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Ce vendredi 9 octobre, Wilfrid Galand, directeur stratégique de Montpensier Arbevel, François Monnier, directeur de la rédaction d'Investir, et Joachim Hermann, analyste chez Kepler Unigestion, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:04BFM Business, 9h, 9h30, Good Morning Market, Etienne Braque.
00:118h58, dans un instant il sera 9h, l'ouverture des marchés européens, petite détente ce matin sur le 10 ans
00:16français, 4.82, 10 ans français qui perd 7 points de base par rapport à la clôture d'hier.
00:20Christine Lagarde qui était hier à Luxembourg dit que la BCE est prête à intervenir si besoin, que la BCE
00:27a une boîte à outils.
00:28On parlera justement de cette boîte à outils en tout début d'émission avec Wilfried Galland de Montpensier Finance et
00:33François Monnier, directeur de la rédaction d'Investir.
00:36Et puis à 9h20, c'est Joachim Herrmann qui nous accompagnera depuis Genève, depuis Kepler Unigestion, afin d'aborder le
00:43cas d'AXA.
00:44Le titre recule depuis cet été de quasiment 10% et de Next PLC, c'est un acteur britannique du
00:50prêt-à-porter.
00:51Voilà le programme jusqu'à 9h30, ensuite vous retrouverez Ludovic de Sauté qui reçoit aujourd'hui Laurent Wronski, directeur général
00:57d'Airvor, Raphaël Galliardo, chef économiste de Carmignac
01:00et Xavier Jaravel, le président délégué du conseil d'analyse économique, le CAE qui a publié sa note hier et
01:05donc Xavier Jaravel qui viendra expliquer tout cela sur le plateau de BFM Business de 9h30 à 10h30.
01:12Voilà le programme sur BFM Business. En attendant, il est 9h et c'est toute l'information économique du jour
01:17avec Léo Dumas.
01:19C'était la météo avec ParuVendu.fr. Sur ParuVendu.fr, trouvez votre futur chez vous, partout en France.
01:27BFM Business, l'info éco. Léo Dumas.
01:31Et la BCE est prête en cas de mouvement de marché injustifié.
01:34Déclaration de Christine Lagarde depuis Luxembourg à l'Eurogroupe où sans cité d'État, elle rappelle que la Banque Centrale
01:41dispose d'outils,
01:42notamment en cas de dynamique de marché qui menace la diffusion de la politique monétaire.
01:45Alors évidemment, on a pensé à la France où les tensions du marché obligataire sont palpables,
01:49même si la situation n'inquiète pas plus que ça le président de l'Eurogroupe, Kyriakos-Pierakakis.
01:57C'est pourquoi je dis que la volatilité, le fait d'être attentif et le fait d'être alarmé sont
02:03trois choses totalement différentes.
02:04Nous sommes attentifs, nous sommes vigilants, mais nous ne sommes pas alarmés.
02:08Et permettez-moi d'ajouter un autre point, sans commenter les mouvements de marché concernant un État membre en particulier,
02:14nous avons confiance dans les engagements de la France en matière de finances publiques.
02:18Et j'ai personnellement beaucoup de confiance en mon excellent collègue Roland Lescure.
02:22Dans le même temps, encore un coup de tonnerre dans la défense franco-allemande après l'avion,
02:28c'est le char du futur qui vole en éclats.
02:30Les Allemands ont décidé de quitter le projet.
02:32A dit le chef d'État-major des armées, le général Fabien Mandon devant les députés.
02:36Alors on parle ici du programme MGCS qui devait remplacer les Leclerc français et les Léopards allemands à l'horizon
02:442040.
02:45Mais ce matin, le ministère des armées semble temporiser tout de même en affirmant que le calendrier de mise en
02:51service
02:51est décalé vers la fin de la décennie 2040 et que d'ici là, la France fait le choix de
02:56lancer une capacité intermédiaire.
02:58L'actualité des entreprises à 9h01, la grosse annonce cette nuit dans les télécoms qui nous vient d'Elon Musk.
03:04Il rachète des fréquences mobiles aux Etats-Unis dans une opération à 8 milliards de dollars selon Reuters.
03:10Une opération qui écarte l'un des derniers obstacles clés dans l'optique de faire de Starlink un opérateur mobile
03:16majeur aux Etats-Unis,
03:18dit SpaceX dans un communiqué.
03:21Et puis c'est désormais officiel, BFM Business le révélait dès le mois de septembre.
03:24Anthony Vaccarello quitte la direction artistique de Saint-Laurent après une décennie à ce poste-là dans cette prestigieuse maison
03:33de mode détenue par le groupe Kering.
03:35L'annonce tombe ce matin, elle vient directement de la direction de Kering.
03:38Et elle n'a pas d'impact significatif sur le cours.
03:40Loin de là, le titre Kering gagne 1,3% ce matin à l'ouverture à 209 euros.
03:45L'ouverture justement, plus 0,8% ce matin pour le CAC 40 qui tente de rattraper les 8 7800
03:52points.
03:527 790 points ce matin à l'ouverture, plus 0,8% donc à Paris, plus 0,5% pour
03:59l'Eurostoxx 50.
04:00Orange est de loin ce matin la plus forte baisse à l'ouverture avec cette annonce que vous détaillez à
04:05l'instant.
04:06Donc Léo Dumas qui concerne SpaceX qui selon Reuters met 8 milliards sur la table pour acheter des fréquences mobiles
04:12à la société de capital investissement.
04:14L'ensemble du secteur des télécoms à Bulatas hier soir aux Etats-Unis, 5 à 7% de baisse pour
04:19AT&T, Verizon ou encore T-Mobile.
04:22Du côté des valeurs à suivre ce matin, Bureau Veritas gagne un peu plus de 3% ce matin à
04:27l'ouverture avec Citigroup qui relève sa recommandation à acheter contre neutre.
04:32Le titre Bureau Veritas s'échange à 26,96 euros.
04:35Et puis à l'inverse, Saint-Gobain voit sa recommandation abaissée par RBC.
04:40Le broker voit désormais un objectif de cours à 80 euros contre 97 euros précédemment.
04:46Et puis enfin Airbus qui a annoncé ses livraisons hier soir du mois de septembre.
04:51L'avionneur a livré 72 avions au mois de septembre et a reçu 17 commandes brutes.
04:57Le titre Airbus progresse de 0,5% à 188 euros.
05:01Très courte pause, on se retrouve dans un instant.
05:02François Monnier, Wilfried Galland pour revenir sur le marché obligataire.
05:05R4,83 ce matin pour le 10 ans français et la BCE qui se dit prête donc à investir, à
05:10intervenir.
05:22En première partie d'émission, François Monnier en plateau.
05:24Bonjour François.
05:25Bonjour.
05:26Directeur de la rédaction d'Investir avec Wilfried Galland, notre duo de choc ce matin.
05:30Directeur stratégiste de Monpensier Finance alors que le 10 ans français se détend un petit peu ce matin.
05:35Et puis que ces dernières heures, quand même tout un symbole, le S&P 500 a dépassé en nombre de
05:40points le CAC 40.
05:41C'est purement symbolique.
05:42Hier soir, nous étions à 7 065 points pour le CAC 40, 7 765 points pour le S&P, quand
05:49le CAC 40 a clôturé à 7 729.
05:52Bon, la BCE, Wilfried Galland, se dit prête à intervenir si besoin.
05:57La boîte à outils est là, c'est ce qu'a dit hier Christine Lagarde du Luxembourg.
06:01Qu'est-ce que vous pensez de cette sortie ? Elle n'a pas trop le choix de dire ça.
06:03Alors, je pense que la pression commençait à monter un petit peu pour au minimum avoir la réaction sur un
06:13phénomène qui n'est pas un phénomène anecdotique sur les marchés.
06:17Et lorsqu'on a effectivement des outils anti-fragmentation à sa disposition, il était impossible de ne pas le mentionner.
06:27Surtout qu'il n'y a pas que la France en fait.
06:29C'est-à-dire que quand on regarde l'Italie, l'Italie suit la France.
06:32Elle suit avec un peu de retard, on parle beaucoup du fait que maintenant on emprunte plus cher que l
06:36'Italie.
06:36Malgré tout, lorsque les taux français montent, les taux italiens sont également apportés.
06:40Et donc ça devient le rôle de la BCE de dire, en tant que gardien de l'intégrité de la
06:45zone euro,
06:46je me dois d'être à l'écoute et de regarder effectivement ce que les marchés nous disent.
06:52Elle a quand même été très prudente.
06:55L'histoire montre que 150 points de base de spread, ce n'est pas encore une zone d'alerte forte
07:01pour la BCE.
07:02Mais elle a déjà marqué son territoire.
07:03C'était un premier pas qui était très attendu.
07:05Ça va probablement aider à ce que les mouvements de marché, au moins dans un premier temps,
07:11se stabilisent un peu autour de la dette française.
07:13Et Christine Lagarde qui réitère que pour l'instant, il n'y a pas d'effet de second tour en
07:17ce qui concerne l'inflation.
07:19Donc visiblement, il n'y aura pas de hausse de taux à la fin du mois.
07:22En tout cas, le marché a totalement enterré cette idée, François Moniz.
07:24Oui, mais en ce moment-là, ce n'est pas vraiment l'inflation qui fait peur.
07:27C'est l'écart de taux entre la France et ses voisins, entre la France et l'Allemagne.
07:31Il faut se rendre compte que depuis la création de l'euro en 1999,
07:36cet écart de taux, ce qu'on appelle le spread sur l'OAT 10 ans et le Bund 10 ans
07:41allemand,
07:41il a sans cesse fluctué.
07:43Au départ, au moment de la création de la monnaie unique, il n'y avait pas d'écart.
07:48Il y avait vraiment quasiment une parité.
07:50On a eu un écart qui s'est considérablement creusé pendant la crise d'aide souveraine,
07:56avec un pic, là on est aux alentours de 140 points de base d'écart.
08:00On a eu un pic à 225 points de base en novembre 2011,
08:05lorsqu'il y a eu une sorte de psychodrame entre Paris et Berlin.
08:09Paris qui voulait déjà, à l'époque, que la Banque centrale européenne
08:12puisse venir massivement au secours des pays en difficulté.
08:16et Berlin qui, au contraire, était plutôt une approche extrêmement prudente
08:21en disant que c'est d'abord aux États de faire des efforts budgétaires
08:23avant qu'on ne vienne à leur secours.
08:25Là, on est aux alentours de 140, on a eu un pic à 150.
08:28Donc oui, si jamais on dépassait le fameux seuil des 225 points de base
08:32qu'on a connus en 2011, il va falloir peut-être agir.
08:36Et probablement que la France pourrait venir,
08:39et en tout cas appeler au secours l'ABCE.
08:41C'est prévu, il faut se rappeler qu'en juillet 2022,
08:47on a sorti l'IPT, c'est-à-dire un instrument de protection contre la transmission.
08:54C'est le fameux instrument anti-fragmentation.
08:58Mais on a quand même quelques signaux faibles.
09:00On voit que l'euro se met à baisser par rapport au dollar.
09:04On voit qu'il y a, ce que vient de dire Wilfried, un effet de contagion.
09:07C'est que quand la France a des taux qui commencent à monter,
09:10elle entraîne aussi les pays du sud, l'Italie derrière.
09:13Donc la situation n'est pas tout à fait saine,
09:16alors que les taux allemands restent plutôt stables
09:18depuis cette période de grand stress.
09:21Mais on n'est pas dans une crise obligataire, soyons clairs.
09:24Aujourd'hui, les États arrivent à lever de l'argent,
09:26que ce soit la France la semaine dernière,
09:29encore hier sur du 30 ans aux États-Unis, Wilfried Galland.
09:33Certes, les États payent aujourd'hui plus cher,
09:35le coût de l'argent a été nettement revu à la hausse,
09:38mais le système fonctionne.
09:40On n'est pas dans une crise de financement,
09:42mais par contre, sur certains titres,
09:46on est dans un krach obligataire, il faut être très clair.
09:48La vitesse à laquelle les taux ont monté
09:51est une vitesse inédite depuis de nombreuses années.
09:57Donc, on a véritablement un marché
09:59qui également fonctionne de façon différente.
10:02On voit que les échéances les plus longues
10:06trouvent moins de preneurs que les échéances un peu plus courtes.
10:09On voit aussi que les teneurs de marché,
10:11certes, tout le monde dit,
10:13et le ministre des Finances s'en est félicité en disant
10:15« c'est formidable, on arrive à se financer ».
10:17Oui, sauf qu'il y a beaucoup plus de dettes
10:18qui restent sur les bras des teneurs de compte,
10:21des chefs de file,
10:22plutôt qu'ils aillent directement dans les bilans
10:26de ceux qui, théoriquement, en ont véritablement besoin.
10:28Donc, oui, il y a des preneurs,
10:30mais ensuite, ce qu'il faut voir,
10:31c'est que le marché est beaucoup moins fluide
10:33qu'il était avant.
10:34Donc, il y a effectivement un sujet
10:37de prudence généralisée
10:39sur un certain nombre de dettes de la zone euro.
10:41Et effectivement, la question qui va se poser,
10:43c'est que l'ABCE a deux instruments.
10:46Elle a effectivement cet instrument anti-fragmentation
10:48que mentionnait François,
10:49le fameux TPI.
10:51Elle a également l'instrument dit OMT,
10:53ce qui permet également d'intervenir directement,
10:55mais à condition, sur un État,
10:56à condition d'avoir un plan très clair
10:59de reprise en main des finances publiques.
11:02Le pire de ce qui pourrait arriver pour la France,
11:04c'est que l'ABCE nous dise
11:06« je vais activer l'outil TPI anti-fragmentation
11:09pour l'Italie,
11:10parce que l'Italie est entraînée par la France,
11:13alors qu'il n'y a pas de fondamentaux italiens
11:16qui a changé.
11:16Mais par contre, je n'interviens pas pour la France.
11:18Ça, ce serait effectivement terrible.
11:20Donc, il faut absolument éviter tout ça.
11:22Aujourd'hui, on a l'impression que les choses se calment.
11:24Il va falloir continuer à surveiller ça,
11:27parce que si on est effectivement sur un plateau,
11:29tout ira bien,
11:29et l'ABCE se dira
11:31« il suffit effectivement que je fasse preuve
11:34de ma parole performative et tout ira bien ».
11:37On reste quand même sur des investisseurs obligataires
11:40qui sont très vigilants,
11:42on emploie beaucoup ce mot dans le monde obligataire,
11:45qui sont très vigilants sur la qualité des titres
11:48et sur le rendement.
11:50Et quand le rendement monte,
11:51ça peut aller quand même très très vite
11:52et le nœud coulant peut se resserrer très rapidement.
11:54Le nœud coulant, c'est l'expression qui a été utilisée hier
11:56par Jean-Claude Trichet,
11:57qui était sur ce plateau,
11:59l'ancien patron de l'ABCE,
12:00qui était interrogé à 18h sur BFM Business.
12:04François Meunier,
12:05directeur de la rédaction d'Investir,
12:07aujourd'hui,
12:07l'Europe sous-performe avec ses tensions obligataires,
12:11à tort ou à raison ?
12:12Parce que là,
12:13il y a quand même un grand écart
12:14qui est en train de se former
12:15entre l'Europe et les US.
12:16Il y a un grand écart entre l'Europe et les US,
12:19un grand écart entre les taux et le marché actions.
12:22Donc, à un moment donné,
12:24on devrait avoir un alignement.
12:26Ce qu'on voit depuis la hausse des taux,
12:30ce n'est pas uniquement depuis septembre.
12:32Ça a commencé quasiment depuis le déclenchement de la guerre
12:37au Moyen-Orient.
12:38C'est vrai que ça s'est accéléré.
12:39Là, ce qu'on voit,
12:40c'est qu'on a un comportement différent
12:42entre Wall Street et l'Europe,
12:44puisque depuis septembre,
12:46on a poussé une pression sur le marché obligataire.
12:49Mais Wall Street a continué à enchaîner les records.
12:53S&P 500, Nasdaq.
12:54Le Nasdaq gagne près de 4% depuis début septembre.
12:58Le S&P 1%,
12:59alors que la zone euro recule de 4%,
13:03et le CAC 40 de plus de 7%.
13:04Donc, on voit que déjà, le marché fait le tri
13:07parce qu'il se dit, certes,
13:08il y a de l'inflation un peu partout,
13:11mais l'instabilité gouvernementale est plutôt en France.
13:14Les déficits à plus de 5% sont plutôt en France.
13:17Et puis, les investisseurs,
13:20oui, on est proche d'un krach peut-être obligataire,
13:22mais ce qu'on voit, c'est qu'en 2020,
13:24le coût de la dette globale en France était 29 milliards.
13:27Cette année, ce sera plutôt 79 milliards.
13:30Et en 2029, ça va être 100 milliards.
13:32Donc, on le voit qu'on a déjà du mal
13:34à équilibrer les comptes
13:36lorsqu'on a une charge financière
13:39relativement gérable de 29 milliards.
13:40Quand on a proche des 100 milliards,
13:42on voit bien que ça va être extrêmement difficile.
13:46Et les débats qu'il y a à l'Assemblée,
13:48là, on est en commission pour étudier le budget,
13:51on voit que les députés sont plus
13:54dans un enjeu électoral pour 2027
13:56que dans un enjeu budgétaire,
13:58d'un sérieux budgétaire
14:00et d'un rétablissement véritable des comptes publics.
14:02Est-ce que vous comprenez les investisseurs
14:03qui, aujourd'hui, surpondèrent les États-Unis ?
14:05Cette semaine, le S&P a touché un record.
14:07Idem pour le Nasdaq, alors c'est purement symbolique,
14:09mais hier soir, le S&P 500 était à 7 765 points
14:13quand le CAC 40 était à 7 729.
14:16Si vous regardez sur 10 ans,
14:18le S&P 500, il y a 10 ans, il était à 2000 points
14:20quand le CAC 40 était à 3600 points.
14:22Dividende réinvesti, le CAC 40 a gagné 132%
14:25quand le S&P a gagné 258%.
14:28C'est simple, les investisseurs,
14:29ils vont là où il y a de la croissance.
14:31Donc aujourd'hui, il faut continuer à surpondérer les USA.
14:33Où est-ce qu'il y a de la croissance des bénéfices
14:35de la part des entreprises ?
14:36C'est aux États-Unis.
14:37Aux États-Unis, au S&P 500,
14:39on va avoir encore une croissance de près de 33%
14:41cette année, quand dans la zone euro,
14:43on va plutôt être aux alentours de 18%.
14:45Donc les investisseurs plébiscitent la croissance.
14:47Après, bien sûr, il faut regarder la valorisation.
14:49Il y a une grande étape,
14:50ça va être la mise en bourse d'Entropique.
14:52Si Entropique réussit l'exploit de s'introduire en bourse
14:55et d'obtenir une valorisation de près de 2000 milliards,
14:58ça veut dire que ça va être tout de suite dans le top 10
15:00des plus grandes capitalisations mondiales,
15:02l'engouement sur l'IA va continuer.
15:05Et on le voit, les infrastructures,
15:08les dépenses en matière d'IA,
15:09ça irrigue la croissance économique mondiale,
15:12mais surtout la croissance économique des États-Unis.
15:14Donc les bonnes affaires auront encore lieu
15:18de l'autre côté de l'Atlantique.
15:19Mais il faut réussir cette étape d'introduction en bourse
15:23qui va être quand même un véritable marqueur
15:25d'ici la fin de l'année.
15:27Votre vision, Wilfried Galland.
15:28Aujourd'hui, il y a quand même un consensus généralisé
15:30sur les États-Unis.
15:32Il y a un consensus généralisé.
15:33Moi, je suis totalement d'accord
15:35avec ce que vient de dire François.
15:36En fait, un investisseur doit se positionner
15:39là où l'économie est la plus dynamique
15:42et là où les opportunités de création de valeur
15:43sont présentes.
15:45Les États-Unis, c'est le leader, en fait, aujourd'hui
15:50du segment de marché qui tire la cote,
15:52qui est la fameuse super-intelligence.
15:54Je rappelle que sinon, nous sommes des ennemis des États-Unis,
15:56donc il faut quand même faire très attention.
15:58En fait, tous ces géants de la tech,
16:02attirent énormément de capitaux
16:03et donc tant qu'effectivement
16:05cet optimisme autour de la technologie,
16:09de l'intelligence artificielle,
16:10des capacités de création,
16:12je sais, je sais, je reste dans l'ancien monde,
16:16ces capacités de création de valeur par la tech
16:20resteront au centre des préoccupations des investisseurs
16:22et tant que les bénéfices par action
16:25et j'espère à un moment donné le cash flow
16:27parce qu'on parlait de la divergence
16:29entre les obligations et les actions.
16:31Il y a aussi une divergence aux États-Unis
16:32entre les bénéfices par action
16:33et le cash flow par action.
16:34Donc, il va falloir effectivement
16:36résoudre ça à un moment donné.
16:37Si effectivement, on arrive à la résoudre par le haut,
16:39c'est-à-dire si le cash flow remonte
16:41sans que les IPS n'en souffrent,
16:45effectivement, on reste positif,
16:46voire très positif sur les États-Unis,
16:48mais la clé, c'est effectivement,
16:50probablement, cette introduction en bourse anthropique
16:52qui va marquer un nœud très important dans le marché
16:54parce que là, on va véritablement être à livre ouvert,
16:57c'est to go public.
16:59Donc, c'est véritablement tout ouvrir dans les books,
17:01se rendre compte que la section des risques
17:03du prospectus anthropique,
17:04c'est deux fois plus important
17:05que la section des opportunités.
17:06Donc, comment est-ce que les investisseurs
17:08vont mesurer tout ça ?
17:09Ça va être un élément très important
17:12dans la psychologie du marché.
17:13Aujourd'hui, le marché est un marché de momentum,
17:15donc la psychologie, c'est essentiel.
17:17Alors, pour ceux qui n'ont pas suivi,
17:19hier, Donald Trump a dit que
17:20quiconque qui utilise le terme
17:21« intelligence artificielle »
17:22est un ennemi.
17:23Il faut utiliser donc le terme
17:25« super intelligence ».
17:26Voilà, les choses sont dites.
17:28François Meunier, hier,
17:29des informations évoquaient
17:30que le chiffre d'affaires de Chagipiti
17:33n'est pas au rendez-vous.
17:34Ça a eu un effet sur le Nasdaq,
17:35il a perdu plus d'un pour cent,
17:36les valeurs liées au semi-conducteur
17:38ont perdu entre 3 et 5 %.
17:40Ça va quand même être un sujet majeur
17:43pour ces résultats d'entreprise,
17:45ce qu'on envoie, c'est la semaine prochaine
17:46aux États-Unis avec les banques,
17:48la monétisation de l'IA.
17:50Ça va encore et toujours être le sujet
17:52de ces « earnings ».
17:54Oui, il y a plusieurs sujets.
17:55D'abord, il y a l'impact de l'inflation
17:57sur les marges,
17:58le niveau de croissance économique,
18:01où est-ce que les entreprises
18:02vont faire des investissements
18:03et, bien sûr, la thématique
18:04de l'intelligence artificielle.
18:06Ce qu'il faut se rendre compte,
18:08et c'est pour ça que Chagipiti
18:09a quand même pris du retard,
18:11l'annonce, elle est quand même
18:13plutôt pas très bonne pour OpenAI,
18:15mais les investisseurs se disent
18:17que finalement, là aujourd'hui,
18:18qui fait la course en tête ?
18:19C'est plutôt Alphabet avec Jiminy
18:21et Anthropik avec Claude.
18:22Donc, le poids de Chagipiti
18:26a reculé par rapport à 2023,
18:28où Chagipiti écrasait tout l'écosystème.
18:31Et on aura probablement,
18:33comme dans chaque révolution technologique,
18:36un grand leader qui écrase les concurrents.
18:38En 2000, il y avait énormément
18:40de moteurs de recherche.
18:41Après, il n'y avait plus que Google.
18:42On le voit aussi
18:43dans le domaine des semi-conducteurs.
18:45Lorsqu'il y a eu l'avènement du PC,
18:47c'était Intel.
18:48Après, avec le mobile, c'était AMD.
18:49Maintenant, les puces de puissance,
18:50c'est Nvidia.
18:51Dans la tech,
18:52il y a toujours un leader
18:53qui écrase tous les autres.
18:55Donc, peut-être que le fait
18:57que l'activité de Chagipiti
18:59n'est pas aussi bonne,
19:00c'est parce que Jiminy ou Claude
19:03sont meilleurs
19:04et c'est eux qui gagnent
19:05des parts de marché.
19:06Donc, c'est ça qu'on va voir.
19:07Et c'est pour ça que c'est extrêmement important
19:09cette introduction en bourse
19:10parce que là, vraiment,
19:11on va pouvoir analyser en profondeur
19:12le modèle économique
19:14de ces entreprises.
19:15Le mot de la fin,
19:15Wilfried Galland,
19:16les mid-terms,
19:17c'est dans moins un mois.
19:18Ce sera le mardi 3 novembre.
19:20Pour l'instant,
19:21ce n'est pas un sujet de marché
19:22à juste titre ?
19:23En fait,
19:25le sujet de marché
19:25va revenir
19:27s'il y a une...
19:30Les démocrates
19:32gagnent à la fois
19:33la Chambre et le Sénat.
19:34Aujourd'hui,
19:35quand on regarde les probabilités,
19:36il y a effectivement
19:36une chance non négligeable
19:38que ce soit le cas.
19:39Mais comme ce sont des élections
19:40qui sont quand même très locales
19:41avec des enjeux
19:42qui sont très locaux à chaque fois,
19:43c'est extrêmement difficile
19:44de se faire une idée très précise
19:46parce que ça peut basculer
19:46très vite
19:47sur quelques campagnes,
19:49en particulier
19:50sur la masse d'argent
19:51qui est déversée
19:53par les Républicains
19:53dans un certain nombre
19:55de courses.
19:56Mais effectivement,
19:56si on avait
19:58les démocrates
19:59qui est à la fois
20:02le Sénat
20:02et la Chambre des représentants,
20:04alors on pourrait avoir
20:05peut-être beaucoup plus
20:06de réglementation,
20:07on parlait de l'IA,
20:08beaucoup plus de pression
20:10juridique
20:11sur ce domaine-là,
20:13beaucoup plus aussi
20:14peut-être de pression
20:15sur un certain nombre
20:16de niches fiscales
20:17qui sont extrêmement utilisées
20:18aux Etats-Unis.
20:19Et donc,
20:20pour les marchés,
20:21ce ne serait pas
20:21une très très bonne nouvelle.
20:23Les marchés aujourd'hui
20:23parient sur le fait
20:24qu'on peut encore avoir
20:2650-50
20:27avec des partages
20:28par le vice-président.
20:30Et donc,
20:30tant qu'on n'a pas
20:30de visibilité
20:31plus importante
20:32et on n'en aura pas
20:33avant,
20:34peut-être même
20:35quelques jours
20:36après le 3 novembre
20:37d'ici que les votes
20:38par correspondance
20:38soient dépouillés.
20:40Pour l'instant,
20:40on a d'autres sujets,
20:42la tech,
20:42les taux
20:43et on va s'intéresser
20:44à la politique
20:45effectivement dans
20:45un peu plus de deux semaines
20:46maintenant.
20:47Merci à tous les deux
20:48de nous accompagner
20:49ce matin en plateau.
20:50Wilfried Galland,
20:51directeur stratégiste
20:51de Montpensier Finance
20:52et François Monnier,
20:54Montpensier Finance
20:54Arbevel
20:55et François Monnier,
20:56directeur de la rédaction
20:57d'Investi.
20:58En 9h22,
20:595 minutes désormais
20:59pour parler de deux valeurs.
21:02Good Morning Market
21:03sur BFM Business
21:07Avec depuis Genève
21:09en direct avec nous
21:11Joachim Hermann,
21:12analyste chez Kepler Unigestion.
21:13Bonjour Joachim,
21:14merci de nous accompagner
21:16ce matin
21:16pour faire un focus
21:17sur Next PLC
21:19et AXA.
21:20Commençons peut-être
21:21par AXA,
21:22le titre a perdu 10%
21:23depuis ses plus hauts annuels.
21:25Oui, bonjour Etienne.
21:27Effectivement,
21:27AXA c'est un des assureurs
21:28préférés
21:29de notre modèle quantitatif
21:30et comme vous l'avez souligné,
21:31on s'en poindre
21:31une certaine fébrilité
21:32sur le titre,
21:33certes moins marqué
21:34que lors de la dissolution
21:35de 2024
21:36ou du vote de confiance
21:37en 2025.
21:38C'est néanmoins l'occasion
21:39de revenir sur cette inquiétude.
21:41Tout d'abord,
21:41le risque français,
21:42vous l'avez évoqué
21:42avec vos invités juste avant,
21:44au niveau de ses opérations,
21:45AXA reste exposé
21:46à la France.
21:47C'est environ 25%
21:47de ses revenus,
21:48c'est une exposition
21:49qui est comparable
21:49à celle de la BNP,
21:50c'est nettement inférieure
21:51à celle de la Société Générale
21:53ou de Crédit Agricole.
21:54Et si on regarde
21:54chez les assureurs,
21:55c'est même moins
21:56que Swiss Life en France
21:57qui est très gros
21:58ou à peine plus
21:58que Generali.
22:00Qu'est-ce qu'on peut retenir
22:01de ça déjà ?
22:01C'est que AXA
22:02a réduit sa dépendance
22:03à la France
22:04en grossissant à l'international
22:05et notamment en Europe.
22:07In fine,
22:07on peut aussi se demander
22:08si le métier de l'assurance
22:10sera affecté
22:10par une quelconque dégradation
22:12de l'environnement
22:12politique et financier.
22:13Ça, c'était pour les opérations.
22:14Si on regarde maintenant
22:15au niveau du portefeuille
22:16d'investissement,
22:17on voit que l'exposition
22:18d'AXA à la dette française,
22:19c'est 12%
22:20de leurs obligations souveraines,
22:22c'est moins de 5%
22:22de tous leurs investissements.
22:24Là encore,
22:24c'est inférieur en valeur absolue
22:25à Allianz,
22:26c'est plus faible en proportion
22:27que Generali
22:29et c'est sans commune mesure
22:30avec un groupe
22:31comme Crédit Agricole.
22:32Donc le risque que France
22:33existe chez AXA
22:34mais le marché
22:35lui attribue aujourd'hui
22:36une importance
22:37qui ne correspond plus complètement
22:38à la réalité économique
22:38du groupe.
22:39Car c'est bien là
22:40le deuxième point
22:41en faveur d'AXA,
22:41c'est la transformation du groupe.
22:43AXA vient de présenter
22:44son nouveau plan stratégique
22:45Growing Forward
22:46pour la période
22:472027-2029.
22:49Sans rentrer dans les détails,
22:50on est quand même
22:50sur des objectifs
22:51de croissance de BPA
22:52et de ROE
22:53similaires aux grands
22:54assureurs européens.
22:56Surtout,
22:57les remontées de cash
22:57des filiales
22:58vers la holding
23:00devraient assurer
23:00une distribution
23:01confortable aux actionnaires
23:02dans les années à venir.
23:03Thomas Beubber,
23:04le CEO,
23:05n'en est pas à son coup d'essai.
23:06C'est le quatrième plan stratégique
23:07qu'il présente
23:08depuis maintenant 10 ans
23:09qu'il est à la tête du groupe
23:10et les précédents
23:11ont en général
23:12dépassé les attentes.
23:13Depuis son arrivée
23:14chez AXA,
23:15le groupe est progressivement
23:17sorti du pur risque financier,
23:19notamment de certains
23:19contrats d'assurance vie
23:20et il s'est également
23:21séparé de sa gestion d'actifs,
23:23CDABNP.
23:24C'est deux évolutions
23:25qui ont permis
23:26de recentrer le groupe
23:27sur ses métiers d'assurance
23:28les moins consommateurs
23:28en capital.
23:29En conséquence,
23:30le RE a doublé,
23:32aidé aussi par un environnement
23:33de taux plus favorable
23:34qui soutient plus
23:35qu'il ne pénalise
23:36le cas d'investissement.
23:37Notre dernier argument
23:39en faveur d'AXA,
23:40c'est la valorisation.
23:41Le titre se traite
23:42à moins de 9 fois
23:42les bénéfices,
23:43soit une décote de l'ordre
23:44de 20%
23:45par rapport aux autres
23:46assureurs européens
23:47et ce,
23:48quand bien même,
23:49AXA offre un RE supérieur
23:50de 20% là aussi
23:51à la moyenne.
23:52Et ce n'est pas
23:53que des chiffres comptables,
23:54le rendement du dividende
23:55est lui aussi
23:56parmi les plus élevés
23:57du secteur
23:57à 5,5%,
23:58qui plus est
23:59avec une forte visibilité
24:00sur les prochaines années,
24:01comme on l'a dit.
24:02Donc,
24:02en conclusion,
24:03nous sommes très à l'aise
24:04avec le positionnement
24:04de notre modèle
24:05sur AXA.
24:06Et ce titre ce matin
24:07qui s'échange
24:07à 41,63 euros.
24:09Il nous reste une minute,
24:11allez,
24:11une minute trente,
24:12Joachim Herrmann,
24:13pour parler de Next PLC.
24:14C'est un titre
24:15qui est coté à Londres,
24:16un spécialiste
24:16du prêt-à-porter.
24:18Tout à fait,
24:18c'est une entreprise
24:19qui n'est pas très connue,
24:20mais elle réalise quand même
24:217 milliards de chiffres d'affaires.
24:22Ce qui frappe d'abord,
24:23c'est la qualité
24:23de son management.
24:24Le CEO termine sa 26e année
24:26à la tête de l'entreprise
24:27et sous son égide,
24:28le groupe a remarquablement
24:29bien réussi
24:30sa transformation stratégique.
24:31Next, à la base,
24:32ce n'était pas une boutique en ligne
24:33comme un Asos ou un Boo,
24:34avec les échecs
24:35qu'on leur connaît.
24:36Mais Next a su prendre
24:37le virage de l'Internet
24:38dès la fin des années 90
24:39et aujourd'hui,
24:40environ 60% des ventes
24:41au Royaume-Uni
24:42sont faites en ligne,
24:43tout en conservant
24:44un réseau de magasins
24:44qui permet les retraits
24:46et les retours.
24:47La discipline financière
24:47est également remarquable
24:48pour ce groupe.
24:49Ça peut se voir
24:50à plusieurs niveaux.
24:51Next, tout d'abord,
24:52vend peu de produits
24:53en promotion,
24:54ce qui lui donne
24:54davantage de latitude
24:55pour ajuster ses prix
24:56si la demande ralentit.
24:58Un autre exemple,
24:58c'est que le management
24:59est très clairvoyant
25:00sur ses prévisions
25:00et déçoit vraiment rarement.
25:02Les objectifs sont même
25:02régulièrement relevés
25:03au fur et à mesure de l'année.
25:05Un troisième exemple
25:06sur la discipline financière,
25:07c'est qu'une grande partie
25:09du cash excédentaire
25:10est rendue aux actionnaires
25:11sous forme de dividendes
25:12et aussi de rachats d'actions
25:13et là encore,
25:14pas à n'importe quel prix.
25:16Pour aussi parler
25:16de l'efficacité opérationnelle,
25:18c'est vraiment ça
25:18qui a permis à Next
25:19de changer progressivement
25:20de dimension.
25:21Pendant des années,
25:21le groupe a construit
25:22une infrastructure digitale
25:23et logistique
25:24pour son propre compte.
25:25Il peut désormais
25:25la monétiser
25:26auprès d'autres acteurs
25:27de l'habillement.
25:28Il y a plus de 1000 marques tierces
25:29qui sont présentes aujourd'hui
25:30sur la plateforme de Next
25:31et Next leur fournit
25:33la technologie,
25:33les entrepôts,
25:34la distribution,
25:35le service client.
25:36En conséquence de tout ça,
25:37Next continue de croître rapidement,
25:39notamment grâce
25:39à l'international,
25:40sans sacrifier ses marges.
25:41On est déjà nettement supérieur
25:42à un H&M
25:44en termes de marge
25:44et celle-ci se rapproche
25:46progressivement
25:46de ce qui se fait mieux
25:47dans le secteur,
25:48Inditex et son vexso
25:50Amiral Zara.
25:51Pour terminer,
25:52je vous vois deux relais de croissance
25:53suite à la dernière publication.
25:55Le premier,
25:55c'est toujours sur la logistique.
25:56Leur plan de développement
25:57ici est ambitieux.
25:58Pour les trois prochaines années,
25:59ils vont continuer
25:59d'investir dans des entrepôts,
26:00dans la technologie
26:01et beaucoup moins
26:02sur les rangs et gazins en physique.
26:03Et le deuxième axe,
26:04et ça,
26:04ça a le mérite d'être mentionné,
26:06ce sont les États-Unis.
26:06C'est la première fois
26:07que le management en parle vraiment.
26:08Ils pensent avoir trouvé
26:09le bon mix marketing
26:10avec Meta,
26:11avec Google
26:11pour réussir sur place.
26:13Les ventes ont progressé
26:14de 250%
26:15au premier semestre 2026
26:16sur une base
26:17qui est vraiment très faible,
26:18mais le potentiel est important.
26:19Merci.
26:20Donc là aussi,
26:20notre analyse fond d'avantage.
26:21On est au bout, Joachim.
26:23Merci de nous avoir accompagné.
26:24Joachim Herrmann,
26:25analyse chez Kepler,
26:26réunie gestion.
26:27Ce tick Next PLC
26:27qui gagne un peu plus de 6%
26:28depuis le début d'année en euros,
26:30ça fait quasiment 20 milliards
26:31de capitalisation boursière.
26:33Dans un instant,
26:33il sera 9h30.
26:34Les experts,
26:34Ludovic Gossoté
26:35avec Laurent Wronski,
26:36Raphaël Galliardo
26:37et Xavier Jarravel.
26:38Good Morning Market
26:39revient lundi à 9h.
26:40Très bonne journée.
26:46Merci d'avoir regardé cette vidéo !