00:00Si notre pays flanche parce qu'il n'est pas prêt à accepter, de perdre ses enfants parce qu'il
00:04faut dire les choses,
00:06de souffrir économiquement parce que les priorités iront à de la production de défense par exemple,
00:11si on n'est pas prêt à ça, alors on est en risque.
00:14On a tout le savoir, toute la force économique, démographique pour dissuader le régime de Moscou d'essayer de tenter
00:27sa chance plus loin.
00:28Enfin, ce qu'il nous manque, et c'est là que vous avez un rôle majeur, c'est la force
00:34d'âme pour accepter de nous faire mal, pour protéger ce que l'on est.
00:41Si notre pays flanche parce qu'il n'est pas prêt à accepter de perdre ses enfants parce qu'il
00:50faut dire les choses,
00:54de souffrir économiquement parce que les priorités iront à de la production de défense par exemple.
01:02Si on n'est pas prêt à ça, alors on est en risque.
01:06Mais je pense qu'on a la force d'âme. La France a toujours démontré sa force d'âme dans
01:11les moments difficiles.
01:13Et là, on est dans le moment où il faut en parler. Il faut en parler dans vos communes.
01:19Parce que spontanément, ce n'est pas des lectures du dimanche, ce n'est pas quelque chose d'accessible facilement.
01:25On peut avoir le sentiment que c'est loin. Et c'est vrai que ça reste loin.
01:30La mécanique, ce n'est pas des chars russes qui débarquent en Alsace.
01:35La mécanique, c'est une mécanique de solidarité.
01:39C'est une mécanique de solidarité avec des pays qui sont aujourd'hui sur le flanc est de nos temps,
01:46qui pourraient être attaqués et qu'on ira protéger par solidarité.
01:51Et à partir du moment où on s'engage en solidarité, à ce moment-là, on engage les jeunes femmes
01:57et les jeunes hommes
01:57qui ont choisi de servir sous l'uniforme.