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00:03Il est presque 13h sur Europe 1.
00:08Europe 1 Info, 13h, 14h, Clélie Mathias.
00:12Bonjour à tous et merci d'écouter Europe 1 Info.
00:14Je suis très heureuse de vous retrouver.
00:16On est ensemble pour une heure d'info et de débat.
00:19Tout d'abord, bien sûr, le grand journal de la mi-journée de ce mercredi 23 septembre.
00:23De la déception au lendemain de l'annonce des aides élargies pour faire face à l'augmentation des prix du
00:27carburant.
00:28Vous entendrez des automobilistes lillois au micro d'Europe 1.
00:32Un dernier discours polémique à la tribune de l'ONU pour Emmanuel Macron.
00:35Le chef de l'État a défendu le multilatéralisme, le droit international
00:39et n'a pas hésité à critiquer les actions d'Israël en Cisjordanie,
00:43affirmant que le Hamas n'y était pas actif.
00:45La réaction de Benjamin Netanyahou n'a pas tardé, nous y reviendrons.
00:48Pour les messes du pape qui arrivent en France dans deux jours, ce sera sans Emmanuel Macron.
00:53Êtes-vous choqué que le président de la République n'y assiste pas ?
00:56C'est la question européenne du jour.
00:57Vous pouvez donner votre avis et voter sur le site et l'appli européen.
01:01Et pour l'instant, vous dites oui en majorité.
01:03Dans ce journal, vous entendrez aussi la commandante de bord
01:05qui assurera deux des trois vols de Léon XIV lors de son séjour en France.
01:09Et vous découvrirez quelles surprises seront réservées au pape dans cet avion.
01:14C'est la rentrée.
01:15Vous vous êtes fixé un objectif de perdre quelques kilos.
01:18Au fait, le sport fait-il maigrir ?
01:20Réponse dans la chronique santé de Brigitte Millot, c'est dans un quart d'heure.
01:23La tendance météo.
01:24Bonjour Géraldine Hamon.
01:26Avec ses températures élevées pour la saison.
01:28Oui, puisqu'il fera 24 à 29 degrés en général cet après-midi.
01:3120 à 24 degrés près de la Manche et près des frontières du Nord.
01:3430 à 31 degrés localement en Provence et sur le sud-ouest.
01:38Jusqu'à 32 degrés en Goulême et Brive-la-Gaillarde.
01:41Quant au ciel, il sera lumineux sur la majeure partie du pays.
01:44Médéo complète sur Europe 1 à la fin du journal.
01:46Europe 1.
01:48Face à la flambée des prix, des carburants LED au grand rouleur est prolongé et élargi.
01:54Compte tenu de la situation des finances publiques, ça reste ciblé.
01:57Qui est désormais concerné par ce chèque de 100 euros ?
02:005,5 millions de Français.
02:02Une personne vivant seule qui gagne 2035 euros net pourra en bénéficier.
02:06Pour un couple avec deux enfants, c'est 6104 euros.
02:09A condition bien sûr de prendre la voiture pour aller au travail.
02:12Un coup de pouce qui ne satisfait pas les automobilistes rencontrés par Maximilien Carlier pour Europe 1 à Lille.
02:18Pistolet en main, Aurélie fait le plein tout en regardant le compteur défiler.
02:22Cette professeure des écoles à 4 enfants gagne plus de 2000 euros par mois.
02:26Elle ne bénéficie pas des aides ciblées annoncées par le gouvernement.
02:30Je ne rentre pas dans les cases, non.
02:31Moi j'aimerais rentrer dans une case et qu'à un moment donné, on fasse quelque chose pour le peuple
02:35et pas juste pour les ultra-riches ou les petits pauvres.
02:39J'ai quand même besoin de ma voiture pour aller travailler.
02:41J'aimerais bien qu'il y ait des aides qui soient faites pour les gens normaux.
02:46La classe moyenne, en fin de compte, poursuit cette enseignante.
02:49Beaucoup d'automobilistes ont ce sentiment d'être laissés pour compte.
02:52Pas du tout d'aide du gouvernement, ça c'était évident qu'on n'en aurait pas.
02:55C'est un sentiment de frustration qui est très fort, c'est frustrant en fait.
02:58On aimerait une baisse de la TVA comme ça se fait en Espagne.
03:02D'être dormus, c'est le même problème pour tout le monde.
03:05Et cela fait plus de 6 mois qu'on se serre la ceinture,
03:08ajoute ce conducteur qui aurait préféré payer son carburant moins cher plutôt que voir,
03:12selon lui, le gouvernement distribuer les chèques.
03:15A Lille, Maximilien Carlier, Europe.
03:17Et selon les calculs du gouvernement, ces aides sont estimées à 450 millions d'euros.
03:22Mais Aurélien Floro, ce n'est pas un surcoût pour l'Etat, expliquez-nous.
03:26Oui, 450 millions d'euros, mais cela ne vient pas s'ajouter
03:29aux 1,4 milliards déjà annoncés pour couvrir la première vague de mesures de soutien.
03:34La raison est simple, tout juste 40% des bénéficiaires de l'aide de 100 euros
03:39prévues pour les grands rouleurs ont effectué la démarche en ligne.
03:41L'Etat n'a donc pas besoin de trouver une autre source d'économie
03:44pour financer ce renouvellement d'aides jusqu'à fin décembre.
03:47Les critères pour y avoir droit sont plus larges.
03:502050 euros de revenus nets pour une personne seule
03:53ou par exemple 6100 euros pour un couple avec deux enfants.
03:56Roland Descure, ministre de l'économie, a défendu la logique des aides ciblées.
04:00Nous amplifions les aides en augmentant certains soutiens
04:03comme l'aide aux gros rouleurs de 20 centimes en moyenne à 40 centimes sur 3 mois.
04:07Nous souhaitons préserver les plus modestes,
04:09les travailleurs restés aux côtés des Français dans un moment difficile.
04:13Et parmi les autres mesures, le plafond de la prime carburant défiscalisée
04:16que les entreprises peuvent verser à leurs salariés est relevé à 1000 euros.
04:21Les aides à domicile pourront bénéficier de l'aide aux grands rouleurs
04:23des 30 kilomètres parcourus par jour
04:25et d'un bonus de 80 euros pour 80 kilomètres parcourus.
04:29Enfin, le chèque énergie, traditionnellement versé en avril,
04:32le sera dès janvier 2027.
04:34Aurélien Floreau du service économie d'Europe 1.
04:3613h04 sur Europe 1, on en vient en dernier discours d'Emmanuel Macron
04:39à la tribune des Nations Unies.
04:41Ne cédons pas à l'esprit de défaite, a-t-il dit hier soir.
04:44Le chef de l'État qui a appelé au respect du droit international
04:46face au retour des impérialismes,
04:48il a entre autres renouvelé son soutien à l'Ukraine
04:51et rappelé la nécessité de rouvrir le détroit d'Hormuz.
04:54Alexandre Cheveau, Emmanuel Macron a également déclenché une polémique
04:56en dénonçant l'action d'Israël en Cisjordanie.
04:59Oui, dans un passage de son discours consacré à la souveraineté des États,
05:02Emmanuel Macron s'en est pris à Israël,
05:04coupable selon lui de ne pas avoir laissé passer l'aide humanitaire à Gaza
05:08et de pratiquer la colonisation en Cisjordanie.
05:11Regardez ce qui se passe en Cisjordanie,
05:14où chaque jour des violations sont faites.
05:17Au nom de quoi ?
05:19Le Hamas n'a jamais sévi en Cisjordanie.
05:22Déclaration faite un an après la reconnaissance de la Palestine par la France
05:25et qui fait bondir l'État israélien,
05:27lequel se dissidérer par l'absurdité grotesque de ses propos.
05:31Des terroristes du Hamas mènent des attaques contre des Juifs presque tous les jours.
05:35Ils ont assassiné d'innombrables civils israéliens en Judée Samarie,
05:39déclare ainsi le bureau de Benyamin Netanyahou,
05:41en utilisant le nom biblique de la Cisjordanie.
05:43Mais Emmanuel Macron assume,
05:45le chef de l'État prononçait hier son dernier discours à la tribune des Nations Unies,
05:49presque un testament de politique internationale
05:52en forme de plaidoyer pour le multilatéralisme
05:54face au recours à la force des grandes puissances.
05:57Alexandre Chauveau du service politique d'Europe 1 et en politique en France.
06:00Sachez aussi que la primaire socialiste se fera sans Philippe Brun.
06:03La justice a rejeté ce matin la demande du député
06:06d'être réintégré à la compétition sociale démocrate.
06:09La juridiction a aussi rejeté la demande de l'élu de l'heure
06:12qui contestait sa suspension conservatoire décidée par le bureau national du PS
06:16après des accusations de violence portées par une ancienne collaboratrice.
06:20Et on voit ça dans la suite du journal.
06:22Europe 1 a pu s'entretenir avec la commandante de bord
06:25qui assurera les vols du pape lors de sa visite en France.
06:29Vous entendrez ce qu'elle a prévu de dire à son hôte prestigieux.
06:32Il est 13h05, Clélie Mathias, vous informe sur Europe 1.
06:3513h, 14h, Europe 1, à ce côtier.
06:3913h, 14h, Europe 1, Info.
06:41Merci de nous rejoindre à 13h07 sur Europe 1.
06:43Vous écoutez le journal de Clélie Mathias.
06:45La suite, on en parle, la Roquia, qui inquiète les autorités.
06:48La Roquia est une pratique islamiste de purification spirituelle.
06:52En fait, ce sont de véritables séances d'exorcisme,
06:55souvent clandestines, avec de l'eau dite coranisée
06:57et des membres tordus jusqu'à la douleur.
06:59Cette dérive islamique est suivie de près par les autorités
07:02car ces affaires impliquent parfois des mineurs,
07:04comme le révèle un dossier judiciaire récemment examiné à Paris
07:07et sur lequel s'est penché William Molinier dans le JD News en kiosque dès aujourd'hui.
07:11Les hurlements étaient si forts qu'une voisine a appelé la police.
07:14Dans cet appartement parisien, les fonctionnaires découvrent deux adolescentes face à leur père.
07:19L'une est presque amorphe, l'autre crie, rie nerveusement
07:21et parle d'elle-même à la troisième personne.
07:24Le père récite des sourates et leur jette de l'eau au visage.
07:27Depuis plusieurs mois, il conduisait ses filles dans une salle clandestine de la Courneuve
07:31pour des séances de roquillas.
07:33Pendant des heures, un imam récitait le Coran.
07:36Les adolescentes étaient aspergées d'eau coranisée
07:38et réveillées à coups de spray lorsqu'elles s'assoupissaient.
07:41Cris, vomissements, pertes de connaissances.
07:44Chaque réaction était présentée comme la manifestation du djinn.
07:47Comprendre un génie malin.
07:49Leur père avait déjà été signalé pour des violences.
07:52Il contrôlait aussi leurs vêtements, leurs fréquentations et leurs déplacements.
07:55L'homme, un chauffeur de VTC, a été condamné cet été
07:58à trois petits mois de prison avec sursis, 300 euros d'amende
08:02et un stage de responsabilité parentale.
08:05William Molinier du service police justice d'Europe 1.
08:07Et du moins deux avant l'arrivée du pape en France.
08:09Même si l'Elysée a annoncé qu'Emmanuel Macron n'assisterait à aucune messe
08:12durant les trois jours, le chef de l'État va personnellement accueillir
08:15Léon XIV à l'aéroport parisien d'Orly vendredi matin
08:18avant un entretien à l'Elysée.
08:20Et ils se retrouveront ensuite lundi à Metz
08:23car cette visite papale comprend plusieurs étapes.
08:25Paris, Lourdes, puis Metz.
08:27Et c'est Air France qui va assurer les trois vols du souverain pontife
08:30avec le retour à Rome lundi prochain.
08:32Depuis plusieurs mois, une centaine de personnes travaillant chez Air France
08:36a préparé ses déplacements, ainsi que l'avion du Saint-Père
08:39et de sa délégation de cardinaux.
08:41Et des gardes suisses qui les accompagnent.
08:43Pour Europe 1, Cyril Delamorinerie a rencontré
08:45la commandante de ces vols hors du commun.
08:47Votre sainteté, je suis Clémence Coussono, votre commandante de bord.
08:50Voici le message que la pilote de ce vol papale
08:53prononcera au micro à l'arrivée du Saint-Père dans son avion.
08:56Au nom d'Air France et de mon équipage,
08:58je tiens à vous exprimer notre grande fierté de vous accueillir
09:00à bord de ce vol à destination de Lourdes.
09:03Clémence Coussono, 21 ans d'expérience chez Air France
09:05a été choisi parmi 5000 pilotes de la compagnie.
09:08La commandante de bord va assurer deux des trois vols du Saint-Père
09:11Paris-Lourdes et Lourdes-Messe.
09:12Très honorée et très fière de faire ce vol.
09:15Dans une carrière de pilote, ça n'arrive pas tous les jours.
09:17Léon XIV voyagera à bord d'un Airbus A321
09:20spécialement décoré pour l'occasion,
09:22explique Céline Klein, coordonnatrice du voyage du pape chez Air France.
09:25On apposera les armoiries du pape à l'avant de l'appareil
09:29sur le fuselage, c'est par là que le pape entrera dans l'avion.
09:33Pour ce voyage-là du pape, on a renommé l'avion Cité du Vatican.
09:37À bord, le souverain pontife prendra place au premier rang,
09:39seul, séparé des autres occupants par un rideau occultant.
09:42À l'arrivée à Rome, la compagnie a préparé une surprise pour le pape.
09:45Une affiche rouge représentant un avion dans le ciel
09:48avec au centre une statue de Saint-Pierre
09:50en souvenir de ces trois vols historiques.
09:52Et la santé à 13h10 sur Europe 1 avec cette question.
09:54Et si le vaccin contre le zona, le virus responsable de la varicelle,
09:58pouvait aussi protéger notre cœur et nos vaisseaux sanguins ?
10:01Oui, après avoir découvert que se faire vacciner contre le zona
10:03offrait une protection contre les démences,
10:06une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Medicine
10:08suggère que le nouveau vaccin disponible en France depuis 2024
10:11est aussi associé à une diminution du risque de certaines maladies cardiovasculaires.
10:16Comment l'expliquer, Yasmina Katou ?
10:18Eh bien, deux hypothèses pourraient expliquer cet effet protecteur du vaccin
10:22contre le zona sur le cœur et les vaisseaux.
10:24D'abord, le nouveau vaccin utilisé depuis 2024
10:26protège mieux contre le virus.
10:29Plusieurs études ont montré que le zona
10:30pouvait lui-même augmenter le risque d'infarctus ou d'AVC.
10:33Autre explication, la composition du vaccin a changé.
10:37Le nouveau sérum contient des molécules
10:39qui pourraient avoir, elles aussi, un effet protecteur,
10:42explique Maxime Taquet, professeur associé à l'Université d'Oxford
10:45et co-auteur de l'étude.
10:47Le nouveau vaccin contient une petite molécule
10:50qu'on appelle un adjuvant.
10:51Il sert à stimuler notre système immunitaire.
10:54On a remarqué qu'une fois que l'adjuvant était injecté,
10:57les cellules produisaient moins d'une petite molécule
11:00qu'on appelle IL-6 qui est impliquée dans les maladies cardiovasculaires.
11:03Des essais cliniques sont actuellement en cours
11:05pour confirmer cet effet bénéfique pour le cœur et les artères.
11:08S'il est confirmé, le vaccin contre le zona
11:10serait le tout premier vaccin à offrir une protection
11:13contre les maladies cardiovasculaires
11:15qui reste la première cause de mortalité dans le monde.
11:18Yasmine Akato du service santé d'Europe 1.
11:20Et la santé sur Europe 1, c'est aussi avec le docteur Brigitte Millot
11:23qu'on retrouvera dans 5 minutes sur Europe 1.
11:25Et tout de suite, la bourse.
11:27Prêt pour la réforme de la facturation électronique
11:29et pour la chronique bourse avec Penny Lane.
11:33Bonjour Claire Lemaitre.
11:34Bonjour Clélie.
11:34Le marché parisien qui repart à la baisse ce matin.
11:37Oui, le CAC 40 cale après deux séances de progression.
11:40Il repère 0,2%.
11:42Tous les regards sont tournés vers New York
11:44où se tient l'Assemblée Générale des Nations Unies.
11:46On y parle du conflit qui oppose la Russie et l'Ukraine.
11:49On y parle aussi de la guerre en Iran.
11:51Les marchés espèrent donc des avancées diplomatiques.
11:55En attendant, le pétrole a bien baissé.
11:58Le Brent évolue sous la barre des 100 dollars le baril.
12:01A Paris, Valeo gagne 1,3%.
12:03L'équipement anti-automobile bénéficie d'une recommandation favorable d'analystes.
12:07Ça monte aussi pour les banques.
12:09Société Générale est en tête du CAC 40 en hausse de 1,4%.
12:13Plus forte baisse pour Kering.
12:15Le groupe de luxe très chahuté en ce moment qui cède 1,7%.
12:19En Europe, Londres est stable.
12:21Francfort, 7,05.
12:23Moins 0,2 à Paris pour le CAC 40.
12:258 140 points.
12:27Merci Claire.
12:27La Bourse Europe 1, c'est avec Boursier.com.
12:30C'était la chronique Bourse avec Penny Lane.
12:31L'outil qui réunit compta, facturation et compte pro
12:34pour passer facilement à la facture électronique.
12:37Penny Lane.
12:37Quand la compta va, tout va.
12:39La météo de Géraldine Hamon avec ce temps estivant
12:42dans ce premier jour d'automne.
12:43Et oui, puis vous l'avez bien remarqué,
12:45le soleil va bien briller toute l'après-midi
12:48sur une grande partie du pays.
12:51Notez tout de même que quelques nuages
12:52alterneront avec de belles éclaircies près de la Manche.
12:55C'est en fin de journée que le ciel se changera
12:57un petit peu sur l'extrême nord du pays
12:58apportant un petit peu de pluie
13:01près des frontières belges.
13:03Sur le nord de la Corse et les Alpes du Sud aussi,
13:04quelques averses isolées pourront se produire
13:07au fil de la journée.
13:08Les températures sont toujours aussi agréables.
13:10Il fera 20 degrés à Cherbourg, 21 à Brest,
13:1224 à Lille et Strasbourg, 25 à Reims,
13:1526 à Quimper, 27 à Paris, 28 à Lyon,
13:1829 à Marseille, 30 degrés à Jaxio et à Villon,
13:2131 degrés à Toulouse et Bordeaux,
13:22jusqu'à 32 degrés à Brive, La Gaillarde et Cahors.
13:25Alors demain, le soleil sera toujours présent.
13:28La chaleur aussi dans l'après-midi,
13:30les maximales vont atteindre de 21 à 25 degrés
13:33au nord de la Seine jusqu'au Grand Est,
13:3526 à 31 degrés sur le reste du pays.
13:38Il fera jusqu'à quand même 34 degrés à Carcassonne,
13:41Bordeaux jusqu'à 35 degrés.
13:44Et oui, à Cahors et Pau.
13:45Le bois persiste, c'est toujours aussi sec.
13:48En revanche, ça c'est moins bien.
13:49Merci beaucoup Géraldine.
13:5213h, 14h.
13:54Europe 1 Info.
13:55Et c'est le moment d'accueillir le docteur Brigitte Millot
13:57pour la rubrique santé du jour dans Europe 1 Info.
13:59Clélie.
14:00Bonjour docteur Millot.
14:01Bonjour Clélie.
14:02Bonjour Géraldine.
14:03Aujourd'hui, vous allez répondre à une question
14:06que l'on entend souvent.
14:07Est-ce que le sport fait maigrir ?
14:09Alors on attend votre réponse.
14:11Difficile de répondre simplement à cette question.
14:14Car oui, l'activité physique peut faire perdre du poids,
14:17mais son effet est souvent moins spectaculaire qu'on l'imagine.
14:21Le poids est la résultante d'un équilibre entre les entrées et les sorties,
14:25l'alimentation et les dépenses.
14:27Et tout va dépendre de la durée, de l'intensité
14:30et de la fréquence de votre activité physique.
14:33Je vous donne un exemple concret.
14:34Une personne de 70 kg qui marche rapidement pendant une heure peut dépenser 300 calories.
14:41Si elle fait ça 5 fois par semaine, elle dépense 1500 calories.
14:45Ça paraît beaucoup.
14:46Mais n'oubliez pas qu'il faut dépenser environ 7000 calories pour perdre un kilo de graisse.
14:51Donc oui, une activité physique intense d'une durée suffisante et régulière
14:55augmente les dépenses énergétiques,
14:58puise dans les réserves de glucose, de graisse
15:01et permet aussi une bonne répartition des graisses
15:03avec notamment moins de graisse abdominale,
15:06celle qui est la pire pour notre santé.
15:08Mais ce n'est pas tout.
15:09L'activité physique aide aussi à préserver la masse musculaire.
15:14Et c'est important pour plusieurs raisons.
15:17Vous savez, même au repos, nous dépensons des calories.
15:20Le cœur, la respiration, toutes les fonctions dépensent des calories.
15:23C'est ce que l'on appelle le métabolisme de repos.
15:26Eh bien, à poids égal, une personne qui a beaucoup de masse musculaire
15:32dépensera 150 calories de plus au repos qu'une personne qui en a peu.
15:37Et c'est important aussi, car à partir de la trentaine,
15:40commence déjà ce que l'on appelle la sarcopénie,
15:43c'est-à-dire une fonte musculaire de 8 à 10% tous les 10 ans tout de même.
15:47Donc il faut empêcher cette fonte et entretenir cette masse musculaire,
15:51notamment chez les personnes qui font un régime
15:53ou qui prennent des médicaments contre l'obésité.
15:56Et s'il fallait une preuve supplémentaire,
15:58à l'inverse, quand on arrête le sport,
16:01on a souvent tendance à prendre du poids.
16:03Alors oui, bouger aide à contrôler son poids
16:06et c'est aussi bon pour notre santé physique et mentale.
16:09Merci beaucoup, Docteur Mio.
16:12On fait du sport, donc on continue.
16:14On se motive enceintement.
16:15On va entrer dans l'Europe 1 Info à présent place au débat.
16:19On va commencer par l'aide au carburant qui est élargi,
16:22prolongé aussi pour certains.
16:23Un petit, petit, petit coup de pouce.
16:26Bonjour Sophie Udigé.
16:27Bonjour Georges Fenech.
16:29Bonjour Clélie.
16:29Et on se retrouve évidemment pour le débat
16:31juste avant le journal permanent d'une heure et demie sur Europe 1.
16:36Il est 13h17, excellent après-midi.
16:37Vous écoutez Clélie Mathias sur Europe 1.
16:3913h, 14h.
16:41Europe 1 Info.
16:43FR.
16:4413h, 14h.
16:45Europe 1 Info.
16:47Il est 13h20 sur Europe 1.
16:48Vous écoutez Clélie Mathias et ses chroniqueurs du jour.
16:51Avec vous aujourd'hui,
16:52l'experte en politique éducatif et de protection de l'enfance
16:55et auteur du livre et l'éducation nationale en perdition
16:57paru aux éditions Fayard,
16:58Sophie Audugé et l'ancien juge d'instruction,
17:01Georges Fenech.
17:02Soyez les bienvenus.
17:03On va commencer évidemment par ces aides aux Français
17:07destinées à faire face à la crise des carburants
17:10et à cette flambée des prix qui ne cessent d'augmenter.
17:15Alors, voilà, des aides sont élingies,
17:17elles sont prolongées.
17:18Écoutez la réaction de Jean-Philippe Tanguy,
17:20député Rennes de la Somme,
17:21qui a critiqué cette politique économique menée par Emmanuel Macron.
17:24Il était l'invité de Laurence Ferrari ce matin sur CNews et Europe 1.
17:27Je pense qu'en fait, M. Macron, depuis maintenant dix longues années,
17:31a une forme de plaisir à ne pas obéir aux Français,
17:35à ne pas les entrer dans une forme de supériorité morale,
17:38à ne pas être présent pour nos compatriotes.
17:41Alors, il doit s'exprimer jeudi soir.
17:42Vous en attendez quelque chose ?
17:43Peut-être, mais moi, tout est possible.
17:45Écoutez, c'est le président de la République,
17:47il a été élu et réélu par les Français,
17:49évidemment, je le regrette,
17:51mais à tout moment, on peut espérer une bonne décision,
17:54une prise de conscience,
17:55parce que là, l'économie est vraiment au bord de l'effondrement.
17:59Alors, voilà, je rappelle que le RN, lui, propose de baisser les taxes sur le carburant.
18:02Le gouvernement qui semble lâcher un petit peu,
18:05un tout petit peu, du moins,
18:06pour éviter qu'il y ait cette colère sociale,
18:09en tout cas que la France ne s'embrase.
18:10Georges Fenech, au final, est-ce que c'est le bon calcul ?
18:14C'est un calcul de court terme.
18:16C'est-à-dire que ça va effectivement aider quelques familles,
18:19quelques grands rouleurs, comme ils les appellent,
18:22ceux qui ont besoin de leur permis, les affirmières et d'autres.
18:25Mais c'est une mesure de court terme, ça ne pourra pas durer.
18:29Or, malheureusement, le conflit, ce qu'on est en train de vivre,
18:32ce qui se passe dans les différentes guerres,
18:34et notamment les guerres dans le détroit d'Hormuz, par exemple,
18:38font que ce prix du baril ne va pas baisser,
18:42et donc on va rester à un niveau élevé.
18:43Là, on débloque à peu près 450 millions, je crois, sur trois mois.
18:48Jusqu'à la fin de l'année.
18:50Mais qui nous dit que le mois de janvier, la situation sera réglée ?
18:53Personne ne peut le dire.
18:55Donc il aurait été préférable, de mon point de vue,
18:57j'entends les économistes, il y a des avis qui sont plus ou moins partagés,
19:01mais quand même, il y a cette idée que les autres pays européens
19:05ont réussi à baisser leurs taxes,
19:07il n'y a pas de raison que nous, nous ne le fassions pas.
19:09Et de l'argent, on l'a déjà dit ici,
19:11si on flèche un petit peu tout l'argent qui part actuellement,
19:14notamment par exemple pour les subventions d'éoliennes,
19:16pourrait être ici de court terme bénéficier à tout le monde,
19:20pas uniquement à quelques professions, voyez-vous.
19:24Même si on l'estime maintenant, d'après ce que dit le gouvernement,
19:28que ça pourrait toucher quelques 5 millions de Français quand même.
19:31ces aides à raison de 100 euros,
19:33mais on va y revenir sur d'où vient cet argent, en fait.
19:36Oui, je voulais juste l'avis de Sophie Audigé avant.
19:38Oui, moi je trouve que c'est quand même,
19:40on revit à chaque fois la même chose,
19:42c'est-à-dire qu'on a des professions,
19:44qui sont en plus les professions qui nous apportent soin,
19:47je veux dire les infirmières,
19:48elles travaillent avec leur voiture,
19:50aujourd'hui elles ne peuvent pas mettre d'essence dans leur voiture,
19:53et donc elles ne peuvent pas faire leur métier,
19:54et elles sont obligées de pleurer,
19:56au gouvernement qui lâche quelques efforts comme ça.
20:01C'est absolument anormal,
20:03et effectivement on devrait avoir une démarche
20:04totalement beaucoup plus structurelle,
20:06pour rassurer ces professionnels qui vivent aujourd'hui
20:08au jour le jour de leur activité.
20:09Mais si structurel égale baisser les taxes,
20:11certains économistes disent aussi que baisser les taxes,
20:14certes, d'accord,
20:15effectivement les Français en profiteront plus,
20:17mais c'est de l'argent à crédit,
20:18c'est de l'argent que nous n'avons pas.
20:20Oui, mais regardez,
20:21si vous ne baissez pas,
20:26la TVA,
20:27c'est-à-dire la taxe,
20:28les assises et la TVA,
20:29c'est quand même près de 60%
20:31quand même du prix du litre,
20:34et vous aurez autant en moins
20:35d'activités derrière.
20:37Il y a des gens qui s'arrêtent de travailler,
20:38et des artisans qui ne peuvent plus prendre leur voiture,
20:41qui vont moins consommer,
20:42parce que comme on dit,
20:43c'est soit la pompe pour les avoir,
20:45soit le frigidaire.
20:47Il y a des gens qui peuvent moins consommer,
20:49donc ça ralentit une consommation
20:52et une activité économique,
20:53donc moins de rentrée fiscale.
20:55Donc ce que vous ne perdez pas
20:56en ne baissant pas sur la pompe,
20:58vous allez le perdre
20:59sur la consommation en général.
21:01En tout cas,
21:02je reviens sur ce chiffre
21:03des 450 millions d'euros,
21:05puisque ces nouvelles aides
21:06vont avoir ce coût-là,
21:08selon les calculs du gouvernement.
21:10Mais en fait,
21:11ce n'est pas un surcoût de l'État,
21:12c'est ce qu'on disait dans le journal.
21:14Elles ont déjà été budgétées,
21:15ces aides,
21:16elles font partie
21:16de la sorte de cagnotte
21:18qui avait été envisagée
21:18d'1,4 milliard.
21:20Et en fait,
21:21c'est de l'argent
21:21qui a été peu demandé.
21:23Il y a peu de Français,
21:24parce que je pense
21:25que c'est compliqué aussi,
21:26de le faire,
21:27qui ont demandé les aides
21:28auxquelles ils avaient droit.
21:30Il y a peu de Français
21:31parce qu'il y a d'abord
21:32ceux qui ne sont pas informés.
21:33Nous, on est dans l'information,
21:35on sait ce qui se passe,
21:35mais il y a beaucoup de Français
21:36qui n'écoutent pas forcément
21:38tous les jours la radio
21:39et regardent la télévision.
21:40Donc, ils ne savent pas.
21:41Ils ne savent pas non plus
21:42qu'ils sont éligibles.
21:44Quelquefois,
21:44les critères,
21:45c'est quand même assez compliqué.
21:46Puis après,
21:47il y a des formalités.
21:48Il faut aller sur Internet,
21:50il faut remplir des conditions,
21:51il faut apporter
21:52des pièces justificatives.
21:53C'est chronophage.
21:54Pour gagner 100 euros,
21:55certains se disent
21:56mais est-ce que je vais
21:57me lancer là-dedans ?
21:58Ils sont un peu découragés.
21:59Ce qui fait que la cagnotte,
22:00finalement,
22:01elle est le résultat
22:02de ceux qui n'ont pas utilisé
22:03ce à quoi ils avaient droit.
22:04Et donc, l'État,
22:05aujourd'hui,
22:06est bienvenu à se dire
22:06ben voilà,
22:07puisqu'on a de l'argent,
22:08on va en faire bénéficier d'autres.
22:09Ce n'est pas une solution
22:11qui me satisfait.
22:12Ce n'est pas une solution
22:13pérenne,
22:13solide,
22:14structurelle.
22:15Sophie Audigé
22:15et Georges Fenech,
22:16on reste ensemble
22:17pour la suite
22:18de notre débat.
22:19Êtes-vous choqués
22:20qu'Emmanuel Macron
22:20n'assiste à aucune messe
22:21célébrée par le Pape
22:22lors de sa venue en France
22:23et dans deux jours ?
22:24Eh bien,
22:25c'est la question européenne du jour.
22:26Vous pouvez vous aussi
22:27vous donner votre avis
22:27et on attend celui
22:28de l'avis de Sophie Audigé
22:30et de Georges Fenech.
22:31Ce sera juste après
22:32le journal permanent
22:33d'une heure et demie
22:33sur Europe 1.
22:3413h26,
22:35vous écoutez Clélie Mathias.
22:37A tout de suite sur Europe 1.
22:3913h, 14h,
22:44avec Clélie Mathias
22:46sur Europe 1
22:46et on vous retrouve
22:47avec vos deux chroniqueurs
22:48Clélie Georges Fenech
22:49et Sophie Audigé.
22:51La visite du Pape
22:52en France
22:53c'est dans deux jours
22:54et on a appris
22:55par l'Elysée
22:56que l'Emmanuel Macron
22:57décidait de ne pas
22:58assister aux messes
23:00du Pape
23:00que ce soit
23:01Place de la Concorde
23:02ou encore
23:03à Lourdes
23:04ou à Metz.
23:04Écoutez la réaction
23:05du journaliste
23:06Éric Nolot
23:06qui a critiqué
23:07son comportement
23:08et cette absence
23:09à la messe du Pape
23:10à Paris.
23:10Il était sur Europe 1
23:11ce matin.
23:12Le Pape refuse
23:13de déambuler
23:14avec Emmanuel Macron.
23:15Emmanuel Macron dit
23:16puisque c'est comme ça
23:17j'assisterai pas
23:18à la messe.
23:19Moi j'ai l'impression
23:19la chronologie plaide
23:20pour cette thèse.
23:21Moi j'ai l'impression
23:22que c'est plutôt
23:23une réaction
23:24d'enfant vexé
23:25que de chef d'État.
23:26On dirait le gamin
23:28dans Astérix
23:28en Hispanie
23:29puisque c'est comme ça
23:30je vais retenir ma respiration
23:31jusqu'à ce qu'il m'arrive
23:32quelque chose.
23:33Je trouve que c'est pas
23:33à la hauteur de l'événement.
23:35Alors vous aussi
23:35vous pouvez donner
23:36votre avis
23:36est-ce que ça vous choque
23:37ou non ?
23:38N'hésitez pas
23:38à voter sur le site
23:40et l'appli Europe 1
23:41Georges Fenech.
23:42Qu'en pensez-vous ?
23:43Éric Noulot
23:43a très bien dit
23:45ce que je pensais
23:46intérieurement.
23:47J'ai vraiment
23:47le sentiment aussi
23:48mais encore une fois
23:49c'est étayé
23:50sur une conviction.
23:51Mais quand on voit
23:52la concordance
23:53je dirais des faits
23:55c'est-à-dire
23:55dans un premier temps
23:56vous avez
23:57un président de la République
23:58qui souhaite
23:59quasiment
23:59une visite d'État
24:00il rêvait
24:01d'une visite d'État
24:02pontificale
24:03et là c'est un voyage
24:03purement apostolique.
24:05Donc il n'y aura pas
24:06tout ce décorum
24:07il le voulait
24:07bien sûr
24:08sur les Champs-Élysées
24:09avec la garde républicaine
24:11il le voulait
24:12à l'Élysée
24:13etc.
24:14Donc si vous voulez
24:14le pape lui avait
24:15sans doute
24:16le sentiment
24:16de se faire
24:17un peu instrumentaliser
24:18et donc
24:19c'est un voyage
24:20apostolique
24:21il a donc refusé
24:22ce décorum
24:23étatique
24:24de visite d'État.
24:25Et on peut penser
24:27si on connaît un peu
24:27si on commence
24:28à comprendre un peu
24:29la psychologie
24:30d'Emmanuel Macron
24:30que mesure de rétention
24:32je n'irai pas à Témès
24:33c'est un peu ça
24:34c'est ce que dit Nolo
24:35et moi c'est ce que je pense aussi
24:36maintenant
24:37rien n'obligeait
24:38effectivement
24:38le président de la République
24:39à aller aux messes
24:40il peut s'abriter
24:41derrière des précédents
24:43derrière la laïcité
24:44Mais il l'avait déjà fait
24:45au stade Vélodrome
24:46à Marseille
24:46en 2023
24:47et d'ailleurs
24:47ça avait suscité
24:48une polémique
24:49parce que justement
24:49il y était allé
24:50les partis de gauche
24:51avaient critiqué
24:52le fait qu'il y a
24:56je ne fais pas
24:57mystère de ma foi
24:58catholique
24:59chrétienne
24:59la France
25:00c'était la fille aînée
25:01de l'église
25:02comme on dit
25:02et que je trouve
25:04assez blessant
25:05finalement
25:06pour les chrétiens
25:07que le chef de l'État
25:09qui est je rappelle
25:10Chanoine de Latran
25:11aussi en passage
25:13se dispense
25:14d'aller assister
25:15de manière
25:16presque républicaine
25:17quelque part
25:18à la messe
25:19d'un pape
25:20qui vient
25:20d'un autre pays
25:21ça me chagrine
25:23ça me chagrine
25:25il sera représenté
25:26par son épouse
25:27Brigitte Macron
25:28le Premier ministre
25:29il sera aussi
25:30Sophie Audugé
25:31oui moi je partage
25:33complètement
25:33ce qui a été dit
25:35évidemment
25:35par Eric Nolo
25:36et par Georges Fenech
25:39on a l'habitude
25:40d'Emmanuel Macron
25:41qui réagit véritablement
25:43en adolescent
25:43alors c'est un profil
25:44psychologique
25:45que je connais
25:45un adolescent
25:47c'est à dire
25:48qu'un adulte
25:49qui est resté enfermé
25:50dans un psychique
25:51d'enfant
25:51d'adolescent
25:53mal dégrossi
25:54qui se vexe
25:56qui rend coup pour coup
25:57on est loin
25:59d'un chef d'état
25:59qui représente
26:01tout un peuple
26:01un peuple français
26:02en l'occurrence
26:03comme Georges Laro dit
26:04la France
26:05est la fille aînée
26:05de l'église
26:06c'est un fait
26:08historique
26:08nos cathédrales
26:09nos églises
26:10le démontrent
26:10chaque jour
26:11qu'on soit d'ailleurs
26:12catholique
26:13ou pas
26:14pratiquant
26:15ou pas
26:15je rappelle
26:16que quand on a vu
26:17il s'avère que
26:18par hasard
26:19moi je suis passée
26:20devant Notre-Dame
26:21en feu
26:21et quand vous avez senté
26:23et je ne suis pas
26:24une confident
26:25je ne suis pas
26:26une catholique pratiquante
26:27je suis de culture catholique
26:28je ne suis pas
26:29une catholique pratiquante
26:30et quand j'ai vécu
26:32ce moment
26:32où je passais
26:33par hasard
26:34à cet endroit là
26:34et que cette flamme
26:35était face à nous
26:38vous aviez
26:39des milliers de personnes
26:40qui étaient
26:41sur les rues
26:42dans les rues
26:43sur les ponts de Paris
26:44un silence
26:46incroyable
26:46et les larmes
26:47qui coulaient
26:47sur les visages
26:48de tout le monde
26:50et à ce moment là
26:51vous comprenez
26:52ce que c'est
26:53que d'être
26:54face à un lieu
26:55d'un symbole
26:57si puissant
26:57d'humanité
26:58et le fait
27:00que monsieur Macron
27:01qui est notre président
27:02encore
27:03il faut quand même
27:04qu'il se remette ça
27:04dans l'esprit
27:05il représente quand même
27:06au-delà de lui
27:08il représente un peuple
27:09qui a cette histoire là
27:11qu'il fasse
27:12des espèces
27:14de petites histoires
27:15d'enfants gâtés
27:16je trouve ça désastreux
27:18vraiment
27:18et c'est très très très loin
27:20de ce que le peuple français
27:22peut attendre
27:22de son président
27:24et ce n'est pas être
27:26anti-laïcité
27:26ou contre la laïcité
27:28que de respecter
27:29l'histoire de France
27:30et la place
27:31du catholicisme
27:32dans son histoire
27:32maintenant ça ne gâchera pas
27:33la fête
27:35absolument
27:36cette venue du pape
27:37elle est exceptionnelle
27:38vous allez voir
27:39ce qui va se passer
27:40notamment au stade
27:41avec les jeunes
27:41et tout
27:42qu'est-ce que j'ai dit ?
27:44non je dis
27:44elle se fera sans lui
27:45mais c'est quand même
27:47triste pour la France
27:47la ferveur sera là
27:49quand même
27:49vous êtes très sévère
27:51à l'encontre d'Emmanuel Macron
27:52pour cette absence
27:53au messe du pape
27:55qu'avez-vous pensé
27:56de son discours ?
27:57c'était son dernier discours
27:59hier à la tribune
27:59des Nations Unies
28:00on va écouter un extrait
28:01un extrait qui lui a valu
28:02des critiques
28:03de la part d'Israël
28:04écoutez le président
28:05de la République
28:06regardez ce qui se passe
28:07en Cisjordanie
28:09où chaque jour
28:10des violations
28:11sont faites
28:12au nom de quoi ?
28:14le Hamas n'a jamais
28:15sévi en Cisjordanie
28:17c'est construire chaque jour
28:18l'impossibilité
28:19d'un projet
28:20qui est le respect
28:21des droits légitimes
28:22du peuple palestinien
28:24à exister
28:25alors Israël
28:26a évidemment répondu
28:27en disant que c'était
28:28totalement faux
28:28et que bon nombre
28:30de civils israéliens
28:31étaient la cible
28:32du Hamas
28:32en Cisjordanie
28:33qu'avez-vous pensé
28:34de ce discours
28:34Georges Fenech ?
28:35je pense que
28:37le ton qu'il a
28:38qu'il a employé
28:39avec le point
28:41sur la table
28:41oui on l'entendait
28:42taper à chaque fois
28:43on l'entendait
28:44c'est
28:45je dirais
28:46la démonstration
28:47qu'il vit
28:48très très mal
28:49et on comprend
28:50l'échec
28:50son échec personnel
28:52d'avoir voulu
28:53reconnaître
28:53deux ans après
28:54le 7 octobre
28:56l'état de Palestine
28:57on connait
28:58la position
28:59de la France
28:59deux états séparés
29:01mais là
29:01venaient donner
29:02en quelque sorte
29:03d'une certaine façon
29:04quittus
29:05aux terroristes
29:06pour reconnaître
29:07on fait le lien
29:08il y a deux ans
29:09il y a le 7 octobre
29:111500 morts
29:12dans des conditions
29:13terribles
29:14épouvantables
29:14et deux ans plus tard
29:15on reconnait
29:16l'état de Palestine
29:17ça les israéliens
29:17ne pardonneront jamais
29:19et en plus
29:19ça fait un flop
29:20parce que ça n'a pas suivi
29:21il y a eu une dizaine
29:22d'états
29:22qui ont suivi
29:23un petit peu
29:23la démarche
29:24et donc il vient
29:25se rappeler
29:26je dirais
29:27au monde
29:27en disant
29:28j'avais raison
29:30c'est toujours
29:30l'entêtement
29:31cette forme d'entêtement
29:32et le ton encore une fois
29:34qui a été très mal vécu
29:35et je le comprends
29:36notamment par
29:36l'israélien
29:37donc la salle de l'ONU
29:39était très clairsemée
29:40vous avez remarqué
29:41ça n'a pas été
29:42un gros succès
29:43il a été applaudi
29:45par moments
29:46voilà
29:46donc c'est triste
29:48parce que c'est notre
29:49président de la République
29:49qui nous représente
29:51à l'international
29:51et on sent
29:52qu'on est sur le départ
29:53et on sent
29:54qu'on est moins crédible
29:55moins écouté
29:56qu'à une certaine époque
29:58Sophie Adugey
29:59oui moi pareil
29:59je trouve que le ton
30:00le point sur la table
30:02le bruit
30:03du point sur la table
30:04c'est vraiment
30:05une fois encore
30:05c'est pas du tout
30:06à la hauteur
30:06d'un chef d'état
30:07qui est censé justement
30:08prendre de la distance
30:09par rapport aux événements
30:10avoir une analyse
30:11une vision
30:12il n'en a jamais eu
30:13vous allez me dire
30:13donc on n'est pas étonné
30:14mais c'est vrai
30:15qu'une fois encore
30:16on ne sort pas
30:18enfin la France
30:19ne sort pas grandi
30:19de son président
30:21après une prise de parole
30:24comme ça
30:25la politique française
30:26puisqu'on en parle
30:27vous avez vu ce matin
30:28que la primaire socialiste
30:30se fera sans filibrain
30:31je rappelle que la justice
30:32a rejeté la demande du député
30:34d'être réintégré
30:35à cette compétition
30:36la juridiction
30:38qui a aussi rejeté
30:39la demande de Philippe Brin
30:40qui contestait
30:41sa suspension conservatoire
30:42décidée par le bureau
30:43national du PS
30:44après des accusations
30:45de violences portées
30:46par une ancienne collaboratrice
30:47il s'est défendu
30:49ce matin
30:49de Philippe Brin
30:50il a dénoncé
30:50un coup monté
30:51au moment où nous nous parlons
30:53ce mercredi matin
30:54nous apprenons
30:55dans le canard enchaîné
30:56que cet appel
30:58de 23h50
30:58n'a jamais existé
30:59et que la plaignante
31:01n'a jamais appelé
31:03le siège
31:03comme cela a été dit
31:04aux membres du bureau national
31:05comme cela a été dit
31:06à la justice
31:07nous apprenons
31:09qu'en revanche
31:10c'est la directrice
31:11de cabinet
31:12d'Olivier Fort
31:13Sarah Kerich
31:14qui à 23h50
31:15a appelé
31:16les autorités
31:16du parti
31:17pour dénoncer
31:18ces soi-disant
31:20allégations
31:20et donc procéder
31:21à mon exécution politique
31:23il s'agit donc
31:24on le sait maintenant
31:25aujourd'hui
31:26d'un coup monté
31:27et il n'y a pas
31:28d'affaire Brin
31:28il y a une affaire
31:30Olivier Fort
31:30Georges Feinec
31:32explique-nous
31:32comment on décrypte
31:33cette décision juridique
31:35qu'est-ce qui se joue
31:36dans un référé
31:37de la sorte
31:38alors rappelons
31:39que le référé
31:39c'est une décision
31:42qui ne se prononce pas
31:43sur le fond
31:44de l'affaire
31:45c'est sur le caractère
31:47suspensif ou non
31:48exécutoire ou non
31:49d'une décision
31:49et qu'il y a
31:50une urgence
31:50donc ce qu'a dit
31:52le tribunal administratif
31:53de Paris
31:54c'est que
31:55la décision
31:56qui a été prise
31:57par le parti socialiste
31:58n'enfreignait pas
32:00le règlement statutaire
32:01du parti
32:03il ne s'est pas prononcé
32:03sur le fond
32:04le tribunal n'a pas dit
32:05monsieur Brun
32:06effectivement
32:07a commis des violences
32:08que la décision
32:09qui a été prise
32:10correspondait à une décision
32:11opportune
32:12non
32:12il ne s'est pas du tout
32:13prononcé
32:13il a simplement constaté
32:15qu'ils ont respecté
32:16leur statut
32:17reste à voir
32:17parce que si ce que dit le canard enchaîné
32:19est vrai
32:19on se demande
32:20si les statuts ont été respectés
32:21au fond
32:22moi j'ai le sentiment
32:23que Philippe Brun
32:24est victime
32:25du parti socialiste
32:26son parti
32:28pour des arrière-pensées politiques
32:29ça on le saura
32:30tôt ou tard
32:31que c'est bien dommage
32:32parce que
32:33parce que c'est une voix
32:34qui comptait
32:35on l'a souvent reçu ici
32:37c'est un
32:38voilà
32:38il a ses idées
32:39il s'inscrit bien
32:40dans le paysage
32:40d'un socialisme
32:42un peu plus traditionnel
32:43je dirais
32:44et
32:45l'avoir évincé
32:46alors qu'il avait ses 500 parrainages
32:48de cette manière
32:49sans contradictoire
32:50sans qu'il ait été entendu
32:51sans qu'on l'ait vérifié
32:52quoi que ce soit
32:53je trouve ça
32:54vraiment
32:55peu glorieux
32:55pour le parti socialiste
32:56on verra
32:57on suivra
32:58si bien sûr
32:58il y a des suites judiciaires
33:00notamment
33:00bien sûr qu'il y aura
33:01sans aucun doute
33:02des suites
33:04Paris
33:04reine de nouvelles agressions sexuelles
33:06dans le périscolaire
33:07on en parle
33:08juste avant le flash
33:10de 14h
33:10dans Europe 1 Info
33:1113h-14h
33:12vous écoutez
33:12Clélie Mathias
33:13c'est c'est sur Europe 1
33:16Europe 1
33:1913h-14h
33:21Europe 1 Info
33:2213h-47 sur Europe 1
33:23vous écoutez Clélie Mathias
33:24c'est ses chroniqueurs
33:25Sophie Audigé
33:25et Georges Fenec
33:26Sophie Audigé
33:27on va parler
33:27hélas du périscolaire
33:30je vais citer quelques faits
33:313 membres de l'équipe périscolaire
33:32d'une école maternelle
33:33à Paris
33:33ont été suspendus
33:34à titre conservatoire
33:36après des informations
33:37du Parisien
33:37selon lesquelles un élève
33:38jeune l'élève
33:40en 3 ans
33:40a quitté seul
33:41son établissement
33:42à Nanterre
33:43dans les Hauts-de-Seine
33:44deux membres
33:45de la direction
33:46d'un centre de loisirs
33:47ont été suspendus
33:47à titre conservatoire
33:49après un incident similaire
33:50un enfant qui est parti aussi
33:52c'était la semaine dernière
33:53je rajoute
33:54un intervenant
33:55qui est officier
33:55dans l'école privée catholique
33:56Saint-Laurent
33:57garde à vue
33:58hier pour viol
33:58agression sexuelle
34:00et violence
34:01il y a au moins
34:0121 plaintes
34:02qui ont été déposées
34:04les parents dénoncent
34:05en plus une réponse tardive
34:06et inappropriée
34:07de la part de l'établissement
34:08je rajoute
34:09un animateur périscolaire
34:10dans une école près de Rennes
34:12mis en examen
34:13pour viol
34:14et agression sexuelle
34:15sur de jeunes enfants
34:16il était placé
34:17sous contrôle judiciaire
34:19c'était un animateur
34:20de 21 ans
34:22et écoutez
34:23Emmanuel Grégoire
34:23le maire socialiste
34:24de Paris
34:25qui a estimé
34:26que l'explosion
34:26des signalements
34:27d'agressions sexuelles
34:28dans le périscolaire
34:28parisien
34:29était une atipie statistique
34:30une atipie statistique
34:32il répondait
34:33aux questions
34:33de la sénatrice LR
34:34Agnès Évren
34:35c'était la semaine dernière
34:36au Sénat
34:36je ne crois pas
34:37qu'il y ait
34:37de spécificité parisienne
34:38dans la matière
34:39et je crois
34:40que l'explosion
34:41des signalements
34:41c'est lié
34:42à l'hypersensibilité
34:43du sujet
34:44à l'attention des parents
34:45à l'attention
34:46de notre propre administration
34:47parce que l'atipie statistique
34:49elle est sur 2025
34:50et 2026
34:51je n'en sais rien
34:51c'est peut-être lié aussi
34:52à des défaillances
34:52qui étaient documentées
34:53dans un rapport de l'IGVP
34:54en 2015
34:55puisque vous avez reconnu
34:56en termes de formation
34:56attention vous savez
34:57c'est systémique
34:58à l'échelle du pays
34:59oui il y a une réalité
35:01à Paris
35:01mais qui est lié
35:02sans doute
35:02au fait qu'on n'a pas
35:03suffisamment pris
35:04cette alerte série au début
35:06Madame la rapporteure
35:07de toute façon
35:07vous avez le droit
35:08de penser ce que vous souhaitez
35:09et je crois
35:11avoir pu démontrer
35:12que Paris disposait
35:13de dispositifs de prévention
35:15très en avant-garde
35:16par rapport
35:16de très nombreux autres endroits
35:17alors effectivement
35:18je l'ai cité
35:19il n'y a pas qu'à Paris
35:20mais Sophie Audugé
35:21est-ce qu'il y a
35:21une hypersensibilité
35:23à ces sujets
35:24alors là
35:26je
35:27j'ai la chance
35:29oui
35:29enfin je vais
35:30j'ai la chance
35:30je pense que mon enfant
35:32de 3 ans
35:324 ans
35:325 ans
35:33n'ait pas été abusé
35:34par un animateur
35:36de périscolaire
35:36je pense que sinon
35:37j'aurais beaucoup plus
35:38de mal à garder mon calme
35:39c'est monstrueux
35:40de dire une chose pareille
35:41franchement
35:42quand on sait
35:43ce que va
35:45induire
35:45pour la vie
35:46de ces enfants
35:47et de ces familles
35:48et toute leur vie
35:51cette agression
35:52sexuelle
35:53commise dans un espace
35:54où ils étaient censés
35:54être protégés
35:56il faut quand même
35:57avoir
35:57enfin pas manquer
35:58de culot
35:59pour aussi dire
36:00une horreur
36:00pareille
36:01moi j'espère
36:02vraiment
36:03de tout mon coeur
36:04que ces gens là
36:06seront
36:08traînés en justice
36:10et
36:10payeront
36:11pour ce qu'ils ont
36:12commis
36:14la commission
36:15d'enquête
36:15évidemment
36:16dont j'ai écouté
36:16les auditions
36:17d'Emmanuel Grégoire
36:19et de Anne Hidalgo
36:20montre que
36:21dès 2014
36:22on savait
36:22qu'il y avait
36:23déjà
36:23dans le conservatoire
36:24parisien
36:25des plaintes
36:26et des signalements
36:27d'agressions sexuelles
36:28on savait également
36:29qu'il y avait
36:2918 écoles
36:30qui étaient déjà
36:30concernées
36:3118 écoles
36:32qui étaient déjà
36:32concernées
36:33par des plaintes
36:33du même
36:35registre
36:36une inspection générale
36:38a été
36:39mandatée
36:39notamment par
36:40Inédil Grégoire
36:41avec des recommandations
36:42à peine 50%
36:42des recommandations
36:43ont été mises en oeuvre
36:44et comme par hasard
36:45entre 2020
36:46et 2024
36:47les signalements
36:48qui doivent être faits
36:49au titre de l'article 40
36:50par la mairie
36:51n'ont plus été faits
36:52ils étaient faits
36:52que par les parents
36:53ce qu'il faut également savoir
36:55c'est que tous les signalements
36:56toutes les plaintes
36:57qu'on a aujourd'hui
36:57ce ne sont pas
36:59les animateurs
37:00qui les font
37:02ou les gens
37:02qui sont présents
37:03sur place
37:04les adultes présents
37:05sur place
37:05auxquels les parents
37:06confient leurs enfants
37:07qui vont signaler
37:08et dire
37:09ce sont les parents
37:10parce que les petites
37:11victimes
37:12petites entailles
37:13et grandes
37:14en termes d'offense
37:15à leur vie de demain
37:16les petites victimes
37:18vont parler
37:19et là
37:20je crois que
37:20ça dit plusieurs choses
37:22sur la société
37:23tout d'abord
37:24que c'est le rôle
37:25des parents
37:25vraiment
37:26de rappeler
37:27à leurs enfants
37:28les règles essentielles
37:30qu'ils sont à respecter
37:31c'est à dire
37:31que les adultes
37:32n'ont pas le droit
37:32de les toucher
37:33ni de les faire toucher
37:35et évidemment
37:36d'avoir une communication
37:36très ouverte
37:37entre parents
37:38et enfants
37:40mais ça
37:40c'est un aspect du sujet
37:41l'autre aspect du sujet
37:43c'est qu'aujourd'hui
37:44en France
37:45évidemment
37:45c'est un problème systémique
37:46mais ce n'est pas en France
37:47que le problème est systémique
37:48c'est qu'on sait
37:49depuis toujours
37:50que les pédos
37:52criminels
37:52ciblent les endroits
37:53où il y a les enfants
37:54donc si vous ne mettez pas
37:55en place
37:56des mesures
37:57structurelles
37:58majeures
37:59drastiques
38:00pour faire un frein
38:02un mur
38:03à ce que ces gens-là
38:04puissent infiltrer
38:05les écoles
38:06pour agresser
38:08des enfants
38:08vous aurez
38:09des plaintes
38:10qui ne vont
38:11cesser
38:12d'arriver
38:12et des révélations
38:14toujours plus
38:14dans toutes les écoles
38:15de France
38:15avec particulièrement
38:17sur la région parisienne
38:19des choses aberrantes
38:20qui ont été faites
38:20dans les recrutements
38:21des animateurs
38:22à la va-vite
38:23sans contrôle
38:24sans formation
38:25etc
38:26etc
38:26il faut redoubler
38:28de vigilance
38:29en fait
38:29je dis qu'il faut
38:30casser le système
38:30il faut arrêter
38:31quand on embauche
38:32justement quelqu'un
38:33sur ce périscolaire
38:35il faut redoubler
38:36de vigilance
38:36il faut casser
38:37le système
38:38et tant qu'on n'est pas
38:39capable de garantir
38:41la sécurité
38:41des enfants
38:42et bien
38:43on prend prioritairement
38:44des femmes
38:45on met en place
38:45une formation
38:46à la périculture
38:47extrêmement pointue
38:48et on fait
38:48un système
38:49de contrôle
38:50régulier
38:50et on rappelle
38:51qu'un animateur
38:52je veux quand même
38:53rappeler le cas
38:54du fameux
38:54Mickaël M
38:55qui a été condamné
38:56la semaine dernière
38:57je veux dire
38:57il y avait des animateurs
38:59qui savaient
38:59qu'il avait des actes
39:01déplacés
39:02des agressions
39:02sur les enfants
39:03ils l'ont même
39:04pris en photo
39:05personne n'a déposé
39:06un article 40
39:07je veux dire
39:08c'est quelque chose
39:08qui est quand même
39:09encadré juridiquement
39:11donc il faut rappeler
39:12qu'un animateur
39:13qui est témoin
39:15a un devoir
39:17et peut être
39:18poursuivi
39:19s'il n'a pas
39:20fait cet acte
39:21Jean-François
39:21pour une dénonciation
39:22de délit
39:24commis sur un mineur
39:26de moins de 15 ans
39:27c'est une infraction
39:29moi ce que j'attends
39:30c'est évidemment
39:30les résultats prochains
39:32de la commission
39:33d'enquête sénatoriale
39:34très important
39:35savoir
39:35où sont les responsabilités
39:37où sont les failles
39:38c'est pas un tribunal
39:39c'est une commission d'enquête
39:40la commission d'enquête
39:41va mettre à jour
39:42on va révéler
39:43les dysfonctionnements
39:45au niveau du recrutement
39:46au niveau du signalement
39:47et puis j'attends aussi
39:49l'évolution
39:51des plaintes
39:51au pénal individuel
39:53qui ont été déposées
39:54par des familles
39:54contre les élus parisiens
39:56donc Anne Hidalgo
39:57Patrick Bloch
39:58et Emmanuel Grégoire
39:59et puis vous savez
40:00il y aura
40:00n'oublions pas
40:02la pauvre Liana
40:03enfin Anne Hidalgo
40:04et Patrick Bloch
40:05attention
40:05n'oublions pas
40:06qu'il y a des fillettes
40:08qui sont mortes
40:09par des actions
40:10autour de l'école
40:12des gens qui rôdaient
40:13autour de l'école
40:14et n'oublions pas
40:16aussi
40:18probablement
40:18un scandale à venir
40:19on connait déjà
40:21quelques éléments
40:22dans ce qu'on appelle
40:23les ASEU
40:24vous savez
40:24les aides sociales
40:25à l'enfance
40:25qui dépendent
40:26des départements
40:26c'est-à-dire des enfants
40:27qui sont placés
40:28sous sauvegarde
40:29de justice
40:30et qu'on met
40:31dans des endroits
40:32où ils vont être
40:32des victimes
40:33tout cela montre bien
40:34on va voir
40:35avec la loi intégrale
40:36la protection
40:36etc
40:37montre bien
40:38qu'on est face
40:39à un fléau
40:40un fléau
40:41un vrai scandale national
40:43et d'ailleurs
40:43la commission d'enquête
40:44sénatoriale
40:44ne se contente pas
40:46d'enquêter sur Paris
40:47elle enquête
40:47sur l'ensemble du pays
40:49c'est un sujet
40:50qui devrait d'ailleurs
40:51aussi occuper
40:52les prochaines échéances
40:53présidentielles
40:54avec des propositions
40:56très concrètes
40:57Sophie Odiget
40:58oui alors
40:59je crois qu'il faut
41:00être très clair
41:00ce n'est pas un fléau
41:01c'est un symptôme
41:03d'un état
41:04qui a abandonné
41:05ses enfants
41:06et la protection
41:06des enfants
41:07c'est dramatique
41:08de le dire
41:09mais il y a peut-être
41:1020 ou 30 ans
41:11on était plus vigilant
41:12pour protéger
41:13les enfants
41:14je veux dire
41:15c'est quand même
41:16ce qu'il faut dire
41:16qu'il y ait
41:17des pédocriminels
41:19il y en a toujours eu
41:20et que ces pédocriminels
41:21ciblent les endroits
41:22et les enfants
41:23c'est connu
41:24depuis très longtemps
41:25la réalité
41:25c'est qu'on a
41:26une politique
41:27de protection
41:28de l'enfance
41:29qui est absolument
41:31pas
41:31à la hauteur
41:32des enjeux
41:33ça c'est une réalité
41:34c'est-à-dire qu'on a baissé la garde
41:35ça veut dire que
41:37bien sûr
41:37on a baissé la garde
41:38quand vous faites rentrer
41:39n'importe qui
41:39dans les établissements scolaires
41:40quand vous faites rentrer
41:41n'importe qui
41:42pour l'ASE
41:43quand vous avez
41:45au sein de l'ASE
41:46où il y a des enfants
41:48qui sont là
41:49pour être protégés
41:50et que vous avez
41:51des réseaux de proxénètes
41:52qui les exploitent
41:54enfin je veux dire
41:55c'est quand même
41:56un système quasiment
41:56industrialisé
41:58merci beaucoup
41:59Sophie Audugé
42:00et Georges Fenec
42:01de m'avoir participé
42:02au débat d'Europe Info
42:03sur Europe 1
42:04vous retrouvez tout de suite
42:05Marie-Estelle Dupont
42:06et Romain Desarmes
42:08pour
42:08Et si on en parlait
42:10et puis moi je vous redis
42:11à demain
42:1213h pour Europe 1
42:13Europe 1 Info
42:14et un grand merci à vous
42:15Géraldine Amon
42:16Merci Clélie
42:16C'était Clélie Mathias
42:17Excellente après-midi
42:1813h56 sur Europe 1
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