00:00Alexandre Malfrey. Il y a les jeunes d'un côté, ceux qui ont vraiment quelque chose à dire, il y
00:03a des revendications,
00:05en même temps dire tout ça, il y a quand même une France des colères, on l'évoque souvent,
00:09il y a énormément de nos compatriotes qui ont de bonnes raisons d'être très mécontents de la façon dont
00:13ils sont traités, dont les choses évoluent,
00:15que ce soit les services publics, que ce soit l'absence d'horizon, que ce soit effectivement
00:19les charges, les impôts, la complexité, le pays ne va pas bien. Et à côté de ça, il y a
00:23LFI qui fait son
00:25miel, son jeu de cette situation politique qu'exprime la jeunesse, et ils essayent d'en profiter
00:30de manière outrancière, et tous les coups sont permis. C'est-à-dire que là, tout d'un coup, il
00:33y a une espèce d'opportunité qui a été faite,
00:35on dit, on inviterie Maassam, c'est sympa, ça va forcément...
00:38C'était Greta Thunberg.
00:39Oui, pardon, Greta Thunberg, mais on va l'avoir aussi j'imagine, moi un autre, débarquer dans une manif, tout
00:44ça parce que ça fait du buzz,
00:45ça fait des images, ça va continuer à galvaniser ceux qui sont radicalisés. Je ne suis pas sûr que ça
00:49fasse avancer la cause d'ICN,
00:50je ne suis pas sûr que ça fasse avancer le projet de discussion avec le gouvernement,
00:53mais en tout cas, ça occupe l'espace.