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  • il y a 1 jour
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:00Le parquet national antiterroriste a annoncé se saisir de l'enquête sur la fusillade au collège d'Aubagne.
00:05L'élève de 14 ans pourrait adhérer à une mouvance glorifiant les tueries de masse.
00:10L'adolescent a ouvert le feu au fusil de chasse hier dans son collège,
00:14blessant le principal de l'établissement et une enseignante avant d'être désarmée.
00:18Neutralisée par le conseil et principale d'éducation de l'établissement,
00:22le collégien a été interpellé dans la foulée.
00:24Et à chaque fois, nous entendons les mêmes discours des différents ministres de l'éducation nationale.
00:28L'aveu d'impuissance, vous avez peut-être écouté ce matin Laurent Tessier.
00:33Édouard Jeffrey, ministre de l'éducation nationale.
00:36On ne touche pas à un professeur, on ne touche pas à un institution scolaire.
00:39Je ne sais plus en quel angle dire.
00:41Mais ça doit être universellement partagé dans notre pays.
00:44Voilà, très clairement.
00:45Je ne sais plus en quel angle dire.
00:47On ne lui demande pas de le dire.
00:50Agir.
00:50Mais voilà.
00:52À chaque fois, c'est la même chose.
00:52Mais voilà.
00:53Et ça recommence, c'est une boucle.
00:55Et quand c'est fini, ça recommence.
00:57Bien sûr.
00:58Édouard Jeffrey, en septembre, écoutez ce qu'il disait.
01:02Après qu'une femme a été...
01:04L'enseignante avait été agressée par un élève de 8 ans dans le département de l'ESA.
01:07Exactement.
01:08Des actes et tenus des propos qui, dans les deux cas, sont inqualifiables.
01:11Vous connaissez ma ligne, c'est la même depuis le début.
01:13On ne touche pas à un professeur.
01:14Ah oui, mais manifestement, on touche.
01:16Donc, il faut changer.
01:18Édouard Jeffrey, toujours.
01:19Et cette fois, en février dernier.
01:20Il y a des tabous qui sont tombés.
01:22On ne touche pas à un professeur.
01:24On ne frappe pas un professeur.
01:26C'est terrible d'écouter comme cela en boucle.
01:29Parce que rien ne change.
01:31Elisabeth Borne, en octobre 2023, alors qu'elle était première ministre.
01:36Je veux le dire à tous les enseignants, nous serons au rendez-vous pour assurer votre sécurité.
01:44Enseignants, élèves, équipes pédagogiques, vous protégez, c'est protéger la République.
01:50L'école est un sanctuaire.
01:52Et c'est au moment de la mort de Dominique Bernard.
01:55Et aujourd'hui, cela fait exactement trois ans, jour pour jour,
01:58c'était le 13 octobre que Dominique Bernard était agressée et tuée.
02:03Pape Ndiaye, en juillet 2023.
02:06Il est encore ministre de l'Éducation nationale.
02:09Ce sont eux qui font notre école.
02:10Nous leur devons reconnaissance, respect et protection.
02:15On a vraiment l'impression, vous savez, de la chanson de Dalida,
02:18Paroles et Paroles.
02:19C'est vraiment cela, quand on écoute cette litanie de prises de parole.
02:24Jean-Michel Blanquer, en 2020, et Nicole Belloubet, en 2024.
02:29Nous devons évidemment protection à nos professeurs,
02:32protection à l'ensemble de la communauté éducative.
02:35Je serai, et notre pays sera, à vos côtés,
02:38pour vous protéger, vous permettre de faire votre métier.
02:41Emmanuel Macron, cette fois le 13 octobre 2023,
02:44il y a trois ans, jour pour jour,
02:45après la mort du professeur de français Dominique Bernard à Arras.
02:50Évidemment, nous continuerons d'accompagner,
02:52de protéger toutes nos écoles.
02:53Restons unis, comme je le disais hier soir, groupés et debout.
02:57Et puis, Emmanuel Macron, cette fois, en octobre 2020,
03:00après la mort du professeur d'histoire-géographie,
03:02Samuel Paty, c'était lors de l'hommage national à la Sorbonne.
03:06Nous redonnerons aux professeurs le pouvoir de faire des républicains.
03:10La place et l'autorité qui leur reviennent,
03:13nous les protégerons autant qu'il le faudra,
03:16dans l'école, comme hors de l'école.
03:19Et pensons également à Agnès Lassalle, professeure d'Espagnol,
03:22tuée en février 2023 à Saint-Jean-de-Luz par un élève de 16 ans.
03:26Mélanie, 31 ans, surveillante d'un collège à Nogent,
03:30tuée l'an dernier par un élève de 14 ans.
03:32Lorraine, 15 ans, tuée l'an dernier par l'un de ses camarades à Nantes dans son lycée.
03:37Nous sommes avec Manuela.
03:39Bonjour Manuela.
03:41Oui, bonjour.
03:42Vous êtes professeure dans la région PACA ?
03:44Oui, c'est ça. Je suis professeure dans la région PACA
03:47et j'entendais depuis hier les événements qui s'étaient passés sur Aubagne
03:53et les échanges que vous avez pu avoir avec d'autres auditeurs
03:56et également ce que les ministres et M. le Président annoncent faire,
04:01annoncés faire plutôt.
04:03Et on se rend bien compte, je vais vous dire,
04:06dans la réalité des choses en tant que professeure,
04:08qu'aujourd'hui, on est totalement démunis
04:12et le gouvernement ne fait rien.
04:14Donc, ce ne sont que des paroles et des paroles comme vous dites.
04:17Aujourd'hui, on est professeur,
04:20on va travailler en ayant des élèves
04:25dont on ne connaît pas forcément le comportement,
04:28on ne se sent pas forcément soutenu.
04:32Donc, ces mots ou bienveillants qui disent
04:36« oui, on va vous protéger, on va vous accompagner,
04:38on est là pour vous »,
04:40sur le terrain, c'est ne pas ça.
04:41– Manuela, vous êtes professeure de quoi ?
04:44– Alors moi, j'enseigne l'économie droit
04:46et j'étais également professeure de vente et d'innovation
04:49sur un autre établissement.
04:51Et d'ailleurs, à l'époque du assassinat du professeur Paty,
04:58j'avais une de mes collègues qui avait été également menacée
05:02par un élève et c'est l'élève qui a été protégé
05:05et le professeur a dû continuer à enseigner en présence
05:10à cet élève-là.
05:12Ils ont fait venir les parents
05:14qui ont donné leur version
05:18et ont minimisé un petit peu la chose
05:21et on se sent totalement démunis,
05:23on n'est pas du tout soutenus.
05:24– On n'est pas du tout soutenus.
05:25Et ça va aussi avec ce côté de violence,
05:31ces effets de violence des élèves envers les enseignants
05:34parce qu'étant donné que les parents,
05:36bon, ils font ce qu'ils peuvent,
05:38mais ils comptent tellement sur nous
05:40pour qu'on puisse accompagner leurs enfants,
05:42qu'on puisse les aider dans l'éducation de leurs enfants,
05:45qu'aujourd'hui, même l'enfant en lui-même
05:49arrive dans l'éducation scolaire,
05:51ne respecte des fois même pas la vie scolaire,
05:54ne respecte pas non plus les enseignants
05:57parce qu'ils savent que derrière la maison,
05:59des fois ils racontent des versions à leurs parents
06:01qui ne sont pas forcément juste sur la réalité
06:04de ce qu'ils vivent la journée
06:05et on se retrouve des fois
06:07à devoir se justifier
06:10sur des punitions,
06:12sur des choses,
06:13des heures de colle,
06:15des punitions sur les comportements des élèves
06:17alors qu'on n'a pas à se justifier.
06:20On n'est pas là pour faire du mal aux élèves,
06:22on est là pour les faire grandir,
06:24pour les accompagner,
06:24pour les faire réussir,
06:26pour les faire obtenir un diplôme.
06:27On est là dans la bienveillance,
06:29dans la bien pensance
06:30et c'est vrai que ce soit du côté des parents
06:32ou même de l'éducation du gouvernement plutôt,
06:35on est totalement démunis, oui.
06:37Manuela est avec nous sur l'antenne d'Europe 1
06:39à 17h18 si vous nous rejoignez à un instant
06:41et nous parlons évidemment
06:42de ce qui s'est passé hier à Aubagne.
06:45Je comprends que c'est peut-être un lycée professionnel
06:47dans lequel vous enseignez,
06:48je ne sais pas quel âge ont les élèves
06:50que vous avez en face de vous.
06:52Alors moi, les miens, ils ont entre 15 et 20 ans.
06:57Depuis combien de temps vous enseignez, Manuela ?
07:00Alors moi, c'est intéressant,
07:01donc depuis 2023.
07:03Bon, est-ce que vous avez eu un incident majeur
07:05dans votre classe depuis que vous enseignez ?
07:07Alors, j'ai eu des incidents où, de mon côté,
07:12on va dire que je suis un petit peu dans la pédagogie
07:15et dans la bienveillance.
07:18Et c'est vrai que dans le système,
07:20dans la méthode d'enseignement...
07:21Mais est-ce que vous avez eu un incident, ça m'intéresse,
07:22est-ce que vous avez eu un incident majeur,
07:24un comportement, une parole ?
07:26Oui, justement, comportement, parole.
07:28Voilà, comportement, parole.
07:30Alors, moi, je suis étudiante enseignante
07:31un peu à l'ancienne.
07:32On va dire que je cadre beaucoup.
07:36Mais en même temps, je suis beaucoup dans la bienveillance
07:39et dans l'éthique des élèves.
07:40Donc, qui fait que les élèves, dans mes cours,
07:44débordent très, très peu.
07:46Mais, en tant que force principale également,
07:49je sais que dans certains cours de mes collègues,
07:53j'ai le cas où il y a beaucoup de débordements
07:55où les élèves emploient des mots vulgaires
07:59auprès des enseignants, menacent.
08:01Donc, j'ai envie de vous dire,
08:04c'est pas que...
08:05C'est pas qu'on n'est pas là pour...
08:08On ne veut pas bien faire.
08:09Manuela, ma question est précise.
08:11Ma question est précise.
08:12Est-ce que vous avez été un voix de fait
08:15ou est-ce qu'il y a eu une parole depuis trois ans ?
08:17Oui, évidemment.
08:17Et c'est ça qui m'intéresse.
08:19Lesquelles ?
08:20Alors, dites-moi ce qui s'est passé,
08:21comment ça s'est passé
08:22et comment vous avez réagi ?
08:24Alors, les cas que l'on a en tant qu'enseignants,
08:27c'est l'élève qui va être contre le professeur
08:31qui va lui dire,
08:32vous n'avez pas votre matériel,
08:33vous sortez ou voilà.
08:38On a beaucoup d'élèves qui arrivent encore...
08:40Oui, mais ça, c'est pas...
08:42Il n'y a pas de souci là-dessus.
08:43Voilà.
08:44Et ils peuvent s'énerver pour un président.
08:45Mais qu'est-ce qu'ils disent ?
08:46C'est attiré sur l'enseignante.
08:48Vous voyez ce que je veux dire ?
08:49Manuela, qu'est-ce qu'ils disent ?
08:50Qu'est-ce qu'ils font ?
08:51Ça m'intéresse.
08:52Dites-nous.
08:53Ce qu'ils disent, ce qu'ils font.
08:55Alors, ce qu'ils font,
08:56c'est de l'arrogance.
08:58Ils vont impliquer,
08:59mais oui, vas-y, va là,
09:01et machin.
09:02Alors, moi, je ne veux pas non plus rentrer,
09:04parce que ce sont des jeunes.
09:05Ce sont des jeunes,
09:06et ce sont des jeunes
09:06qu'il ne faut pas lâcher,
09:07qu'il ne faut pas combattre.
09:08Bien évidemment,
09:09ils ont leur langage.
09:10Mais ce n'est pas sur le langage
09:11le problème.
09:11C'est vraiment sur ce côté d'insolence
09:15où, aujourd'hui,
09:17ils se permettent,
09:18parce qu'ils se sentent protégés.
09:19À côté de ça,
09:20sinon, ils ne se permettraient pas.
09:21Parce que, comme je vous dis,
09:23avec moi,
09:24j'arrive à les accompagner
09:25sur une pédagogie de bienveillance.
09:27Des fois, ils redeviennent parfois
09:28même des petits-enfants
09:29où ils disent,
09:29bon, là, c'est Madame Turc.
09:31Mais ce que je veux dire,
09:32c'est que c'est des enfants
09:34et ils ont besoin, en fait,
09:36d'accompagnement.
09:37Et on ne sait pas
09:37ce qui s'est vraiment passé
09:38dans la tête de ce jeune.
09:39Autant, voilà,
09:41pourquoi cette enseignante en particulier ?
09:43Pourquoi le proviseur ?
09:44Non, mais j'entends bien.
09:45Mais ce qui m'intéresse,
09:45c'est votre témoignage, j'avoue.
09:47C'est ça qui m'intéresse.
09:47Est-ce que vous diriez
09:48que les garçons sont plus durs
09:50à manager que les filles, par exemple ?
09:52Non, non,
09:53ce n'est pas une question de sexe.
09:54Vraiment,
09:54ce n'est pas une question de sexe.
09:55Que ce soit fille ou garçon,
09:57ce n'est pas une question de sexe.
09:58Vraiment.
09:58Et le contact avec les parents
10:00m'intéresse toujours.
10:01Est-ce que les parents
10:02viennent vous refaire des remarques
10:03sur votre enseignement
10:04ou est-ce qu'ils vous laissent libre
10:06de faire la classe
10:06comme vous le souhaitez ?
10:08Pas que moi.
10:09Oui, on a des parents
10:12qui vont venir se plaindre
10:15pourquoi on a mis
10:16l'ordre de nos enfants,
10:17pourquoi on a mis une remarque
10:18à leurs enfants,
10:18pourquoi on a fait ça à leurs enfants.
10:20Mais c'est normal
10:21parce que eux,
10:22ils ont la version de l'enfant
10:23quand on rentre à la maison.
10:24Oui, aujourd'hui,
10:25mon prof ou ma prof
10:27m'a mis une remarque
10:28pour telle ou telle raison.
10:31Voilà.
10:31Et donc,
10:31on a la version d'enfant.
10:32Et c'est vrai que moi,
10:34dans ma pédagogie,
10:34j'essaye de communiquer
10:36énormément avec les parents
10:37qui fait qu'aujourd'hui,
10:39je dis aux élèves,
10:41les parents sont au courant
10:43de tout ce que vous faites
10:44à l'école.
10:45Moi, je leur communiquerai
10:46de votre comportement
10:47et vos biens ou mauvaises
10:50en classe.
10:51Et eux,
10:52en contrepartie,
10:53je leur demande aussi
10:53de contribuer
10:56à cet échange
10:58et qu'on puisse
10:59accompagner l'enfant
11:00pour qu'il puisse comprendre
11:01et qu'on ait aussi souvent
11:03le plus possible
11:04le même langage.
11:05Manuela,
11:06vous avez le moral,
11:08vous aimez ce que vous faites,
11:09vous n'êtes pas décourageux.
11:11Oui, c'est sûr.
11:12Ça, c'est important
11:13et on sent votre énergie,
11:14d'ailleurs.
11:15On sent votre énergie
11:15et puis on sent votre volonté
11:17quand vous parlez
11:18de bienveillance,
11:19de les aider,
11:20de les accompagner.
11:21Oui, c'est les enfants
11:23qui ont besoin
11:24d'accompagnement
11:25et de bienveillance.
11:25Mais tout le monde
11:26a besoin d'accompagnement.
11:28Tout le monde,
11:28tous les enfants,
11:30tous les élèves
11:30ont besoin d'être encouragés,
11:33en même temps,
11:34sans doute cadrés,
11:35mais aussi,
11:35d'une certaine manière,
11:37aimés.
11:37Mais aimés,
11:38c'est les transmettre,
11:39forcément.
11:40C'est ça, exactement.
11:41C'est tout à fait ça.
11:42C'est tout à fait ça.
11:43Et c'est ça
11:45qui va faire
11:45qu'on arrive
11:46à décadrer.
11:47Et à partir du moment
11:48où on se confronte,
11:49où on tient tête
11:50à certains élèves,
11:52bien évidemment,
11:53on va rentrer en guerre,
11:54on va rentrer dans un système
11:55de violence.
11:55Et ce n'est pas le but.
11:56Je pense que ce n'est pas
11:57notre rôle.
11:58Ce n'est pas le but.
11:59Bien évidemment,
12:00ça demande de la patience.
12:01Mais c'est le métier
12:02qui veut ça,
12:03c'est qu'on soit patient
12:04avec ces enfants-là
12:04et qu'on puisse
12:05les accompagner.
12:07Aussi,
12:07avec la collaboration
12:08des parents,
12:08parce que sans les parents,
12:09on ne peut rien faire.
12:10Si les parents,
12:11en fait,
12:11se mettent contre nous,
12:12on ne peut pas avancer.
12:14On ne peut pas avancer.
12:15Bon,
12:15écoutez,
12:16c'était intéressant
12:17de vous écouter un peu
12:17en longueur.
12:18Vous êtes professeur
12:19de vente,
12:21Manuela.
12:22Alors,
12:22économie droit.
12:24Non,
12:24économie droit.
12:25J'ai fait la vente
12:25pour un autre établissement,
12:27mais économie droit
12:28et principalement.
12:30Bon,
12:30écoutez,
12:31on vient de passer
12:32une dizaine de minutes
12:33à vous écouter.
12:34C'était vraiment formidable.
12:35Vous êtes région PACA,
12:37vous êtes plutôt Marseille,
12:38vous êtes plutôt
12:40près de Marseille,
12:41près d'Aubagne ?
12:42Alors,
12:42non,
12:44je suis à 1h40
12:46de Marseille.
12:47Bon,
12:47j'imagine que lorsque
12:48vient votre anniversaire,
12:50Manuela,
12:52les uns et les autres
12:53chantent cette chanson
12:54de Rulio et Iglesias
12:56qui fut,
12:57voilà,
12:58vous riez,
12:58parce que vous devez
12:59en avoir marre.
13:00Oui,
13:00ce que j'ai habitué.
13:01Lorsqu'on a un prénom
13:02qui est identifié
13:03comme ça à une chanson,
13:04alors il y en a beaucoup,
13:05ça va de Aline
13:06chez Christophe
13:07jusqu'à Manuela
13:10de comment dire...
13:11Non,
13:12mais là,
13:12c'est vrai qu'on en rigole,
13:14mais il ne faut pas oublier aussi
13:14que c'est l'anniversaire
13:16de la fascinale.
13:17Ah oui,
13:17vous avez raison.
13:18Vous avez raison.
13:19Vous avez raison.
13:20Là,
13:20on en parle,
13:21c'est vrai qu'on change de sujet,
13:22mais c'est vrai que
13:23vous avez raison.
13:24de faire inventer
13:25et de dire que
13:26l'éducation nationale
13:28ne va pas très bien
13:29et aujourd'hui,
13:30voilà,
13:31il faut que le gouvernement
13:31trouve une solution,
13:32il faut que tout le monde
13:34y contribue,
13:34que ce soit le gouvernement,
13:35les parents
13:35et les enseignants,
13:37il faut que tous,
13:37on y mette du sien
13:40et qu'on trouve une solution
13:41à tout ça.
13:41C'est un travail d'équipe.
13:42C'est un travail d'équipe.
13:43C'est un travail d'équipe,
13:44dit Géraldine
13:45qui a été professeure également.
13:46et...

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