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  • il y a 8 minutes
Au lendemain de l'interview d'Emmanuel Macron, son ancien Premier ministre, qui espère lui succéder à l'Elysée, est l'invité de RTL Matin. Que ferait-il face à la flambée des prix du carburant ? Comment entend-il gagner le match du bloc central face à Edouard Philippe ? Gabriel Attal est l'invité de Céline Landreau.
Regardez L'invité RTL de 7h40 avec Céline Landreau du 25 septembre 2026.

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Transcription
00:057h41, l'invité d'RTL Matin et d'aucun ancien Premier Ministre, aujourd'hui lancé dans la course à l
00:10'Elysée.
00:10Bonjour Gabriel Attal.
00:11Bonjour Céline Landreau.
00:12Vous avez regardé Emmanuel Macron à la télévision hier soir.
00:14Il a longuement évoqué cette menace russe qui pèse sur l'Europe et notamment sur la France,
00:18évoquant des actes hostiles qui peuvent tuer et auxquels le pays doit se préparer.
00:23Il a d'ailleurs précisé que des sites civils et militaires allaient être davantage protégés.
00:26Sans vouloir dramatiser encore un peu plus la situation ce matin,
00:29est-ce que vous êtes prêt, vous, demain, à être le président d'un pays au bord de la guerre
00:33?
00:34Il y a une situation qui est extraordinairement tendue, qu'il était déjà quand j'étais Premier Ministre.
00:39Et donc bien sûr c'est une situation que je connais, à laquelle j'ai été confronté comme Premier Ministre.
00:44Ça m'a donné une conviction et je crois une lucidité.
00:48C'est que ce que cherchent Vladimir Poutine et le régime du Kremlin, c'est à faire peur aux opinions
00:52publiques.
00:53Pour qu'elles soient convaincues d'arrêter de soutenir l'Ukraine
00:56et qu'elles élisent à la tête de la France et d'autres pays européens,
00:59puisqu'il y a une dizaine d'élections en Europe l'année prochaine,
01:01des personnalités qui veulent couper l'aide à l'Ukraine.
01:05Et donc on doit à la fois garder nos nerfs, se préparer,
01:08mais aussi avoir confiance parce qu'on est un grand pays avec une grande armée,
01:12de grands services de sécurité et de grands services de renseignement.
01:15Donc vous dites aux Français « n'ayez pas peur », c'est ce qu'on comprend.
01:18Quand vous entendez hier Marine Le Pen répondre à Politico
01:20que la France ne peut plus aider financièrement l'Ukraine,
01:22que nous n'en avons plus les moyens,
01:24elle a raison parce que vous répétez tous que les caisses sont vides ?
01:27Elle agit comme un proxy du régime du Kremlin depuis le début de cette guerre.
01:31Elle a toujours refusé ou essayé de bloquer les mesures de soutien à l'Ukraine
01:34ou les sanctions contre la Russie.
01:36Je veux juste rappeler en un mot que soutenir l'Ukraine,
01:39ce n'est pas une opération humanitaire pour se faire plaisir.
01:41C'est l'intérêt immédiat des Français.
01:43Demain, si l'Ukraine tombe,
01:45l'Ukraine étant l'un des premiers greniers à céréales au monde,
01:48que ça devient la Russie sous sanction,
01:50le prix des céréales va exploser
01:51et donc le caddie des Français va exploser.
01:53C'est un coût financier qu'on doit continuer à assumer.
01:55C'est un investissement pour nous.
01:56Si l'Ukraine tombe, il y aura la plus grande vague migratoire
01:59jamais vue dans l'Union Européenne
02:01avec des millions d'Ukrainiens qui chercheront à fuir
02:03dans d'autres pays de l'Union Européenne
02:05et évidemment que ça aura un impact sur nos systèmes sociaux et nos finances.
02:08J'ajoute, Céline Landreau, que je défends depuis plusieurs années,
02:11sans succès à ce stade,
02:13le fait que ce soit les Russes qui payent le soutien à l'Ukraine
02:16et non les Européens.
02:17Et pour ça, on a une solution,
02:19saisir et utiliser les avoirs russes,
02:22c'est-à-dire l'argent russe
02:24qui est dans des comptes bancaires européens
02:25qu'on peut utiliser, qu'on pourrait utiliser.
02:28En tout cas, c'est ce que je propose.
02:28Il y a d'autres pays qui bloquent à ce stade.
02:31Mais ils bloquaient déjà l'utilisation des intérêts de ces avoirs.
02:34Aujourd'hui, on les utilise.
02:35Donc, moi, je crois profondément qu'on peut faire évoluer cette position-là.
02:39Et si les Français me font confiance,
02:40c'est ce que je défendrais pour que ce soit
02:41les Russes qui payent le soutien à l'Ukraine
02:43et non pas les Européens.
02:44Alors, cette situation internationale
02:46en Russie, en Ukraine ou au Moyen-Orient,
02:48elle a des conséquences très concrètes.
02:50On les évoque au quotidien avec ces prix à la pompe qui flambent.
02:52Le gouvernement a annoncé de nouvelles aides en début de semaine,
02:54des aides ciblées,
02:55pour un montant de 450 millions d'euros.
02:58Vous, Président, Gabriel Attal,
02:59vous auriez fait les mêmes chèques, plus ?
03:02Moi, je considère qu'on a une situation aujourd'hui budgétaire
03:05qui est très dégradée,
03:06qu'il est beaucoup, encore plus depuis la dissolution,
03:09il y a un peu plus de deux ans.
03:11Je considère qu'on doit avoir un soutien ciblé
03:13sur les Français qui travaillent,
03:14qui n'ont pas le choix que d'utiliser leur voiture
03:16et qui n'ont pas des revenus
03:17qui leur permettent d'encaisser ces...
03:18Mais c'est suffisant, 450 millions aujourd'hui.
03:20C'est très dur pour beaucoup de Français aujourd'hui
03:22qui doivent faire le plein à la pompe.
03:23La deuxième chose, Céline Landreau,
03:25c'est qu'aujourd'hui, le gouvernement gère l'urgence
03:27et c'est sa responsabilité.
03:29Moi, je suis candidat à l'élection présidentielle
03:30et je veux aussi préparer l'avenir
03:31parce que des Hormuz,
03:33il y en aura probablement d'autres à l'avenir.
03:35Et donc, la question qu'on doit se poser,
03:37en tout cas la question, moi, que je me pose,
03:38c'est comment on fait pour les prochaines crises
03:40qui surviendront dans un an, dans cinq ans, dans dix ans,
03:43comment on fait pour que la France et les Français
03:44soient moins exposés à ce qui se passe à l'étranger ?
03:47Comment on fait pour que les guerres
03:48ne rentrent pas dans le portefeuille des Français ?
03:50Et comment on fait pour que le pouvoir d'achat des Français
03:52ne soit pas indexé sur des décisions prises
03:54par le président américain,
03:55par le président chinois ou le président russe ?
03:57Évidemment, Gabriel Attal,
03:58qu'un président doit avoir une vision à long terme
04:00mais il doit aussi réagir à l'actualité quotidienne.
04:03Et aujourd'hui, c'est ces tarifs qui s'affichent dans les stations-service.
04:05Est-ce que vous auriez fait plus ?
04:06Est-ce que vous auriez fait différemment ?
04:08Moi, je soutiens la logique d'un soutien ciblé,
04:11comme ça a été fait avec une aide pour des personnes
04:14qui doivent travailler.
04:15Ça, c'est très important pour moi.
04:16Il faut choisir.
04:17Et ceux qui travaillent,
04:18qui doivent utiliser leur voiture pour bosser
04:20et qui n'ont pas des revenus
04:21qui leur permettent d'encaisser ces hausses,
04:23doivent être accompagnés en priorité.
04:24J'aimerais être comme d'autres candidats à l'élection présidentielle
04:28ou d'autres personnes qui ne sont pas au gouvernement comme moi
04:30et venir sur les plateaux, expliquer qu'on pourrait baisser toutes les taxes.
04:34Emmanuel Macron n'a pas complètement fermé la porte hier soir.
04:37C'est une folie d'avoir prononcé cette phrase.
04:39Ce serait populaire pour moi de tenir cette position
04:41que tient, par exemple, Marine Le Pen.
04:43Mais ça serait aussi très politicien.
04:44Parce que ce n'est pas vrai.
04:46Ça serait mentir aux Français.
04:46Il a été politicien hier, Emmanuel Macron,
04:48en ne l'excluant pas complètement ?
04:49Pas du tout.
04:50Je crois qu'il l'a présenté comme un dernier recours.
04:51Et c'est vrai que si les prix explosent de manière encore plus stratosphérique
04:56et qu'à la fin, les gens ne peuvent même plus aller travailler,
04:58évidemment que ça aura un impact sur le fonctionnement de l'économie
05:00qui coûtera presque peut-être plus cher que de baisser temporairement des taxes.
05:04Je pense que c'est ça la logique.
05:05Donc il a bien fait ou pas d'ouvrir cette perspective malgré tout ?
05:08Le sentiment que j'ai, c'est qu'il n'a rien exclu.
05:09Par définition, on ne peut jamais rien exclure dans des situations de crise
05:12comme celles qu'on vit aujourd'hui.
05:13Mais pour moi, je le dis, ça serait très populaire de faire comme font les autres,
05:18dire on peut tout baisser, toutes les taxes, etc.
05:21Moi, je ne me sens pas d'aller sur un micro et de dire aux Français
05:24quelque chose auquel je ne crois pas.
05:26En revanche, ce qu'on doit faire, ce qu'on peut faire,
05:29Christophe Jacubizine en parlait il y a un instant,
05:31c'est comment on fait pour faciliter l'accès des Français aux véhicules électriques ?
05:34Il y a le leasing social que vous avez évoqué dans la chronique.
05:37Moi, je défends l'idée de mesures nouvelles.
05:39Par exemple, que le bonus écologique pour l'achat d'un véhicule électrique
05:42qui concerne aujourd'hui des véhicules neufs,
05:44on puisse l'étendre aux véhicules d'occasion
05:46puisqu'il commence à y avoir un marché de l'occasion
05:48et qu'avec un bonus, on peut avoir, des Français pourraient avoir accès
05:51à une voiture électrique de qualité autour de 10 000 euros.
05:54Et tout ça nécessite, comme à chaque fois, de l'argent
05:57et on nous explique à longueur de journée que les caisses de l'État sont vides.
06:00Et là, c'est ciblé.
06:00Pour autant, le chef de l'État a assuré qu'il ne regrettait pas du tout le quoi qu'il
06:04en coûte.
06:04Est-ce qu'il a raison ou est-ce qu'il y a une petite faille dans l'autocritique ?
06:07Ce qui est vrai, c'est que, souvenez-vous, à l'époque du Covid,
06:10il se trouve que j'étais porte-parole du gouvernement,
06:11il n'y avait pas un responsable politique qui aujourd'hui reproche le quoi qu'il en coûte,
06:16qui à l'époque reprochait le fait d'aider les restaurateurs, les entreprises,
06:20de mettre en place le chômage partiel.
06:21Au contraire, il demandait même parfois de faire encore plus.
06:24Et c'est vrai qu'il y a toujours quelque chose de curieux,
06:26à voir aujourd'hui les mêmes qui à l'époque soutenaient des mesures pour l'économie,
06:30en demandaient davantage, aujourd'hui les reprochaient alors qu'ils les soutenaient à l'époque.
06:34Bon, ça conduit le gouvernement actuel à essayer de ficeler un budget avec des économies
06:39à hauteur de 54 milliards d'euros.
06:41Vous, vos députés, vous allez les aider à faire adopter ce budget ?
06:43On fera tout pour que la France ait un budget, évidemment.
06:46Ensuite, ce qui est certain par ailleurs, c'est qu'il y aura probablement dans ce budget
06:49des mesures avec lesquelles je serai en désaccord, ça me semble inévitable.
06:53Mais pas d'ignes rouges, vous accepterez tout.
06:55Il y a des mesures avec lesquelles je serai en désaccord,
06:57mais à ce moment-là je serai très clair avec les Français.
06:59Si je suis élu président de la République l'année prochaine,
07:01je reviendrai sur ces mesures avec lesquelles j'étais en désaccord
07:04avec un budget rectificatif.
07:06Moi, je vois ce budget comme un budget pour six mois,
07:08parce que le président ou la présidente qui sera élu l'année prochaine,
07:11évidemment, à mon avis, corrigera un certain nombre de choses du budget
07:15avec lesquelles il n'est pas en accord.
07:16Et par ailleurs, cherchera à mettre en place des mesures
07:18qu'il a proposées dans sa campagne, comme ce que je propose par exemple,
07:21pour que les salaires des Français puissent augmenter
07:23en rapprochant le net du brut,
07:25par des économies sur la dépense sociale,
07:27et donc une baisse des charges.
07:28Donc vous, vous le voterez, ce budget, c'est ce qu'on comprend,
07:30quitte à le modifier derrière.
07:31Vous vous proposez 150 milliards d'économies sur cinq ans,
07:35avec notamment une nouvelle réforme des retraites.
07:36Vous en avez donné déjà les grandes lignes.
07:38Plus d'âge légal de départ,
07:40un système universel fondé sur la durée de cotisation,
07:43et une part de capitalisation.
07:44Avec ce système, dont on n'a pas encore les détails,
07:46vous imaginez que les Français partiront à la retraite à quel âge en moyenne ?
07:49Je pense qu'il faut qu'on regarde l'espérance de vie,
07:52comment est-ce qu'elle évolue,
07:53et qu'on puisse évidemment se...
07:55Et vous avez forcément déjà une idée de ce que vous allez voir ?
07:58Moi, ce que je constate, c'est qu'aujourd'hui,
07:59on a un âge légal de départ,
08:01qui cristallise toutes les angoisses, toutes les oppositions,
08:03mais qui, par ailleurs, ne représente plus grand-chose
08:05dans notre système de retraite,
08:06puisque vous avez beaucoup de gens qui partent avant,
08:08et beaucoup de gens qui partent après.
08:09La deuxième chose que je dis, c'est qu'on a une durée de cotisation,
08:13qui permet quand même de tenir compte du fait
08:15que les gens ont commencé à travailler tôt,
08:16donc plus vous avez commencé à travailler tôt,
08:18et donc, a priori, plus vous avez un métier pénible,
08:20même si tout n'est pas...
08:21Et du coup, vous envisagez de l'allonger ?
08:22Aujourd'hui, c'est 43 ans la durée de cotisation.
08:23Moi, ce que je propose, c'est que les partenaires sociaux,
08:26syndicats et patronats, décident des paramètres.
08:28Ils le font aujourd'hui pour les retraites du privé.
08:30Donc, vous laissez la main aux partenaires sociaux...
08:32Sur les paramètres.
08:33Je dis, on crée un nouveau système de retraite,
08:35parce que ce n'est pas vrai que décaler l'âge légal de départ
08:37d'un an ou deux ans, dans un sens ou dans l'autre,
08:40va nous permettre de sauver le système.
08:41Donc, il se trompe, Edouard Philippe,
08:42il doit présenter sa réforme la semaine prochaine,
08:44on parle d'un potentiel...
08:44Je n'ai pas encore vu la réforme,
08:45je ne peux pas vous répondre sur le fond, mais...
08:52C'est acceptable à vos yeux, des bornes comme ça ?
08:54Moi, ce que je constate, c'est que ma génération,
08:56tous les 3 ou 4 ans,
08:57elle a entendu, depuis qu'elle est en âge,
08:59d'écouter ce qui se passe dans l'actualité et la politique,
09:01elle a entendu qu'il fallait décaler l'âge légal
09:03d'un an ou deux ans,
09:04mais que ça allait sauver complètement le système
09:05et que derrière, il n'y aura plus besoin d'y revenir.
09:07Et on a toujours vu, 3 ans ou 4 ans plus tard,
09:09des gouvernements qui arrivaient et qui disaient
09:10« En fait, non, ça n'a pas sauvé le système,
09:12il faut redécaler ».
09:13Donc, c'est une proposition du passé et déjà dépassée ?
09:15Moi, je défends un autre système
09:16sans âge légal de départ
09:17et je défends des solutions
09:19qui me semblent être des solutions
09:21qui permettront de régler le problème
09:22vraiment de notre système de retraite,
09:25de donner plus de liberté aux Français.
09:26Vous partez tôt, vous avez peu.
09:28Vous partez tard, vous avez beaucoup plus.
09:30On parlait d'Edouard Philippe,
09:31vous êtes deux en campagne dans le Bloc Central aujourd'hui.
09:34D'après Pauline Thévenu, journaliste ici à RTL
09:36et Jérémy Marot qui publie « La crépuscule des princes »,
09:38vous dites « Comme je suis le meilleur en campagne,
09:40je ferai le rassemblement ».
09:41Edouard Philippe, qui était là hier matin,
09:44trouve la rengaine amusante mais un peu immature.
09:46Vous maintenez, vous êtes le meilleur en campagne ?
09:47Je n'ai pas tenu ces propos.
09:50Moi, je fais campagne.
09:52J'aime faire campagne,
09:53j'aime aller à la rencontre des Français.
09:54Je l'ai toujours fait dans mes différentes fonctions.
09:57Je me déplace,
09:59j'ai fait des débats,
10:00j'ai fait des déplacements un peu partout en France.
10:01Je continue à le faire.
10:03Et moi, je regarde surtout
10:05comment est-ce qu'on fait
10:05pour que la France Insoumise,
10:07le Rassemblement National,
10:08ne se retrouve pas au deuxième tour
10:09de cette élection présidentielle.
10:10Vous vous donnez jusqu'à quand pour le rattraper ?
10:12Moi, je suis candidat pour gagner
10:14cette élection présidentielle, Céline Landreau.
10:16Et après, on a tous dit,
10:17je crois, Edouard Philippe compris,
10:18qu'au début de l'année 2027,
10:20il y aurait un rendez-vous,
10:21un moment de responsabilité
10:22où on regarderait à ce moment-là
10:23quelles sont les différentes dynamiques.
10:26Donc, il n'y aura qu'un seul candidat
10:27le 18 avril,
10:28un seul bulletin du Bloc Central.
10:30Ça, c'est un engagement
10:30que vous pouvez prendre.
10:31Je vais vous dire,
10:32ma conviction,
10:32c'est que le Rassemblement est essentiel
10:34mais que le Rassemblement
10:35ne fera pas la victoire.
10:36Le seul Rassemblement
10:37ne fera pas la victoire.
10:38Ce qui fera la victoire,
10:39c'est la capacité
10:40à avoir une vision,
10:41un projet
10:42qui arrive à convaincre
10:43une majorité de Français
10:44de voter pour nous.
10:45Il y a un monde
10:46où tout le monde se rassemble
10:47mais où la personne
10:48derrière qui tout le monde
10:49se rassemble
10:49n'est pas au deuxième tour
10:50de cette élection présidentielle
10:51parce qu'il n'a pas de vision.
10:53Moi, je porte une vision.
10:54Je veux que les Français
10:55se disent que leurs enfants,
10:56leurs petits-enfants
10:56auront une meilleure vie
10:57que la leur
10:58et pour ça,
10:58on doit redevenir
10:59la première puissance d'Europe
11:00en dix ans
11:01en réussissant sur quatre chantiers capitaux
11:03école, salaire, frontière,
11:05intelligence artificielle.
11:06C'est ce que je vais continuer
11:07à déployer dans les mois qui viennent.
11:08Et on verra en début d'année prochaine
11:09si la dynamique est en votre faveur.
11:11Vous restez avec nous,
11:12Alex Vizorek,
11:13entre en scène tout de suite.
11:13Sous-titrage Société Radio-Canada
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