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Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 18h45 avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.

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Transcription
00:00C'est donc le point sur les carburants qui va nous intéresser en premier.
00:04Le Premier ministre Sébastien Lecornu a réuni aujourd'hui les distributeurs.
00:07Ce qu'il voulait voir avec lui, c'était la baisse potentielle après l'annonce de la libération,
00:13du déblocage des stocks stratégiques.
00:16Alors Marguerite Dumont, bonsoir.
00:17Est-ce que les automobilistes vont enfin voir la différence à la pompe ?
00:21Alors oui, chez Total Energy, le patron du groupe s'engage à baisser le litre de gasoil
00:26de 8 à 12 centimes pour les particuliers.
00:29Le groupe maintiendrait également un plafonnement des prix à 2,25 euros le litre.
00:34Pour le gasoil non routier, utilisé notamment par les agriculteurs, les pêcheurs, les professionnels du BTP,
00:41la baisse annoncée atteint 20 centimes par litre.
00:45Ces annonces sont suite à la décision du gouvernement de libérer 10 millions de barils de gasoil
00:51issus des réserves stratégiques françaises sur trois mois.
00:55L'objectif, c'est de remettre sur le marché du carburant acheté avant la flambée des cours du pétrole,
01:03au prix de revient de ces stocks donc bien moins cher.
01:06Le gouvernement estimait lui une baisse entre 12 et 18 centimes par litre de gasoil,
01:12donc supérieure, vous l'avez vu, à ce que propose Total.
01:15Cette baisse doit en tout cas bénéficier à tous les consommateurs de gasoil
01:19en complément des aides déjà existantes et le déstockage doit démarrer début novembre.
01:24Merci Marguerite Dumont.
01:25Alors précisons Gaëtan Mélin, il s'agit uniquement du diesel.
01:28Mais c'est le diesel qui a le plus flambé ces derniers mois, notamment en France.
01:35Donc si je comprends bien, M. Pouyanné, le PDG Total, va baisser ses prix
01:40tout en maintenant le plafonnement qui est à 2,25 euros.
01:43En fait, c'est un peu plus compliqué que ça.
01:46C'est-à-dire que vous avez un prix de référence sur les marchés,
01:49effectivement, qui est actuellement aux alentours de 2,35 euros, 2,40 euros.
01:54C'est d'ailleurs pour ça que Patrick Pouyanné, lui, estime que la baisse pourrait être de 10 centimes,
01:59si bien évidemment on reste à ce niveau-là,
02:02alors que pour les autres distributeurs,
02:05la baisse pourrait être un peu plus importante de 18 à 20 centimes.
02:09Ce qu'il faut savoir, c'est que sur ces 10 millions de barils qui vont être libérés,
02:15eh bien, il y en a 2,45 millions qui vont être vendus par la sagesse à Total,
02:21au prix donc qui a été fixé et qui permettra effectivement cette baisse.
02:26Pour les toutes petites stations-service qui, vous le savez...
02:29Parce que Total, c'est un tiers du réseau en France.
02:31Oui, en fait, on se base aujourd'hui sur la consommation de 2025.
02:35C'est pour ça qu'aujourd'hui, on estime que Total va pouvoir acheter au prix défini,
02:40donc 2,45 millions de barils sur les 10 millions qui sont mis sur le marché par le gouvernement,
02:47donc par la sagesse.
02:49Ce qu'il faut bien avoir en tête, c'est que, par exemple, pour les petites stations-service,
02:53qui, vous le savez, mettent beaucoup plus de temps à vider leur cuve,
02:57on estime que c'est 14 jours environ, eh bien, on va leur faire une avance de trésorerie
03:03pour leur permettre à elles aussi d'appliquer cette baisse des tarifs dès le 1er novembre.
03:09Jean-Luc Chéencekis, une bonne nouvelle pour l'automobiliste, bien sûr ?
03:12Ah oui, bien sûr. Cela dit, il faut bien voir les choses, quand même.
03:15Les stocks stratégiques, ils ne sont pas faits pour ça.
03:18Ils ne sont pas faits pour jouer sur les prix.
03:20Ils sont faits pour quoi ?
03:21Ils sont faits pour venir en aide lorsqu'il y a une rupture d'approvisionnement.
03:25Par exemple, si Trump avait mis en application sa menace
03:29d'arrêter les exportations vers l'Europe et la France,
03:32on aurait manqué de produits.
03:33À ce moment-là, on libère les stocks stratégiques pour ne pas qu'il y ait le rationnement.
03:37C'est la première fois qu'on utilise ces stocks stratégiques pour faire baisser les prix ?
03:40Non seulement, c'est la première fois, mais la France est le seul pays,
03:44le seul pays dans lequel il y a une action de cette nature.
03:49On est les seuls à faire ça.
03:50Oui. Partout ailleurs, on libère les stocks stratégiques au prix du marché.
03:55Si vous êtes en dessous du prix du marché, et là, très en dessous du prix du marché,
03:59c'est 30 centimes du litre, le gazole historique.
04:04Alors que hors-taxe, il est à 1,10.
04:06Vous voyez, on est dans une proportion considérable.
04:08On libère au prix où on l'a acheté à l'époque, non ?
04:10Exactement.
04:11Le problème, c'est que pour aller dans le sens de Jean-Louis,
04:14c'est qu'il va falloir reconstituer ces stocks à un moment donné.
04:17Et là, on va les reconstituer au prix actuel.
04:19Ah bah, bien évidemment.
04:20Donc, en fait, l'État ne va pas faire une très bonne opération.
04:22Non, non, non.
04:23D'abord, ça dure seulement trois mois.
04:24Oui.
04:25C'est de novembre à janvier.
04:27Donc, s'il y a une baisse, tant mieux.
04:28C'est une bonne nouvelle.
04:30Mais ce n'est pas pour l'éternité.
04:31C'est jusqu'au 31 janvier.
04:33Exactement.
04:34Ensuite, il faudra reconstituer les stocks stratégiques.
04:37C'est-à-dire qu'il va falloir acheter à ce moment-là au prix du marché le gazole
04:42pour le remettre en stock.
04:43Parce qu'on ne peut pas se permettre...
04:44Il faut souhaiter que ça baisse d'ici là.
04:46Alors, en fait, l'État a pris une position de marché.
04:50D'accord.
04:50Il a vendu moins cher que le marché.
04:52Et on verra dans quatre ou cinq mois s'il achète moins cher ou plus cher que le marché.
04:56Justement, c'est ce que rappelait le président de la République, Emmanuel Macron, ce matin.
04:59Parce qu'il regarde attentivement la situation des automobilistes français.
05:04Et ce qu'il souhaite, c'est que ça baisse.
05:06Mais il rappelle aussi l'impact de la situation géostratégique et géopolitique.
05:12Alors, la première chose, c'est que les carburants montent à cause de la géopolitique.
05:16Et donc, le cœur du travail qui est le nôtre, c'est de tout faire pour faciliter à la fois
05:22le transit à travers Hormuz et Yambou.
05:25Nous avons des moyens et des capacités pour aider à sécuriser, d'ailleurs, certains de ces sites qui sont sur
05:30place.
05:31C'est ensuite réduire le coût de transport.
05:33Et donc, c'est tout le travail qu'on est en train de faire avec les transporteurs.
05:36Et enfin, c'est avec la libération des stocks stratégiques et les discussions, en particulier avec nos grandes entreprises,
05:42permettre de faire qu'à la pompe, ce prix soit le plus bas possible.
05:46– Olga Givernais, bonsoir. Vous êtes député ensemble à la République de l'Ain.
05:50Vous avez été ministre en charge de l'énergie.
05:53C'est une bonne nouvelle pour les automobilistes ?
05:56C'est la bonne stratégie menée par le gouvernement ?
05:58– C'est une bonne nouvelle.
05:59Alors, moi, j'étais tout à l'heure au salon de l'automobile.
06:00J'ai entendu le président, effectivement, rappeler que c'est une situation géopolitique qui nous met dans cette situation-là.
06:06Et moi, depuis plusieurs semaines, déjà, je dis qu'il va falloir sortir de la politique du chèque,
06:10quand bien même elle était ciblée, parce qu'on n'avait pas de prévisibilité.
06:14Là, c'est une bonne stratégie que le gouvernement donne de la prévisibilité sur trois mois,
06:19en annonçant le déstockage de ces 10 millions de barils.
06:23Aujourd'hui, ils ont voulu aussi l'acter en rencontrant les distributeurs.
06:28Et je pense que c'est la deuxième bonne stratégie.
06:30C'est-à-dire que ce n'est pas juste « je libère le stock et je donne un prix,
06:32et il se passera ce qu'il veut sur les prix ».
06:35Non, il y a une entente qui est faite, d'ailleurs.
06:38Total Energy, avec Patrick Pouyanné, a pu faire cette annonce tout de suite à fait.
06:41– Il faut encore dire « merci Total ».
06:43Alors, j'ai pu saluer le fait qu'effectivement, il était le plus attractif sur ces stations-service.
06:49On le voit là où il y en a tout.
06:50– Est-ce que vous pouvez dire « merci Total » ?
06:51– Mais sur le « merci » ?
06:52– On va dire « merci Total ».
06:54Non, non, je vais le dire très franchement, oui, « merci Total ».
06:56D'abord, on est très fiers, puisque c'est une entreprise française,
06:59et qu'elle joue le jeu, et que Patrick Pouyanné a très bien compris
07:01l'enjeu qu'il pouvait y avoir derrière ces besoins en carburant.
07:05– Notamment à la France insoumise, continue de dire qu'il faudrait plutôt taxer
07:09les super profits que réaliserait Total pour redonner cet argent aux Français.
07:14– Là, en l'occurrence, s'il baisse son prix, c'est qu'il baisse ses marges.
07:17Donc, il ne devrait pas y avoir… – C'est plus efficace comme cela ?
07:21– Et oui, je pense qu'il vaut mieux que les Français aient directement à la pompe
07:25une baisse de prix, plutôt qu'une surtaxation qui reviendra dans leur poche
07:30d'une manière, ou un chèque qui ne reviendra que plus tard.
07:33Donc là, c'est tout de suite, c'est du concret, c'est pour le pouvoir d'achat des Français
07:36qu'il y a cette baisse directement à la pompe.
07:38– Ça vous fait soin de la chance ?
07:39– Juste un mot, je comprends ce que vous dites.
07:41C'est peut-être une bonne stratégie à très court terme,
07:44mais à moyen terme, il faudra rembourser.
07:47Et donc, à ce moment-là, si les prix ont augmenté,
07:50il faudra acheter du gazole plus cher.
07:52Et qui est-ce qui va payer ? C'est l'automobiliste.
07:55Donc, en fait, c'est instantané.
07:58C'est une mesure d'urgence.
08:01– Une mesure d'urgence.
08:02– Mais ça ne règle rien.
08:03– Mais ça ne règle rien.
08:04– Je ne suis pas d'accord que ce sera l'automobiliste,
08:06c'est quand même les stocks stratégiques de l'État.
08:08– Oui, mais il faut les payer.
08:09– Mais il faudra les payer.
08:11– Évidemment, l'État va payer, c'est pas l'État qui paiera.
08:13– Que ce soit dans un chèque ou autre, en fait, ils vont réguler le marché.
08:17– On sait combien sont mis sur le marché,
08:20les stocks stratégiques ?
08:21– Oui, 10 millions de barils sur 3 mois, avec 2,45 millions de barils.
08:26– Mais c'est beaucoup, c'est peut-être même trop.
08:27– C'est 20% de la consommation.
08:30C'est un mouvement très important.
08:32– Ça veut dire qu'il va falloir faire un rachat stratégique,
08:34au meilleur moment, évidemment, pour l'État,
08:36pour que ça coûte le moins cher.
08:37Ce ne sera pas le coup d'aller acheter sur le marché,
08:39au moment où ce sera le moins cher.
08:41– Mais là, vous n'avez aucune idée
08:43de ce que seront les prix en février ou en mars.
08:45– C'est un peu de la spéculation.
08:47– C'est un pari, mais c'est aussi une urgence,
08:49parce qu'à mon avis, il était à l'AIA.
08:50Ce matin même, il y avait des routiers qui étaient mobilisés,
08:53qui faisaient des blocages.
08:54Donc il y a eu une colère très forte.
08:55Les routiers, ils utilisent du diesel à 90%,
08:58le transport routier.
08:59Donc il faut vite, vite, quand même donner des gages
09:02et soulager le portefeuille des professionnels,
09:06des particuliers.
09:07On voit bien quand même que le gouvernement
09:09craint peut-être une révolte sur ce sujet-là.
09:12– Oui, et ce qui manquait vraiment,
09:13c'était une mesure urgente en effet,
09:15parce qu'Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu
09:17s'étaient partagés les rôles.
09:18Emmanuel Macron rappelait son travail diplomatique,
09:21mais ça c'est de très long terme, aucun effet immédiat.
09:23Et Sébastien Lecornu avait annoncé que les aides,
09:26alors elles étaient prolongées,
09:28mais elles sont très minces les aides en termes de centimes,
09:30parce qu'il assume le Premier ministre
09:32de vouloir faire des économies.
09:34Il avait annoncé aussi le gel des tarifs réglementés
09:36de l'électricité.
09:37– Mais toujours son refus de baisser les taxes.
09:39– Mais le refus de baisser les taxes.
09:41Et par exemple, cette mesure,
09:42la libération des stocks stratégiques
09:43des 10 millions de barils,
09:45elle est approuvée par le Rassemblement national.
09:46Il l'a demandé même en fait depuis plusieurs mois
09:49et le gouvernement s'y est refusé.
09:51Et donc la classe politique globalement est favorable
09:53parce que ça aide les Français
09:55et qu'ils en ont besoin,
09:57tout en sachant que c'est une mesure qui n'est pas pérenne
09:59et que de toute façon on va se retrouver dans les ennuis.
10:01Et oui, le gouvernement avait peur
10:03parce que par exemple la crise,
10:04le blocage des lycéens,
10:05ils ne l'ont pas vu venir.
10:06Et ce qui couvre en ce moment
10:09sur cette à la fois résignation et colère des Français,
10:12il y a par exemple la manifestation prévue du 17 octobre.
10:15– Samedi prochain.
10:16– Et on rappelle sans cesse ce chiffre,
10:18mais les Gilets jaunes s'étaient révoltés
10:19pour l'essence à 1,50€.
10:21On est bien au-delà des 2€ maintenant
10:24et donc il y a tous les fermants
10:25pour que ça dérape avant de venir.
10:27– On a Pierre Auclair qui est avec nous,
10:29il est cofondateur de l'application Essence Enco.
10:31Bonjour M. Auclair.
10:32Donc il va falloir surveiller les prix à la baisse
10:37dans les tous prochains jours.
10:39On peut compter là-dessus ?
10:41– Oui, évidemment.
10:42Ils sont surveillés aussi par le gouvernement en soi
10:47puisque tous les distributeurs ont l'obligation
10:50de remonter leurs prix.
10:51Donc évidemment tout le monde surveille ses prix
10:54et les Français en premier lieu
10:57puisque aujourd'hui c'est 4 à 5 millions de gens
10:59qui chaque mois viennent regarder sur nos plateformes
11:02pour voir à quel prix se vend le carburant
11:06et même s'il en reste puisque l'écart de prix
11:11qu'il y avait aujourd'hui dans les stations totales
11:14crée des espèces de micro-ruptures station par station
11:19qui sont très vite dévalisées par les gens
11:22puisqu'ils se réfugient vers les stations les moins chères
11:25qui sont aujourd'hui, à cause du blocage des prix,
11:30– Mais il y a le fuel, il y a le fuel domestique aussi.
11:34– Alors le fuel domestique, nous on ne le compare pas
11:37parce que c'est un produit qui est très différent en soi,
11:43sa volatilité est différente
11:45et puis son approvisionnement est complètement différent
11:48puisque les gens en général rechargent leur fuel une fois par an
11:53à l'arrivée du verre quoi.
11:55– Il y a une autre donnée également à prendre en compte,
11:59c'est que les États-Unis veulent lever les sanctions
12:03sur le gazole russe, ça va forcément aussi faire baisser les prix ça.
12:08– C'est quoi qu'ils veulent ?
12:09Ils ont levé les sanctions sur le gazole russe
12:13et dès maintenant il y a du gazole russe qui va notamment vers les États-Unis.
12:18Mais pour l'instant ce n'est pas de très grosses quantités.
12:21La première tranche c'est 2 millions de barils.
12:24Vous voyez 2 millions de barils de gazole russe,
12:27on parle en France de libérer 10 millions de barils de stocks stratégiques.
12:31Donc ça va jouer sur les marchés
12:33mais ça dépend des volumes que les Russes vont exporter.
12:36– Mais Pierre Auclair quand même là,
12:38on ne voit aucune fluctuation légèrement à la baisse,
12:41rien ne se passe pour le moment ?
12:42Parce qu'on nous dit que ça sera pour le début novembre
12:45mais là on est toujours très haut.
12:47– Alors on est toujours très haut,
12:49j'allais dire c'est la variation qui est dans le tremblement aujourd'hui.
12:52Même si de temps en temps on voit des baisses de 1 ou 2 centimes,
12:57ce n'est pas significatif en tout cas pour les gens.
13:00Donc là pour l'instant,
13:03je pense que tout le monde attend le 1er novembre
13:06pour voir les prix baisser significativement.
13:10Mais encore que ce ne soit pas garanti
13:11parce qu'on ne sait pas en 15 jours,
13:15enfin il se passe tellement de choses aujourd'hui en 15 jours
13:16que personne ne sait exactement ce qui peut se passer.
13:20– Pour le moment, il y a beaucoup de pénuries ou pas ?
13:22Vous avez un chiffre ?
13:24– Alors non mais ce n'est pas des pénuries.
13:24– Enfin pénuries pardon, de stations ?
13:26– Oui, ce n'est pas de pénuries,
13:27ce sont des stations qui ne sont pas réapprovisionnées en temps et en heure.
13:30Est-ce que vous avez un nombre d'idées ?
13:32– C'est le week-end en général.
13:32– C'est le week-end en général.
13:33– Parce que finalement les gens…
13:36Pardon, je ne vous ai pas entendu ?
13:38– Non, je disais, c'est le week-end surtout
13:39que se pose ce problème de réapprovisionnement des stations-services.
13:43– Ah non, on observe ça toute la journée, toute la semaine.
13:48En fait, comme il y a un écart qui est significatif aujourd'hui
13:51entre les stations, par exemple, de la grande distribution
13:53et les stations Total Energy.
13:55Donc les gens qui habituellement allaient dans les stations des grandes surfaces
14:02vont maintenant sur des stations Total Energy.
14:05D'ailleurs, Patrick Pouyannet l'a dit lui-même,
14:07leur part de marché ont augmenté
14:09parce que les gens vont plus dans les stations Total
14:11qu'ils n'y allaient jusqu'à présent.
14:13Donc il y a réellement une tension locale sur les stations Total Energy.
14:20– Merci Pierre Auclair.
14:21– Un dernier mot, oui.
14:23– Mais il y a aussi le gazole non routier.
14:25– Oui.
14:25– L'enveloppe, c'est 15 centimes du litre de réduction.
14:29Probablement, pour le gazole routier, ça va être 10.
14:32Mais pour le gazole non routier, c'est-à-dire pour la pêche,
14:35pour les agriculteurs, pour le BTP, ça va être 20 centimes.
14:38– C'est bien, et ça c'est vraiment important.
14:39– C'est une bonne chose pour la croissance.
14:41Merci messieurs dames, merci d'avoir été avec nous.
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