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Regardez Les auditeurs ont la parole avec Amandine Bégot du 25 septembre 2026.
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00:0212h30, 14h, RTL midi, les auditeurs ont la parole, avec Amandine Bégaud.
00:08Et elle a eu aujourd'hui, bien sûr, cette visite du pape Léon XIV en France.
00:14Il vient d'achever son discours à l'Elysée. Thomas Després, vous êtes sur place pour RTL.
00:19Qu'est-ce qu'il faut en retenir de ce premier discours ?
00:23Eh bien, un discours, Amandine, déjà comme prévu, en français du nouveau pape.
00:26Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs.
00:28Léon XIV qui a rendu hommage dès le début de sa prise de parole au savoir-faire français, dit-il,
00:33qui s'est illustré de manière remarquable dans le châtier de restauration de Notre-Dame,
00:38évoquant ses lointains liens familiaux avec notre pays.
00:41La France est très souvent au cœur de la prière du pape,
00:47qui n'oubliait pas ses origines familiales normandes et bernées.
00:51Voilà pour les amabilités, mais sans surprise, un Léon XIV est aussi venu en France avec des messages plus politiques,
00:56notamment concernant la récente loi autorisant la fin de vie adoptée en France contre la vie de l'Église catholique.
01:02N'oublions pas que le respect mutuel et la protection de la vie de toutes personnes humaines
01:08est une responsabilité de chacun et de tous.
01:11Léon XIV qui a aussi fait une allusion au récent débat qui entoure l'enseignement catholique en France
01:16et notamment les suites de l'affaire Betaram, sans nommer évidemment cette affaire.
01:20L'école catholique a toute sa place dans le paysage éducatif d'un pays comme la France,
01:25a redit Léon XIV, avant bien sûr, comme souvent, de lancer un appel à la paix
01:29face aux bruits de bottes et aux crises multiformes qui ébranlent notre monde.
01:33La France, dit-il, a la vocation de demeurer un artisan infatigable de paix et de multilatéralisme,
01:39notamment au sein de notre chère Europe, l'Europe dont il sera question dans la dernière étape du voyage de
01:44Léon XIV.
01:45Ce sera lundi à Metz, toujours avec Emmanuel Macron.
01:47Le programme, Thomas, il n'est pas terminé.
01:50Ça, c'était la première étape, l'Elysée.
01:52Il va y avoir ensuite cet après-midi un discours à l'UNESCO
01:55et puis cette déambulation dans les rues de Paris.
01:59Exactement. Alors Léon XIV a pris un petit peu de retard sur son programme.
02:02Mais effectivement, il est attendu cet après-midi à l'UNESCO pour un discours en français et en anglais
02:06où il sera notamment question d'intelligence artificielle.
02:08Cette déambulation ensuite très attendue aura lieu dans les rues de Paris jusqu'au Vepre à 17h15,
02:14ce soir à Notre-Dame, avant cette grande veillée de prière avec près de 80 000 jeunes au Stade de
02:20France.
02:21Ce sera vraiment l'un des temps forts de cette première journée avec des images sans doute très fortes.
02:26Et puis il y aura bien sûr demain la messe présidée par le Pape sur les Champs-Elysées
02:29et sur la place de la Concorde où plus de 600 000 personnes se sont déjà inscrites.
02:34Merci beaucoup Thomas Desprez en direct de l'Elysée pour RTL.
02:39Anne, bonjour.
02:41Allô ?
02:42Oui, bonjour.
02:43Oui, bonjour. Bonjour à tout le monde. Bonjour à vous.
02:45Vous nous appelez d'où, Anne ?
02:47Alors, je vous appelle de la grande banlieue parisienne, pas très loin de Mela.
02:50Bon, quel regard vous portez-vous sur cette visite du Pape Léon XIV en France ?
02:56Eh bien, je suis un petit peu ambivalente. Je suis très heureuse de savoir que le Pape rend visite.
03:01Enfin, je suis d'origine catholique. Je suis très heureuse de savoir que le Pape nous rend visite.
03:06Donc, je peux dire que j'ai eu la chance et la joie de participer deux fois aux venues de
03:15Jean-Paul II
03:15puisque j'étais à la fois à la veillée des jeunes et à la messe au Bourget en 80
03:20et que j'ai eu la chance de faire partie de l'encadrement médical de sa visite à Lourdes.
03:25Et en même temps, je suis un petit peu gênée de voir la manière dont de plus en plus
03:31notre société idolâtre un petit peu les personnalités dont le Pape.
03:36Idolâtre ?
03:37Oui, un peu Céline Dion d'une part, le Pape d'autre part.
03:41On est là à qui voudrait pouvoir le toucher pour être sauvé parce qu'on l'aura touché.
03:48Mais Anne, ce n'était pas le cas avec Jean-Paul II par exemple ?
03:51Alors, j'ai des souvenirs d'images.
03:52Si, peut-être un peu aussi déjà, mais je ne le vivais pas pareil parce que j'étais plus jeune.
03:58Parce que j'étais dans l'élan de la joie.
04:00Parce que, si, si, c'était déjà pareil.
04:03J'ai un souvenir très précis à Lourdes aussi d'avoir rencontré quelqu'un pour lequel c'était effectivement déjà,
04:12si son foulard avait été sur la voiture du Pape, c'était une merveille, quoi.
04:17C'était un foulard sacré.
04:19Ça m'a toujours un peu gênée ce côté.
04:22Donc, avec le recul, vous vous dites...
04:24Mais en même temps, je suis très heureuse.
04:25Et si j'avais pu, très honnêtement, si j'avais pu aller sur les Champs-Elysées, j'y aurais été.
04:32Merci beaucoup, Anne, pour ce témoignage.
04:34Restez avec nous, on va accueillir Cécile.
04:36Cécile, bonjour.
04:37Oui, bonjour.
04:38Vous allez aller assister à la messe sur les Champs-Elysées demain.
04:41Vous habitez à Nantes.
04:42Oui, tout à fait.
04:44Vous l'avez écouté, là, ce discours ?
04:46Oui, oui, oui, j'ai écouté le discours que vient de prononcer le Pape Léon.
04:51Je suis depuis qu'il a assérit en France.
04:57Et ce discours, il est à la fois un discours d'ouverture, de tolérance,
05:02à la fois en prenant les valeurs chrétiennes.
05:07Donc, je m'y retrouve dans les valeurs auxquelles je crois.
05:13Et oui, oui, je viens d'écouter, en effet.
05:16Bon, vous nous aviez appelé hier, vous emmenez votre petit-fils demain de 10 ans.
05:21Vous avez entendu ce que dit Anne, qui est un peu gênée par cette idolâtrie autour du Pape
05:26et autour d'ailleurs de personnalités en général.
05:28Ça vous choque, vous aussi, Cécile Aupin ?
05:29Alors, moi, je ne suis pas du tout dans le domaine de l'idolâtrie.
05:32Alors, je suis allée voir aussi Jean-Paul II au Bourget.
05:35J'avais 18 ans.
05:37Je pense qu'il y a, pour moi, c'est plus de l'enthousiasme et de la ferveur.
05:46Pardon.
05:47C'est de l'enthousiasme et de la ferveur plutôt que d'idolâtrie.
05:51En tant que catholique, je ne suis pas du tout dans cette idolâtrie.
05:55Et je pense que les jeunes qui vont être au stade de France ce soir ne sont pas du tout
06:00dans cette idolâtrie.
06:01Ils sont dans la ferveur et ils sont ravis d'accueillir le Pape Léon.
06:07Mais c'est vrai qu'on l'a vu tout à l'heure à sa descente d'avion signer des
06:11autographes.
06:12Oui.
06:14Je ne sais pas, je n'ai pas le souvenir d'avoir vu d'autres papes signer des autographes.
06:17Peut-être que je dis une énorme bêtise.
06:19Non, moi non plus, en effet.
06:21Mais je pense que c'est peut-être quelque chose d'actuel.
06:26Mais en n'occurrence, pour moi, je pense que le Pape Léon, en plus, c'est une personne qui me
06:32semble être très simple.
06:33Et justement, qui n'est pas dans ce matuvus.
06:38Et donc, je pense que non.
06:40Moi, je n'ai pas du tout ça en tête.
06:42Bon, allez boire un peu d'eau, Cécile.
06:44Parce que je crois que vous allez vous étouffer.
06:46Sinon, merci.
06:47Merci beaucoup.
06:48Et encore, bon voyage avec votre petit-fils la nuit prochaine.
06:52Merci beaucoup, Amandine.
06:53Merci.
06:53Merci à vous.
06:54Kader Dali, bonjour.
06:56Oui, bonjour.
06:57Bonjour tout le monde.
06:58Vous nous appelez de Nancy.
07:00On vous a régulièrement également en ligne.
07:04Quel regard vous, vous portez sur cette visite du Pape ?
07:07Écoutez, en tant que Français de confession musulmane, je suis toujours ébloui par ce nouveau Pape, le Pape Léon, qui
07:15est un artisan de paix.
07:17Et il suit bien les paroles de l'Évangile, parce que dans l'Évangile, selon Matthieu, il y a une
07:24phrase qui dit « Heureux sont les artisans de paix ».
07:27Et il est vraiment un artisan de paix.
07:30C'est quelqu'un, quand vous l'entendez, il dégage un apaisement et une volonté du vivre ensemble qui est
07:36un peu une parole humaniste.
07:39Parce que les religieux dans l'absolu, que ce soit les musulmans, les juifs et les musulmans, quand ils ne
07:44sont pas dans l'intégrisme, c'est des paroles de paix, des paroles de vivre ensemble, d'être ton prochain,
07:49etc.
07:49Et moi, le voir venir en France, bien sûr, et surtout qu'il est d'origine américaine avec le profil
07:55de va-t'en-guerre de Trump, je trouve que c'est bien.
07:58Pour moi, il est là dans un cadre apostolytique et aussi d'apaisement dans ce climat de guerre presque généralisé,
08:05sur notre belle terre, comme dirait l'autre.
08:08Je trouve que c'est bien. Il y a besoin d'apaisement dans l'esprit de chacun, parce qu'il
08:12y a une nervosité ambiante.
08:13Il y a peu de paroles comme ça en ce moment, il faut bien le reconnaître.
08:15Oui, il y a une nervosité ambiante en ce moment. Vous allumez la télé, quelle que soit la chaîne, tout
08:20le monde est énervé.
08:21Roulez, allez voir, le feu devient vert, il klaxonne. Il y a besoin, je pense, de ces religieux, sans tomber
08:28dans un fanatisme ou dans une idolâtrie, comme disait la précédente auditrice,
08:34une personne qui vous donne une bonne parole, elle est la bienvenue, qu'elle soit musulmane, juive ou quelle qu
08:39'elle soit.
08:39Moi, je suis né en France, j'ai grandi en France de confession musulmane, je le disais tout à l
08:44'heure, mais des hommes de religion, les hommes de paix, le curé du coin,
08:48nous, on a grandi quand on était gamin, on n'avait pas d'association dans notre quartier, on allait au
08:52catéchisme, le curé du coin nous donnait la bonne parole, et c'était bien.
08:56C'était bien, c'était des bonnes paroles.
08:57C'était des bonnes paroles et vous en gardez un bon souvenir.
09:00Bien sûr, il s'appelait René Pelletier, d'ailleurs, je suis né à côté de Colombais-les-deux-églises, et
09:05on allait au presbytère de Bleycourt, au-delà de l'aspect dogmatique religieux,
09:10on entendait des bonnes paroles, prends soin de ton voisin, tu vois quelqu'un avec un sac, tu vas l
09:15'aider.
09:16Ce pape, quand il vient, il n'est pas venu faire un concert à la Céline Dion, il est venu
09:20donner des bonnes paroles.
09:21La guerre, ce n'est pas bien, ça donne des morts.
09:24Les conséquences, vous avez vu ce que ça donne, parce qu'il y a un effet domino sur la terre,
09:28c'est quelqu'un de bien, c'est un homme de paix.
09:30Donc, moi, un homme de paix, il est bienvenu en France.
09:33Et la laïcité française n'est nullement la négation de la religion, ça c'est ce qu'a dit Emmanuel
09:38Macron.
09:38Ce à quoi, d'ailleurs, le pape a répondu, la juste laïcité ne consiste pas à exclure la religion de
09:43l'espace public.
09:44Exactement.
09:46Effectivement. Merci beaucoup, en tout cas, Kader Dhabi, pour ce message de paix aussi, je dois dire.
09:51De votre part, on est ensemble, bien sûr, jusqu'à 14h.
09:55Dans un tout petit instant, on va revenir sur l'intervention télévisée hier d'Emmanuel Macron.
09:59Vous étiez 8 600 000 devant la télé, soit un téléspectateur sur deux qui regardait la télévision à ce moment
10:06-là.
10:06Qu'est-ce que vous en avez pensé ? Est-ce qu'il vous a convaincu, rassuré ou inquiété ?
10:11Que ce soit sur les prix des carburants, sur la situation internationale, on va prendre le temps de décortiquer tout
10:17ça ensemble.
10:1830 de 10, donc pour réagir, ou l'application RTL.
10:33J'ai regardé l'émission pendant 10 minutes, un quart d'heure maximum.
10:38Ça m'a vite gavé parce que de toute façon, on n'y comprend rien avec les taxes, les machins,
10:43les pays qui sont impliqués, qui ne sont pas impliqués.
10:46En fin de compte, c'est nous qui trinquons toujours.
10:50Le message de Stéphane au 3210, pas convaincu, visiblement, par l'intervention d'Emmanuel Macron hier soir.
10:58C'est le cas aussi de Jess, de Clermont-Ferrand, qui nous envoie un message sur l'application RTL.
11:03Pourriez-vous expliquer comment ?
11:05On a pu constater plus de 8 millions de personnes qui le regardaient.
11:08Les gens sont-ils à ce point schizophrènes ?
11:10Je me pose la question, voilà ce que nous dit Jess, on va revenir sur cette allocution, ou plutôt sur
11:16cette intervention télévisée d'Emmanuel Macron hier dans les JT de TF1 et de France 2.
11:23Qu'est-ce que vous en avez pensé, mais aussi ce que vous en auriez attendu et que vous n
11:28'avez pas eu ?
11:29On commence avec vous Jean-Luc. Bonjour Jean-Luc.
11:31Oui, bonjour.
11:33Rappelez-moi d'où est-ce que vous nous appelez Jean-Luc ?
11:35De Charente.
11:36Bon, vous avez regardé vous ?
11:38Oui, j'ai regardé, oui.
11:39Et alors ?
11:41Ben non, pas convaincu, l'autosatisfaction, et puis des oui peut-être, on fera ça si c'est ça.
11:50Donc aucun, voilà.
11:53Là vous parlez des taxes, c'est ça ? Il a dit qu'il ne l'excluait pas complètement ?
11:56Voilà, des taxes, même sur la situation avec la Russie, je veux dire, de la guerre, voilà, sur ce qu
12:05'il veut faire la protection en Arabie Saoudite des sites pétroliers.
12:13Donc voilà, moi j'attendais qu'il nous amène des réponses surtout sur le carburant, voilà, déjà là-dessus, sur
12:23les gisements de pétrole, voilà, il n'en a pas parlé.
12:26Que la France a, et qu'elle n'exploite pas, qu'elle pourrait exploiter, parce que ça nous ferait quand
12:31même, on a quand même, il me semble que c'est à peu près deux ans de pétrole, je veux
12:36dire, sans les exploiter.
12:38Ça, voilà, on n'a eu aucune question, il ne nous en a pas parlé, donc...
12:44Mais il a quand même, alors je ne vais pas me faire l'avocat d'Emmanuel Macron, mais il a
12:47quand même expliqué de façon assez claire que cette augmentation des prix des carburants,
12:55elle n'était pas liée à une décision du gouvernement, mais à un contexte international.
13:00Et lui, son maître mot, en tout cas, il dit, pour faire baisser les prix, c'est sur le plan
13:07diplomatique qu'il faut agir.
13:09Donc, la diplomatie, et en même temps, protéger certains sites, comme en Arabie Saoudite,
13:15parce que là, il y a pas mal de pétrole qui passait jusqu'ici par la mer Rouge et qui
13:18ne passent plus,
13:20et que tout ça, si on arrive un peu à, j'allais dire, à planir la situation, à détendre un
13:26tout petit peu les tensions, ça fait baisser les prix.
13:29Oui, je veux bien, mais quand on aide comme ça à l'Arabie Saoudite, on aide, on va protéger les
13:36sites, mais on a quoi en contrepartie ?
13:39Mais c'est un accord qu'on a avec l'Arabie Saoudite. On a du pétrole en contrepartie, Jean-Luc.
13:43Oui, mais à quel prix ?
13:45Normalement, moins cher que si le pétrole était bloqué, soit on n'en avait plus, soit on l'avait encore
13:51plus cher, puisqu'il fallait l'acheter ailleurs.
13:53Oui, mais moins cher, mais il ne nous a pas dit moins cher.
13:56Mais voilà, moi, j'aurais voulu entendre moins cher, donc si on l'a moins cher, ça vous le fera
14:01à ce prix-là.
14:02Il nous parle de baisser les taxes après, si le prix monte trop, mais à quel prix ?
14:09Voilà, c'est toujours dans l'à peu près, on n'a jamais de réponse, après qu'on soit d
14:16'accord ou pas d'accord avec lui.
14:17Mais on aimerait bien un cap, je veux dire, on n'a jamais de cap avec lui.
14:20On ne sait pas où on va, on a de la communication, mais on ne sait pas où on va.
14:24Il y a des chefs d'entreprise qui auraient bien voulu savoir où ils vont, il y a des Français
14:27qui aimeraient bien savoir où ils vont.
14:29Mais visiblement, Jean-Luc, il n'a pas la clé, en fait, c'est ça l'histoire.
14:32C'est pas lui qui est en mousse, c'est pas lui, non mais sur le carburant.
14:38Oui, mais il nous a parlé de l'Ukraine, le carburant, c'est l'Ukraine aussi, il nous a dit.
14:43En partie.
14:44Voilà.
14:45Une petite partie.
14:46C'est lui qui nous a emmenés en Ukraine, c'est pas à nous.
14:50Nous, voilà, donc on n'a pas, là, maintenant, il nous dit que c'est de la faute de Trump.
14:55Donc, justement, il aurait dû nous dire, bon, écoutez, on a des gisements en France,
15:00en France, sur le territoire français, mais pas en métropole, on a des gisements.
15:03Donc, maintenant, on va exploiter nos gisements pour pouvoir, justement, pallier à cette augmentation
15:08et faire baisser les prix et comme ça, on aura notre propre pétrole.
15:11Mais on n'en a pas suffisamment, Jean-Luc.
15:13Et puis, par ailleurs, ça ne se fait pas juste d'un claquement de doigts, je pense que ça met...
15:19Vous parlez des réserves, alors, Jean-Luc, pas des gisements.
15:21Si, on a des gisements, mais qui sont prêts, je veux dire.
15:23Bon, mais ça aurait apporté quand même, voilà, quelque chose où les Français auraient dit quand même,
15:30bon, voilà, là, il a décidé de prendre le taureau, mais pas de rejeter encore la faute sur les autres,
15:34parce que, bon, là, maintenant, c'est Trump sur le diesel.
15:38Mais nous, on est toujours le dindon de la farge, je veux dire, la France,
15:41parce que tout le monde s'arrange, mais nous, on est toujours...
15:44Et puis, ce n'est jamais leur faute.
15:45Non, Jean-Luc, je voudrais qu'on accueille Vincent. Bonjour, Vincent.
15:50Vincent.
15:51Alors, moi, je ne suis pas du tout d'accord, en fait, sur leur calcul de taxes,
15:55de ne pas baisser les taxes sur le prix du carburant.
15:59Pour moi, c'est factuel.
16:00Ils font des probabilités de vente sur des volumes, en fait,
16:05et plus le carburant va être cher, moins il y aura de ventes, en fait.
16:11C'est ce qu'on constate, d'ailleurs, la consommation de carburant,
16:14elle a baissé 30% ces dix derniers jours.
16:16Voilà, donc ça baisse, et les taxes et la TVA rentrent moins dans les comptes de l'État.
16:22Oui.
16:23Et, en fait, si le prix serait plus bas, les ventes repartiraient à la hausse,
16:26et on aurait plus de ventes et plus de rentrées d'argent.
16:29Ah oui, vous trouvez qu'ils ne font pas le bon calcul, en fait.
16:32Ils disent que c'est du coût de l'argent, mais ils ne pensent pas à tout ce que ça
16:35peut générer ou pas.
16:36Voilà, oui. Parce que là, il y a plein d'entreprises qui commencent à être dans le rouge.
16:40Vous êtes chauffeur routier, vous ?
16:42Voilà, je suis producteur routier, oui.
16:44Donc, je le remarque dans le fret, en fait, on a de moins en moins de transports, de longues distances.
16:51Pourquoi ? Parce que ça devient trop cher aux entreprises.
16:55Vincent, je voudrais vous faire dialoguer avec Franck. Franck Denis, bonjour, Franck.
16:58Oui, bonjour, Amandine. Bonjour, les auditeurs.
17:01Eh bien, moi, je l'ai regardé. Alors, un, moi, j'ai trouvé très bien la pédagogie.
17:04Il a expliqué pourquoi le prix, il est à 2,50 euros, peut-être bientôt 3 euros.
17:08Demain, le canal d'Ormose, il réouvre.
17:11Eh bien, le prix du carburant, il va diminuer à la pompe.
17:13Et puis, on sera content. Il n'a pas la main dessus, mais il espère utiliser la diplomatie.
17:19Ensuite, moi, j'ai apprécié qu'il a fait un mea culpa,
17:22parce qu'il a quand même expliqué que le quoi qu'il en coûte,
17:24il n'aurait peut-être pas dû le faire aussi longtemps qu'il l'a fait.
17:27Il aurait dû l'arrêter.
17:28Il n'a dit aucun regret sur le quoi qu'il en coûte.
17:30Il n'a pas dit que j'avais zéro regret.
17:33Et moi, j'ai souvenir de l'avoir entendu dire qu'il ne regrettait pas de l'avoir fait
17:37parce que ça a permis de sauver les Français.
17:39Il n'aurait peut-être pas dû le faire aussi longtemps que ça.
17:41Par contre, après, moi, j'ai trouvé ça ridicule sur une excuse de la dissolution.
17:45C'est parce qu'il n'y avait pas une majorité relative à l'Assemblée.
17:48Il avait quand même 250 députés.
17:49Et il aurait pu rester comme ça, avec sa majorité relative,
17:55jusque-là, à la fin de son mandat.
17:57Donc là, j'ai aimé son côté pédagogue pour l'essence.
18:00Mais après, l'excuse de sa dissolution, moi, je ne l'ai pas trouvé crédible.
18:04La dissolution, de toute façon, je pense qu'il refusera toujours de dire que ça a été une erreur.
18:08Juste, je vous lis le message de Thierry de Saint-Dié qui me dit
18:11« Amandine, par pitié, arrêtez d'être la petite factrice du Président ».
18:14Alors, Thierry, je vous le dis tout de suite, mon boulot, juste ici, c'est de vous apporter les contre
18:20-arguments de ce que vous dites.
18:21Juste, voilà.
18:23Donc, si quelqu'un me dit « Il dit n'importe quoi », j'essaye de me faire l'avocat
18:26d'Emmanuel Macron.
18:27Si quelqu'un me dit « Emmanuel Macron dit machin », je prends le parti inverse, en fait.
18:32C'est juste pour rien de faire.
18:35Exactement, mais je lisais le message de Thierry à l'instant.
18:41Juste sur cette histoire de taxes, Franck, vous avez entendu ce que dit Vincent.
18:45Ce n'est pas du tout idiot ce que dit Vincent.
18:46Il dit effectivement, aujourd'hui, le prix du carburant est tellement haut
18:50que les gens consomment moins.
18:55Moins de 30% de consommation de carburant en France au cours des dix derniers jours.
19:00Du coup, ça fait moins de rentrées d'argent pour l'État.
19:03Est-ce que si on ne baissait pas un peu les taxes,
19:05les gens se remettraient à consommer du carburant et donc à rouler ?
19:09Je ne suis pas convaincu parce qu'à l'inverse, on pourrait dire que c'est super pour la planète.
19:12On roule moins, donc on pollue moins.
19:14Et sur le plan écologique, il est bon.
19:16Mais économiquement, Franck ?
19:18Mais économiquement, c'est sûr, ça va peut-être faire rentrer un peu moins d'argent.
19:21Mais là, j'avoue que je suis plutôt paramédical qu'économiste.
19:24Donc, il faudrait demander l'avis à un économiste qui serait mieux à répondre que moi.
19:29Mais probablement que oui.
19:30C'est sûr que si on vend moins, il y a moins de taxes qui rentrent.
19:32Mais est-ce que parce que le prix va baisser, on va en acheter plus, on va faire du stock
19:37ou pas et on va plus rouler ?
19:39Je ne suis pas convaincu.
19:40Les Français arrivent à s'adapter alors que le prix est bientôt à 3 euros ou même à 4 ou
19:45à 5.
19:45À s'adapter, attendez, Franck.
19:46Est-ce qu'on n'est pas trop consommateur de carburant ?
19:48Est-ce qu'on n'est pas trop dépendant du carburant ?
19:50Et que là, maintenant, on arrive à s'adapter malheureusement à cause de cette crise ?
19:53S'adapter à quel prix ? On a depuis des jours et des jours des auditeurs qui nous disent à
19:58quel point ils font des concessions, des croix sur certaines choses.
20:02Certains qui prennent des prêts pour pouvoir payer leur carburant, d'autres qui sautent un repas.
20:05Ils n'avaient pas leur véhicule parce qu'ils n'avaient pas utilisé de l'utiliser jusqu'à maintenant.
20:09On ne va pas dire qu'on va prendre sa voiture pour aller acheter une baguette à 500 mètres de
20:12chez soi.
20:12Mais il y en a, je pense qu'ils utilisaient leur voiture peut-être par excès.
20:16Et que là, maintenant, ils disent « je vais y aller à pied, je vais y aller à vélo, je
20:19vais prendre les transports en commun, je vais prendre le tramway ou le métro. »
20:22Oui, mais Franck, il faut penser à tous les gens qui vivent en zone rurale et qui, eux, doivent faire
20:2610 kilomètres pour acheter du pain et ils sont obligés de prendre leur voiture.
20:30Vincent, vous entendez ce que dit Franck ?
20:32Oui, oui, j'entends très bien ce qu'il dit.
20:33Oui, mais moi, si je suis en zone rurale où il n'y a pas de commerce, on va dire
20:38même une boulangerie qui est à moins de 3 kilomètres de la maison, donc c'est automatiquement le véhicule.
20:43Et donc, c'est pour ça qu'il faut faire des aides ciblées, ce qu'il a dit le président
20:46de la République également hier soir.
20:47Il ne faut pas le baisser pour que tout le monde puisse en profiter, mais éventuellement faire un chèque de
20:51100 euros par-ci, de 100 euros par-là pour ceux qui habitent à la campagne
20:55ou qui doivent prendre leur véhicule pour faire 50 kilomètres pour aller travailler ou aller faire des courses ou les
20:59auxiliaires de vie.
21:00Et moi, j'ai retenu ça hier du président de la République.
21:03Vincent, vous me disiez, je vois beaucoup d'entreprises qui rencontrent des difficultés. C'est une réalité, ça, vraiment ?
21:11Oui, oui, oui, oui. On le voit dans tout corps de métier, en fait. On entendait cette semaine encore des
21:17artisans qui disaient qu'ils ne prenaient pas de sentier trop loin pour ne pas trop dépenser de carburant.
21:23Et vous, au sein de votre entreprise, comment ça va ? Les clients acceptent que la hausse des prix soit
21:31répercutée ou pas ?
21:33Je ne sais pas du tout comment se désirer au-dessus, en fait.
21:37Merci beaucoup, en tout cas, Vincent, Franck, restez avec nous si vous le souhaitez. On va poursuivre nos débats dans
21:42un tout petit instant.
21:44Retrouvez notamment Fabienne, Nicolas, William et Eric. A tout de suite.
21:47Tous les jours, toute la journée, je n'ai qu'une seule envie, me laisser tenter, et le clim est
21:58si guère.
22:22Le message de Gérard au 3210 qui réagissait à cette intervention d'Emmanuel Macron.
22:28hier soir. Victor, vous avez fait des petites recherches. Vous m'entendez, Victor ?
22:33Oui.
22:35Non, je n'étais pas sûre pour ça. Je vous explique aux auditeurs. Victor, il n'est pas avec moi
22:39en studio. Il est derrière la vitre pour justement discuter avec chacun d'entre vous avant que vous passiez à
22:45l'antenne.
22:45Et donc, la vitre, elle est un peu fumée. Je ne vois pas très bien.
22:48Bref, Victor, on était assez interpellé par ce que nous disait Jean-Luc tout à l'heure sur on a
22:52des gisements de pétrole, deux ans de consommation.
22:56Vous avez vérifié ça parce que ça nous semblait beaucoup.
22:58Oui, alors c'est beaucoup, effectivement. On extrait déjà du pétrole en France métropolitaine.
23:02C'est 12 000 barils par jour et ça représente moins de 1% de la consommation au niveau national
23:09puisqu'on en consomme 1,3 million par jour.
23:11L'extraction, elle se fait en Ile-de-France et en Champagne-Ardennes principalement.
23:14Et alors, pour la question de la Guyane française qui revient régulièrement, en 2024, il y a un pétrolier qui
23:19avait estimé à 300 millions de barils les réserves en dessous de la Guyane française.
23:23Et ça, c'est moins d'un an d'exploitation à un rythme de 1,3 million par jour.
23:27Voilà, et j'ai Jean qui nous écrit aussi sur l'application RTL qui dit on a du pétrole dans
23:31les dom-toms.
23:32En Europe du Nord également, mais on ne peut pas l'exploiter au nom de la protection de l'environnement.
23:39C'est très loyable, mais il faut en payer le prix.
23:41Voilà pour le message de Jean.
23:43Merci beaucoup, Victor.
23:45Fabienne, bonjour.
23:46Bonjour Amandine, bonjour tout le monde.
23:47Vous nous appelez d'où, Fabienne ?
23:49J'appelle de Aubière, à côté de Clermont-Ferrand.
23:51Bon, sur les carburants, vous avez trouvé que ce n'était pas suffisant, pas à la hauteur ?
23:58Non, non, non. Et je ne l'ai pas trouvé du tout convaincant.
24:00Oui.
24:01Ah ouais, franchement, il m'a énormément déçu.
24:04Il n'a fait que de parler de l'Ukraine, et pour moi, l'Ukraine, je ne dis pas que
24:08c'est une priorité.
24:09Mais là, à l'heure actuelle, c'est les Français qui sont prioritaires.
24:12Là, ce n'est pas normal.
24:14Les Français sont en train de mourir un petit peu.
24:16Toutes les sociétés qui sont sur le point de fermer à cause de l'augmentation de l'Espagne.
24:20Enfin, ce n'est pas normal.
24:22Mais il a expliqué, sur l'essence, qu'il ne pouvait pas grand-chose, en fait.
24:27Mais en Espagne, dans les autres pays européens, ils y sont bien arrivés.
24:30Oui, sauf qu'en fait, je reprends encore les arguments d'Emmanuel Macron, et pas du tout.
24:35Après, j'approuve ou je n'approuve pas, mais c'est juste pour vous donner sa version.
24:40Il dit qu'en fait, on a beaucoup fait de choses pendant le Covid, qu'on a beaucoup fait de
24:43choses au début de la guerre en Ukraine,
24:45et qu'aujourd'hui, et qu'on n'a pas réformé suffisamment.
24:49Il parle notamment de la réforme des retraites, et il assume en disant, en gros, j'ai raté, j'ai
24:54pas réussi à convaincre.
24:56Et aujourd'hui, mis tout ça bout à bout, on n'a plus les moyens, alors que l'Espagne, alors
25:01que l'Italie, alors que l'Allemagne,
25:02elles, ont réformé et ont moins aidé par le passé.
25:05Voilà l'argument qui est donné.
25:07Par contre, moi j'ai juste une question par rapport à l'Ukraine.
25:09Il les a trouvés où l'argent pour l'aider, l'Ukraine ?
25:12Alors, l'Ukraine, Fabienne, on a expliqué tout à l'heure dans le journal, je ne sais pas si vous
25:15avez écouté,
25:16ce n'est pas de l'argent qu'on donne comme ça à l'Ukraine ?
25:20C'est un prêt ?
25:21Alors, il y a une partie qui est du prêt, une partie qui est de l'argent pour acheter du
25:26matériel français ou européen,
25:28donc ça revient dans la poche des entreprises de défense, notamment.
25:33Je ne sais pas, moi je ne trouve pas ça normal qu'ils laissent les Français comme ça sur le
25:35carreau.
25:36Vous dites qu'il ne faut plus aider l'Ukraine et aider les Français ?
25:40Alors attention, je ne dis pas qu'il ne faut plus aider l'Ukraine,
25:42je dis qu'à l'heure actuelle, la priorité, c'est les Français.
25:46Éric est avec nous, juste Fabienne, je vais vous faire dialoguer.
25:49Bonjour Éric.
25:50Oui, bonjour.
25:51Vous entendez ce que dit Fabienne ?
25:53Oui, j'entends.
25:54Est-ce qu'elle a étudié l'histoire de France au niveau de la dernière guerre mondiale ?
26:01Oui, il y a longtemps.
26:03Pour ne pas aider l'Ukraine.
26:04Vous vous rappelez comment ça s'est passé avec Adolphe ?
26:07Oui, mais après il ne faut pas...
26:11Qu'est-ce qu'il s'est passé avec Adolphe ?
26:12Gentiment, Éric.
26:14Non, non, mais qu'ils me laissent exprimer ce que j'ai à dire.
26:17Les gens ont fait un peu la même démarche.
26:19Adolphe n'enverrait pas.
26:21Quand Adolphe a donné du matériel à Franco pour la guerre d'Espagne,
26:26là on a commencé à tragresser.
26:28On a vu comment ça s'est fini.
26:30Voilà.
26:30Donc moi l'Ukraine, il faut l'aider.
26:32Oui, j'ai dit qu'à l'heure actuelle, les Français étaient prioritaires.
26:37Ben oui, peut-être, les Français prioritaires.
26:39Alors je vais rebondir sur ce que je veux vous dire.
26:41Moi je travaille dans l'industrie, moi.
26:43Le Covid, les gens se sont gavés le Covid.
26:46Moi j'ai eu des collègues qui ne sont pas dit trois mois,
26:48payés intégralement juste pour garder à leurs gamins.
26:50Ces gens-là, c'est les mêmes qui pleurent actuellement.
26:53On a distribué de l'argent partout, partout, partout,
26:56des crédits, des trucs et tout.
26:57Et les mêmes personnes maintenant ne peuvent plus voir Macron.
27:01Moi je vous dis tout de suite que je ne suis pas Macron.
27:02Mais c'est pour dire.
27:04C'est tout.
27:05Donc on est dans un problème d'argent énorme.
27:09Et le pétrole, ce n'est pas Macron qui décide.
27:12Il subit comme nous.
27:14Et on paye les dépenses du passé.
27:18Exactement.
27:19On ne paye les dépenses du passé.
27:20Et le pire, c'est que c'est les mêmes personnes qui se plaignent.
27:22Puisqu'ils se sont bien gavés à cette époque-là.
27:25Alors Fabienne, en l'occurrence, Fabienne, vous vous plaignez.
27:28Mais vous êtes allé à domicile.
27:30C'est un travail qui est difficile.
27:32Ce n'est pas de la plainte.
27:33C'est juste un ras-le-bol en fait.
27:35Moi, pendant le Covid, j'étais dans l'hôtellerie.
27:38Je travaillais dans un hôtel à côté de chez moi.
27:40Tous les jours, j'allais à l'hôtel pour vérifier qu'il n'y ait personne qui rentre dedans.
27:45Franchement, je me suis déplacée pour ça.
27:47J'ai été payée.
27:50Bref, ce n'est pas le souci.
27:51Ce n'est pas une plainte.
27:53C'est juste un ras-le-bol.
27:54Vraiment.
27:54Moi, le 17 octobre, je suis dehors.
27:57Je vais manifester le 17 octobre.
27:59Aujourd'hui, en tant qu'à la domicile, Fabienne, vous avez reçu une aide.
28:05Vous avez droit à une aide, non ?
28:06Non, parce que moi, je fais tout à pied.
28:08Ah, d'accord.
28:09Je suis piéton.
28:10Je n'ai pas mon permis.
28:12Et mon mari, il n'a pas le droit à son aide parce qu'il travaille à moins de 10
28:15km de chez nous.
28:16Donc, ce n'est même pas pour vous, finalement, que vous vous battez.
28:19Non, pas du tout.
28:20C'est pour toutes mes collègues.
28:21Pour toutes mes collègues qui travaillent dans la même agence que moi.
28:24Ce n'est pas normal.
28:25Je suis désolée.
28:27Fabienne, Éric, restez avec nous.
28:29On va retrouver Christophe, qui est en direct du camion RTL installé aujourd'hui à 3.
28:35Bonjour, Christophe.
28:36Bonjour, bonjour.
28:37Vous avez regardé le Président hier soir ?
28:39Tout à fait.
28:405 minutes maximum.
28:42Le constat est plutôt la colère chez nous.
28:44Parce que nous, agriculteurs, on fonctionne avec du gasoil rouge, du GNR.
28:48Ça fait longtemps qu'on demande des prix dessus.
28:51On a un stock stratégique, dont Champagne-Ardenne, qui s'appelle Vatry,
28:54qui nous permettrait de travailler à 1 euro plafonné hors taxe.
28:58Et le blanc, on pourrait aussi bien le plafonner à 2 euros TTC.
29:01Je pense que tout le monde a besoin de mesures rapides et immédiates.
29:04Quand je dis ces mots-là, rapides et immédiates,
29:05ce n'est pas dans qu'un jour ou dans un mois,
29:07c'est immédiat, c'est dans la journée ou dans la semaine.
29:10Mais vous avez entendu ce que dit Eric,
29:13qui dit, ben oui, mais en fait, on a trop aidé maintenant,
29:16on n'a plus les moyens.
29:17Ce ne sont pas des aides qu'on demande.
29:19On ne pleure pas des aides.
29:20On dit justement, ajustez-vous aux taxes.
29:23Oui, mais ça, ça coûte de l'argent, Christophe.
29:25Non, c'est des taxes en moins qui remontent à l'économie.
29:27En fait, nos élus politiques ne sont que dans les mesurettes,
29:33dans des mesurettes ou dans des circuits,
29:35des usines à gaz administratives pour nous taxer.
29:39Donc aujourd'hui, pour faire simple, on diminue les taxes.
29:41Le baril, il est à 400 dollars.
29:43Donc de faire du gasoil blanc à 2 euros,
29:45TTC, c'est tout à fait simple.
29:47Ça, ça serait une première mesure économique
29:49sans réduire quoi que ce soit.
29:50Ce n'est pas des aides.
29:52C'est juste des mesures de correction.
29:54Et le deuxième point ce week-end,
29:56dans l'actualité, c'est les élections sénatoriales.
29:58Je trouve qu'il y en a trop.
30:00Nous, dans l'aube, on va élire...
30:01Enfin, les grands électeurs vont en élire deux.
30:04Un seul est suffisant.
30:05Ça, ce sont des mesures immédiates et concrètes.
30:08Alors, ça oui, sauf que je pense qu'on ne peut pas claquer des doigts
30:10en supprimant un nombre de sénateurs,
30:12que ça suppose une réforme constitutionnelle
30:14et donc ça ne se ferait pas en 15 jours.
30:17Je voulais juste vous faire écouter Emmanuel Macron
30:18hier soir sur les taxes.
30:20Christophe, écoutez.
30:21Sur un mois baissé 20 centimes,
30:23c'est un milliard d'euros.
30:24Si les prix devaient continuer à monter,
30:26aucune piste n'est terminée.
30:27Le gouvernement met tout sur la table.
30:28Et s'il faut aller plus loin,
30:30il n'y a pas de tabou.
30:31On ne laissera pas les prix s'envoler pour les Français.
30:33Jusque-y, y compris baisser les taxes,
30:35chose que vous n'avez pas faite jusqu'à présent ?
30:37Je pense qu'en fonction de l'évolution,
30:38il ne faut rien exclure.
30:40Ce n'est pas la décision la plus vertueuse.
30:41Et on ne l'avait d'ailleurs pas faite entre 2022 et 2024
30:44parce que cette décision, au-delà d'être très coûteuse,
30:47elle n'est pas ciblée.
30:48Maintenant, rien n'est fermé.
30:50Et donc, on sera pragmatique.
30:53Baisser les taxes de 20 centimes,
30:55ça coûte un milliard d'euros par mois à l'État, Christophe.
30:59Cet argent, ce n'est pas de l'argent qui se met dans la poche,
31:02c'est de l'argent qui sert pour les hôpitaux,
31:04pour le fonctionnement de l'État, la police.
31:06J'ai bien compris tout ce que vous dites.
31:09En fait, ce n'est pas en moins pour le gouvernement,
31:11ce sont des taxes en moins.
31:13Ce n'est pas un budget de fonctionnement,
31:15ce n'est pas une économie,
31:16il ne gère pas une entreprise,
31:17il gère un pays.
31:19Donc aujourd'hui, Macron est un très bon communicant,
31:22mais aujourd'hui, on a besoin de mesures immédiates.
31:24En fait, c'est la gamme J qu'il a organisée depuis 10 ans.
31:28On ne creuse pas le trou, non ?
31:29C'est le trou du gouvernement.
31:31Les Français individuellement, tous, ont besoin ?
31:34Comment ?
31:34C'est le nôtre, enfin, un jour, on va bien devoir payer tout ça.
31:38Mais si c'est le nôtre, vous savez bien qu'en 2028,
31:40le budget, il est mort, on est à la rue.
31:42Macron, c'est son inertie d'inaction,
31:46de tout ce que vous voulez,
31:46il n'a aucune vision stratégique.
31:48Je ne conçois pas du tout sa stratégie.
31:50Eric, qu'est-ce que vous répondez à Christophe ?
31:53Ce que j'ai répondu à Christophe, je souris.
31:56Je souris parce que, comme je vous l'ai dit,
31:59pour le Covid, les gens se sont gavés,
32:01et personne ne s'est plaint.
32:03Personne ne s'est plaint, il y a eu des prêts, des aides,
32:06les gens n'allaient pas travailler, mais ils étaient payés et tout.
32:08Et là, maintenant, on vient de nous dire
32:09qu'il faut que Macron fasse quelque chose.
32:11Qu'est-ce que vous voulez qu'il fasse, Macron ?
32:14Alors, pour faire simple...
32:16Allez-y.
32:17Vous savez quoi, vous finirez dans quelques tout petits instants,
32:20parce que je suis obligée de faire une toute petite pause,
32:22et puis il y a Jean-Alphonse Richard qui est rentré en studio
32:25pour nous donner, comme chaque jour,
32:26le programme de l'heure du crime.
32:27Jean-Alphonse, bonjour.
32:29Bonjour, Amandine.
32:29On vous retrouvera, bien sûr, à 14h tout à l'heure,
32:33et vous allez évoquer la mort du pape Jean-Paul Ier.
32:37Mort naturelle ou empoisonnement ?
32:38Ah, c'est la grande question.
32:39C'était le 29 septembre 78, au petit matin.
32:42On retrouve mort dans son lit au Vatican Jean-Paul Ier.
32:45Son règne n'aura duré que 33 jours.
32:48Mort officiellement d'une crise cardiaque,
32:50mais rien ne va être clair dans ce décès réglé dans une grande précipitation,
32:54il n'y a pas d'autopsie.
32:55Une heure de décès qui fluctue,
32:58un flacon de médicaments qui a disparu, etc.
33:00Même des embaumeurs qui ne croient pas au décès naturel,
33:04suffisant pour que le voile du doute enveloppe tout ça.
33:06Mort naturelle ou empoisonnement ?
33:07Jean-Paul Ier, la mort troublante du pape, 14h.
33:10A tout à l'heure, Jean-Alphonse.
33:12Christophe Promis, je vous redonne la parole juste après ça.
33:14A tout de suite.
33:15Contactez-nous gratuitement via l'appli RTL ou au 30 de 10.
33:1950 centimes la minute.
33:21Amandine Bégaud.
33:23RTL midi, les auditeurs ont la parole.
33:25Je me suis posé la question si cette décision avait été prise
33:29justement parce qu'il a reçu le prince saoudien quelque temps avant.
33:33Pour moi, il faudrait peut-être demander l'avis du Parlement
33:35parce qu'on ne peut pas prendre la décision comme ça.
33:37Je me dis, est-ce qu'il n'y aura pas des conséquences ?
33:39Le président Trump n'attend que ça, qu'on le soulage.
33:42C'est lui qui a commencé cette guerre.
33:44Et donc, il est content que d'autres personnes, d'autres pays,
33:47prennent le relais.
33:48Le message de Noémie qui réagit, elle, à l'annonce de l'envoi
33:53de moyens militaires en Arabie saoudite annoncée hier par Emmanuel Macron.
33:58Christophe, je vous ai coupé tout à l'heure.
34:00Qu'est-ce que vous vouliez ajouter ?
34:01Tout simplement, dans la construction du prix du gasoil à 2,40 euros,
34:06nous sommes quand même à plus de 50% de taxes.
34:08Voilà, tout simplement dans la construction du prix.
34:10C'est aussi simple que ça.
34:11Et M. Macron, hier, c'est de l'excusite qui nous a fait.
34:15Tout est excuse du géopolitique, de tout ça.
34:17Mais c'est un manque de stratégie pure, pure et nette de sa part et de son gouvernement.
34:22Merci beaucoup, Christophe, pour avoir pris la parole.
34:24Donc, depuis 3 où le camion RTL est installé,
34:27un tourné RTL ce soir en direct, bien sûr, depuis 3.
34:30William, bonjour.
34:32Bonjour, Amandine.
34:33Vous, vous l'avez trouvé plutôt convaincant, le président, sur l'essence ?
34:37Oh, alors, attendez, là, je ne vais pas me faire des amis, là, si vous me dites ça.
34:40Oui, oui, non, non, mais je suis d'accord, c'est ce que j'ai dit.
34:43Elle était plutôt convaincant sur le constat des causes à propos du prix de l'essence et des mesures.
34:51Dans le sens où, effectivement, la France n'est pas responsable de la flambée du prix de l'essence.
34:56Ce sont des événements extérieurs, notamment les guerres.
34:59Et puis, qu'on n'a certainement pas les moyens, aujourd'hui,
35:04de lâcher un peu de quelques milliards en faisant des baisses de taxes sur le prix de l'essence.
35:14Bon, il disait qu'une baisse de 20 centimes coûtait un milliard.
35:19On n'a peut-être pas les moyens de le faire.
35:21Maintenant, je vous ai entendu aussi, tout à l'heure, vous parliez du coût pour la France en direct de
35:31la guerre en Ukraine.
35:33Je crois qu'on participe à hauteur de 8 milliards, vous avez dit ?
35:36Oui, ça fait, en fait, Émilie Beaujard l'a ramené à par habitant et par an, ça fait 90 euros
35:41par an et par habitant.
35:43Oui, oui.
35:45Depuis 2022.
35:47Moi, très honnêtement, je suis assez d'accord avec l'ensemble des auditeurs pour dire que la France n'a
35:53plus les moyens de vouloir jouer aux gendarmes du monde.
35:56Ça ne sert à rien d'aller, de vouloir envoyer des troupes en Arabie Saoudite et de vouloir faire la
36:03morale à M. Poutine.
36:04Il y a le pape qui est là en ce moment, il a des discours bienveillants.
36:08Je ne pense pas que M. Macron ait eu des discours bienveillants vis-à-vis de la Russie et c
36:13'est un tort parce qu'il devrait avoir un discours diplomatique vis-à-vis de M. Poutine
36:17parce que je pense qu'il y a du pétrole aussi en dessous en Russie.
36:21Et s'il n'y avait pas eu ce conflit russo-ukrainien, je pense que le prix du litre serait
36:29un petit peu plus bas.
36:30Bon, William, il y a Ormuz aussi, bien sûr, et puis le pape n'a eu que des mots bienveillants
36:35à l'égard de la Russie, c'est le moins qu'on puisse dire.
36:37Vous me faites la transition directement, William, parce que je voulais qu'on aille faire un tour sur le parcours
36:44de déambulation de la papamobile.
36:48C'est prévu dans l'après-midi où l'on va retrouver tout de suite Mathis Lang. Bonjour Mathis.
36:55Bonjour Amandine, bonjour à tous.
36:56Bon, alors cette papamobile, on le rappelle, elle va quitter, donc il y aura l'UNESCO d'abord, ensuite elle
37:01va quitter le 6e arrondissement de Paris, direction Notre-Dame.
37:05Il y a déjà du monde sur le parcours Mathis ?
37:07Oui, il y a du monde tout au long des barrières et puis je suis avec une petite famille qui
37:12vient de Courbevoie. Bonjour à tous.
37:14Bonjour.
37:14Je suis avec Eric notamment, vous êtes arrivé relativement tôt Eric.
37:17Oui, on était motivé, donc on est venu pour 11h et on a passé les contrôles de sécurité de midi
37:22et on était dans les premiers, on a pu choisir une bonne place.
37:24Oui, vous êtes très bien installée, Aude, la maman, parlez-moi un petit peu de cette position, là on est
37:28sous le soleil, on est en fait à l'angle entre le boulevard de Montparnasse et le boulevard Saint-Michel.
37:33Vous avez la meilleure place concrètement ?
37:35Alors la meilleure, je ne sais pas, mais en tout cas excellente, en plus elle est dans un endroit étroit,
37:39donc on va pouvoir vraiment voir le pape en vrai et le soutenir dans son discours humaniste et opposé au
37:45discours belligérant.
37:46C'est ce qui vous importait de pouvoir lui dire un petit mot quand il va passer ?
37:49Tout à fait, de continuer à mettre l'humain au cœur de tout, que la priorité c'est l'humain
37:55et c'est le soutenir dans son discours, absolument.
37:57Bon et puis pour terminer, il y a Paulin, bonjour Paulin.
37:59Bonjour.
38:00Qui est âgé de 11 ans, pas d'école aujourd'hui Paulin, c'est ça ?
38:03Exactement.
38:03Exempté d'école pour pouvoir voir le pape. Qu'est-ce que ça te fait de voir le pape dans
38:06quelques heures, dans trois heures à peu près, tu vas pouvoir le voir ?
38:09C'est impressionnant, c'est un peu un président, donc on ne voit pas des présidents tous les jours dans
38:15tous les coins de rue, avec la papa mobile et tout.
38:19La papa mobile surtout, c'est ça qu'on attend. Merci beaucoup Paulin.
38:22Et puis en attendant, Amandine, on s'occupe un petit peu, la petite famille fait des jeux de cartes, parce
38:26que l'attente est un petit peu longue, malgré tout.
38:28Oui, mais j'imagine, il a raison, c'est un peu un président, enfin il est chef d'État en
38:32tout cas.
38:33Merci beaucoup Mathis Langle, visite du pape, on va y revenir dans un tout petit instant.
38:38Vous nous appelez au 3210 ou vous nous envoyez un message sur l'application RTL. A tout de suite.
38:43Bonne journée sur RTL.
38:53RTL. Votre radio.
38:55Carrefour.
38:57Jusqu'à 14h.
38:59Les auditeurs ont la parole.
39:01Amandine Bégaud sur RTL.
39:04Oui, bonjour à tous, je suis musulmane et je me permets d'appeler pour souhaiter la bienvenue au pape.
39:11On est espérant que tous les présidents écoutent un peu ce message de paix, parce que ça suffit, toutes ces
39:18guerres, ça suffit de se tirailler, de se médire, de se critiquer continuellement.
39:24En tous les cas, bienvenue au pape et merci.
39:27Et vous êtes nombreuse, et nombreux, comme cette auditrice a salué la visite du pape en France.
39:36Rafik, bonjour.
39:37Bonjour.
39:38Vous êtes président du Conseil des Chrétiens d'Orient, c'est ça ?
39:42Exactement.
39:43Et vous félicitez, vous aussi, de la venue du pape en France.
39:47Bien sûr, la visite de sa sainteté Léon XIV, elle est dans un contexte particulier et important pour les chrétiens
39:55d'Orient et pour l'ensemble du Moyen-Orient, où malheureusement la guerre est journalière.
40:03Le pape, effectivement, sa sainteté porte un message de paix, de dialogue, de stabilité.
40:08Et puis, je voudrais rappeler, lors de sa récente visite au Liban en novembre 2025, il avait rappelé une réalité
40:15fondamentale, que les armes ne construisent pas, elles détruisent.
40:21Et pour construire une paix durable, il faut de la négociation, de la médiation, le dialogue, et qui doivent rester
40:28les instruments, si je puis dire, privilégiés pour résoudre les conflits.
40:33Alors, pour nous, les chrétiens d'Orient, c'est une question essentielle.
40:39Personne ne demande des privilèges.
40:41Et personne ne doit demander des privilèges.
40:44On demande seulement à pouvoir vivre sur notre terre, avec les mêmes droits, et la même dignité, et la même
40:49sécurité, pour tous les concitoyens de tous les pays du Moyen-Orient.
40:53Donc, aujourd'hui, l'état des chrétiens d'Orient est un peu préoccupant.
40:58Je ne vais pas aller dire très préoccupant, mais je le pense aussi.
41:02Dans plusieurs pays, ils ont connu l'exode, la persécution, les violences.
41:07On se rappelle de Daesh et de toute cette guerre de l'époque.
41:12Et aujourd'hui, si les chrétiens d'Orient disparaissent, et sa sainteté l'a dit, c'est une partie de
41:18l'histoire qui disparaît.
41:19Bien sûr.
41:20De la culture, de la diversité de cette région.
41:23Et la diversité, on la doit à nos enfants.
41:26Maintenant, la paix, on ne peut pas l'imposer.
41:29Si vous permettez que je continue un peu sur ce texte-là.
41:32Je voudrais, Raphique, qu'on laisse la parole à d'autres auditeurs, comme on va arriver aussi à la fin
41:36de l'émission.
41:38Mais effectivement, il a déjà, dans son premier discours à l'Élysée, livré un premier message de paix,
41:44alors qu'il s'adressait à tous.
41:45Et pas seulement, bien sûr, aux chrétiens d'Orient, mais ça compte, bien sûr, énormément.
41:49Le pape qui a estimé que face au bruit de bottes, je le cite, et aux crises multiformes dans le
41:54monde,
41:54la France a vocation à demeurer un artisan infatigable de paix et de multilatéralisme.
42:01Bien sûr, et dans le respect de chaque population et de chaque pays reconnu par les nations.
42:07Et on a trop souvent tendance à oublier ces résolutions des nations.
42:12Donc voilà, aujourd'hui, la paix est durable.
42:14Si elle est fondée sur le dialogue et le respect de l'être humain, qui qu'il soit,
42:18et de ces résolutions des nations, nous arriverons, si je puis dire,
42:21a apaisé une grande partie du monde, puisqu'en fait, derrière, il y a des crises pétrolières,
42:28il y a des crises financières, il y a des crises humaines.
42:30Donc voilà. Et je voudrais dire juste une chose.
42:33Quand un soldat ou un combattant tombe au Moyen-Orient,
42:36qu'il soit chrétien, musulman, druse, ou ce que vous voulez, comme religion ou comme confession,
42:40il y a une mère derrière qui pleure.
42:42Et ça, c'est inacceptable.
42:44Merci beaucoup, Rafik, pour ce message.
42:47Merci, merci à vous.
42:49Lucie, bonjour.
42:51Bonjour.
42:52Vous nous appelez de Strasbourg, Lucie.
42:54Oui, c'est ça.
42:55Bon, quel regard vous vous portez sur cette visite du pape ?
42:58Bah, moi, je suis super contente. En plus, c'est un truc qui n'arrive pas souvent.
43:02Bon, malheureusement, je ne pourrais pas y être. Du coup, je vais suivre à la télé.
43:06Mais je suis vraiment contente et je trouve que c'est vraiment une bonne chose.
43:09Vous êtes pratiquante, Lucie ?
43:11Oui.
43:12Oui ? Donc pour vous, c'est quelque chose de vraiment très important dans votre foi aussi ?
43:16Oui, oui, tout à fait.
43:19Vous auriez aimé aller là-bas, j'imagine ?
43:21Oui, mais je ne devais pas être là normalement ce week-end-là.
43:25Et après, franchement, c'était trop compliqué de trouver des billets.
43:29Mais je regrette un peu, mais je vais tout suivre à la télé.
43:32Merci beaucoup, Lucie. Irène, bonjour.
43:35Oui, alors, bonjour.
43:37Oui, catholique pratiquante, vous aussi ?
43:40Oui, oui, oui. Je suis catholique pratiquante et je suis très émue de la venue du Saint-Père en France.
43:48J'ai regardé les images ce matin. Les larmes ne sont qu'aux yeux, je pense.
43:52Ah, les larmes aux yeux, carrément ?
43:54Oui, parce qu'on attend. Si vous voulez, on vit une période difficile. C'est pour tout le monde. Moi,
44:01c'est ce que je ressens. C'est vraiment une période difficile que j'entends quand je vous écoute, tous
44:06les problèmes que les gens rencontrent et moi-même aussi, mes enfants également.
44:10Donc, pour moi, j'ai l'impression que j'ai été envoyé par le Seigneur. Je vais vous paraître un
44:14peu folle, mais c'est ce que je ressens.
44:15Non, mais ça vous apaise en tout cas, Irène, c'est ça ?
44:18Oui, c'est ça. Ça m'apaise et puis ça me donne de l'espoir pour l'avenir, vous voyez
44:21?
44:22Mais c'est aussi le principe de la foi, ça.
44:25Oui, c'est ça. Ça me porte. Et puis, j'entendais ce matin, Jean-Paul II disait « N'ayez
44:30pas peur ». Lui, il a dit « Le mal ne triomphera pas ».
44:33Donc, c'est ce que je souhaite en tout cas. Et je pense qu'il vient nous aider. Je pense
44:36qu'à chaque fois qu'il va dans un pays, il vient pour aider les gens qui ont du mal
44:42et même ceux qui sont bien, qui ont toujours besoin de bénédictions.
44:46Merci beaucoup, Irène, pour ce message. Merci à tous d'avoir participé à cette émission. Je remercie Hugo, Alban, Imad,
44:55Clara, Julia et bien sûr Victor, qui étaient au standard et qui vous ont accueilli, vous, les auditeurs.
45:02Petit détour par le camion RTL. La tournée RTL, ce soir, c'est donc à 3, Eric Silvestro.
45:08Oui, à l'arrosoir, place Saint-Rémy, Amandine. Et je peux vous dire qu'on vient de recueillir Sabrina, qui
45:12est venue nous voir, victime de violences conjugales, pour venir nous raconter son histoire.
45:16Ici, ce n'est pas toujours triste. Parfois, c'est très joyeux, la tournée d'RTL, mais on est aussi
45:20là pour recueillir le témoignage des gens qui souffrent.
45:22Et ce soir, on va faire une belle fête tous ensemble et on espère inviter Sabrina également avec nous.
45:26J'espère qu'elle sera parmi vous. Et effectivement, c'est important et c'est le principe de cette tournée
45:30RTL. On va à votre rencontre.
45:32Je le dis souvent.
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