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  • il y a 1 semaine
Un an après la victoire de Syrisa aux élections législatives, le député européen Stélios Kouloglou, membre de Syrisa, revient sur le combat acharné mené par Bruxelles pour faire barrage au jeune parti grec. Extrait du débat enregistré au Parlement européen de Strasbourg. Voir l'intégralité : http://bit.ly/1lv4woM

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Transcription
00:03C'était un coup d'état à la fois pour, avec le but, de renverser le gouvernement.
00:11Ce coup d'état a échoué, mais quand même on a réussi à renverser la politique
00:16que Syriza voulait appliquer, parce que la politique imposée à la Grèce,
00:22après les négociations, c'est une politique d'un austerité très difficile,
00:29plus dure que la politique menait jusqu'à ce moment-là.
00:36Syriza et Tsipras ont beaucoup fait, mais à la fin, ils ont dit «capituler » de cette manière,
00:43signer un accord qui n'est pas le nôtre, qui n'est pas un accord basé sur la politique de
00:52Syriza.
00:53Alors, pour le moment, le bilan est provisoire, évidemment, mais aussi ambiguï.
01:00Ça veut dire qu'on a eu, mais le plus positif, c'est que Syriza, le gouvernement de Syriza,
01:10a s'aimé quelque chose dans la terre européenne.
01:13Alors, on a eu des événements très importants, très significatifs,
01:19comme c'était le cas avec le Portugal, la montée de Podemos,
01:21mais aussi l'élection de Corbyn au Parti du Travail.
01:27Mais la situation en Grèce reste très, très difficile.
01:32Il y a toujours, à mon avis, l'idée qu'il faut donner leçon aux Grècs,
01:37d'un accord qui ont joué.
01:40Alors, on a joué le rôle des catalytes pour les événements dans les autres pays européens,
01:46notamment au Cid, mais la Grèce aussi, et ce n'est pas seulement le cas de la Grèce,
01:52souffre d'une titèle de Berlin et de Bruxelles
01:58qui ne donne pas de marge de manœuvre au gouvernement bien progressiste
02:03d'appliquer un autre programme.
02:06Par exemple, les problèmes qui affrontent notre camarade au Portugal
02:14ne sont pas les problèmes de coalition entre le Parti Socialiste
02:19et le Parti de la gauche traditionnelle,
02:21mais c'est que le marge de manœuvre est très limité.
02:26On ne peut pas faire des choses qui pourraient vraiment changer,
02:30réchauffer l'économie et faire l'économie démarrer.
02:34À mon avis, ce n'est pas notre camarade qui connaît bien qui est moi,
02:40mais en Grèce, de toute façon,
02:44les créanciers toujours gardent une position et une politique punitive.
02:52Il faut encore payer parce qu'on a osé, un an avant,
02:56de défier la politique.

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