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  • il y a 22 minutes
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Amandine Bégot du 29 septembre 2026.

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00:0212h30, 14h, RTL midi, les auditeurs ont la parole, avec Amandine Bégaud.
00:08Et elle a eu cette colère qui s'amplifie dans les lycées, des blocages encore aujourd'hui en Ile-de
00:15-France,
00:15mais aussi en région, dans un certain nombre de villes, Lille, Nantes ou encore Nice.
00:22316 établissements étaient encore bloqués ou perturbés à la mi-journée,
00:27c'est ce qu'annonce le ministère de l'Éducation nationale, qui indique que ces actions donnaient lieu à 40
00:32interpellations,
00:3310 blessés ont été signalés, des élèves mais aussi du personnel.
00:37Est-ce que cette colère des lycéens vous inquiète ?
00:42Est-ce que vous estimez qu'elle est instrumentalisée par la France Insoumise, comme le dit le gouvernement ?
00:47Le gouvernement de son côté, lui, a-t-il ou non raison d'envoyer les forces de l'ordre devant
00:52les lycées pour lever les blocages ?
00:54On en débat dans un tout petit instant, vous nous appelez au 3210 pour réagir ou vous nous envoyez un
00:59message sur l'application RTL.
01:02On peut aussi revenir sur ces propos très durs de Jordan Bardella,
01:07qui dénonce une tentative d'assassinat politique après les dernières révélations de Mediapart.
01:14Mediapart qui assure avoir des messages ouvertement antisémites écrits par Jordan Bardella.
01:22Mediapart maintient d'ailleurs ces accusations.
01:25Marine Le Pen, lui, a renouvelé toute sa confiance ce matin devant les parlementaires RN qui étaient réunis à l
01:31'Assemblée.
01:32Est-ce que, d'après vous, cette affaire peut avoir des conséquences ?
01:36Ça peut, ou pas, bousculer la campagne présidentielle, changer la donne.
01:39Là encore, vous réagissez 3210 ou un message sur l'application RTL.
01:44Et puis, on peut parler du gaspillage alimentaire.
01:46C'est la journée aujourd'hui de lutte contre journée internationale.
01:49On jette en France 19 kilos par an et par habitant.
01:52Alors, comment limiter la casse, si j'ose dire ?
01:55Est-ce que vous avez des trucs ou des astuces ?
01:57Là encore, je vous attends 3210 ou un message sur l'application.
02:08C'est une honte de se servir de lycéens par le biais de manifestations.
02:14Donc, et les filles honteux, on ne se sert pas d'enfants.
02:18Le message d'Arnaud au 3210 qui réagissait donc à cette colère des lycéens
02:24et les accusations d'instrumentalisation de la France insoumise.
02:28Fabrice, bonjour.
02:29Oui, bonjour Andine.
02:31Vous êtes plutôt d'accord avec Arnaud, vous ?
02:34Dans un certain sens, permettez-moi, avant d'ouvrir vraiment le sujet
02:38et de mettre les pieds dans le plan, on va dire,
02:40de saluer le courage et le force de l'ordre qui vont devoir faire face.
02:43Vous êtes ancien policier.
02:45Oui, bien sûr.
02:47Mais ce n'est pas forcément...
02:48Non, non, bien sûr, mais je le précise au passage.
02:50Oui, en le précisant, tout à fait.
02:53Je suis un ancien policier et j'adresse tout mon courage à mes collègues.
02:59Mes collègues qui vont devoir faire front, même pas à des blocages.
03:03Je pense que le but, c'est le chaos, et guidé par la France insoumise,
03:06c'est de créer des émeutes.
03:08Le chaos, le chaos total.
03:10Vous savez, si les jeunes...
03:11Alors, on se dit, il ne faut pas toucher des jeunes.
03:13Il ne faut pas toucher des jeunes devant les lycées,
03:15il ne faut pas envoyer la police ou les syndicalistes.
03:17Je pense qu'ils doivent rester derrière leur bureau,
03:19plutôt que dans leur bureau, derrière leur rue, aujourd'hui.
03:22On n'envoie pas la police ?
03:23Bon, OK, on va laisser casser le matériel urbain.
03:26On va laisser le fer, on va laisser...
03:28On va tout...
03:29Voilà, on va vivre en paix, le vivre ensemble.
03:32Maintenant, il n'y a plus de vivre ensemble, maintenant.
03:33Quand on voit que trois jours où la jeunesse était dans un stade de France,
03:37il n'y a eu aucun incident.
03:39Aucun incident avec la jeunesse.
03:41Pour la veillée du pape.
03:42Mais quelle est cette jeunesse, aujourd'hui, qui est devant les cités ?
03:46Et puis, en plus, encourager, excusez-moi du peu,
03:48il faut quand même le souligner auprès des auditeurs,
03:50tout le monde avait les images d'un élu de la Seine-Saint-Denis
03:53qui embrase et qui danse.
03:54Excusez-moi.
03:55Il dit, pardon Fabrice, je donne sa version des faits,
03:58lui, il dit qu'il est là pour les soutenir, à leur côté.
04:01Écoutez, à part danser la danse de canard,
04:03avec, entre guillemets, tous ces personnes arrogantes.
04:08En fait, cette jeunesse-là, qui est devant les lycées,
04:11qui est en train de faire le blocage, sont instrumentalisées,
04:13vous l'avez très bien dit au départ, c'est votre sujet principal.
04:17Ils sont endoctrinés par, entre guillemets,
04:23ce qu'on va dire, les fils.
04:24Je n'aime pas parler d'eux, parce que franchement,
04:25ils ne méritent pas qu'on parle d'eux.
04:27Mais ce n'est pas moi qui dis ça, c'est le gouvernement qui dit ça.
04:30Vous savez, le gouvernement, entre guillemets,
04:32M. Macron, entre guillemets,
04:34je pense qu'il laisse un petit peu faire les choses.
04:35Il va se dire, les deux extrêmes vont se battre,
04:37et pendant ce moment, moi, je suis dans mon bureau,
04:39et la rigueur, ça m'arrange.
04:41Donc, il faut arrêter.
04:42Le seul que je défendrai, c'est M. Nunes.
04:44Nunes qui va mettre, entre guillemets,
04:45on a mis 14 000 policiers pour le pape.
04:48Il n'y avait pas de raison de le mettre, il n'y a eu aucun incident.
04:50Aujourd'hui, on va avoir 3 000.
04:53Comment voulez-vous interpeller des gens
04:56qui tabassent, qui fracassent des véhicules de police,
04:59qui mettent le feu ?
05:01Et on voulait se faire,
05:02il ne faut pas envoyer la police devant l'initié.
05:04Ben non, laissons détruire le matériel urbain,
05:06vos assurances vont augmenter, les mutuelles.
05:07On n'en passe, c'est des meilleurs.
05:09C'est le cas au total.
05:10Fabrice, je voudrais vous faire discuter avec Julien.
05:12Bonjour Julien.
05:13Bonjour.
05:15Vous venez d'entendre ce que nous dit Fabrice.
05:17Qu'est-ce que ça vous inspire, vous ?
05:21Moi, ça m'inspire de la rigolade,
05:23quand j'entends Fabrice,
05:24parce que c'est les mêmes personnes
05:25qui parlaient mal des Gilets jaunes,
05:28qui parlent de toutes les manifestations sociales
05:30qui se passent.
05:31Mais en fait, quand on écoute ces personnes-là,
05:33il faudrait rester chez soi, puis subir.
05:35Elle a tout à fait raison.
05:36Puis en plus, c'est des jeunes.
05:37C'est vrai que les jeunes n'ont jamais été de gauche.
05:39C'est connu, ils sont tous de droite.
05:41Donc, est-ce que vous, vous pensez
05:42que LFI instrumentalise ce mouvement ?
05:46Mais pas du tout.
05:47Ça a toujours été comme ça.
05:48Dans tous les luttes sociales
05:49où les étudiants sont sortis,
05:50il y avait les partis de gauche avec eux.
05:51Quand on est jeune, on est de gauche,
05:53puisqu'on est encore dans le rêve,
05:55on se dit encore que c'est possible
05:57d'avoir l'égalité des personnes,
05:59d'avoir un bon partage des richesses.
06:01Mais ça, c'est être jeune.
06:02C'est quand on vieillit qu'on est aigri
06:03et qu'on commence à penser comme ça.
06:05Mais la jeunesse fait qu'on pense
06:07au partage, à accueillir l'autre,
06:10parce qu'on est jeune, parce qu'on est bien.
06:12Et voilà, c'est comme ça.
06:14Après, on devient aigri avec le temps
06:16et on bascule.
06:17Et là, il faut rester dans son canapé.
06:19Il ne faut plus rien faire.
06:20Il faut se laisser marcher dessus.
06:21Et puis, c'est normal.
06:23Il n'y a plus personne qui doit se battre.
06:24On doit subir.
06:25On n'a plus de thunes.
06:26On n'arrive plus à mettre le jus dans la voiture.
06:28Les jeunes, ils ont un avenir bouché.
06:31Mais ils doivent rester gentiment
06:32devant leur console de jeu,
06:34bien éduqués ou sur l'application.
06:36Fabrice, qu'est-ce que vous répondez à Julien ?
06:40Merci de m'avoir mis un bon client face de moi.
06:44Moi, je respecte.
06:45Je vous dis juste, Fabrice et Julien,
06:47moi, je trouve que c'est important
06:48de donner la parole à chacun,
06:51même si vous n'êtes pas d'accord,
06:52mais tout en restant, effectivement, cordial.
06:55Je respecte.
06:57Mais de dire qu'un enfant est né de gauche,
07:00bon, écoutez, trouvez-moi une maternité
07:02où ils sont de gauche.
07:04Je ne pense pas que le rapport soit là-dessus.
07:07Il n'y a pas eu beaucoup d'arguments
07:08qui a été présenté en face des casseurs,
07:11des violents qu'on a en face de vous,
07:12les images parlaient même sur toutes les chaînes d'info
07:14et vous que les reliez.
07:16Je pense que les auditeurs,
07:17et entre guillemets,
07:18on est bien dans le sujet,
07:19dans votre sujet principal,
07:21c'est instrumentalisé par les filles
07:22qui, entre guillemets,
07:24devraient balayer devant sa porte
07:25parce que, franchement,
07:26il suffit de voir leurs députés
07:28qui balayent bien devant leur porte
07:30avant d'aller critiquer quelqu'un.
07:31Mais ils ont donc traduit les profs.
07:33Moi, quand je vois des profs
07:35qui font, entre guillemets,
07:36une chaîne pour protéger les jeunes,
07:37on a oublié Samuel Paty
07:39parce que c'était peut-être eux
07:40qui, derrière, menacent les profs.
07:42Il va peut-être falloir remettre l'église
07:43au milieu du village.
07:44On a eu le pape.
07:45J'espère que, normalement,
07:45ça devrait servir de leçon.
07:47Mais mai 2027 va servir de leçon
07:48et je pense qu'entre guillemets,
07:50si les deux extrêmes doivent s'affronter,
07:51parce qu'il n'y a plus de droite,
07:52il n'y a plus de gauche,
07:53il n'y a plus personne,
07:54on oublie tout le monde,
07:56écoutez, les deux extrêmes
07:57seront dans un isoloir.
07:59Chacun fera son propre avis,
08:01mettra son bulletin
08:02et puis on rétablira peut-être
08:03les choses en France
08:04ou pas,
08:05ou ça sera le chaos
08:05ou une guerre civile
08:06qui a été annoncée par M. Zemmour
08:08il y a bien longtemps.
08:09Julien, répondez.
08:11Quand on entend les mots
08:13utilisés, endoctrinés,
08:14guerre civile,
08:15on a tout compris.
08:16C'est tout, on a tout compris.
08:18Je veux dire,
08:18il n'y a rien à rajouter à ça.
08:20Je veux dire, voilà.
08:22Bon, mais alors juste, Julien,
08:23pour qu'on avance un peu,
08:25est-ce que vous trouvez ça normal
08:26que le gouvernement
08:28envoie les forces de l'ordre
08:29de façon systématique
08:30pour lever les blocages ?
08:31C'est normal ou pas ?
08:32Oui, du moment qu'ils n'envoient pas
08:34les mêmes CRS
08:35que pendant les Gilets jaunes.
08:36Donc, tant qu'il n'y a pas
08:37de violence,
08:38pas d'affrontement,
08:39vous dites OK.
08:40Voilà, tant qu'ils ne viennent pas
08:40pour éborgner les jeunes
08:41ou pour leur casser les bras
08:42ou les faire tomber
08:43ou les tabasser.
08:44Moi, ça me va, c'est normal.
08:45Ils sont là pour s'araigner à l'ordre.
08:47Et après,
08:47est-ce que vous trouvez
08:49normal que le maire de Saint-Denis
08:51soit depuis deux jours
08:54devant un lycée de sa ville
08:56aux côtés des lycéens ?
08:58S'il soutient ses lycéens,
09:00s'il est d'accord
09:00avec l'objet des manifestations,
09:04bien évidemment,
09:05c'est son rôle d'être là aussi.
09:06Et au contraire,
09:07je trouve ça super
09:07d'avoir un maire
09:08qui est là au contact
09:09de ce qui se passe.
09:10Je trouve ça génial.
09:11On n'a pas l'habitude
09:11en France de voir ça.
09:13Généralement,
09:13ils sont planqués dans leur bureau.
09:15Là, il est là.
09:15Au moins, il assiste
09:16et il voit
09:17et il ressent ce qui se passe.
09:18Et il sera témoin
09:19de ce qui se passe
09:20s'il y a des débordements
09:21et des deux côtés.
09:22Je parle des CRS
09:23ou des jeunes.
09:24Des deux côtés.
09:25Parce que pour moi,
09:26les débordements,
09:27ils peuvent avoir lieu
09:27des deux côtés.
09:28J'ai fait les manifs
09:29des jeunes.
09:29J'ai vu ce qui s'est passé
09:31de mes propres yeux.
09:33Alexandre est également avec nous.
09:34Bonjour Alexandre.
09:36Bonjour Ramondine.
09:37Qu'est-ce que,
09:37en quelques mots,
09:38et on poursuivra
09:39notre discussion
09:40dans un instant,
09:40mais en quelques mots,
09:41qu'est-ce que vous inspire
09:42ces débuts d'échange ?
09:45Julien m'a fait beaucoup rire
09:47parce que s'il est content
09:48de voir Bailly Bakayoko
09:50à Saint-Denis
09:52avec les jeunes,
09:53on ne l'a pas vu
09:53à Saint-Denis
09:54au Stade de France.
09:55On ne l'a pas vu
09:56sur la première ligne
09:57quand il a fait la messe
09:58le soir.
09:59Vous voyez le problème ?
10:00Le problème,
10:01moi, il y a 35 ans,
10:02j'étais aussi étudiant.
10:03Mais moi,
10:04quand j'allais à une manifestation,
10:06je n'allais pas balancer
10:06des mortiers sur les pompiers.
10:08J'allais manifester
10:09avec ma pancarte.
10:10Je n'allais pas balancer.
10:13Je ne comprends pas.
10:14Aujourd'hui,
10:15les jeunes qu'on a vus
10:18au Stade de France
10:19qui sont de Saint-Denis
10:20ne sont pas les mêmes
10:22qui sont dans la rue.
10:23aujourd'hui...
10:24Alexandre,
10:24Julien et Fabrice,
10:26vous restez avec nous.
10:27On se retrouve dans un instant.
10:27A tout de suite.
10:28Contactez-nous gratuitement
10:30via l'appli RTL
10:31ou au 30 de 10.
10:3250 centimes la minute.
10:35Amandine Bégaud,
10:36RTL Midi,
10:37les auditeurs ont la parole.
10:39Et on continue à évoquer
10:41ce mouvement de colère
10:43des lycéens.
10:44Je vous le disais,
10:45un peu plus de 300 établissements
10:46bloqués à la mi-journée
10:48ou avec, en tout cas,
10:50des perturbations.
10:51C'est ce que nous disait
10:51tout à l'heure
10:52le ministère de l'Éducation nationale.
10:54On a beaucoup de messages, Victor.
10:55Oui, Joanne nous écrit
10:56sur l'application RTL.
10:57Un maire qui vient s'afficher
10:58en train de danser
10:59autour d'une poubelle enflammée.
11:00Je n'appelle pas ça
11:01un soutien aux lycéens.
11:02J'appelle ça
11:03de la propagande révolutionnaire.
11:05Christophe Fablois,
11:06manifestation des lycéens.
11:07Oui, violence et dégradation,
11:09non.
11:09Et il faut des sanctions
11:10et des réparations.
11:12Et puis, le message de Myriam,
11:13nous vivons dans une société
11:14où tout est récupéré aujourd'hui.
11:16Chaque décennie
11:17a son mouvement lycéen.
11:18Cependant, remonter nos jeunes
11:20à des fins électorales
11:21pour mettre le feu au pays
11:22me semble une mauvaise chose.
11:24Merci beaucoup, Victor.
11:25Vous continuez à réagir, bien sûr,
11:28sur l'application RTL
11:29ou au 3210.
11:31Philippe, bonjour.
11:34Oui, bonjour, Andine.
11:35Vous étiez professeur au lycée,
11:38je crois, c'est ça ?
11:39Oui.
11:40À la retraite désormais ?
11:41Voilà, 40 ans de carrière.
11:43Donc, le folklore actuel,
11:45je l'ai connu
11:45je ne sais combien de fois.
11:48Les revendications
11:48sont toujours les mêmes.
11:50On n'a pas assez de professeurs.
11:51La cantine, c'est pas bon.
11:52C'est trop cher.
11:54Voilà.
11:54Mais, alors,
11:55bon, effectivement,
11:56il faudrait se poser la question.
11:57Les élèves demandent
11:58des professeurs.
11:59On n'a pas assez de professeurs.
12:01Simplement, le problème,
12:01c'est qu'on n'arrive plus
12:03à recruter des professeurs.
12:05Pour être professeur,
12:05il faut passer des concours.
12:06Il n'y a plus personne
12:07qui s'inscrit au concours.
12:08Pourquoi est-ce que les gens
12:09ne s'inscrivent plus au concours ?
12:11Parce que quand on est professeur
12:13et qu'on passe son temps
12:14à se faire insulter,
12:16à entendre comment on nous répond,
12:18et nous, on n'est quand même
12:19que des êtres humains.
12:20Et nous, on n'a pas le droit
12:21d'insulter un élève.
12:22On n'a pas le droit
12:23de l'attraper par le coin de l'oreille
12:25ou n'importe quoi.
12:26Mais plus personne ne...
12:28Si vous connaissez quelqu'un
12:29qui a envie de prendre un métier
12:31où il passe son temps
12:33à subir les choses
12:34sans avoir le droit de réagir,
12:35il faut me faire signe.
12:37Déjà, il faudrait que les élèves
12:38prennent conscience
12:39qu'on respecte les professeurs.
12:42Et là, déjà,
12:42ça irait peut-être mieux, je pense.
12:44Et effectivement,
12:48revaloriser dans tous les sens du terme,
12:49c'est-à-dire aussi bien
12:50d'un point de vue très concret financièrement,
12:52mais aussi dans l'image
12:54qu'on a des enseignants.
12:56Philippe-Alexandre est avec nous toujours.
12:59Alexandre, c'est intéressant
13:00ce que dit Philippe.
13:02Effectivement, j'allais dire,
13:03chaque année ou presque,
13:04il y a des mouvements lycéens.
13:05Bien sûr.
13:06On les fait tout le temps.
13:07Ça fait partie du folklore.
13:09Et alors, pourquoi là, vous...
13:11Enfin, il y en a tout le temps.
13:12Ce n'est pas de la faute d'Elefi, Alexandre ?
13:14Non, ce n'est pas de la faute d'Elefi.
13:16Mais là, le problème,
13:17c'est que Elefi,
13:18s'il était quelque peu intelligent,
13:21Bakayoko,
13:22il irait par les jeunes en disant
13:23qui sont vos représentants,
13:25venez, on va en mairie
13:26et je vais convoquer
13:28des gens du gouvernement,
13:29je vais convoquer le ministre de l'Éducation,
13:31venez, on va discuter.
13:33Voilà.
13:33Au lieu de ça,
13:34ils dansent.
13:35De toute façon,
13:36Elefi ne fait que ça.
13:37Ils font que de la première grande
13:39et ils veulent semer le chaos.
13:40Parce qu'aujourd'hui,
13:41devant les étudiants,
13:42vous avez quoi ?
13:43Elefi,
13:44NPA,
13:45un frotisque,
13:47voilà.
13:47Les syndicaux lycéens.
13:49Voilà.
13:50Mais le problème,
13:50après,
13:51quand disait le professeur à la retraite,
13:52il a tout à fait raison.
13:53ces jeunes-là
13:54qui disent
13:55on n'a pas assez de profs,
13:56mais c'est les premiers
13:57à leur cracher la gueule,
13:59à faire bleu,
13:59à ne pas aller en cours.
14:01À un moment donné,
14:02stop, quoi.
14:05Philippe,
14:05ça vous inquiète ?
14:07Philippe,
14:07ça vous inquiète,
14:08ce mouvement ?
14:10Est-ce que vous,
14:10vous estimez qu'effectivement
14:12il y a de la récupération politique
14:13là-dedans ?
14:14Mais,
14:14il y a toujours eu
14:16de la récupération.
14:16Moi,
14:17quand je vous dis,
14:17c'est le folklore.
14:18Tous les ans
14:19ou tous les deux ans,
14:20on a un mouvement
14:20d'étudiants comme ça.
14:22Parce qu'il suffit
14:23de se pointer.
14:23Moi,
14:24si je me pointe
14:27devant un bahut
14:28et que je dis
14:28à des élèves
14:29bon,
14:29allez,
14:30on fait grève
14:30parce que la cantine,
14:31c'est pas bon.
14:32Mais je vais avoir
14:32plein de grévistes
14:34parce qu'on sait très bien
14:35les élèves,
14:36c'est super.
14:37Il y en a,
14:37ils ne savent même pas
14:38pourquoi ils font grève.
14:39Ah ben,
14:39je suis solidaire.
14:40Mais solidaire de quoi ?
14:41Ils ne savent même pas de quoi
14:42pour la plupart.
14:43Mais ils font craquer les cours,
14:45ça leur fait des vacances,
14:46ils peuvent aller faire cramer
14:47des poubelles
14:47et des machins.
14:48Bon,
14:48après,
14:48tous,
14:49il y a ceux qui font ça
14:50quand même,
14:51dans le calme.
14:52Oui,
14:52moi,
14:53j'étais en lycée professionnel.
14:54Je ne sais pas
14:55ce qui se passe
14:55en lycée général.
14:56Je ne sais pas,
14:57voilà.
14:57Moi,
14:58je ne peux parler
14:58que de ce que je connais.
14:59Et après,
15:00moi,
15:00j'étais en collège
15:02avec des sélections
15:03de secpa.
15:04Donc,
15:05voilà.
15:05Mais c'est tellement facile
15:07de mettre des élèves en grève.
15:09C'est super facile.
15:10Donc,
15:10ça fait partie
15:11d'une espèce de folklore.
15:13Voilà.
15:13Et de toute façon,
15:14ça a toujours été récupéré.
15:16Parce que,
15:16posez-vous la question,
15:18à qui ça profite ?
15:18À qui ça profite ?
15:21Ce mouvement,
15:21en ce moment,
15:22il profite à qui ?
15:23Posez-vous la question.
15:25C'est tout.
15:25C'est juste ça.
15:26Après,
15:27que les professeurs,
15:28bah oui,
15:28il faut les revaloriser,
15:30question de salaire.
15:30C'est un autre problème.
15:32Moi,
15:32là où ça me fait réagir,
15:34c'est quand j'entends
15:35des élèves qui demandent
15:36qu'on leur mette
15:36des professeurs en face.
15:38Et quand on voit
15:38comment ils traitent
15:39les professeurs,
15:40je comprends
15:41que plus personne
15:41n'a envie d'être professeur.
15:42C'est tout.
15:43Après,
15:43Philippe,
15:43encore une fois,
15:44tous les enfants,
15:45enfin,
15:45tous les lycéens
15:46ne crachent pas
15:47au visage
15:47de leurs professeurs
15:48non plus.
15:49Il faut juste faire attention
15:50aux généralités.
15:52Nadège est avec nous.
15:53Bonjour Nadège.
15:54Oui,
15:55bonjour.
15:55Vous,
15:55vous êtes ancienne
15:56professeure de collège.
15:58Tout à fait.
15:58Quel regard vous portez
15:59sur cette colère
16:01des lycéens ?
16:02Alors,
16:03comme disait
16:04votre auditeur précédent,
16:05ce sont des revendications
16:06éternelles.
16:07On se battait déjà
16:07il y a des dizaines d'années
16:09pour la même chose.
16:10Moi,
16:11ce que je voudrais,
16:12c'est que ce ne soit pas
16:13le maire de Saint-Denis
16:15qui soit là,
16:15mais le ministre
16:16de l'éducation nationale.
16:17Et ce que j'aimerais,
16:18c'est que ce ne soit pas
16:19les élèves tout seuls
16:21qui soient en manifestation,
16:23mais les élèves
16:24avec leurs parents.
16:25Où sont les parents ?
16:26Les parents râlent,
16:27les parents ne sont pas d'accord,
16:28les parents constatent
16:29des classes surchargées,
16:31des absences de professeurs.
16:33Mais aucun parent n'est là
16:34et ça,
16:35je ne comprends pas.
16:37Oui,
16:37c'est une bonne question,
16:38Alexandre.
16:40Moi,
16:42mes enfants,
16:42je les souverai,
16:43je sais ce qu'ils font.
16:44Ils sont lycéens,
16:45vos enfants,
16:45Alexandre ?
16:46Oui,
16:48j'en ai une,
16:50j'ai des filles.
16:51J'ai une fille qui est lycéenne,
16:52elle est sur Metz,
16:54il n'y a pas de grève
16:54et s'il y a une grève,
16:56je veux le savoir.
16:57Si elle y va,
16:58je veux le savoir
16:58et je veux qu'elle m'explique
16:59pourquoi elle y va.
17:01Mais vous seriez prêt
17:02à aller manifester
17:03à ses côtés
17:04devant son lycée ?
17:05Tout dépend des motivations,
17:07tout dépend des raisons.
17:08Maintenant,
17:09aujourd'hui,
17:09une grève
17:11un 28 septembre,
17:13écoutez,
17:14ils n'ont même pas commencé,
17:15enfin,
17:15si,
17:15ils ont commencé les cours,
17:16ils n'ont même pas fait
17:17un trimestre,
17:18il manque peut-être
17:19des profs,
17:20ouais,
17:20des profs d'espagnol
17:21parce qu'il n'y a personne
17:22qui veut faire
17:23six heures d'espagnol
17:24par semaine,
17:24ils voudraient faire
17:2525 heures ou 20 heures.
17:27Les profs,
17:28les histoires de profs
17:29qui manquent,
17:29ça a toujours été,
17:31toujours.
17:32là,
17:32il y a aussi des grèves
17:33apparemment dans les écoles
17:35maternelles
17:37ou primaires,
17:38ma petite,
17:38elle est en primaire.
17:39Alors là,
17:39c'est la grève
17:40des fonctionnaires.
17:41La grève des fonctionnaires.
17:43Pourquoi vous voulez
17:44que l'institutrice
17:45de ma fille
17:46fasse grève ?
17:47Ils ont 13 enfants
17:49dans la classe,
17:5013 enfants dans la classe,
17:51la cantine,
17:52elle est bonne,
17:52blague à part.
17:53Elle ne fait pas grève.
17:54Pour ça,
17:54je pense l'institutrice
17:56de votre fille,
17:56mais sans doute
17:57sur les rémunérations
17:59et le gel annoncé
18:00du point d'indice
18:01des fonctionnaires.
18:02Donc ça,
18:02c'est des questions
18:02de pouvoir d'achat,
18:03ce n'est pas forcément sur...
18:04Le pouvoir d'achat,
18:05elle vient de commencer,
18:06ça fait deux ans,
18:07elle ne peut pas non plus
18:08être rémunérée
18:09des mille et des cents.
18:10Elle commence
18:10et elle va faire
18:12les échelons
18:12comme tout le monde.
18:14Et effectivement,
18:16aujourd'hui,
18:16c'est encore plus compliqué
18:17parce que le fonctionariat,
18:19on veut leur geler l'indice,
18:21OK,
18:21comme pour les retraités,
18:22comme pour tout le monde,
18:23sauf pour les politiques,
18:24bien sûr,
18:25eux,
18:25ils peuvent s'augmenter
18:26comme ils veulent.
18:26Non, non, non,
18:27Sébastien Lecornu a dit
18:28qu'ils voulaient baisser
18:29les rémunérations
18:30des ministres.
18:30Oui,
18:31ils veulent les baisser
18:32alors que les députés
18:33sont augmentés
18:34de 300 euros
18:34l'année dernière.
18:35C'est facile
18:36de vouloir un peu baisser
18:37ou un peu limiter
18:37quand on s'est augmenté
18:38juste avant.
18:39On voudrait donner
18:40la parole à Eric aussi.
18:41Bonjour, Eric.
18:43Bonjour, Amandine.
18:44Vous nous appelez d'où, Eric ?
18:45Je vous appelle
18:46Désanville,
18:47dans le Val-d'Oise.
18:47Bon,
18:48quel regard vous portez
18:49sur tout ça ?
18:50Alors, moi,
18:51le regard que je porte
18:53sur tout cela
18:54est le suivant.
18:54C'est que l'école
18:55a commencé il y a un mois.
18:57Et puis,
18:58je voudrais rebondir
18:59aussi sur le fait
19:00que M. le maire
19:01de Saint-Denis,
19:02hier,
19:02sur une chaîne
19:03de télévision,
19:04nous parlait
19:04des lycées parisiens.
19:07Effectivement,
19:07les lycées parisiens,
19:08je pense que peu
19:09ou très très peu
19:10de lycées parisiens
19:11sont aujourd'hui en grève.
19:13Il y en a quelques-uns.
19:14Quelques-uns.
19:15Mais pourquoi ?
19:15Parce qu'à Paris,
19:17les élèves,
19:18ils travaillent.
19:19Oui,
19:20alors on peut aussi dire
19:21qu'ils ont plus de profs
19:23et donc moins de problèmes
19:25des bâtiments.
19:25Je ne sais pas,
19:26mais...
19:26Non,
19:27ils connaissent
19:29le même,
19:29enfin je veux dire,
19:30les mêmes problèmes
19:30que l'on peut connaître
19:31en banlieue,
19:32sauf qu'effectivement,
19:34c'est des élèves
19:36qui ont envie
19:37de travailler.
19:38Je vous donne
19:38juste un exemple.
19:39Mon fils était dans le lycée
19:40à côté de chez moi,
19:41là,
19:42d'accord ?
19:42C'était un très bon élève.
19:44C'est pas parce que c'est mon fils,
19:45mais il était très bon élève.
19:47Il a fait une première année
19:48de médecine,
19:48il s'est retrouvé
19:49avec des étudiants,
19:51des élèves,
19:52pardon,
19:53étudiants parisiens.
19:54Le niveau était,
19:55je vais vous dire,
19:56c'était un gap.
19:58Il y avait un gap.
19:59Oui,
19:59et après,
19:59Eric,
20:00il y a aussi
20:00des très bons lycées
20:01de banlieue.
20:02On ne peut pas dire
20:03à Paris,
20:04il y a des très mauvais lycées
20:06aussi à Paris.
20:07J'en ai en tête.
20:09Non,
20:10mais c'est vrai.
20:11On ne peut pas opposer comme ça.
20:14Je trouve que c'est gênant
20:16d'opposer comme ça
20:18Paris et la banlieue.
20:19En revanche,
20:20ce qui m'intéresse,
20:21c'est est-ce que vous estimez
20:22que c'est instrumentalisé
20:24par certains ?
20:25Absolument.
20:25Oui ?
20:26Absolument.
20:27C'est instrumentalisé
20:29par M. le maire de Saint-Denis
20:31et toute la LFI.
20:33Ils ne veulent que ça.
20:34Le bazar,
20:35le bazar,
20:36je ne vais pas dire
20:37de gros mots
20:38à la radio,
20:39mais ils ne veulent que ça.
20:40C'est tout.
20:41Et puis,
20:41les lycées,
20:42les lycéens,
20:43parce que je rappelle bien
20:43que ce sont des lycéens,
20:45pas des étudiants.
20:46Les lycéens qui cassent,
20:48ils cassent quoi ?
20:49Ils cassent un bien public
20:50et qui paye les biens ?
20:52Qui paye les biens publics ?
20:53C'est avec nos impôts
20:54qu'on construit
20:55des lycées,
20:57des collèges.
20:58Donc,
20:58encore une fois,
20:59c'est nous qui payons.
21:00Merci beaucoup,
21:02Eric,
21:02Philippe,
21:03Nadès,
21:03Julien,
21:04Alexandre et Fabrice.
21:05Voilà,
21:06on a ouvert le débat,
21:07vous avez entendu
21:08les positions
21:09des uns
21:10et des autres.
21:11Dans un tout petit instant,
21:12on se retrouve,
21:13on va parler
21:15gaspillage alimentaire
21:16et puis revenir
21:17sur cette affaire
21:19qui secoue
21:20le Rassemblement National.
21:21Jordan Bardella,
21:23visé par des accusations
21:24d'antisémitisme
21:25de la part
21:26de Mediapart,
21:27il s'est vivement défendu
21:29tout à l'heure,
21:29dénonce un assassinat politique.
21:31A tout de suite.
21:32Du matin
21:33jusqu'au soir.
21:34Je voudrais
21:34que tu te ramènes
21:37devant
21:37que tu sois là
21:39de temps en temps.
21:41C'est RTL.
21:4412h30,
21:4514h.
21:45RTL midi,
21:46les auditeurs ont la parole.
21:48Avec Amandine Bégaud.
21:49Je ne doute pas
21:50que Mediapart
21:51sorte un document
21:52qui est fondé.
21:54Quant à M. Bardella,
21:56c'est un grand naïf.
21:57Il n'a pas compris,
21:58il aurait dû voir
21:59ce qui s'est passé
22:00avec M. Florian Philippot.
22:01Le Front National
22:03appartient à la famille Le Pen.
22:04Aujourd'hui,
22:05c'est Marion Maréchal
22:06qui arrive,
22:07c'est elle qui prendra
22:07la succession
22:08et M. Bardella
22:09ne sera de toute façon
22:10rien du tout.
22:12Le message de Gilles
22:14au 3210
22:15qui réagissait
22:16à cette affaire.
22:17Je vous le disais
22:17qu'elle abousse
22:18le Rassemblement
22:19National.
22:20Jordan Bardella,
22:21c'est une nouvelle fois
22:22défendu ce matin
22:24à l'Assemblée Nationale
22:25après les accusations
22:26de Mediapart
22:26et la publication
22:27de messages
22:28ouvertement antisémites
22:30qui lui sont attribués.
22:31Il dénonce
22:32une tentative
22:33d'assassinat politique
22:34et dit que tout ça
22:36c'est à l'approche
22:36de la présidentielle
22:37et que ça vise
22:38à le déstabiliser
22:40et à déstabiliser
22:41son mouvement.
22:42Alors,
22:43chacun campe
22:44sur ses positions
22:45pour l'instant.
22:46Vous avez d'un côté
22:47Jordan Bardella
22:48qui dit
22:48c'est faux,
22:49qui annonce
22:49qu'il va porter plainte
22:50et puis de l'autre
22:51Mediapart
22:52qui maintient
22:52ses accusations.
22:54J'allais dire
22:54ses paroles
22:55contre paroles
22:55mais on voulait avoir
22:56un peu
22:56votre regard
22:58à vous
22:58sur cette affaire.
22:59Nicolas,
23:00bonjour.
23:01Oui,
23:01bonjour Amandine.
23:02Vous nous appelez
23:03de Nice,
23:04je crois.
23:05C'est ça,
23:05un petit bonjour
23:06ensoleillé de Nice
23:07où l'automne
23:08n'est pas encore là.
23:11Racontez-nous
23:12vous,
23:12quel regard
23:13vous portez
23:13sur cette affaire ?
23:14D'abord,
23:15politiquement,
23:15vous êtes plutôt
23:17RN ou pas spécialement ?
23:19Non,
23:19pas du tout.
23:20On va dire
23:21que je suis plutôt
23:21centre droit
23:22si vous voulez.
23:23Moi,
23:24il y a deux choses
23:24qui me dérangent
23:25avec cette affaire.
23:26Alors,
23:26qu'on soit bien d'accord,
23:27enfin,
23:27c'est pas le fond
23:29si vous voulez
23:30dont j'ai envie
23:31de parler.
23:31Bien sûr,
23:31mais c'est que le fond,
23:32ce que j'allais dire,
23:33le fond n'a pas les éléments
23:34aujourd'hui
23:35pour dire qui ment.
23:37Donc,
23:37on ne va pas
23:39épliquer là-dessus.
23:40Moi,
23:40si vous voulez,
23:41il y a deux choses
23:41qui me dérangent.
23:41C'est qu'on l'a vu
23:43lors des dernières élections
23:45présidentielles,
23:45que ce soit avec DSK,
23:46que ce soit avec Nicolas Sarkozy,
23:48que ce soit avec François Fillon.
23:50À chaque fois qu'il y avait
23:50un candidat,
23:51si vous voulez,
23:51qui était potentiellement
23:53présidentiable
23:53ou un groupe
23:54potentiellement présidentiable,
23:56comme par hasard,
23:57vous avez quelque chose
23:58qui va sortir
24:01dans les médias.
24:02Alors,
24:02c'est vérifié après
24:04ou des fois c'est contredit.
24:05Mais pour moi,
24:06déjà,
24:07il y a ce problème
24:07de timing.
24:09Après,
24:09dans un deuxième temps,
24:10pour moi,
24:11il y a un problème...
24:11Le problème,
24:12pardon,
24:12je vous coupe deux secondes Nicolas,
24:13mais un problème de timing,
24:14du coup,
24:15qui sème le doute,
24:16c'est ça ?
24:17C'est ça.
24:18C'est ça,
24:18parce que,
24:19si vous voulez,
24:20à cause de ce genre
24:22d'informations
24:22et de la manière
24:23dont elle est véhiculée,
24:25si vous voulez,
24:27les prochains débats
24:28présidentiels
24:29vont être...
24:30si vous voulez,
24:32ça va être des guéguerres
24:34entre...
24:34Voilà,
24:35bah oui,
24:35vous,
24:36Jordan Bardella,
24:37vous avez ça comme dossier,
24:38vous,
24:38Intel,
24:39vous avez ça comme dossier,
24:40et donc,
24:40en fait,
24:40les débats,
24:41ça va se centrer
24:42sur les personnes
24:42et pas sur les problèmes
24:44que vont avoir
24:44les Français.
24:45Mais si je vous suis Nicolas,
24:47il ne faudrait pas en parler ?
24:48Ah non,
24:49ce n'est pas qu'il ne faut pas en parler,
24:50c'est juste qu'il faut en parler
24:52avec déjà un peu de retenue
24:54et après,
24:56éviter,
24:57pardonnez-moi ce terme,
24:58mais ce type d'informations
25:00un peu putaclic,
25:01comme on peut dire,
25:02vous voyez,
25:02des trucs qui vont être
25:04des bombes d'informations
25:07et depuis ce matin,
25:08bon,
25:08j'écoute RTL
25:09quasiment toute la journée
25:10en ce moment,
25:11c'est vrai qu'on en parle
25:13énormément,
25:13mais je pense que ce genre d'affaires,
25:15si vous voulez,
25:15ça doit d'abord
25:17être remis à la justice
25:18et surtout que là,
25:19on parle de faits antiques.
25:21Sauf que,
25:21je vous coupe,
25:22et je ne suis pas là non plus
25:23pour défendre qui que ce soit
25:24et ni les médias d'ailleurs,
25:26mais c'est vrai que là,
25:27Jean-Dade Marlala,
25:28par exemple,
25:29il a pris la parole
25:29pendant plus d'une heure
25:31devant les parlementaires
25:34du Rassemblement National,
25:35c'était à l'Assemblée,
25:36d'habitude,
25:36il y a cette réunion,
25:37parfois il y va,
25:38parfois il n'y va pas,
25:39là,
25:39il a pris la parole
25:40pendant une heure,
25:40c'était ouvert à la presse
25:41pendant tout ce moment-là,
25:43ça a été diffusé en direct
25:44sur les chaînes d'info,
25:45nous,
25:46à RTL,
25:47par exemple,
25:48ça serait complètement saugrenu
25:49de ne pas en parler du tout,
25:51vous voyez ce que je veux dire ?
25:52Ah non,
25:52bien sûr,
25:52non,
25:53mais là,
25:54je ne vous reproche pas ça,
25:55Amandine,
25:56pas du tout.
25:57Oui,
25:57mais du coup,
25:58ce n'est pas contre vous,
25:59Nicolas,
25:59je le dis pour...
26:00Non,
26:00je sais,
26:01je vous écoute tout le temps
26:02et j'adore votre émission,
26:03c'est gentil.
26:04Voilà,
26:04il n'y a pas de soucis.
26:05Non,
26:06mais ce que je veux dire,
26:06c'est qu'il n'aurait pas dû sortir,
26:08c'est presque ça ce que vous dites ?
26:10Pas de cette manière-là,
26:11pas de cette manière-là,
26:12parce que soit ils sortent l'information
26:14qui est vérifiée avec des preuves,
26:16mais là,
26:16ils vont dire,
26:17non,
26:17on a des messages,
26:18mais pour l'instant,
26:19on ne dit pas
26:21à qui ils étaient adressés,
26:22ni forcément le contexte,
26:24mais on a les messages.
26:24Vous voyez,
26:25enfin,
26:25ce n'est pas joué frangeux,
26:28et en plus de ça,
26:29si vous voulez,
26:30comme je vous disais,
26:31enfin,
26:31voilà,
26:31c'est un peu fatigant,
26:32si vous voulez,
26:33surtout dans l'instabilité politique
26:34que le pays a
26:35depuis plein d'années,
26:38si vous voulez,
26:39on va encore parler
26:40de cas personnels,
26:41si vous voulez,
26:42et on ne va pas,
26:42au final,
26:43ne va pas parler du fond
26:44et ne va pas parler
26:45de problèmes
26:46qu'ont les Français,
26:47comme tout à l'heure,
26:48vos auditeurs parlaient
26:49de cette crise
26:51qu'il y a dans les lycées,
26:52vous voyez,
26:53ou alors de ce dont vous avez parlé
26:54quelques jours
26:55par rapport au prix de l'essence,
26:56enfin,
26:57tout ça,
26:57si vous voulez,
26:58voilà,
26:58ça va occulter,
26:59si vous voulez,
26:59vraiment les débats essentiels,
27:01et on va se concentrer
27:02sur ce type de choses.
27:04Mais encore une fois,
27:05Amandine,
27:06je ne cautionne pas du tout
27:07ce qu'a dit Jordan Bardella,
27:08et je ne suis pas
27:10un électeur
27:10du Rassemblement National.
27:11Non, non, mais c'est important
27:13de...
27:13Enfin, voilà,
27:14je vous partage aussi,
27:15nous,
27:15nos doutes,
27:16on s'interroge,
27:17on vous dit ce qu'on sait,
27:19ce qu'on ne sait pas aussi,
27:20quand je vous dis,
27:21pour l'instant,
27:22on n'est pas en l'état,
27:23en état de vérifier
27:25ni les accusations des uns,
27:26ni les réponses des autres,
27:28voilà,
27:28mais effectivement,
27:29le débat est là.
27:30Nicolas,
27:30restez avec nous,
27:31on va accueillir Arnaud.
27:32Bonjour Arnaud.
27:32Merci.
27:33Bonjour Amandine.
27:34Alors, vous,
27:35vous avez été membre
27:36du Rassemblement National.
27:37Oui, tout à fait, oui.
27:39J'ai quitté l'an dernier.
27:41Je peux me permettre
27:42de vous demander pourquoi ?
27:44Ben, un peu comme
27:45tous les membres actuels
27:47du Rassemblement National,
27:49je ne voyais pas
27:51pourquoi on aurait eu
27:52deux pseudo-candidats
27:54pour les élections.
27:56On ne savait pas
27:56quelle sauce
27:57allait être mangée Marine,
27:58donc Jordan a tout préparé,
28:01et voilà.
28:03Donc, du coup,
28:04vous vous êtes dit,
28:05je préfère quitter
28:06Voilà, tout à fait.
28:08Et quel regard
28:08vous portez aujourd'hui,
28:09vous, ancien membre
28:11du Rassemblement National
28:12sur cette affaire ?
28:13Je suis un peu
28:14comme l'auditeur précédent
28:16qui est toujours présent
28:16avec nous, voilà.
28:20Par contre, moi,
28:21je pense que,
28:22bon, c'est très bien
28:22d'en parler,
28:23parce que, voilà,
28:24il n'y a rien à cacher,
28:26mais ça me rappelle
28:27légèrement 2012,
28:29l'affaire Strauss-Kahn,
28:30la pavée dans la mare.
28:32On aurait pu citer
28:33l'affaire Fillon aussi ?
28:34Oui, tout à fait.
28:35Mais dès qu'il y a
28:36une personne,
28:37un candidat
28:38qui est vraiment
28:39haut dans les sondages,
28:40on essaye
28:41de le faire tomber.
28:43Et en même temps,
28:43je vais vous retourner
28:45la question,
28:46Arnaud.
28:47Oui.
28:47Est-ce qu'avant
28:47de faire votre choix
28:48pour voter,
28:49vous n'avez pas envie
28:50de savoir
28:51qui sont vraiment
28:52les candidats
28:52que vous avez
28:53en face de vous ?
28:54Ah, si.
28:56Et en l'occurrence,
28:57là, il n'est pas
28:58candidat.
28:58Mais je pense
29:00à Dominique Strauss-Kahn.
29:02Imaginez,
29:02cette affaire
29:03aurait été cachée
29:04et puis ressortie
29:06s'il avait été
29:07élu président.
29:08Enfin, voilà,
29:08on peut faire
29:09de la politique fiction,
29:10mais en tout cas,
29:11au moment du vote,
29:12est-ce que ce n'est pas
29:12important de savoir
29:14vraiment pour qui
29:15on vote ?
29:16Ah, mais je suis
29:17entièrement d'accord
29:17avec vous.
29:18Mais bon, voilà,
29:19c'est un pavé dans la mare
29:20à chaque fois quand même.
29:22Vous pensez
29:22que ça peut avoir
29:23des conséquences,
29:23Arnaud, sincèrement,
29:24sur la campagne
29:25de Marine Le Pen ?
29:26Là, franchement, oui.
29:27Ah oui ?
29:28Oui.
29:28C'est vrai ?
29:29Oui, oui, oui.
29:30Pourquoi ?
29:31Oui, parce que
29:33pendant des décennies,
29:34bon, le Front National
29:36était le parti
29:39antisémite
29:40en France.
29:42C'est ce que tout le monde
29:43a dit.
29:43En tout cas,
29:44Jean-Marie Le Pen
29:45a été condamné pour ça.
29:46Voilà, tout à fait, oui.
29:49Le Rassemblement National,
29:50Marine Le Pen,
29:51s'est battue pour prouver
29:53qu'elle n'avait pas du tout
29:55les mêmes idées non plus
29:56que son père.
29:58Et là, on est en train
29:59de revenir,
30:00de faire marche arrière.
30:01Et ça veut dire que
30:02quand vous l'entendez dire
30:03jamais
30:05je n'ai dit ça,
30:06tout ça,
30:07c'est un complot
30:07destiné à m'assassiner
30:08politiquement,
30:09vous ne le croyez pas ?
30:11Oui et non.
30:13Comme tout politicien,
30:15après, il y a du vrai,
30:16il y a du faux.
30:17Oui.
30:18Qu'est-ce qui vous fait dire ça ?
30:19Après, voilà, je...
30:20Ben, parce que, voilà,
30:22je connais
30:24le fonctionnement politique.
30:26Bon, voilà,
30:27j'ai tracté,
30:29j'ai ramené des adhérents.
30:31Ben, voilà,
30:32on nous amène
30:32à mentir.
30:35C'est-à-dire ?
30:37Ben, on est les plus beaux,
30:39on est les plus forts,
30:40on fera ci,
30:40on fera ça.
30:41Trouvez-moi un parti en France
30:43qui a fait
30:45tout ce qu'il a promis.
30:46Oui, bon.
30:47mais là,
30:48on est loin des accusations
30:48d'antisémitisme.
30:49Ben voilà, tout à fait.
30:50Mais moi, après,
30:52là-dessus...
30:52Vous avez eu déjà,
30:54en étant membre
30:55du Rassemblement National,
30:56été face à des gens
30:57ouvertement antisémites ?
31:00Oui, oui, oui.
31:01Et j'en ai invité
31:02certains
31:03à
31:05soit quitter le Rassemblement National,
31:07soit éviter
31:07de porter des propos comme ça.
31:09Des militants
31:09ou des élus ?
31:10Ben, des militants,
31:11pas d'élus.
31:13Merci, en tout cas, Arnaud,
31:15pour votre témoignage.
31:16Charles, bonjour.
31:18Oui, bonjour Amandine
31:19et bonjour les auditeurs.
31:20Quel regard
31:21vous vous portez
31:22sur tout ça ?
31:25Écoutez,
31:25comme je vous le disais
31:27tout à l'heure
31:27dans mon message
31:29que vous avez passé,
31:31je trouve que ça sent
31:33un peu les égouts.
31:35Ce n'est pas
31:36ma conception
31:36de la politique.
31:38Le RN,
31:39bon, je ne suis pas
31:40électeur du RN,
31:42mais je trouve
31:45que si on veut
31:45le combattre,
31:46il faut le combattre
31:47sur le terrain
31:48des idées,
31:49des programmes
31:50et ne pas ressortir
31:52des affaires comme ça
31:53à des moments
31:54importants.
31:55Oui, vous aussi,
31:56c'est le timing
31:56qui vous interroge, Charles.
31:57Oui, et puis
31:59après,
32:00on pourrait prendre
32:01tous les partis
32:02où on pourrait ressortir
32:03aussi ce même genre
32:05d'affaires
32:08selon
32:09le moment
32:10s'apporte
32:11plus ou moins.
32:12je trouve
32:14que ce n'est pas
32:14c'est pas
32:17bon.
32:18Après,
32:18venant de Mediapart,
32:19ça ne m'étonne
32:21pas vraiment.
32:23C'est-à-dire ?
32:24Bon,
32:24ben,
32:26c'est que
32:26c'est plutôt
32:28un journal
32:30anti-RN,
32:31c'est ça
32:31que vous voulez dire ?
32:32De gauche,
32:33oui,
32:34et même
32:35d'ultra-gauche
32:36que moi,
32:37M. Plenel,
32:38je compare plutôt
32:40au NPA.
32:42En tout cas,
32:43ce que vous dites,
32:43Charles,
32:43et c'est un peu
32:44ce que disait Nicolas,
32:45c'est aussi ce que disait
32:45Arnaud,
32:46c'est que tout ça,
32:47ça alimente un climat
32:48pas terrible
32:49à sept mois
32:49de la présidentielle.
32:50Oui, tout à fait.
32:53Pendant qu'on va
32:53parler de ça,
32:54on ne va pas parler
32:55des choses
32:55très importantes.
32:57On va terminer
32:58le deuxième septennat
33:00de M. Macron
33:00avec
33:011 400
33:02ou 1 450 milliards
33:04de dettes.
33:051 535,
33:06nous disait tout.
33:07Ah non,
33:08pardon,
33:083 595 milliards.
33:11Oui,
33:11voilà,
33:11voilà.
33:12Non,
33:13parce que,
33:13pardon,
33:13je faisais l'amalgame,
33:15c'était plutôt
33:15avec 1 400 milliards
33:17de déficit supplémentaire
33:20depuis que M. Macron
33:21avait promis
33:24de baisser
33:25de 60 milliards
33:27par an.
33:28Et voilà,
33:29donc c'est...
33:30Pendant qu'on va parler
33:32de ces affaires-là
33:34un peu nauséabondes,
33:35on ne va pas parler
33:36de l'essentiel
33:37et c'est ça
33:38qui me gêne
33:41un petit peu.
33:41Merci beaucoup,
33:42Charles.
33:43Sachez en tout cas
33:43qu'ici sur RTL,
33:44on parlera toujours
33:45de vos préoccupations
33:46du quotidien
33:47et je vous l'ai dit,
33:48hier,
33:48on va aussi bien sûr
33:49prendre le temps
33:50d'aborder
33:51le fond de cette campagne.
33:53On a encore 7 mois,
33:53demain,
33:54on sera à 200 jours
33:55de cette présidentielle.
33:57Donc on parlera bien sûr
33:58des thèmes importants,
34:00le pouvoir d'achat,
34:00le logement et bien d'autres
34:02avec ce que chacun propose
34:04en la matière.
34:05Nicolas,
34:06merci aussi à vous.
34:08Dans un instant,
34:08on change de sujet
34:09parce qu'on va parler
34:10gaspillage alimentaire.
34:11C'est la journée internationale
34:13de lutte contre le gaspillage alimentaire.
34:14On gaspille encore
34:15beaucoup trop,
34:16nous Français,
34:1619 kilos par an
34:17et par habitant.
34:19Alors si vous avez des trucs,
34:20des astuces,
34:21appelez-nous,
34:213210
34:22ou un petit message
34:23sur l'application
34:24et on en parle
34:25dans quelques petites minutes
34:26à 14h.
34:27Bien sûr,
34:28ce sera l'heure du crime
34:29avec vous,
34:29Jean-Alphonse Richard.
34:30Bonjour Jean-Alphonse.
34:31Bonjour Amandine.
34:31Et aujourd'hui,
34:32un double crime en Alsace
34:33et un suspect.
34:34Alors là,
34:34c'est incroyable,
34:35rattrapé par sa montre connectée.
34:37Oui,
34:37les victimes,
34:38ce sont Alison Knott,
34:3949 ans,
34:40et son nouveau compagnon,
34:41Loreto Di Salvatore,
34:4251 ans.
34:43Ils ont été abattus
34:44de 2 et 3 balles
34:45dans la tête.
34:47Un suspect,
34:47vous l'avez dit,
34:48c'est l'ancien mari
34:49d'Alison Knott.
34:50Il ne supportait pas
34:51la séparation.
34:53Il dément en bloc.
34:54Pas de preuves
34:54contre lui.
34:55Il y a de la vidéosurveillance,
34:57mais on ne le reconnaît pas
34:58sur les images.
34:59Sa montre connectée,
35:01en revanche,
35:02va donner de spectaculaires
35:04informations.
35:04Mais est-ce que c'est suffisant
35:05pour faire du suspect connecté
35:07à un coupable ?
35:08Je vous raconte tout
35:09dans l'heure du crime.
35:10Vous allez voir,
35:10c'est la technologie
35:12qui mène cette enquête.
35:13Alison Knott,
35:14la piste des battements
35:15de cœur,
35:1614h.
35:17A tout à l'heure,
35:18Jean-Alphonse.
35:18Nous,
35:18on se retrouve dans un tout
35:19petit instant sur RTL.
35:21Le gaspillage alimentaire,
35:22comment lutter contre ?
35:23J'attends vos trucs,
35:24vos astuces.
35:25A tout de suite.
35:26Envoyez-nous vos messages
35:27sur l'application RTL
35:29ou appelez-nous
35:30au 30 de 10.
35:3150 centimes la minute.
35:34Jusqu'à 14h.
35:36Les auditeurs ont la parole.
35:37Amandine Bégaud sur RTL.
35:40Comme nous sommes
35:41qu'un trois à la maison,
35:42je cuisine toujours
35:43pour cinq ou six.
35:44Et moi,
35:45il n'y a pas de gaspillage.
35:46Ce qui me reste,
35:46je partage avec une dame
35:48que je m'occupe
35:48qui a une retraite minime
35:50et qui a toujours
35:50un manque de nourriture
35:51en fin de mois.
35:52Et je m'occupe aussi
35:52de ma belle-mère
35:53qui est aussi à une petite retraite.
35:54Donc, chez moi,
35:55il n'y a pas de gaspillage
35:56parce que tout part
35:56chez les autres.
35:58Le message de Sandra
35:59au 30 de 10
36:01qui nous donnait
36:02ses astuces
36:03pour lutter
36:03contre le gaspillage alimentaire.
36:05On en parle avec vous
36:06à l'occasion
36:07de la journée internationale
36:08de lutte
36:09contre le gaspillage alimentaire.
36:10Je vous rappelle les chiffres.
36:11On jette 19 kilos
36:13par an
36:14et par habitant.
36:15Encore aujourd'hui,
36:15en France,
36:16on est un peu au-dessus
36:16de la moyenne européenne
36:18en la matière.
36:19Christiane,
36:20bonjour.
36:21Oui, bonjour.
36:22J'en ai en les bleus
36:22au parleur
36:23parce que tout le monde
36:23je ne vous entendais pas.
36:24Bon.
36:25Nous, on vous entend bien, là.
36:27Vous m'entendez ?
36:28Oui, bonjour.
36:28Bonjour.
36:29Vous nous appelez d'où, Christiane ?
36:31Je vous appelle
36:32de Gironde.
36:33De Gironde.
36:34Alors, vous,
36:36comment vous luttez
36:37contre le gaspillage ?
36:38Alors, moi,
36:38le gaspillage,
36:39chez moi,
36:39ça n'existe pas.
36:40pour la bonne raison
36:41que tous les déchets alimentaires
36:43eh bien,
36:43ils vont à mes poules.
36:44Ah, vous avez des poules ?
36:46J'ai une belle basse-cour
36:47avec une quarantaine
36:48de têtes de volaille.
36:49Ah oui ?
36:50Et je peux vous dire
36:51qu'ils se régalent
36:52de tous les déchets alimentaires
36:53ainsi que
36:54tout ce que me portent
36:55les voisins
36:56avec du pain,
36:57des melons,
36:58des courgettes,
36:59tout ce qu'ils ont de reste
37:00dans les jardins,
37:00des salades.
37:02Voilà.
37:02Donc, vos voisins
37:03vous apportent ça
37:04pour nourrir les poules,
37:06en fait ?
37:06Oui.
37:07Je les remercie infiniment,
37:08d'ailleurs.
37:08Oui, oui.
37:09Et je crois qu'en échange
37:10vous leur donnez des oeufs,
37:11non ?
37:11En échange,
37:12je leur donne des oeufs.
37:13Voilà.
37:13Comme ça,
37:13je pense que tout le monde
37:14s'y retrouve.
37:15Ben oui,
37:15non mais c'est un bon procédé.
37:16Bon, après, Christiane,
37:17moi à Paris,
37:18je ne peux pas avoir
37:1840 poules.
37:19Non, je suis d'accord
37:20avec vous,
37:20mais je suis à la campagne.
37:21Donc, je suis au plaisir
37:22en plus d'avoir des poules
37:23que j'adore en plus
37:24et que je laisse mourir
37:25de vieillesse
37:25parce que je ne peux pas
37:26les tuer.
37:27Elles sont trop belles.
37:27Elles m'ont récompensé
37:28avec des oeufs.
37:28Donc, voilà.
37:30Et c'est un souci pour vous ?
37:33C'est-à-dire que vous faites
37:33attention quand même
37:35effectivement ?
37:36Ah oui, bien sûr.
37:37Oui, à ne pas trop jeter ?
37:38Ah non, moi, je ne jette pas.
37:40À l'alimentaire,
37:40je ne jette pas.
37:41Je ne jette rien.
37:42J'ai l'impression
37:43que c'est aussi une question
37:44un peu d'éducation,
37:45Christiane, non ?
37:46Moi, vous savez,
37:47je suis née dans les années 50
37:48avec des parents
37:49qui nous ont habitués
37:50à l'économie et à tout.
37:52Donc, c'est resté.
37:53Vous êtes éduqués comme ça,
37:54ça vous reste toute la vie.
37:56Bien sûr.
37:56Voilà, tout simplement.
37:58Merci beaucoup, Christiane,
38:00pour cette astuce.
38:01Sandrine, bonjour.
38:03Oui, bonjour, Amandine.
38:04Vous nous appelez d'où ?
38:05Oui, d'où, Sandrine, pardon ?
38:07De Kona.
38:08Je suis dans les Landes,
38:09un petit village dans les Landes.
38:10Alors, vous, vous faites
38:11comme Sandra,
38:12dont on a entendu
38:12le message tout à l'heure.
38:14Vous donnez vos restes ?
38:15Oui, c'est ça.
38:16Je fais du partage.
38:17Oui.
38:18En fait, j'ai toujours
38:19l'habitude de cuisiner.
38:20En fait, j'ai eu trois enfants.
38:22Il ne nous en reste plus
38:23qu'à la maison.
38:23Et puis, du coup,
38:24je cuisinais toujours beaucoup.
38:25Et du coup,
38:26comme je connais des gens,
38:27qui ont des petites retraites
38:29un peu dénus,
38:30ma belle-mère en premier,
38:31et une autre dame
38:32qui nous connaît
38:33depuis mon enfance.
38:34Donc, du coup,
38:34moi, dès qu'il me fait
38:35quelque chose dans le frigo
38:36que je sais que les enfants
38:37ne mangeront pas
38:38ou qu'avant que ça arrive
38:39à Périnée
38:40ou quand je cuisine,
38:42je fais du partage.
38:43Au lieu de jeter,
38:44je donne,
38:44je partage à tout le monde.
38:46Il y a aussi ceux
38:47qui préparent
38:48leur menu de la semaine,
38:49par exemple,
38:51qui,
38:51je sais un nom,
38:52d'ailleurs,
38:52ça m'échappe.
38:53Oui, je sais.
38:54Oui, en fait,
38:54moi, non, non, non.
38:56Là, mon fils,
38:57qui travaille en contrat
38:58d'insertion,
38:58qui travaille dans
38:59les jardins du cœur,
39:01et donc,
39:01on lui donne beaucoup
39:02de légumes,
39:02donc il me ramène.
39:03Oui.
39:04Et puis,
39:04des pommes,
39:05enfin,
39:05tous les fruits,
39:06les légumes et tout ça,
39:06et tout ça,
39:07je cuisine,
39:07je fais des compotes.
39:08Je fais,
39:08enfin, moi,
39:08il n'y a pas de gaspillage
39:09comme elle disait la dame avant
39:10et mes parents,
39:11on était sept à la maison,
39:12sept frères et soeurs,
39:13et avec mes parents,
39:14c'était difficile
39:15et donc, du coup,
39:16on a toujours appris
39:17à ne jamais gaspiller,
39:18même le pain,
39:18que ce soit le pain du Hôte-Sort,
39:19on n'a jamais gaspillé,
39:20donc on a été élevés comme ça
39:22et on a été élevés au partage aussi,
39:24donc ça se passe comme ça.
39:25Bon,
39:26ben écoutez,
39:26vous transmettez ça
39:27à vos enfants,
39:27Sandrine ?
39:28Oui,
39:28c'est important.
39:29Oui,
39:30c'est important,
39:30je trouve que c'est des valeurs importantes.
39:33Oui,
39:33et puis au moins comme ça,
39:35il n'y a pas de gaspillage
39:35parce que tout est tellement cher maintenant
39:38qu'on ne peut pas se permettre
39:39de gaspiller,
39:40il y a tellement de gens
39:40qui en ont besoin
39:42et qui n'en ont pas,
39:42donc c'est ce que je me dis.
39:44Et puis je suis heureuse,
39:45moi,
39:45ça me fait plaisir
39:46en plus de cuisiner,
39:47j'aime bien ça
39:48et ça me fait plaisir
39:49de faire plaisir aux autres
39:49en même temps.
39:50Merci beaucoup Sandrine
39:51pour votre témoignage.
39:53Merci,
39:54au revoir.
39:54Au revoir.
39:55Fabrice,
39:55bonjour.
39:56Bonjour.
39:57Bon,
39:57c'est quoi votre astuce à vous ?
39:59Mon astuce,
40:00elle est un peu obligatoire,
40:01on va dire,
40:03parce qu'avec mon épouse,
40:04on a décidé
40:06de casser un peu les codes
40:08et on a acheté un camping-car
40:09et on a décidé
40:10de partir sur la route en France
40:12et de vivre dans un camping-car
40:13pendant un an,
40:14voire plus
40:14si cela nous plaît.
40:16Ah oui,
40:17vous avez pris,
40:17c'est radical,
40:18donc faute de place,
40:19vous ne guêsez pas en fait.
40:21Faute de place
40:22et faute aussi
40:23de pouvoir cuisiner
40:25et puis entre guillemets,
40:27aussi bien que ce soit alimentaire
40:28qu'électrique
40:30ou l'eau,
40:30on a appris finalement
40:32à revoir plein de choses
40:33dans notre quotidien
40:34qu'on avait auparavant
40:36entre guillemets,
40:37sans aucun doute,
40:40sans aucun scrupule
40:41de laisser couler l'eau
40:42alors que là,
40:43on sait très bien
40:43que l'eau,
40:44il faut aller la chercher
40:45à la main
40:46si jamais on est stationné
40:48quelque part.
40:49L'électricité,
40:50il faut faire attention,
40:51sinon on a des panneaux solaires
40:52qui rechargent les batteries.
40:54Et alors pour le gaspillage alimentaire,
40:55parce que c'est ça
40:56dont on parle.
40:57Oui, alors pour le gaspillage alimentaire,
40:59c'est pareil,
41:00on fait nos courses
41:01tous les deux jours
41:02pour entre guillemets,
41:04parce qu'on a un petit frigo,
41:05donc on a appris aussi
41:06à ne plus gaspiller.
41:07Aujourd'hui,
41:08on ne gaspille plus de nourriture
41:09parce qu'effectivement,
41:11le fait de faire les courses
41:12tous les deux jours,
41:13on achète vraiment
41:14ce qu'on a besoin
41:15et on n'achète pas
41:16une semaine à l'avance
41:17parce qu'à la maison,
41:18on gaspillait,
41:19on jetait des tranches de jambon,
41:20on jetait de la nourriture
41:21qui était périmée.
41:23Donc voilà,
41:24je conseille à tout le monde
41:25de faire l'expérience
41:26parce que c'est vraiment
41:27quelque chose
41:27qui nous remet un peu
41:28sur les rails,
41:30sur terre
41:30et puis se dire finalement
41:31on gaspille partout,
41:33partout, partout.
41:33Ah mais oui,
41:33et puis tout le temps,
41:34ça vous avez raison.
41:35Merci beaucoup Fabrice
41:36pour votre témoignage.
41:38Dans un instant,
41:39on va retrouver Catherine
41:40qui utilise l'application
41:41Too Good To Go.
41:43Elle va nous expliquer ça
41:44tout de suite.
41:44Toute la journée,
41:46RTL vous accompagne.
42:03On continue à parler
42:05gaspillage alimentaire
42:06à l'occasion de la journée mondiale
42:07de lutte contre ce fléau.
42:09Je vous rappelle quand même
42:09les chiffres.
42:10En France,
42:11chaque habitant
42:12jette 19 kilos de nourriture
42:14par an.
42:15Alexandra,
42:15bonjour.
42:16Bonjour.
42:17Vous ne jetez vous
42:18jamais rien.
42:19Racontez-nous
42:20quels sont vos petits trucs,
42:21vos astuces.
42:22Non, quasiment rien.
42:23Déjà, je ne me fie pas
42:24aux dates de péremption
42:26parce que souvent,
42:27elles sont là
42:28pour nous faire racheter
42:29et racheter
42:30et même les supermarchés
42:32jettent des yaourts
42:34qui sont utilisables.
42:36Et donc,
42:37quand c'est des yaourts nature,
42:38ça m'est arrivé d'en manger
42:39qui a été passé
42:40de 5-6 mois.
42:425-6 mois ?
42:43Oui.
42:44Ah oui.
42:44Nature, hein.
42:45Nature.
42:45Oui, oui.
42:46Voilà.
42:46Les yaourts aux fruits,
42:47bon, j'en ai de moins en moins
42:48à la maison,
42:49mais si la date est passée,
42:51eh bien, je fais des gâteaux avec.
42:53D'accord.
42:54Et puis,
42:56comme je disais
42:57à la personne
42:58qui m'a accueillie
42:58tout à l'heure,
42:59quand vous avez des fruits
43:00qui s'abîment un petit peu,
43:01surtout si vous avez une banane,
43:03vous les coupez grossièrement,
43:04vous les mettez
43:04dans une casserole
43:05avec du sucre roux
43:07qui n'a pas été raffiné
43:08comme du...
43:10merci, j'ai oublié le nom,
43:11moscovado,
43:12un truc comme ça,
43:13et vous laissez cuire
43:14avec un couvercle
43:15et une fois que les fruits
43:16sont un peu compotés,
43:18vous mélangez ça
43:19avec du fromage blanc,
43:20du petit suisse.
43:21Oui, c'est très bon.
43:22C'est excellent,
43:23c'est très très bon.
43:24Alexandra,
43:24vous me parlez
43:25des dates de pérempte.
43:26J'ai Olivier Devers
43:27qui est arrivé dans ce studio
43:28en disant,
43:28mais j'ai plein de trucs
43:29moi pour raconter.
43:30Notre monsieur Conso
43:31ici à Ertel,
43:32alors 5-6 mois
43:33après la date,
43:35Alexandra,
43:35elle mange
43:35des yaourts nature.
43:37Si elle a pris la peine
43:38de vérifier,
43:39et il y a trois petits gestes
43:40en fait,
43:40et on va s'amuser Alexandra
43:41parce que je suis venu
43:42avec un yaourt
43:42qui est à date du 13 août.
43:44Vous imaginez,
43:4513 août,
43:46yaourt nature,
43:47ça fait donc 6 semaines
43:48qu'on est au-delà de la date
43:49et le bon réflexe,
43:51parce que ça évite
43:52de jeter des choses
43:52qui sont mangeables,
43:53donc c'est la première source
43:55d'économie
43:55de ne pas jeter
43:55ce qui est mangeable,
43:56on commence par l'ouvrir
43:57et je l'ouvre devant vous,
43:59Amandine,
43:59je vous le montre,
44:01les apparences sont
44:02tout à fait correctes,
44:02premier réflexe,
44:03on regarde.
44:04Deuxième,
44:05on sent,
44:06si c'est piqué,
44:07s'il y a de la moisissure,
44:08ça va sentir.
44:09Je vous laisse sentir,
44:10Amandine,
44:11confirmez-moi
44:11que ça sent,
44:12que ça sent,
44:14le yaourt nature.
44:14Je vous rappelle
44:15qu'il a 6 semaines
44:16après la date,
44:17ça veut dire
44:17qu'il a été fabriqué
44:18il y a plus de,
44:20allez,
44:202 mois et demi
44:21et donc maintenant
44:21je le goûte un tout petit peu,
44:23ce que je fais,
44:24il n'est pas piqué,
44:25je vous laisse goûter,
44:26Amandine.
44:26On précise qu'il était au frigo.
44:28On ne rigole pas
44:29avec la chaîne de froid.
44:29On peut être plus ou moins
44:32figé sur les dates,
44:33mais on ne rigole pas
44:34sur la chaîne de froid.
44:35Est-ce qu'il a goût de piqué ?
44:36Non, il pique pas.
44:37Est-ce qu'il est velouté
44:38comme il est ?
44:39Voilà,
44:40parce que c'est un yaourt brassé classique.
44:42Allez-y.
44:42Et donc,
44:42si demain on ne vous voit pas
44:44et si on ne me voit pas,
44:45je suis envoyé par la concurrence.
44:48Non, je plaisante.
44:49La première économie,
44:50c'est de ne pas jeter
44:51ce que l'on peut manger.
44:52Un yaourt nature
44:52de 6 semaines,
44:53la preuve,
44:54la preuve,
44:54il est quasiment normal.
44:56Bon,
44:57merci beaucoup en tout cas
44:57pour ce conseil Olivier Devers
44:58et merci aussi
44:59pour avoir percuté aussi vite
45:01et nous avoir rejoints en studio.
45:03Catherine,
45:03bonjour.
45:05Bonjour.
45:05Vous,
45:06vous utilisez l'application
45:07To Good To Go.
45:08Racontez-nous.
45:08Alors, moi,
45:09j'utilise,
45:09oui, effectivement.
45:10Depuis très longtemps,
45:11j'utilise cette application.
45:13Vous êtes sur haut-parleur,
45:14Catherine ?
45:15Comment ?
45:16Vous êtes sur haut-parleur,
45:16non ?
45:17Non, pas du tout.
45:18Ah, je ne vous entends pas très bien.
45:19Vous m'entendez mieux ?
45:20Non, je ne bouge pas.
45:22Oui, voilà.
45:23Oui, oui,
45:23ça va aller.
45:24Allez.
45:24Voilà,
45:25donc j'ai l'application
45:26To Good To Go
45:27depuis très, très longtemps,
45:28bien avant le Covid.
45:29Effectivement,
45:30au début,
45:30on avait des paniers,
45:31mais alors à trois ans
45:32parce que les gens
45:33ne s'y étaient pas mis.
45:35Et du moment
45:35qu'ils ont fait la publicité,
45:37etc.,
45:37et que ça a été
45:39beaucoup plus populaire,
45:40on en a eu
45:41de moins en moins
45:41de paniers.
45:42Et moi,
45:43sur la trentaine de commerçants
45:44que j'ai sur mon application,
45:46il y en a trois ou quatre
45:47qui jouent le jeu.
45:47Mais c'est quoi le principe, Catherine ?
45:49Ce sont des produits
45:50proches de la date de péremption,
45:51c'est ça ?
45:51Voilà.
45:52Non, souvent,
45:53c'est le jour même.
45:54D'accord.
45:54Par exemple,
45:54que du jambon,
45:55aujourd'hui,
45:56ils ne peuvent pas le vendre,
45:57donc ils font des paniers.
45:59Et au début,
45:59on ne payait que le tiers
46:00du vrai prix.
46:01Donc en plus,
46:02c'est économique.
46:03Maintenant,
46:04c'est la moitié du prix.
46:05Par contre,
46:06beaucoup de commerçants
46:07ne jouent pas le jeu
46:08et nous donnent vraiment
46:09des revues
46:11mais qu'on ne peut même pas
46:12utiliser,
46:12surtout dans les fruits et légumes.
46:14On peut vous donner,
46:15par exemple,
46:16des fraises,
46:17vous n'en avez pas
46:18deux de bonnes.
46:19On ne peut pas
46:20les récupérer
46:22pour les manger sainement.
46:24et au site,
46:25vous en avez beaucoup.
46:26Par exemple,
46:27vous avez des commerçants
46:28et bien sur un panier
46:29à 7 euros,
46:30vous avez 6 pannes de nuit.
46:32Ah oui.
46:33Oui, oui.
46:33Donc il n'y en a
46:34qui ne jouent pas le jeu.
46:34C'est le loto.
46:35Elle est bien cette appli ou pas ?
46:36Oui, bien sûr.
46:37Tougou Tougou,
46:37c'est l'archi-leader,
46:38entreprise française d'ailleurs
46:40et qui s'est développée
46:41jusqu'aux Etats-Unis
46:41avec ce concept de
46:42on casse les prix
46:43sur les produits
46:44qui sont en fin de vie.
46:44Merci beaucoup Olivier.
46:45Il faut qu'on organise
46:46une émission spéciale
46:46où les auditeurs,
46:48j'allais dire les consommateurs,
46:48mais oui,
46:49ils sont aussi consommateurs.
46:50On vous pose des questions
46:51sur tous les sujets.
46:51Je suis sûre qu'on va faire ça
46:53dans les semaines qui viennent.
46:54Je m'excuse auprès de...
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