00:45:46qui pourraient être faits
00:45:47entre les excellents
00:45:48comportements
00:45:49de mes collègues
00:45:49qui pourraient justifier
00:45:53les propos
00:45:54ou les comportements
00:45:54de certains autres.
00:45:55Voilà.
00:45:56Pour moi,
00:45:56ce qui s'est passé
00:45:57à Carcassonne,
00:45:57c'est insupportable
00:45:59et les propos
00:45:59qui sont tenus
00:46:00sont purement
00:46:01et simplement dégueulasses.
00:46:03Je voulais revenir
00:46:04sur le fonctionnement
00:46:05de cette caméra.
00:46:06C'est une caméra piéton,
00:46:07les politions sont dotées
00:46:08depuis quelques années maintenant,
00:46:09elle fonctionne très simplement.
00:46:10C'est soit de manière volontaire,
00:46:12c'est-à-dire un push
00:46:12sur la caméra
00:46:13et ça se met en marche,
00:46:14une lumière rouge clignote,
00:46:14ça filme.
00:46:15Ou alors,
00:46:16ça peut être également mis
00:46:17en marche de manière involontaire,
00:46:19une ceinture ou quoi que ce soit
00:46:20qui va actionner la caméra.
00:46:22Cependant,
00:46:22quelque chose
00:46:22qui ne peut être
00:46:23que volontaire.
00:46:25Pour que la vidéo
00:46:27soit visionnée,
00:46:28il faut l'extraire
00:46:29de la caméra
00:46:30sur un logiciel.
00:46:32Ça veut dire
00:46:32que quelqu'un a jugé
00:46:36que la séquence
00:46:37était suffisamment intéressante
00:46:39pour être extraite
00:46:40et conservée
00:46:41sur un logiciel
00:46:43à la mairie de Carcassonne
00:46:44en 2025.
00:46:47Dans quel but ?
00:46:48Je ne peux pas vous le dire.
00:46:50Ce que je sais seulement,
00:46:51c'est qu'entre-temps,
00:46:52il y a eu un changement de maire
00:46:53et que le policier incriminé
00:46:55a été placé en arrêt maladie
00:46:57jusqu'à l'élection
00:46:58du nouveau maire.
00:46:59Donc,
00:47:00je m'interroge
00:47:01à savoir
00:47:02pourquoi cette caméra
00:47:03sort maintenant
00:47:04alors qu'elle a peut-être
00:47:05eu lieu sous l'ancienne mandature.
00:47:06Pourquoi est-ce qu'elle a été
00:47:07extraite ?
00:47:08Pourquoi est-ce qu'elle a été
00:47:09conservée ?
00:47:10Voilà.
00:47:11En revanche,
00:47:12je ne pardonne pas
00:47:13les propos
00:47:14qui sont tenus
00:47:15par ce monsieur.
00:47:16Merci infiniment
00:47:17pour cette information
00:47:18claire,
00:47:19nette et précise.
00:47:20Thomas,
00:47:21en direct
00:47:21sur Europe 1
00:47:22qui est policier.
00:47:24Bruno Pommard.
00:47:25Oui,
00:47:25on peut rajouter,
00:47:26et j'ai tout à fait d'accord
00:47:27avec ce que vient de dire
00:47:28notre auditeur,
00:47:30les images se gardent
00:47:3130 jours normalement
00:47:31et doivent disparaître
00:47:33et on ne peut le faire
00:47:34que sur réquisition,
00:47:36c'est-à-dire
00:47:36demande d'une autorité.
00:47:38Donc,
00:47:38c'est vrai que ça pose
00:47:39question,
00:47:39effectivement,
00:47:40et la personne
00:47:41qui l'a fait,
00:47:41évidemment,
00:47:41se met en faux.
00:47:43C'est un délit
00:47:43très, très grave
00:47:44et on a vu
00:47:45qu'évidemment
00:47:46ces images vidéo
00:47:47ont fini au midi libre.
00:47:48Voilà,
00:47:49la question se pose encore
00:47:49à des relations
00:47:50entre le midi libre
00:47:51et la ville de Carcassonne.
00:47:53On sait sûrement
00:47:54pourquoi tout ça a eu lieu
00:47:56et les conséquences que ça a.
00:47:57Mais,
00:47:58quelque part,
00:47:58c'est bien que ce soit sorti,
00:48:00très sincèrement,
00:48:00parce que ça permet,
00:48:01évidemment,
00:48:02de faire le clair,
00:48:03de faire peut-être,
00:48:04je dirais,
00:48:04le nettoyage
00:48:05au sein de la police municipale
00:48:07de Carcassonne
00:48:08et le maire,
00:48:09je crois,
00:48:09a décidé ça
00:48:10puisqu'il y a eu
00:48:11des suspensions,
00:48:11etc.
00:48:12Et je crois que c'est ça
00:48:12l'essentiel
00:48:13parce qu'il ne faut pas
00:48:14salir cette belle institution
00:48:15de policiers municipaux.
00:48:16Il faut rappeler
00:48:17qu'il y en a entre 27 et 30 000
00:48:18policiers municipaux
00:48:19en France.
00:48:20Ils font un travail
00:48:20de proximité formidable,
00:48:22il faut les respecter.
00:48:22Bruno Pommard,
00:48:24en direct sur Europe 1.
00:48:25Revenons à Crépeul
00:48:27et avec ces 9
00:48:28des 14 mis en examen
00:48:31qui sont libres.
00:48:33Pourquoi ?
00:48:34Parce qu'ils ont reçu
00:48:35des intimidations,
00:48:37des insultes,
00:48:38des incidents en prison.
00:48:40Plantons le décor
00:48:41avec ce sujet
00:48:42de William Molinier.
00:48:44Menaces, insultes
00:48:45et même violences.
00:48:46Les suspects
00:48:47dans l'affaire Crépeul
00:48:48donnent à la justice
00:48:49du fil à retordre
00:48:50si bien que la juge
00:48:51d'instruction
00:48:51s'est fendue
00:48:52d'une note d'ambiance
00:48:53versée au dossier
00:48:54et que Europe 1
00:48:55s'est procuré.
00:48:56Un document inhabituel
00:48:57dans lequel sont relatés
00:48:58les incidents
00:48:59lors de la reconstitution
00:49:00réalisée il y a un an
00:49:01au tribunal judiciaire
00:49:02de Valence.
00:49:03Expulsion des mises
00:49:04en examen,
00:49:05attitude déplacée,
00:49:06avertissement ignoré.
00:49:07En 8 jours,
00:49:08pas moins de 17
00:49:09comptes rendus d'incidents
00:49:10ont été remontés
00:49:11par l'administration
00:49:12pénitentiaire.
00:49:13Des suspects
00:49:14ont intimidé
00:49:14des victimes
00:49:15dans les couloirs.
00:49:16Certains ont copieusement
00:49:17insulté la juge
00:49:18dans leur geôle.
00:49:18D'autres ont dissimulé
00:49:20des téléphones,
00:49:20des stupéfiants
00:49:21et même des armes
00:49:22artisanales
00:49:23dans leurs cellules.
00:49:24Dans leur réquisitoire,
00:49:25les magistrats du parquet
00:49:26dénoncent, je cite,
00:49:27le comportement dissimulateur
00:49:29adopté par l'ensemble
00:49:30des mises en examen.
00:49:32Les écoutes
00:49:32des suspects en détention
00:49:34montrent effectivement
00:49:34leur volonté de se taire
00:49:36et de ne désigner personne
00:49:37alors que près de 3 ans
00:49:39après les faits,
00:49:40la justice n'a toujours
00:49:41pas pu identifier
00:49:42l'auteur du coup
00:49:44de couteau mortel.
00:49:45Gabrielle Closel
00:49:46sur Europa.
00:49:47Alors moi,
00:49:47il y a deux faits
00:49:48qui me choquent,
00:49:49trois d'ailleurs,
00:49:50dans cette affaire.
00:49:51Fortement,
00:49:51je pense aux parents
00:49:52de Thomas
00:49:53et je me dis
00:49:54mais la justice
00:49:55est si lente
00:49:56dans des affaires
00:49:57financières,
00:49:58politiques,
00:49:58elle est d'une célérité
00:49:59incroyable.
00:50:00Je ne dis pas
00:50:00qu'il ne faut pas juger
00:50:02ces gens-là
00:50:03mais enfin,
00:50:03ils ne sont pas dangereux
00:50:04pour la société
00:50:06stricto sensu
00:50:06sur le plan physique
00:50:07comme peuvent l'être
00:50:08l'assassin de Thomas.
00:50:10Eh bien non,
00:50:10là,
00:50:11ça traîne,
00:50:12on ne sait pas
00:50:13où on en est,
00:50:13on n'a toujours pas
00:50:14découvert
00:50:14qui était l'assassin,
00:50:15bon,
00:50:15le meurtrier.
00:50:17Ça,
00:50:18c'est le premier point.
00:50:18Le deuxième point,
00:50:19c'est que les gars,
00:50:19on pourrait s'attendre
00:50:20à voir des jeunes
00:50:21complètement dévastés.
00:50:23Mon Dieu,
00:50:23on l'a tué,
00:50:24qu'est-ce qui s'est passé ?
00:50:25On était sous l'emprise
00:50:26de je ne sais quoi,
00:50:27vraiment,
00:50:27on est désolés.
00:50:28Pas du tout,
00:50:29ils ont un comportement
00:50:30exécrable.
00:50:34Et puis cette libération,
00:50:35c'est vrai que,
00:50:36moi je ne sais pas
00:50:37où est le principe
00:50:37de précaution.
00:50:38Certes,
00:50:39on ne sait pas
00:50:39de qui est le coupable,
00:50:41mais ils peuvent
00:50:43tous l'être potentiellement,
00:50:44savoir qu'ils gambattent
00:50:45dans la nature actuellement,
00:50:46pardon,
00:50:46mais ça ne me rassure pas beaucoup.
00:50:48Gabriel Closet,
00:50:49sur un pain Bruno Pommard.
00:50:50Je crois que Gabriel a raison,
00:50:51il représente quand même
00:50:52un danger.
00:50:53Et lorsqu'il y a un danger,
00:50:54évidemment,
00:50:54on les garde en préventif.
00:50:56On ne peut que s'interroger
00:50:57effectivement
00:50:57sous cette décision de justice.
00:51:01Tony Bonaler,
00:51:02président du Rassemblement National
00:51:04pour la jeunesse.
00:51:06Déjà,
00:51:06je pense que c'est
00:51:07un deuxième coup de poignard
00:51:08dans le cœur
00:51:09de cette famille
00:51:10de Thomas.
00:51:12Et j'aimerais souligner
00:51:13quelque chose,
00:51:14c'est qu'en trois ans,
00:51:15on n'a toujours pas réussi
00:51:17à condamner fermement
00:51:18un responsable du meurtre,
00:51:20donc un meurtrier.
00:51:21Par contre,
00:51:21on arrive à libérer
00:51:22des suspects.
00:51:23C'est quand même
00:51:23un système judiciaire,
00:51:24je pense.
00:51:25Les Français attendent
00:51:26de leur pays,
00:51:28de leur État,
00:51:29de leur gouvernement,
00:51:30de la fermeté aujourd'hui.
00:51:31Cette fermeté,
00:51:31ils l'obtiendront,
00:51:32ils le savent
00:51:32avec Marine Le Pen
00:51:33et Jean-Tane Bardella.
00:51:34Quand nous remporterons
00:51:36les élections présidentielles
00:51:37et notamment,
00:51:39ça passe par
00:51:40le rétablissement
00:51:40des peines planchers
00:51:41qui auraient été
00:51:42essentiels dans ce cas
00:51:43et il ne faut pas se,
00:51:44parce que tout à l'heure
00:51:45on parlait des électeurs
00:51:45de droite,
00:51:46se laisser avoir
00:51:47par les discours
00:51:47de Bruno Retailleau
00:51:48qui, je le rappelle,
00:51:49en 2024,
00:51:50avait voté contre
00:51:51les peines planchers
00:51:52proposées par le Rassemblement
00:51:53National
00:51:53pendant sa ligne
00:51:54de sa niche parlementaire.
00:51:56Merci beaucoup.
00:51:56Vous avez une question
00:51:57à lui poser ?
00:51:58Tac, tac, vite,
00:51:59vous avez dit
00:51:59le discours de Bruno Retailleau.
00:52:02Formidable.
00:52:03Évidemment,
00:52:03un jeune qui est en politique
00:52:04quel que soit le parti,
00:52:05mais est-ce que vous n'êtes pas
00:52:06quelque part
00:52:06un faire-valoir
00:52:07pour le RN ?
00:52:08Parce que,
00:52:09Christine l'a dit,
00:52:09vous êtes métisse,
00:52:10il n'y a rien de grave
00:52:11dans ce que je dis.
00:52:12Ce n'est pas un tabou.
00:52:13Mais qu'est-ce que vous avez
00:52:15à dire ?
00:52:16Je pense que je suis
00:52:17à l'image de beaucoup
00:52:18de Français,
00:52:19je suis patriote avant tout
00:52:20de beaucoup de jeunes.
00:52:21J'ai subi cette insécurité,
00:52:23cette immigration massive,
00:52:24ce communautarisme
00:52:25qui gangrène
00:52:26notre unité nationale.
00:52:27Comme beaucoup
00:52:27de jeunes Français,
00:52:28j'ai décidé de m'engager
00:52:29au RN, si vous voulez.
00:52:30Donc, moi,
00:52:31et comme beaucoup
00:52:32de jeunes Français
00:52:32des Outre-mer
00:52:33ou issus de l'immigration,
00:52:35je refuse qu'on m'explique
00:52:37qu'il y a des gens
00:52:38qui ont le droit
00:52:39de parler en notre nom
00:52:40et d'autres qui n'ont pas
00:52:41le droit de le faire.
00:52:41Je refuse, vous voyez.
00:52:42Moi, je suis patriote,
00:52:43je m'engage
00:52:43et je le fais
00:52:45au sein du Rassemblement National.
00:52:47Tony Abounalère
00:52:48qui est le président
00:52:49du Rassemblement National Jeunesse
00:52:51depuis une semaine seulement
00:52:52et il était avec nous
00:52:53en direct
00:52:53dans le studio d'Europe 1.
00:52:55Maintenant,
00:52:55on va parler du carburant,
00:52:57de la canicule
00:52:58aussi dans un instant
00:52:59puisque le gazole
00:52:59approche les 2,30 euros
00:53:01le litre,
00:53:02l'essence dépasse
00:53:02les 2,10 euros
00:53:03pour beaucoup
00:53:05prendre sa voiture
00:53:05n'est pas un choix.
00:53:06C'est travailler,
00:53:08conduire les enfants,
00:53:09simplement vivre.
00:53:10Alors,
00:53:10quand aller
00:53:11travailler coûte toujours
00:53:12plus cher,
00:53:13les toits,
00:53:14doit-il bloquer
00:53:15les prix du carburant
00:53:16ou en sommes-nous ?
00:53:18Est-ce qu'il y a
00:53:19quelque chose
00:53:19qui est en train
00:53:20d'exploser,
00:53:22de bouillir
00:53:23par rapport aux Français
00:53:25qui expriment
00:53:25leur ras-le-bol
00:53:26par rapport
00:53:27à ces prix du carburant
00:53:28qui augmentent ?
00:53:29On marque une pause,
00:53:30on revient avec
00:53:30Ferréol Delmas,
00:53:32directeur général
00:53:33du Sink Tank
00:53:34écologie responsable,
00:53:35enseignant en histoire
00:53:37des idées politiques.
00:53:38Et pour exprimer
00:53:39votre oral-bol,
00:53:40justement,
00:53:40chers auditeurs,
00:53:4101-80-20-39-21
00:53:43par téléphone
00:53:43ou par écrit
00:53:44sur le groupe
00:53:45WhatsApp
00:53:45et on lira
00:53:46vos témoignages
00:53:47et il y en a déjà
00:53:47sur le prix des carburants.
00:53:48A tout de suite
00:53:49après une courte pause,
00:53:50restez avec nous
00:53:50sur Europe 1,
00:53:51il est midi 26.
00:53:55Europe 1
00:53:5711h-13h
00:53:58Christine Kelly et vous.
00:54:00Il est 12h33
00:54:02sur Europe 1.
00:54:03Fabrice Laphri
00:54:04t'entends de me faire rire
00:54:04mais vous êtes malade,
00:54:06c'est pas possible.
00:54:07Il a dû faire un massage
00:54:10cardiaque
00:54:10à sa carte bleue.
00:54:11Oui, parce que ce matin
00:54:12j'ai fait le plein d'essence,
00:54:14je voyais le prix à la pompe,
00:54:15ma carte bleue
00:54:16est devenue rouge.
00:54:17J'ai obligé
00:54:18de la réanimer.
00:54:19Moi,
00:54:19je l'ai laissé carrément
00:54:20au garage ma voiture
00:54:21et je me suis dit
00:54:22je prends mes talons,
00:54:23c'est pas grave,
00:54:23je marche à pied
00:54:24pour faire un petit peu
00:54:25d'économie.
00:54:25Moi, ça fait loin,
00:54:26une petite cinquantaine
00:54:27de kilomètres,
00:54:27même en talons,
00:54:28je ne suis pas sûr.
00:54:29Ça ne vous ferait pas de mal.
00:54:30En talons,
00:54:30j'aimerais bien voir.
00:54:33Il est 12h33
00:54:34sur Europe 1.
00:54:36Nous parlons canicule
00:54:37dans un instant,
00:54:38nous parlons carburant
00:54:39tout de suite
00:54:40puisque le gazole
00:54:41approche les 2,30 euros
00:54:43le litre.
00:54:43L'essence dépasse
00:54:44les 2,10 euros.
00:54:46On a en ligne
00:54:48Fériol Delmas
00:54:49qui est directeur général
00:54:50du Think Tank
00:54:50écologie responsable
00:54:52enseignant en histoire
00:54:52des idées politiques.
00:54:54Beaucoup de questions
00:54:54à lui poser.
00:54:55On l'a en ligne
00:54:56dans un instant
00:54:57mais d'abord
00:54:58les messages
00:54:59peut-être WhatsApp
00:54:59sur le carburant.
00:55:01Gabriel Cluzel
00:55:02qui va aussi réagir
00:55:03sur le carburant
00:55:04et appelez-nous
00:55:05au standard
00:55:06d'Europe 1
00:55:0701 80 20 39 21.
00:55:09En avez-vous marre ?
00:55:11Il est midi 34
00:55:12sur Europe 1
00:55:13et effectivement
00:55:14on a un message
00:55:14sur WhatsApp
00:55:15qui nous dit
00:55:15vous oubliez
00:55:16systématiquement,
00:55:17alors c'est plus général,
00:55:18celui du fuel domestique
00:55:20pour le prix utilisé
00:55:21par des dizaines
00:55:21de millions d'habitants
00:55:22pour se chauffer
00:55:23sans parler du gasoil
00:55:24agricole
00:55:25qui atteint aujourd'hui
00:55:26un prix à la pompe
00:55:26d'environ 1,75 euros
00:55:28le litre
00:55:29devenu inaccessible
00:55:30pour beaucoup de gens
00:55:31qui devront faire
00:55:31un choix crucial
00:55:33entre se chauffer
00:55:34le ventre vide
00:55:34ou manger
00:55:35en se les gelant.
00:55:36Voilà le message
00:55:37qu'on reçoit sur WhatsApp.
00:55:38Effectivement,
00:55:38le fuel domestique,
00:55:40les prix ont énormément
00:55:41augmenté aussi,
00:55:42c'est exorbitant.
00:55:42Continuez à nous envoyer
00:55:43des messages
00:55:44sur WhatsApp
00:55:45au 01 80 20 39 21.
00:55:48Gabriel Cluzel
00:55:49on a envie de se dire
00:55:50que c'est peut-être
00:55:52un des sujets majeurs
00:55:53de la présidentielle.
00:55:55Ça arrive comme ça,
00:55:56petit à petit,
00:55:57on voit le carburant monter,
00:55:59grimper,
00:56:00on regarde parfois ailleurs,
00:56:02on regarde par exemple
00:56:02la carcassonne
00:56:03et puis subitement,
00:56:05on voit qu'il y a des gens
00:56:06qui descendent dans la rue
00:56:07et qui disent
00:56:08on en a marre,
00:56:09le pouvoir d'achat,
00:56:10là on a passé les bornes,
00:56:12il est temps d'arrêter
00:56:13de faire monter les carburants
00:56:15parce qu'on sait
00:56:15qu'ils se gavent au passage
00:56:16si vous permettez l'expression.
00:56:18Oui, bien sûr,
00:56:19vous avez raison.
00:56:20Mais tout est lié
00:56:21parce que je voulais précisément
00:56:23évoquer ce sujet,
00:56:23c'est-à-dire que
00:56:24vous savez quand par exemple
00:56:25vous changez votre enfant d'école
00:56:27parce que ça nous ramène
00:56:29au premier sujet
00:56:29et que vous dites
00:56:30je vais le mettre dans le privé
00:56:31parce qu'il sera quand même mieux,
00:56:32soit c'est loin de chez vous.
00:56:34Quand vous ne le mettez plus
00:56:35dans l'école publique d'à côté,
00:56:36vous prenez votre voiture
00:56:37et vous faites des allers-retours.
00:56:39Donc moi je veux bien
00:56:41qu'on stigmatise la voiture,
00:56:43mais prenez les transports en commun,
00:56:44c'est bien meilleur pour la planète,
00:56:46pour votre santé, etc.
00:56:47Ben non,
00:56:47il y a des tas de gens
00:56:48qui sont obligés
00:56:49de prendre leur voiture,
00:56:50ceux qui habitent loin,
00:56:51des grandes métropoles,
00:56:52ceux qui emmènent leurs enfants,
00:56:54ceux qui vont voir
00:56:54leurs vieux parents
00:56:56dans les EHPAD.
00:56:56Donc la voiture,
00:56:59c'est un outil absolument indispensable,
00:57:01c'est une,
00:57:02comment dire,
00:57:03faire exploser comme ça,
00:57:05enfin laisser s'enflammer
00:57:06les prix du carburant,
00:57:08c'est en fait en traver
00:57:10une liberté fondamentale
00:57:11qui est celle de se déplacer.
00:57:13Et on sait que l'État,
00:57:14les taxes de l'État,
00:57:15c'est l'éléphant au milieu du couloir,
00:57:17je crois qu'elles sont évaluées,
00:57:18enfin je vais laisser parler
00:57:19de spécialistes,
00:57:19mais environ 60%
00:57:20du prix du carburant.
00:57:22Donc on arrête
00:57:22de nous chanter Manon,
00:57:23comme disait ma grand-mère,
00:57:24oui,
00:57:24ils peuvent faire quelque chose.
00:57:25Bien sûr que l'État
00:57:26peut faire quelque chose.
00:57:27Et je ne comprends pas
00:57:29qu'il n'ait pas déjà compris,
00:57:32justement,
00:57:32que cette question du carburant
00:57:34était absolument cruciale.
00:57:36Mais les gilets jaunes,
00:57:37c'est parti de là.
00:57:38Le nombre de frontes sociales
00:57:41sont partis de là.
00:57:42Si près des élections,
00:57:43laisser grimper cela
00:57:44sans rien faire,
00:57:45ça me paraît être
00:57:46très très kamikaze.
00:57:48Très kamikaze.
00:57:50Féréol, Delmas,
00:57:51on est avec vous,
00:57:52on parlera de la canicule.
00:57:53Dans un instant,
00:57:55je rappelle que vous êtes,
00:57:58je le disais tout à l'heure,
00:57:59directeur général
00:58:00du Think Tank,
00:58:00écologie responsable,
00:58:02enseignant en histoire
00:58:03des idées politiques.
00:58:05Vous êtes en ce moment même
00:58:06en bois
00:58:07pour préparer
00:58:09le plus gros
00:58:10rassemblement
00:58:11de la droite
00:58:12sur l'écologie
00:58:13le 4 octobre prochain
00:58:15au programme
00:58:16écologie
00:58:17qui a
00:58:18mille ans,
00:58:20celle du terroir
00:58:21et du bon sens paysan.
00:58:23C'était important
00:58:24pour nous
00:58:24de vous avoir en ligne.
00:58:25On parlera de la canicule
00:58:26de cet instant ?
00:58:27C'est un plaisir.
00:58:28D'abord,
00:58:29comment réagissez-vous
00:58:30vous
00:58:31par rapport
00:58:32à ces prix du carburant
00:58:34qui augmente,
00:58:35qui grimpe,
00:58:36le gazole,
00:58:37l'essence,
00:58:38le fuel ?
00:58:39Quelle est votre réaction
00:58:40fréquence ?
00:58:43Merci beaucoup
00:58:44pour l'invitation.
00:58:45Ce que vous avez dit
00:58:48tout à l'heure
00:58:48sur la carte bleue
00:58:49qui a besoin
00:58:49d'un massage cardiaque,
00:58:51je pense qu'aujourd'hui,
00:58:52ça a du fait
00:58:52sourire à beaucoup de gens
00:58:53mais sourire jaune,
00:58:54je pense,
00:58:55tout d'abord.
00:58:56En fait,
00:58:56vous posez la question
00:58:57du lien entre le pouvoir
00:58:58d'achat
00:58:59et l'écologie.
00:59:01C'est évident
00:59:02qu'il faut bloquer
00:59:03les prix
00:59:03pour permettre aux gens
00:59:04de pouvoir se déplacer
00:59:05parce que c'est
00:59:06une liberté fondamentale
00:59:07comme le disait
00:59:08Mme Cluzel
00:59:08qui d'ailleurs a écrit
00:59:09un très bon livre
00:59:10sur l'enracinement
00:59:10et que j'invite
00:59:11tous les auditeurs
00:59:14à lire.
00:59:14Je l'ai lu
00:59:15et j'ai beaucoup apprécié.
00:59:17Mon think tank
00:59:17remet chaque année
00:59:18un prix de l'enracinement
00:59:18donc je pense qu'on aura
00:59:19beaucoup de choses
00:59:19à se dire.
00:59:21Et donc,
00:59:22ce que je veux dire
00:59:23c'est qu'avec mon think tank
00:59:25on a fait un tour de France,
00:59:26on est en cours
00:59:26de tour de France
00:59:27pour aller justement
00:59:28dans des zones rurales,
00:59:29des zones abandonnées
00:59:31qui sont abandonnées
00:59:32par les pouvoirs publics,
00:59:33parfois même par la droite.
00:59:34Par exemple,
00:59:35on est dans la Nièvre
00:59:36voir à Château-Chinon
00:59:37dans les anciennes terres
00:59:38de François Mitterrand
00:59:38où maintenant
00:59:39les gens votent RN.
00:59:40On est allé
00:59:41dans les petits villages
00:59:42industriels du Nord.
00:59:43On est allé
00:59:44dans la région PACA
00:59:45où le réchauffement climatique
00:59:47c'est des ravages
00:59:48notamment dans les vignes.
00:59:49Et donc,
00:59:49ce qu'on se dit
00:59:50c'est qu'il faut écouter,
00:59:52il faut avoir une écologie
00:59:52qui parle du concret,
00:59:53de la base
00:59:54et du bon sens paysan.
00:59:55Donc bien sûr
00:59:56que bloquer les prix
00:59:57c'est une évidence
00:59:58pour pouvoir permettre
00:59:58aux gens juste
00:59:59de pouvoir vivre
01:00:00parce que se déplacer
01:00:00c'est pas juste
01:00:01pour pouvoir aller travailler,
01:00:03c'est pour pouvoir
01:00:04en fait assurer
01:00:05leur vie de tous les jours.
01:00:06Mais la vraie, vraie, vraie
01:00:07question pour moi
01:00:08c'est pas faut-il bloquer les prix
01:00:09parce que bien sûr
01:00:10qu'il faut le faire
01:00:10mais c'est plutôt
01:00:11pourquoi la France
01:00:12est-elle prise au dépourvu
01:00:13à chaque choc pétrolier
01:00:14depuis 50 ans ?
01:00:16Parce que finalement
01:00:16le blocage des prix
01:00:17ça soigne la fièvre
01:00:19sans traiter la maladie.
01:00:20Et oui,
01:00:21c'est réel de masse
01:00:22en direct sur Europe.
01:00:23Voilà.
01:00:23Et donc si j'ai 10 secondes
01:00:25pour préciser ça
01:00:26Vous avez 20 minutes.
01:00:28On a 20 minutes,
01:00:29c'est pas parfait.
01:00:30En fait,
01:00:31c'est un problème
01:00:31d'anticipation
01:00:32et donc on se retrouve
01:00:33dans une écologie en fait
01:00:34pour moi il y a 3 écologies.
01:00:36La première écologie
01:00:37c'est une écologie
01:00:37des technocrates macronistes
01:00:39qui est complètement hors sol
01:00:40c'est l'écologie
01:00:41du tableau Excel.
01:00:42On a ensuite
01:00:42une écologie bobo-gauchiste
01:00:44qui est une écologie décroissante
01:00:46et qui est une écologie
01:00:47déconnectée des réalités.
01:00:48Et on a une troisième écologie
01:00:50qui est je pense
01:00:50la nôtre à tous les trois
01:00:51aujourd'hui
01:00:52qui est celle du bon sens
01:00:53de l'enracinement
01:00:54de la subsidiarité
01:00:56c'est-à-dire faire
01:00:56au plus petit niveau
01:00:57ce qu'on doit pas faire
01:00:58enfin ce qu'on peut faire
01:00:59plus on peut faire les choses
01:01:00au plus petit niveau
01:01:00au mieux c'est.
01:01:01Donc redonner du pouvoir aux mers
01:01:03redonner du pouvoir
01:01:03aux forestiers
01:01:04aux gens qu'ils connaissent
01:01:05mais pas des experts
01:01:07des COP
01:01:08les experts
01:01:08le garde-forêt
01:01:10et de la forêt
01:01:10et ensuite
01:01:11une écologie de l'innovation
01:01:12parce que l'homme
01:01:13en fait peut innover
01:01:14et l'écologie
01:01:15peut être une source d'innovation.
01:01:17Donc à partir de là
01:01:17en fait il y a un exemple
01:01:19qui est très intéressant
01:01:19c'est celui de l'allié.
01:01:21La France
01:01:22aujourd'hui
01:01:22a environ
01:01:24donc d'après les chiffres
01:01:25que j'ai
01:01:26qui sont donc
01:01:27normalement les chiffres
01:01:28de l'ADEME
01:01:28donc voilà
01:01:29c'est censé être fiable
01:01:30on a environ
01:01:3334 000 tonnes
01:01:34d'hydroxyde de lithium
01:01:36dans nos
01:01:37voilà en France
01:01:37et donc le lithium
01:01:38ça permet de construire
01:01:39des batteries électriques
01:01:40c'est-à-dire qu'aujourd'hui
01:01:41l'écologie
01:01:43pourrait être une source
01:01:441 d'emplois
01:01:45en fait
01:01:46on pourrait recréer
01:01:47environ
01:01:49enfin c'est à calcul
01:01:50entre 1000
01:01:50et 10 000 emplois en plus
01:01:51dans l'allié
01:01:52qui est un territoire
01:01:53en pleine désindustrialisation
01:01:54et qui est un territoire
01:01:55compliqué
01:01:56d'un point de vue de l'emploi
01:01:56parce qu'aujourd'hui
01:01:57la France importe
01:01:58100% de son lithium
01:01:59et donc ce projet
01:02:00ça serait un projet
01:02:01de souveraineté
01:02:01ce serait un projet
01:02:03industriel
01:02:03un projet écolo
01:02:04et ça permettrait aussi
01:02:05d'avoir une nouvelle filière
01:02:07voilà le général de Gaulle
01:02:08quand il a créé le nucléaire
01:02:09il s'est dit
01:02:10on va investir dans l'avenir
01:02:11et donc investir
01:02:12par exemple aujourd'hui
01:02:13dans le lithium
01:02:13pour avoir des batteries électriques
01:02:14c'est permettre à la France
01:02:15de ne pas dépendre
01:02:16d'autres pays
01:02:17et de nations étrangères
01:02:18et donc étonné
01:02:19que je suis sur le groupe Bolloré
01:02:20je vais en profiter
01:02:21pour appeler une petite réalité
01:02:22qui va sûrement
01:02:23faire réagir beaucoup d'auditeurs
01:02:25et qui ne va pas plaire
01:02:25à la gauche
01:02:27dans les années 2000
01:02:28vous avez Vincent Bolloré
01:02:29qui a mis en place
01:02:31la batterie LMP
01:02:32et donc qui était le premier
01:02:33en France
01:02:34à développer
01:02:34l'un des premiers en France
01:02:35à développer
01:02:36les voitures électriques
01:02:37et vous avez aussi
01:02:38le lancement d'AutoLib à Paris
01:02:39qui était le premier
01:02:40grand système d'autopartage
01:02:41100% électrique au monde
01:02:42il a investi
01:02:43plus de 50 millions d'euros
01:02:44investis
01:02:45et donc moi ce que je veux
01:02:47alors ça va être un peu
01:02:47je vais créer la polémique peut-être
01:02:49mais quand je dirais
01:02:50que quand Bolloré
01:02:50roulait en électrique
01:02:51à Paris dans les années 2000
01:02:52la moitié du gouvernement
01:02:53actuel de Macroniste
01:02:54ou la moitié des députés
01:02:56européen-écologie
01:02:56gilet vert de l'Assemblée
01:02:57ça avait à peine
01:02:59branché une prise électrique
01:03:00voilà
01:03:00donc je pense
01:03:01qu'on n'a pas la droite
01:03:03et les médias de droite
01:03:04en fait il faut qu'on arrête
01:03:05de se faire flageller
01:03:07par les autres
01:03:07et il faut aussi
01:03:08assumer nos convictions
01:03:09qui sont des convictions
01:03:10de droite
01:03:10des convictions de souveraineté
01:03:12des convictions souverainistes
01:03:13moi je dirais
01:03:14des convictions gaullistes
01:03:14et gaulliennes
01:03:16et finalement
01:03:16une vision de l'écologie patriote
01:03:18Féréol Delmas
01:03:19directeur du Seine Tank
01:03:21écologie responsable
01:03:22en direct
01:03:23sur Europe 1
01:03:25qui est en bois
01:03:26en ce moment
01:03:27pour préparer
01:03:27le plus gros
01:03:28rassemblement
01:03:29de la droite
01:03:29sur l'écologie
01:03:31le 4 octobre prochain
01:03:33marque une pause
01:03:33revient avec vous
01:03:35vous disiez que la France
01:03:36importe 100% de son lithium
01:03:38pourtant on a notre lithium
01:03:40vous disiez que l'écologie
01:03:41pourrait être une source
01:03:43d'emploi
01:03:44on en parle avec vous
01:03:45dans un instant
01:03:46et puis on va aborder
01:03:47avec vous aussi la canicule
01:03:48puisqu'environ 7000 décès
01:03:50en excès
01:03:51pendant les canicules
01:03:52jusqu'à fin juillet
01:03:54je vous demanderai
01:03:55Frédéric Féréol Delmas
01:03:57face à la canicule
01:03:59et au feu de forêt
01:03:59la situation
01:04:00pouvait-elle être anticipée
01:04:02restez avec nous
01:04:04en direct
01:04:05sur Europe 1
01:04:05vous avez vu
01:04:06notre auditeur
01:04:07il n'a pas la langue
01:04:08dans sa poche
01:04:08ne bougez pas
01:04:09Christine Kelly
01:04:10et vous revient
01:04:10dans un instant
01:04:11pour cette dernière
01:04:12partie d'émission
01:04:13à tout de suite
01:04:13sur Europe 1
01:04:14il est midi 40
01:04:15au voiture et
01:04:16Europe 1
01:04:17Christine Kelly et vous
01:04:19midi 48
01:04:20sur Europe 1
01:04:20vous êtes bien
01:04:21jusqu'à 13h
01:04:21avec Christine Kelly et vous
01:04:23nous sommes avec
01:04:24notre chroniqueuse
01:04:25Gabrielle Cluzel
01:04:25notre invitée
01:04:26Féréol Delmas
01:04:27directeur général
01:04:28de Think Tank
01:04:28écologie responsable
01:04:30enseignant en histoire
01:04:31des idées politiques
01:04:32et nous continuons de parler
01:04:33de la flambée des prix
01:04:34du carburant
01:04:34la flambée des prix
01:04:36du carburant
01:04:37nous allons parler
01:04:38aussi de la canicule
01:04:39avec ses 7000 décès
01:04:40en excès
01:04:41pendant les canicules
01:04:43jusqu'à fin juillet
01:04:43puisque derrière ce chiffre
01:04:45il y a des familles
01:04:46peut-être la vôtre
01:04:47avez-vous perdu un proche
01:04:48êtes-vous inquiet
01:04:49fataliste
01:04:50indifférent
01:04:50et surtout ce dérèglement
01:04:52climatique
01:04:52est-il désormais pour vous
01:04:54un vrai sujet
01:04:54d'actualité
01:04:55oui
01:04:56non
01:04:56appelez-nous
01:04:57au standard
01:04:58d'Europe 1
01:04:5901
01:04:5980
01:04:5921
01:05:01et puis
01:05:01envoyez-nous aussi
01:05:02un message
01:05:03sur le prix des carburants
01:05:06il y a une auditrice
01:05:07ou un auditeur
01:05:07qui nous écrit
01:05:08je pense qu'on arrive
01:05:08à un niveau de prix
01:05:09qui provoque
01:05:10une grave inégalité
01:05:11entre les français
01:05:12qui peuvent bénéficier
01:05:13de transports publics
01:05:14payés par tous les français
01:05:15et ceux qui doivent
01:05:16prendre leur voiture
01:05:17et payent 60% de taxes
01:05:19en faisant le plein
01:05:19les inégalités
01:05:20effectivement
01:05:21mais voilà
01:05:22c'est un vrai sujet
01:05:23Féréal Delmas
01:05:24qui est directeur général
01:05:26du think tank
01:05:27écologie responsable
01:05:28enseignant en histoire
01:05:29des idées politiques
01:05:32qui en ce moment
01:05:32amboisent
01:05:33je le disais
01:05:34pour préparer
01:05:35le plus gros
01:05:35rassemblement de la droite
01:05:37sur l'écologie
01:05:38le 4 octobre prochain
01:05:39au programme
01:05:40l'écologie
01:05:41qui a 1000 ans
01:05:42celle du terroir
01:05:43et du bon sens paysan
01:05:45il est en ligne avec nous
01:05:47il nous expliquait
01:05:48comment la France
01:05:49importe 100%
01:05:50de son lithium
01:05:50alors qu'elle a du lithium
01:05:52et il nous disait
01:05:53que l'écologie
01:05:53pourrait être
01:05:55une source
01:05:56d'emploi
01:05:57et j'étais en train
01:05:58de vous poser la question
01:05:59vous pouvez réagir
01:06:01au carburant
01:06:01aussi à la canicule
01:06:03mais la question suivante
01:06:04Féréal Delmas
01:06:05face à la canicule
01:06:07et au feu de forêt
01:06:08la situation
01:06:09pouvait-elle être
01:06:11anticipée
01:06:12ça nous a traumatisés
01:06:13pendant cet été
01:06:17alors
01:06:17tout d'abord
01:06:18vous avez dit
01:06:19au début de l'émission
01:06:20un chiffre
01:06:21qui est quand même marquant
01:06:21c'est 7000 morts
01:06:22et en fait
01:06:237000 morts
01:06:23c'est pas une statistique
01:06:24c'est 7000 places vides
01:06:26à une table de famille
01:06:27c'est des familles
01:06:28endeuillées
01:06:29et c'est les gens
01:06:30qui sont en colère
01:06:31et qui finalement
01:06:32ont une grande souffrance
01:06:33et j'espère que
01:06:34les responsables politiques
01:06:35en premier lieu
01:06:36Monique Barbu
01:06:37qui était
01:06:37sur son transat
01:06:38c'est une information
01:06:39du canard en chimie
01:06:41donc qui est une source
01:06:42qui n'est pas
01:06:43voilà
01:06:44proche de nous
01:06:44qui disait
01:06:45qu'elle était dans son transat
01:06:46pendant qu'il y avait
01:06:47les feux de forêt
01:06:48dans sa grande maison
01:06:49du Var
01:06:49avec sa piscine
01:06:50donc voilà
01:06:51je pense que
01:06:52j'espère qu'elle dort mal
01:06:53la nuit
01:06:53face à tous ces morts
01:06:55qui sont quand même
01:06:57une honte
01:06:58pour notre pays
01:07:00ce que je voudrais dire
01:07:01c'est que
01:07:02dans notre tour de France
01:07:03on est notamment allé
01:07:04à Carlancasse et Levasse
01:07:05c'est un petit village
01:07:06de l'Hérault
01:07:07sans habitant
01:07:08qui a été ravagé
01:07:08par un incendie
01:07:09400 hectares brûlés
01:07:10et on a rencontré
01:07:11les pompiers
01:07:12et les forestiers
01:07:12et les forestiers
01:07:13nous disaient
01:07:14que justement
01:07:15qui étaient sous le choc
01:07:17avec des gens en pleurs
01:07:18des familles
01:07:18qui étaient endeuillées
01:07:20ou qui avaient perdu
01:07:20tout perdu
01:07:21parce qu'il y a les morts
01:07:22mais aussi
01:07:23toutes les personnes
01:07:24qui ont perdu leur maison
01:07:25qui ont perdu leur bois
01:07:26par exemple
01:07:26une dame qui me disait
01:07:27que c'est des arbres
01:07:28qui avaient été plantés
01:07:28par ses arrières-arrières-grands-parents
01:07:30donc c'est des choses
01:07:31qu'on ne peut pas réparer
01:07:34vous avez Châteaubriand
01:07:35qui a une très très belle phrase
01:07:36et qui dit
01:07:36les forêts précèdent
01:07:37les civilisations
01:07:38les déserts les suivent
01:07:39et en fait pour moi
01:07:40notre écologie
01:07:41c'est ça
01:07:41c'est-à-dire qu'un arbre
01:07:43c'est pas juste
01:07:45c'est pas juste
01:07:46un peu de biodiversité
01:07:47bien sûr c'est de la biodiversité
01:07:48mais l'écologie pour moi
01:07:50justement c'est ça
01:07:51c'est le fait de se dire
01:07:52qu'on est attaché
01:07:53à un terroir
01:07:53et on est attaché
01:07:54à une tradition
01:07:55on s'inscrit dans
01:07:56une grande tradition
01:07:57une tradition d'une transmission
01:07:58Fériau des masses
01:07:59en direct sur Europe 1
01:08:013 minutes
01:08:02et 3 questions
01:08:04est-ce que ça aurait pu être évité
01:08:06la canicule
01:08:07et les feux de forêt
01:08:08c'est tellement intéressant
01:08:09ce que vous dites
01:08:10mais l'heure est en train d'avancer
01:08:11donc je pose
01:08:12les 3 questions d'un coup
01:08:13quelles solutions concrètes
01:08:15pour une écologie
01:08:15de bon sens
01:08:16pourquoi l'écologie
01:08:18malgré la situation climatique
01:08:20ne percole pas
01:08:21avec le débat
01:08:23dans le débat public
01:08:25est-ce qu'on peut être
01:08:25écolo et de droite
01:08:27tant de questions
01:08:28pour vous Fériau Delmas
01:08:29sur Europe
01:08:30qui mériterait 3 heures
01:08:31mais pour tout dire
01:08:34tout d'abord
01:08:35je pense qu'il y a des solutions
01:08:37qui auraient pu être mises en place
01:08:38par exemple
01:08:39vous pouvez planter des chaînes
01:08:40qui sont on va dire
01:08:41des barrières anti-feu naturelles
01:08:43c'est-à-dire que
01:08:44vous avez des forêts
01:08:45qui ont été ravagées
01:08:47on aurait mis des chaînes
01:08:48le long de ces forêts de pin
01:08:49ça aurait permis
01:08:50de faire des barrières anti-feu naturelles
01:08:52il y a la question de l'innovation
01:08:53le rapport du gouvernement
01:08:55en amont des feux de forêt
01:08:57ne mentionnait pas
01:08:58le mot innovation
01:09:01c'est-à-dire qu'il y a aujourd'hui
01:09:03des moyens techniques
01:09:03qui permettent de lutter
01:09:04contre les feux de forêt
01:09:06et en fait
01:09:07on n'a pas du tout
01:09:08mis en place
01:09:09ces mesures
01:09:11vous avez la question
01:09:12bien sûr
01:09:12des moyens
01:09:13pour les pompiers
01:09:14et les gardes forestiers
01:09:15et même
01:09:16les brigades forestières
01:09:17c'est-à-dire que par exemple
01:09:18il faudra quand même rappeler
01:09:19la responsabilité de Gabriel Attal
01:09:20qui a quand même sucré
01:09:21le budget des Canadaires
01:09:22il n'y a pas si longtemps que ça
01:09:24et aujourd'hui
01:09:24je pense qu'on aurait peut-être
01:09:25besoin de ces Canadaires
01:09:26et vous avez
01:09:27la création de brigades forestières
01:09:29ce sont des gens
01:09:30qui viennent en aide aux pompiers
01:09:32qui connaissent parfaitement le terrain
01:09:33ce sont des agriculteurs
01:09:35ce sont des villageois
01:09:37et qui connaissent très très bien le terrain
01:09:38ils peuvent intervenir très rapidement
01:09:39donc il faut former
01:09:40ces brigades forestières
01:09:42les mettre dans tous les départements
01:09:44et il faut aussi mutualiser les moyens
01:09:46quelque chose qui est aberrant
01:09:47vous êtes aujourd'hui pompier en Dordogne
01:09:49si votre incendie
01:09:51s'il y a un incendie dans l'Hérault
01:09:52vous ne pouvez pas aller aider
01:09:54vos collègues de l'Hérault
01:09:55sans un ordre du préfète
01:09:56vous ne dépendez pas de ce département-là
01:09:58c'est-à-dire que vous pouvez avoir
01:09:59un département qui est complètement ravagé à côté
01:10:00vivre de l'autre côté de la frontière
01:10:02et ne pas pouvoir venir les aider
01:10:04sauf à poser des jours de congé
01:10:07incroyable
01:10:07incroyable
01:10:08merci en tout cas
01:10:09Féron Delmas
01:10:11je sais qu'on aurait beaucoup de choses encore
01:10:13à partager ensemble
01:10:15merci d'avoir été en direct
01:10:17dans le studio d'Europe 1
01:10:19350 communes visitées en annonce
01:10:22c'est pour ça que votre témoignage
01:10:24est capital pour nous
01:10:25peut-on être écolo et de droite
01:10:28vous prouvez en fait que c'est possible
01:10:31merci d'avoir été avec nous en direct
01:10:33sur Europe 1
01:10:34Gabriel Cluzel
01:10:34le mot de la fin
01:10:35sur ce sujet de la canicule
01:10:37sur ce sujet de l'écologie
01:10:39moi je vais vous dire quelque chose
01:10:40sur la canicule en particulier
01:10:43j'ai vu qu'un climatiseur
01:10:45dans une chambre d'EHPAD
01:10:46s'était évalué entre 4000 et 6000 euros
01:10:49aujourd'hui on devrait tout calculer
01:10:50en termes de chambre d'EHPAD climatisée
01:10:53ça devrait être notre façon de calculer
01:10:55quand on dépense un milliard
01:10:56pour faire je ne sais quoi
01:10:57parfois à l'autre bout du monde
01:10:59je trouve qu'on devrait penser
01:11:00à tous ces EHPAD
01:11:01qui n'ont pas été équipés
01:11:04et qui l'ont payé au prix cher
01:11:07merci infiniment
01:11:08Gabriel Cluzel
01:11:09pour cette émission
01:11:11merci beaucoup Marilyn
01:11:12merci Christine
01:11:13Géraldine Hamon
01:11:14bonjour ma chère Clélie
01:11:15bonjour Christine
01:11:16bonjour à tous
01:11:17Europe 1 Info
01:11:17dans quelques minutes
01:11:18maintenant on va s'intéresser
01:11:20au pouvoir d'achat
01:11:21des français
01:11:21qui dégringolent
01:11:23et je ne parle pas que
01:11:24du prix des carburants
01:11:26bien sûr
01:11:26l'alimentation
01:11:27tout dégringole
01:11:28excellente émission sur Europe
01:11:30merci
01:11:30Europe 1 il est midi
01:11:3155 Christine Kelly
01:11:32on vous retrouve lundi
01:11:33à 11h
01:11:34pour Christine Kelly et vous
01:11:35et demain c'est Elliot Deval
01:11:37que vous retrouvez
01:11:37dès 11h jusqu'à 13h
01:11:38merci de votre fidélité
01:11:40et à tout de suite
01:11:41pour Europe 1 Info
01:11:41avec Lille Mathieu

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