00:00On avait encore une fois ces images ce matin d'un lycée à Paris, la porte qui brûle, ces images
00:07qu'on a montrées en direct sur BFMTV,
00:09parce qu'il y avait des élèves à l'intérieur, que visiblement, Anne le disait tout à l'heure, il
00:13y avait la loge de la cantinière, si je m'amuse, qui était juste au-dessus.
00:19Très bien, quand on voit ces images-là, est-ce qu'il n'est pas temps de dire « on
00:24met tout sur pause » et on ferme l'intégralité des lycées en France le temps que ça se calme
00:28?
00:28Non, vous savez quoi ? Faire ça, ça voudrait dire reculer face à l'extrême violence.
00:32Moi, je vais vous dire, on a à peu près, c'est ça, 500 lycées fermés qui doivent réouvrir.
00:39Le Premier ministre, de toute façon, a été clair, il me semble, dans sa lettre de mission.
00:41Enfin, moi, j'essaye de lire correctement ce qu'on me demande de faire.
00:46À partir de mercredi, accompagner la réouverture des lycées.
00:49Si à chaque fois...
00:50Ça, c'est la méthode couée, tu as une arrombage.
00:52On va réouvrir à partir de mercredi les lycées ?
00:55Écoutez, moi, en tout cas, le lycée de ma fille, ils vont essayer en concertation,
00:59puisque le matin est proposé une concertation avec les jeunes, une concertation avec les personnels éducatifs.
01:06Encore une fois, les personnels de l'Éducation nationale qui vont au contact,
01:11qui se mettent en danger pour protéger leurs locaux et pour protéger leurs élèves.
01:16Ce que je veux vous dire, parce que tout à l'heure...
01:17Non, mais je reviens à votre premier propos.
01:19On a parlé de violence.
01:21Là, vous êtes en train de m'expliquer, de nous dire,
01:24en fait, comme c'est tellement violent...
01:26Alors, finalement, votre doctrine, ça ne va pas du tout,
01:27mais à la fois, il faudrait fermer tous les lycées parce qu'on a peur.
01:29Mais pardon, qui a craint aujourd'hui un embrasement national ?
01:35Qui a craint un embrasement national, il me semble ?
01:40Philippe Baptiste, votre collègue ministre.
01:43Alors, après, il a expliqué que ce n'était pas tout à fait ça.
01:44C'est pas moi qui...