00:00On a vu à ces mouvements devant les lycées, plus de 300 établissements qui ont été comme ça,
00:06touchés par ces phénomènes de violence sur la journée d'hier.
00:08Qu'est-ce que vous dites aujourd'hui ? Comment apaiser la colère lycéenne ?
00:13En pointant la responsabilité de LFI. Il n'y a pas de hasard.
00:16D'ailleurs, à l'initiative de ce mouvement, il y a l'Union syndicale étudiante,
00:26qui est un mouvement d'extrême-gauche, très lié d'ailleurs avec LFI.
00:31Il n'y a pas des considérations sur le fond ?
00:33Il y a forcément des considérations, mais on voit bien que ça n'est pas en mettant le feu,
00:38en attaquant, en aspersant des chances un chef d'établissement, un proviseur, qu'on règle les problèmes.
00:43Donc je vois bien que LFI est en train d'instrumentaliser.
00:46C'est un parti qui est sédicieux, qui est factieux.
00:49J'ai dit ce matin, et je le répète, qu'on doit s'interroger, je ne tranche pas,
00:53mais on doit s'interroger sur la question de savoir si on doit l'interdire ou non.
00:57Ce que j'observe, c'est qu'un parti qui prône la violence,
01:00un parti qui en appelle, là encore, à la désobéissance civile,
01:04qui en appelle aussi à certaines formes d'anti-républicanisme,
01:09on doit se poser la question parce que ça devient intolérable.
01:12Et ce qui se passe aujourd'hui, c'est ni plus ni moins que la répétition générale
01:16de ce que veut faire LFI après les élections présidentielles.