00:03C'était un coup d'état à la fois pour, avec le but, de renverser le gouvernement.
00:11Ce coup d'état a échoué, mais quand même on a réussi à renverser la politique
00:16que Syriza voulait appliquer, parce que la politique imposée à la Grèce,
00:22après les négociations, c'est une politique d'un austerité très difficile,
00:29plus dure que la politique menait jusqu'à ce moment-là.
00:36Syriza et Tsipras ont beaucoup fait, mais à la fin, ils ont dit «capituler » de cette manière,
00:43signer un accord qui n'est pas le nôtre, qui n'est pas un accord basé sur la politique de
00:52Syriza.
00:53Alors, pour le moment, le bilan est provisoire, évidemment, mais aussi ambiguï.
01:00Ça veut dire qu'on a eu, mais le plus positif, c'est que Syriza, le gouvernement de Syriza,
01:10a s'aimé quelque chose dans la terre européenne.
01:13Alors, on a eu des événements très importants, très significatifs,
01:19comme c'était le cas avec le Portugal, la montée de Podemos,
01:21mais aussi l'élection de Corbyn au Parti du Travail.
01:27Mais la situation en Grèce reste très, très difficile.
01:32Il y a toujours, à mon avis, l'idée qu'il faut donner leçon aux Grècs,
01:37d'un accord qui ont joué.
01:40Alors, on a joué le rôle des catalytes pour les événements dans les autres pays européens,
01:46notamment au Cid, mais la Grèce aussi, et ce n'est pas seulement le cas de la Grèce,
01:52souffre d'une titèle de Berlin et de Bruxelles
01:58qui ne donne pas de marge de manœuvre au gouvernement bien progressiste
02:03d'appliquer un autre programme.
02:06Par exemple, les problèmes qui affrontent notre camarade au Portugal
02:14ne sont pas les problèmes de coalition entre le Parti Socialiste
02:19et le Parti de la gauche traditionnelle,
02:21mais c'est que le marge de manœuvre est très limité.
02:26On ne peut pas faire des choses qui pourraient vraiment changer,
02:30réchauffer l'économie et faire l'économie démarrer.
02:34À mon avis, ce n'est pas notre camarade qui connaît bien qui est moi,
02:40mais en Grèce, de toute façon,
02:44les créanciers toujours gardent une position et une politique punitive.
02:52Il faut encore payer parce qu'on a osé, un an avant,
02:56de défier la politique.