00:00Hélas, il n'y a pas beaucoup d'actes.
00:02Écoutez, M. Geffrayer, alors,
00:04aujourd'hui, c'est
00:06la commémoration, hélas,
00:08de la mort
00:10de Dominique Bernard.
00:13Et c'était
00:14le 13 octobre.
00:16Et hélas, évidemment,
00:18on peut faire des erreurs, bien sûr, et chacun
00:20peut avoir à faire un lapsus.
00:22C'est trois jours, trois ans, jour pour jour
00:24après, c'est ce qui nous sépare de la date de l'attaque qui a coûté
00:26la vie à Dominique Bernard, professeur de l'aide moderne,
00:28assassiné le 13 octobre 2023
00:29par un terroriste islamiste au sein du
00:32groupe scolaire Gambetta Carnot-Harras.
00:34Et hier, M. Geffray a fait
00:35une bourde ou un lapsus, puisqu'il a
00:37parlé de Dominique Paty et de
00:39Samuel Bernard.
00:42Ça peut arriver,
00:44on parle
00:45beaucoup, nous-mêmes, à l'antenne, et on peut
00:47faire des lapsus ou des erreurs.
00:50Convenez que c'est quand même malheureux.
00:52Donc écoutez M. Geffray.
00:55Cet acte criminel
00:56a une résonance très particulière
00:58pour nous, puisqu'il s'inscrit
01:00évidemment dans la semaine
01:02qui est la semaine de commémoration
01:04des assassinats
01:06de Samuel Bernard
01:08et de Dominique Paty.
01:09Le contexte n'a rien à voir.
01:10Pour nous, il y a
01:11évidemment une résonance particulière.
01:13Et personne ne réagit à côté.
01:16Bon, moi je peux trouver ça.
01:18Je ne veux pas polémiquer.
01:21Oui, oui, oui, ça peut arriver.
01:25La solitude du ministre
01:26en pleine...
01:27Ça peut arriver, bien sûr.
01:28Il se passe dans une période
01:29particulièrement compliquée.
01:30Je veux dire, je ne veux pas
01:30l'avocat du diable, je pense qu'il a
01:31beaucoup de choses en ce moment
01:32à gérer.
01:34Je pourrais faire contre-juge à la limite
01:35sur ses décisions ou son affaire.
01:37À 11h, une minute de silence
01:39à Arras en sa mémoire
01:40et celle de Samuel Paty.
01:41À 17h, une cérémonie imaginée
01:43par l'épouse du professeur
01:44et la communauté éducative
01:46pour Dominique Bernard.