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##NOEPISODE##

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News
Transcription
00:00Anthony Martin Smith
00:01Très belle soirée à vous si vous nous rejoignez sur l'antenne de Sud Radio, on est en direct jusqu
00:05'à 21h.
00:06Pour une fois, on va prendre vos appels au 0826 300 300 sur cette heure-ci.
00:12D'habitude, vous avez l'habitude, enfin vous connaissez le programme de la maison,
00:16on passe en revue l'actualité de la journée, mais là, l'actualité c'est à vous de la faire
00:21sur notre antenne
00:22et puis c'est à vous de nous la raconter telle que vous la vivez, telle que vous la ressentez.
00:27C'est l'effroi dans le pays tout entier, vous le savez, on en parle beaucoup sur l'antenne de
00:32Sud Radio.
00:34Avec moi, autour de cette table, on a toujours Antonin Durand qui continue.
00:40Bonsoir Antonin, bonsoir à tous.
00:41Les questions que vous posez, que nous posons à nos auditeurs sur les réseaux sociaux de Sud Radio.
00:46On vous en a proposé principalement deux ce soir, comment stopper les violences et les pillages.
00:51Si vous avez des solutions, l'espace commentaire de YouTube vous est ouvert, proposez, n'hésitez pas.
00:56On va vous lire.
00:57Et la seconde, vous en faisiez référence, Antonin, tout à l'heure, le prêt à taux zéro proposé par le
01:02gouvernement.
01:02Est-ce que cela suffira à aider nos commerçants sinistrés ?
01:06Si vous avez une opinion, dites-le nous et on vous écoutera et on vous lira.
01:09Vous réagissez sur les réseaux sociaux de Sud Radio, sur la page YouTube, en commentaire sur le live, évidemment.
01:14Vous nous écrivez sur Instagram, Facebook, X également.
01:18Un peu partout.
01:18Un peu partout, sur je-participe-à-dessus-de-radio.fr.
01:21Mais surtout, vous appelez au 0826 300 300.
01:24Aude vous attend au standard.
01:25Dans un instant, on va accueillir Laetitia qui vient des arcs.
01:28Mais avant, laissez-moi saluer Julien Acaraz.
01:31Bonsoir.
01:32Bonsoir, Anthony.
01:32Merci d'être avec nous autour de cette table pour On vous a compris, édition spéciale sur l'antenne de
01:39Sud Radio.
01:39Toujours Maxime Sénat qui est à la réalisation, que je salue, et puis Aude au standard.
01:45On va aller du côté des arcs, que je le disais à l'instant avec vous.
01:48Laetitia, bonsoir.
01:51Bonsoir.
01:51Merci.
01:52Bonsoir à tous.
01:53Bonsoir.
01:53D'abord, je voudrais exprimer toute ma sympathie aux commerçants et aux artisans qui ont été impactés par ce qui
02:04est arrivé samedi.
02:05Je trouve ça plus que désolant.
02:07C'est une catastrophe.
02:09Et mes commerçantes, moi aussi, je peux comprendre.
02:11Mais moi, j'ai de la chance d'être à la campagne.
02:12Donc, ce genre de choses, ça dure, ça n'arrive pas.
02:15Ça arrive parfois dans des cas isolés, mais ça n'arrive pas.
02:18Vous étiez commerçante dans quoi, Laetitia ?
02:20Alors, moi, j'ai Barthabat Station Service.
02:23Oui.
02:23D'accord.
02:24On a des cas sociaux de temps en temps, même souvent, mais bon, c'est isolé.
02:29Oui.
02:29C'est pas une masse.
02:31Qu'est-ce que vous voulez nous partager ?
02:33Moi, d'abord, ce qui me surprend depuis longtemps, c'est qu'il n'y a jamais de lance à
02:41eau.
02:41Je trouve que ça serait bien.
02:43Ça les calmerait.
02:44Envers de le granger, ça les calmerait, ça les tiendrait à distance et peut-être que les policiers seraient moins
02:48blessés.
02:49Je ne comprends pas pourquoi il n'y en a pas.
02:51Quand on a manifesté en 1984...
02:53Alors, ils l'ont sorti, je crois.
02:54Je crois que c'est le centaure, si je ne dis pas de bêtises.
02:58Une fois.
02:58Ils l'ont sorti.
02:59Ils l'ont sorti.
03:01Alors, je pense que d'abord, ce n'est pas super violent.
03:03On peut régler le truc et ça les calmerait les esprits.
03:07Ça, c'est la première chose.
03:08Ça leur apprécierait les idées, oui.
03:11Exactement.
03:12Et la deuxième chose, j'aimerais bien savoir quel est le montant du prêt zéro que d'un cocteur auraient
03:19l'État.
03:20Les commerçants, oui.
03:21Justement, Julien Alcaraz, vous les avez, ces chiffres.
03:24À quel niveau ?
03:25Le prêt sera comptable jusqu'à 50 000 euros.
03:28Et les commerçants auront besoin seulement d'une déclaration.
03:30C'est vraiment de la foutaise.
03:31C'est vraiment de la foutaise.
03:33Que peut-on faire avec 50 000 euros quand on a un commerce détruit ?
03:36Le moindre petit commerce, il faut compter 150 000 euros au moins pour le reconstruire.
03:40C'est vraiment de la foutaise.
03:42Et puis le stock, aussi.
03:44Oui, mais tout le monde, c'est pour ça.
03:45Au moins 150 000 euros quand on n'a pas un commerce avec beaucoup de stocks.
03:48Parce qu'on peut travailler avec un commerce qui n'a pas beaucoup de stocks.
03:50Mais il faut quand même le nécessaire.
03:53Par contre, je pense que l'incompétence de nos gouvernants n'a d'égal que leur suffisance.
03:58Ils n'ont rien compris et ils s'en moquent royalement.
04:02Il y en a à le bol.
04:03Laetitia, moi, je vous avoue que quand j'ai vu cette proposition,
04:08c'est même plus une proposition, c'est une annonce du gouvernement de mettre un prêt à tout zéro,
04:12je ne vous cache pas que ça m'a surpris, pour ne pas dire indigné en tant que citoyen,
04:16de me dire, on casse votre boutique, on casse votre magasin, on vole vos stocks.
04:22Parfois, il y a même une femme qui a essayé de défendre son magasin,
04:26qui a fini avec 18 points de suture et à l'hôpital,
04:29parce que les CRS sont chargés au bout de quelques heures de lutte interminable pour elle,
04:34sans distinguer qui était dans la foule, qui défendait le magasin et qui l'attaquait.
04:39Et puis, au final, on vous dit, en fait, la seule aide qu'on peut vous proposer, c'est un
04:44prêt.
04:44Donc c'est à vous de payer, on va juste vous différer les dates de paiement.
04:48Ça vous choque, ça, vous aussi ?
04:50Ah, moi, oui, mais moi, personnellement, je suis un gêné, je trouve ça tellement scandaleux,
04:55je préfère ça, je pense que je serais beaucoup plus méchante si j'étais en ville et si j'avais
04:59été un pacte.
05:00Vraiment.
05:00De toute façon, moi, il ne serait pas rentré.
05:03Il ne serait pas rentré parce que j'aurais été armé, il n'y a pas de problème.
05:06Ah oui, bon, ça, malheureusement, ce n'est pas légal aujourd'hui.
05:08Non, mais moi, je suis d'origine, en Corse, ça n'existe pas, moi, je suis d'origine Corse.
05:11Chez moi, ça m'est arrivé, une fois, deux gamins qui voulaient tout me casser,
05:15et j'ai sorti de l'usine, j'ai dit, c'est simple, vous casser, je vous tue.
05:18Ça les a calmés, ça a été fini.
05:20Mais c'est difficile, Laetitia, enfin, je veux dire, déjà, ce n'est pas constitutionnel d'être armé,
05:25à moins d'avoir un permis d'armes, mais ce n'est pas du tout pour ces usages-là.
05:30Mais j'entends, j'entends la détresse que vous nous racontez ce soir, en tout cas.
05:36J'imagine que de nombreuses commerçantes et commerçants partagent ce que vous dites ce soir,
05:43et il est vrai que, par moment, on a envie de se faire justice soi-même,
05:46mais on est dans un pays de droit, on est dans un pays où la justice est censée...
05:50Mais quel droit ?
05:51Alors, vous, vous n'avez que le droit de travailler, monsieur, et d'écraser,
05:55vous êtes imposé au maximum, vous payez des taxes, vous payez tout,
05:58et vous ne pouvez que vous taire.
05:59Et l'État, tout ce qu'il trouve à vous donner, c'est 50 000 euros pour reconstituer.
06:03Non, mais franchement, on est dans quel pays ?
06:05Mais monsieur, on est retourné au Moyen-Âge, nous sommes les serfs.
06:09Les gens dans l'État, ce sont des serfs.
06:12Alors, c'est fini, ça. Il faut arrêter.
06:15Et puis, je pense que ceux qui se profilent à l'horizon,
06:17vu la plupart des candidats que nous avons, ça ne s'arrangera pas.
06:21Parce qu'il faut vraiment un changement, et un changement vraiment radical.
06:25C'est-à-dire déjà faire sauter plein de gens qui ne servent à rien,
06:28en mettre un peu plus en bas de gens dans la fonction publique qui seront utiles,
06:31et pas tous ces gens qui sont en haut dans les ministères et qui ne servent à rien.
06:34Qu'est-ce que, selon vous, il faut qu'on fasse pour mettre fin au pillage et aux violences, là,
06:39aujourd'hui ?
06:39Vous êtes présidente de la République, vous, demain, l'équipe, vous faites quoi ?
06:45Moi, je ne regarderai pas qui est en face.
06:48Je suis désolée.
06:49À partir du moment où on est dans la rue, les parents y tiennent leurs gosses.
06:52S'ils ne savent pas tenir leurs gosses, c'est leur problème.
06:54Je suis méchante, mais on en arrive à un tel stade.
06:57J'ai vu tellement de gosses, enfants rois, qui font des caprices, qui pleurent,
07:01qui ont 3-4 ans, et les parents s'aident.
07:03Il ne faut pas les contrarier, ils sont en état des crises.
07:05Voilà où on en est. On paie les conséquences.
07:07Donc, moi, personnellement, les lance à haut, un maximum,
07:10parce que je pense que leurs trucs, comment ça s'appelle ?
07:15Leurs grenades, ça ne sert à rien.
07:17Les grenades de désencerclement...
07:20Oui, voilà, ça ne sert à rien.
07:21C'est surtout qu'on a les mauvais réflexes.
07:24On a peur que ça explose quand on est dans un mouvement,
07:27et puis on a tendance à vouloir les attraper ou les repousser,
07:29ce qu'il ne faut surtout pas faire, d'ailleurs.
07:31Mais le problème, c'est qu'on en arrive à un tel stade, monsieur.
07:34La France va tellement mal qu'il va falloir que ça va exploser.
07:37Alors, que ce soit tôt ou plus tard...
07:39Vous n'avez pas déjà le sentiment que ça va exploser, Laetitia ?
07:41Moi, j'ai quand même le sentiment que là, on est arrivé à un point presque de non-retour.
07:45Enfin, j'espère qu'il y a un retour possible, mais...
07:48Oui, mais en face, il n'y a personne.
07:49En face, vous n'avez personne.
07:51Les pauvres policiers, les pauvres gendarmes, c'est quoi ?
07:55Ce n'est pas de la chair à canons, hein ?
07:58Non, effectivement, Julien Alcaraz, combien avons-nous, là, à date,
08:02les chiffres des personnels des forces de l'ordre ?
08:06Il y a plus de 1 000 personnes.
08:07Policiers, gendarmes qui sont blessés ?
08:09Tout à fait, on est à plus de 1 000, dont 7 dans un état très grave et très préoccupant.
08:15C'est une honte.
08:16Oui, c'est une honte, oui, je le trouve aussi.
08:18Et en plus, ces gens-là n'ont même pas...
08:22Je veux dire, ils ne réfléchissent pas.
08:24Quand vous pensez que les pilleurs mettent le lendemain sur Internet les trucs en vente,
08:30que peuvent-ils avoir ?
08:31Mais ça, c'est délire, hein ?
08:33Mais ce n'est pas la première fois.
08:35Moi, j'ai été cambriolée une fois.
08:36Le lendemain, les policiers ne sont pas gênés.
08:38Ils m'ont appelé 2-3 commerçants à être cambriolés une nuit.
08:42Ils ne m'ont pas pris grand-chose, parce qu'ils ne sont rentrés que dans le bar.
08:47Mais le lendemain, c'était en montant sur Internet, sur eBay ou je ne sais plus quoi.
08:51Donc les policiers ne s'embêtent pas.
08:53Ils vont sur eBay, ils regardent, ils les arrêtent.
08:54Les plateformes comme Le Bon Coin, Vinted, etc. ont été d'ailleurs convoquées par le gouvernement
09:00justement pour qu'elles coopèrent et à identifier ces contenus
09:04qui auraient été bien volés et revendus immédiatement.
09:07En tenant à Durand, on a des réactions du côté des réseaux sociaux de Suède Radio.
09:10Oui, notamment au sujet du Préato Zéro dont vous parliez avec Laetitia Ayaya
09:14qui réagit à cette colère et qui nous dit
09:16« Encore une façon de se dédouaner pour l'État sans faire payer les assurances
09:19et de laisser les commerçants dans l'attente. »
09:22Et par rapport à la question de comment stopper les violences et les pillages,
09:27on a Léopold qui nous dit « La vraie question, c'est comment stopper ce gouvernement
09:30qui ruine le peuple français.
09:31Sans intervention plus forte du gouvernement, les violences continueront. »
09:35Et il y a Emmanuel qui lui répond « Virer Macron déjà, ce serait la chose la plus principale à
09:40faire.
09:40C'est le gouvernement qui est responsable de ces violences. »
09:42Je vous entends rire, merci Antoine Andurand.
09:44Je vous entends rire, Laetitia.
09:46Oui, mais quand même, les Français ont voté deux fois pour lui quand même.
09:49Il ne faut pas oublier que les Français ont voté.
09:51Et ils ont voté il y a quatre ans.
09:52Donc il y a quatre ans, il était aussi mauvais.
09:55Il était déjà aussi mauvais.
09:57D'un seul coup, les gens se réveillent.
09:59Moi, c'est ce qui me tue, c'est l'inconscience des gens quand ils votent.
10:02Et ce que je reproche aux médias, c'est que quand il y a des candidats,
10:05vous ne les mettez pas tous en avant, vous mettez les principaux en avant.
10:09Il y en a plein, par exemple, en Londres.
10:11Une année, il y avait Assoulet, je ne me souviens plus comment ils s'appelaient.
10:13Il avait un super programme, il a fait 900 000 voix.
10:16Vous parlez avec les gens, ils ne savaient même pas qui c'était.
10:19Donc, c'est ça le problème, c'est que vous ne voyez pas les autres candidats.
10:22Vous parlez de François Asselineau, peut-être ?
10:26Asselineau, voilà, c'était ça.
10:28Il avait un excellent programme, ce gars.
10:30Il était bien, il aimait son pays et tout.
10:33Mais les médias mettent toujours les premiers.
10:35Alors là, vous entendez parler d'Édouard Philippe, vous entendez parler de Rétaillot,
10:39vous entendez parler de Mélenchon et de Marine Le Pen.
10:43Mais il y en a d'autres, il y en a d'autres qui existent et qui peuvent être bons.
10:47Et seulement, les médias n'en parlent pas.
10:50On leur accorde quoi ? Trois quarts d'heure sur toute une campagne électorale ?
10:53Laetitia, je dois faire juste une interruption dans notre programme.
10:58On revient dans un instant, si ça ne vous dérange pas.
11:00Je vous garde encore quelques instants.
11:01J'aimerais vous poser une autre question, notamment celle que nous vous posons aussi,
11:04mesdames et messieurs.
11:05Est-ce que vous croyez à cette note intérieure révélée par Mediapart,
11:10qui dirait, le ministère de l'Intérieur en tout cas,
11:12voudrait charger la France insoumise de toutes les responsabilités,
11:16de ses violences et de ses pillages ?
11:18On revient dans un instant.
11:18Vous continuez à nous appeler au 0826 300 300.
11:21Vous témoignez sur ce que vous voulez, évidemment.
11:23Nous, on vous pose des questions, mais vous abordez les sujets qui vous touchent.
11:27On est avec vous jusqu'à 21h en direct sur Sud Radio.
11:3120h, 21h, on vous a compris.
11:34Anthony Martin Smith.
11:3620h, 21h.
11:37On vous a compris.
11:39Anthony Martin Smith.
11:40On est toujours en direct, mesdames et messieurs,
11:42jusqu'à 21h sur l'antenne de Sud Radio,
11:44avec vos réactions au 0826 300 300,
11:47à ce qu'il se passe en ce moment dans notre pays.
11:49Les violences, les pillages.
11:51Julien Alcaraz, qui est avec moi,
11:53on va poser les questions à nos auditrices et nos auditeurs qui nous écoutent.
11:58Rappelez-nous celles que nous posons aussi sur les réseaux sociaux avec Antonin Durand.
12:02Ce soir, nous posons comme question,
12:03comment stopper les violences et les pillages ?
12:05Le gouvernement a également annoncé un prêt à taux zéro.
12:08Et l'étalement des charges,
12:10cela suffit-il à aider nos commerçants sinistrés ?
12:12Et enfin, Mediapart révèle qu'une note interne du ministère de l'Intérieur
12:16aurait été visée à faire porter la responsabilité à LFI.
12:20Quelles sont vos réactions ?
12:21Vous avez la parole.
12:22Justement, on est toujours avec Laetitia Desarc,
12:24et puis vos appels au 0826 300 300
12:26et vos réactions sur les réseaux sociaux de Sud Radio.
12:28Laetitia, je n'ai pas eu le temps de vous entendre sur ce dernier point,
12:33avec cette révélation de Mediapart.
12:36Est-ce que ça vous choque ou ça ne vous étonne pas ?
12:40Alors, de ça, je me souviens que Mediapart fait sortir parfois de faux dossiers.
12:45Ça a été le cas, je crois, sur Sarko.
12:47Et deuxièmement, je ne pense pas que LFI met du feu sur les braises,
12:52met des braises sur le feu, ça, c'est sûr.
12:55Mais sinon, je pense qu'indépendamment de LFI,
12:59il y a toute une partie des gens qui sont très violents par eux-mêmes.
13:03Très, très, très violents.
13:04C'est pour ça, je ne pense pas.
13:06Ils y participent, mais ce n'est pas les seuls.
13:09Je ne pense pas que ce soit les seuls.
13:10Oui, mais est-ce que vous croyez au fait que le gouvernement,
13:13par la voix du ministère de l'Intérieur,
13:15ait pu faire passer une note interne en disant
13:18écoutez, les responsables, c'est la France insoumise,
13:20alors même, d'ailleurs, que les renseignements généraux
13:24disent que la France insoumise n'a pas de responsabilité là-dedans ?
13:28Vous y croyez, vous ?
13:31Je ne sais pas.
13:32Moi, tout ce que je sais, c'est qu'une semaine avant,
13:35tout le monde savait qu'il allait y avoir un massacre au samedi.
13:37C'était surtout les réseaux sociaux.
13:40Personnellement, je n'y vais pas trop,
13:41mais autour de moi, j'ai des gens beaucoup plus jeunes qui en parlent.
13:44Et je me suis dit, depuis une semaine, attention,
13:46vendredi, samedi, ça va être une horreur.
13:49Donc, si les renseignements n'ont pas pu,
13:52ou si les politiques n'ont pas pris les décisions,
13:54ça veut dire qu'ils ne sont pas incompétents.
13:55Parce que sur tous les réseaux sociaux,
13:57il y avait même des appels à des étrangers,
13:58la preuve, c'est qu'on en a pris.
14:00Il y avait des gens qui venaient d'Allemagne, d'Angleterre,
14:02rien que pour casser.
14:03Et là, je ne pense pas que ce soit spécialement
14:05la fille qui les ait convoqués.
14:07Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez,
14:10lui, dit qu'il n'y a pas eu de dispositif sous-estimé.
14:14Et pour autant, c'est le sentiment général
14:16qui est laissé, voire même,
14:18de ce qu'on a comme témoignage,
14:20c'est que la police a eu pour ordre
14:22de ne pas intervenir lorsqu'il y avait des cassages et des pillages.
14:26Oui, je pense que c'est plutôt ça.
14:27Ils ont tellement peur qu'il y ait une bavure
14:29qu'ils le laissent, préfèrent laisser les honnêtes gens
14:33manqués.
14:33Bien, je vous dis, on est des cerfs.
14:35On n'est là que pour travailler, remplir les caisses de l'État.
14:37Et peut-être aussi que les policiers et les gendarmes
14:39étaient réellement sous-effectifs
14:41et qu'à un moment, il faut aussi les protéger
14:42si on veut continuer à les mettre sur le terrain.
14:46Moi, j'ai aussi entendu dire
14:48que les policiers et les gendarmes
14:50sont tellement fatigués, épuisés
14:52et à bout de se prendre des coups de pavé
14:55dans la figure,
14:56d'être systématiquement la cible de violence,
14:58qu'ils ne veulent même plus
15:00aller sur ces terrains-là.
15:02Et que si c'est pour, finalement,
15:04peut-être ne pas rentrer
15:06en un seul morceau à la maison,
15:07voir sa famille,
15:09c'est difficile
15:10de continuer à faire ce métier.
15:12À un moment, vous vous dites peut-être aussi
15:13je vais déposer les armes
15:15et déposer le casque.
15:16D'ailleurs, si vous êtes policier vous-même,
15:17appelez-nous au 0800 26 300 300.
15:20Ça nous intéresserait beaucoup
15:21que vous preniez la parole
15:22et que vous nous racontiez
15:23quel est votre quotidien,
15:24vos sentiments.
15:25Laetitia, je vous remercie infiniment
15:26d'avoir pris le temps
15:27de prendre la parole
15:29sur l'antenne de Sud Radio.
15:31Continuez à nous appeler
15:32au 0800 26 300 300.
15:34Je rappelle, vous êtes aux arcs.
15:35Vous, Laetitia, je vous embrasse.
15:36Merci infiniment
15:37d'être fidèle à Sud Radio.
15:40On va aller
15:41du standard
15:42avec Adonis.
15:44Bonsoir.
15:45Oui, bonsoir.
15:46Alors vous,
15:46vous avez travaillé
15:47dans le secteur du commerce,
15:49si je crois bien.
15:49Oui, il y a quelques années.
15:51J'ai abandonné
15:52ça fait quelques années
15:53parce que je voyais
15:54un petit peu venir les choses
15:55mais économiquement.
15:57Je pense qu'aujourd'hui
15:58les choses me donnent,
16:00enfin, beaucoup de choses
16:01me donnent raison.
16:02Pas parce que je me prends
16:04pour...
16:05Je n'ai pas une parole
16:06meilleure que quelqu'un d'autre.
16:07On a tous notre propre raison.
16:09Oui, mais voilà,
16:11je viens d'une famille
16:13de petits commerçants
16:14qui faisaient les marchés
16:15et voilà,
16:17donc moi aussi
16:18j'ai fait les marchés
16:18dans le prêt-à-porter.
16:19Alors, le textile chinois,
16:22on peut m'en parler,
16:22je sais ce que ça...
16:24Le mal que ça a fait
16:25et que ça continue à faire
16:27mais bon...
16:29Voilà, là, là, là...
16:30Voilà.
16:30Si vous, demain,
16:32vous étiez président
16:32de la République,
16:33comme Laetitia,
16:34on fait un peu
16:34cet exercice ce soir,
16:36mais si vous aviez
16:37le pouvoir
16:37de changer les choses,
16:38comment vous mettriez fin
16:40à ces violences,
16:41à ces pillages
16:42auxquels on a assisté ?
16:44Oh ben moi,
16:44de toute façon,
16:45je vais vous dire,
16:46il n'y a pas 50 000 solutions.
16:49L'auditrice,
16:50enfin la...
16:50Laetitia.
16:51Voilà, Laetitia,
16:53elle a parlé de la Corse.
16:54J'ai eu la chance
16:55d'y aller cet été,
16:57en Corse.
16:58Et ça fait trois étés
17:00de suite.
17:01Bon, effectivement...
17:02Vous êtes chanceux,
17:02effectivement.
17:03Oui, oui,
17:03effectivement.
17:04Bon, c'est grâce
17:05à mon boulot,
17:06voilà.
17:07Mais,
17:08je vais vous dire une chose,
17:11là-bas,
17:13la mentalité
17:14est totalement différente.
17:16Totalement différente.
17:17Là-bas,
17:18ça ne plaisante pas.
17:18En quel sens ?
17:19Vous avez vu
17:20les deux jeunes
17:21qui ont saccagé
17:22la Virge ?
17:23Oui.
17:24Vous avez vu
17:25comment ça s'est passé ?
17:26Donc, moi,
17:27j'étais sur le terrain,
17:28je discute,
17:28j'aime échanger
17:29avec les gens,
17:30c'est dans ma nature,
17:31j'aime leur parler.
17:32Donc, les Corses,
17:33c'est des gens
17:33très accueillants,
17:34très gentils.
17:35Il faut juste
17:36les respecter.
17:38Et donc là,
17:39vous dites qu'en gros,
17:41on en est là
17:41parce qu'il n'y a plus
17:42de respect.
17:43Il n'y a plus de respect,
17:44il n'y a plus d'autorité
17:45et ça fait bien longtemps
17:46que ça abandonne.
17:47Et moi,
17:48tout ce qui arrive,
17:48ça ne me surprend pas du tout.
17:50Mais du tout.
17:51Du tout.
17:52C'était prévisible.
17:53Enfin, je veux dire,
17:53à un moment donné,
17:54quand on...
17:55Alors,
17:56il y a effectivement
17:56ces casseurs,
17:57mais là aussi,
17:59enfin bon,
18:00je suis tellement peu surpris
18:01de la façon
18:02dont fonctionnent
18:04ces gens
18:04qui détiennent le pouvoir.
18:06Ils n'ont plus
18:07aucune retenue.
18:08Plus aucune retenue.
18:10Je veux juste être sûr
18:11de comprendre
18:12de qui nous parlons
18:13exactement à Donis
18:14parce qu'il y a
18:15ceux qui manifestaient
18:16et qui avaient
18:18des motifs
18:20sérieux
18:21et des revendications
18:23qui étaient parfaitement
18:24et qui sont parfaitement
18:25entendables.
18:26Et puis,
18:27il y a les casseurs,
18:28c'est-à-dire,
18:28pardonnez-moi
18:29l'expression,
18:30mais des gens
18:31qui n'ont
18:32pas vraiment
18:33beaucoup de jugeotes
18:35et qui se mettent
18:36même en scène
18:37sur Instagram,
18:39sur les réseaux sociaux
18:40en montrant
18:41leurs butins
18:41qui sont allés
18:42prier.
18:43C'est même plus
18:43une question
18:44de respect.
18:45Là,
18:46c'est presque
18:47insurrectionnel,
18:48non ?
18:48Bien sûr.
18:51Qui est puni
18:52depuis,
18:52je ne sais pas,
18:5330 ans ?
18:54Qui est puni
18:55sévèrement,
18:55réellement ?
18:57Déjà,
18:58l'exemple est donné
18:59par le sommet.
19:00Les parents ?
19:01Ils sont pris.
19:02Non,
19:03les politiques,
19:03je parle.
19:04les premiers responsables.
19:07Pour moi,
19:07il y a quand même
19:07une responsabilité
19:08des parents
19:08qui laissent
19:10ces gamins
19:10mal se comporter.
19:11Alors,
19:12il y a des adultes
19:12dans ces gamins,
19:13évidemment.
19:14Mais moi,
19:15je suis désolé,
19:15mais ma mère
19:17ne m'a jamais éduqué
19:17comme ça.
19:18Oui,
19:19mais votre maman,
19:19elle travaillait.
19:20Elle ne vivait pas
19:21peut-être
19:22de prestations sociales.
19:24Oui.
19:25Mais voilà.
19:26Voilà.
19:27Il y a le sens
19:27de la valeur travail,
19:28il y a le sens
19:29de la valeur respect.
19:30Tout s'explique.
19:31Tout s'explique.
19:32Bonjour,
19:32au revoir,
19:33merci.
19:33Donc,
19:34on est en manque
19:34de modèles sociaux.
19:38Tout à fait,
19:38mais ça vient du sommet.
19:39C'est ces gens-là
19:41qui devraient donner l'exemple.
19:42Je vais vous donner
19:42un autre exemple.
19:43Quand M. Lecornu
19:44est venu proche de chez moi
19:46parce que des incendies,
19:47je suis de Bordeaux,
19:48mais je suis au nord de Bordeaux,
19:49j'ai vu quand même,
19:50j'étais assez proche.
19:52Quand M. Lecornu
19:53est venu rencontrer,
19:56alors,
19:56pas les sinistrés,
19:58il est venu rencontrer,
19:59qu'est-ce qu'on a vu
20:00à la caméra ?
20:01quelqu'un qui a été interpellé,
20:02qui ne s'est même pas retourné
20:04et qui a été dans cette pseudo-réunion
20:08pour soi-disant trouver des solutions
20:13à ces gens du Porge
20:15qui ont tout perdu pour beaucoup.
20:17Mais aujourd'hui,
20:18je voudrais qu'on les interroge,
20:19ces gens du Porge-là,
20:21pour savoir où est-ce qu'ils en sont.
20:22Je voudrais savoir.
20:24Ça ne fait plus l'actualité.
20:26Mais par contre,
20:27je voudrais savoir.
20:29Je voudrais savoir.
20:31Mais moi,
20:32les premiers responsables,
20:33c'est les politiques.
20:35Gauche, droite,
20:36tout ce que vous voulez.
20:37Ils ne respectent pas le vote.
20:39Référendum 2005.
20:41Et Laetitia,
20:42juste avant vous,
20:42disait,
20:43c'est nous qui avons placé
20:44ces politiques au pouvoir.
20:46Tout à fait.
20:46On est dans une démocratie encore ?
20:49Oui, oui, oui.
20:54Mais la démocratie,
20:55elle est vraiment,
20:56comment dire...
20:58Elle est mise à mal parfois,
20:59peut-être ?
21:00Abîmée.
21:00Très abîmée.
21:01Très abîmée.
21:02La démocratie,
21:03je vais vous dire,
21:03c'est très simple.
21:04La démocratie,
21:05elle est pour ceux
21:06qui sont en dessous
21:08de ce que je me considère,
21:10moi,
21:10de la classe moyenne.
21:12Et puis après,
21:13la démocratie,
21:14elle est pour ceux
21:14qui sont au-dessus.
21:15C'est-à-dire ceux
21:16qui détiennent le pouvoir
21:17et qui échappent
21:19à tout.
21:20À tout.
21:21Moi, par contre,
21:22demain matin,
21:23j'ai 30 kilomètres
21:24pour aller à mon boulot.
21:25S'il y a un radar
21:26en bordure de route,
21:27on ne va pas me faire de cadeau.
21:28Alors,
21:29du côté des réseaux sociaux,
21:30on a des réactions,
21:30Antoine Andurand.
21:31Vous êtes nombreux
21:32à réagir
21:33sur la question
21:33du prêt à taux zéro.
21:34Est-ce que cela suffirait-il
21:36à aider nos commerçants sinistrés ?
21:38Il y a Alain
21:39qui est assez véhément
21:39qui nous dit
21:40c'est se foutre
21:41de la gueule du monde carrément.
21:42Le gouvernement
21:43remet tout en l'état
21:44et paye le dédommagement.
21:46C'est tout ce qu'il faut.
21:47Il y a José,
21:48lui,
21:48qui préfère ironiser,
21:49qui nous dit
21:49ça ressort les mêmes méthodes
21:51que pour le Covid
21:52couvre-feu,
21:52prêt à taux zéro
21:53et tellement des charges.
21:54Bientôt un confinement
21:55et des gestes barrières.
21:56Il pose la question.
21:58Bon,
21:58écoutez,
21:58vous savez quoi Adonis ?
21:59Vous restez avec nous.
22:00On revient dans un instant
22:01si ça ne vous dérange pas
22:01parce que justement
22:02j'aimerais vous faire réagir
22:03sur cette question
22:05du prêt à taux zéro.
22:05Est-ce que vous trouvez
22:06justement que c'est
22:07une bonne mesure ?
22:08Alors appelez-nous
22:09au 0826-300-300
22:10Réagissez
22:11si vous aussi
22:11vous trouvez
22:12que c'est une bonne mesure
22:13ou une mauvaise.
22:14Laetitia a trouvé
22:15que ça n'était pas une bonne.
22:17Là aussi,
22:18visiblement,
22:19sur les réseaux sociaux,
22:19ça vous fait réagir
22:20plutôt négativement.
22:21A tout de suite.
22:23Sud Radio
22:25Parlons frères
22:2621h
22:27On vous a compris
22:28Anthony Martin Smith
22:30En direct avec vous
22:31sur l'antenne de Sud Radio
22:32jusqu'à 21h
22:33vous continuez vos appels
22:34au 0826-300-300
22:35vous êtes déjà très nombreux
22:36et nombreux à nous appeler
22:37je ne sais pas si on va avoir le temps
22:38mais on va faire le maximum
22:39pour tous vous accueillir
22:41je fais mon possible
22:42avec moi Julien Alcaraz
22:44la question qu'on pose
22:45à nos auditrices et auditeurs
22:47ce soir
22:48que feriez-vous
22:49pour stopper les violences
22:50et les pillages
22:51et ensuite
22:52le gouvernement a annoncé
22:53vous savez
22:53un prêt à taux zéro
22:54et l'étalement des charges
22:55cela suffit-il
22:57à aider nos commerçants sinistrés ?
22:59Vous continuez à nous appeler
23:00évidemment
23:000826-300-300
23:02à réagir sur les réseaux sociaux
23:03de Sud Radio
23:04il y a Antonin Durand
23:05qui est bien connecté
23:06et qui vous lit
23:07ça réagit beaucoup
23:08donc continuez
23:09jusqu'à 21h
23:10on est ensemble
23:11on a toujours à Denis
23:12justement
23:13je voulais vous entendre
23:13sur ce prêt à taux zéro
23:15est-ce que vous trouvez ça juste
23:16vous ?
23:17On se fait
23:18caillasser sa boutique
23:19on se fait voler
23:20piller
23:22parfois même
23:22on finit
23:23avec des coups de matraque
23:24dans la figure
23:25avec des points de suture
23:26comme l'histoire
23:27de cette dame
23:27que je racontais tout à l'heure
23:28qui cherchait à défendre
23:29son commerce
23:30vous en pensez quoi ?
23:32un prêt à taux zéro
23:33pour 50 000 euros
23:34Laetitia
23:35juste avant
23:35qui elle est commerçante
23:37disait que c'était pas suffisant
23:38d'ailleurs
23:39Mais je suis complètement d'accord
23:40elle a tout dit
23:41donc moi je confirme
23:44exactement ce qu'elle a dit
23:44c'est que de la poudre aux yeux
23:45alors effectivement
23:46pour les gens
23:47qui ne sont pas concernés
23:49directement
23:50qui n'ont pas de commerce
23:51qui vont en parler
23:55des fois sans savoir
23:56même pas de quoi ils parlent
23:57ils ne connaissent pas
23:58ils se disent
23:5950 000 euros
24:00quand même c'est bien
24:00c'est une somme
24:01mais ça représente quoi ?
24:04réellement ?
24:05Mais le principe du prêt
24:06Adonis
24:06moi c'est ça
24:07qui m'interpelle
24:08le principe du prêt
24:09même s'il est à taux zéro
24:11comment on peut faire
24:13accepter cette idée
24:14à quelqu'un
24:15qui a déjà tout perdu
24:16et de lui dire
24:16en fait vous allez
24:18repasser à la caisse
24:19on va vous faire des facilités
24:20de paiement
24:20vous allez repasser à la caisse
24:22et payer les conneries
24:23de gamins
24:24qui n'ont pas été tenus
24:25c'est ça qui moi
24:26m'interpelle
24:27mais pour le Covid
24:28on a fait la même chose
24:30et les gens
24:30ne s'en sont pas remis
24:31pour beaucoup
24:32le PGE
24:33oui
24:34mais les circonstances
24:35étaient peut-être
24:36quelque peu différentes
24:37oui mais la finalité
24:39c'est la même
24:40oui mais là
24:41la finalité
24:42c'est qu'un virus
24:42il n'y a pas d'intention
24:44là il y a véritablement
24:46une intention
24:46de casser
24:47de voler
24:47c'est ça moi
24:49qui m'interpelle tout de suite
24:51quand je vois
24:51ce prêt à taux zéro
24:52alors
24:54il y a un candidat
24:55qui
24:57casseur payeur
24:59Gabriel Attal
25:00oui mais je le sais
25:01l'ancien premier ministre
25:03c'est peut-être le moment
25:04de mettre tout ça
25:05en application
25:05de suite
25:06de suite
25:06il n'y a pas besoin
25:07d'attendre qu'il arrive au pouvoir
25:08bon il n'y arrivera pas au pouvoir
25:11malheureusement
25:11heureusement
25:13pour moi heureusement
25:15c'est vous qui me dites
25:15mais oui
25:16non mais moi
25:17je n'ai pas peur
25:17j'ai 58 ans bientôt
25:20moi ça fait longtemps
25:22que
25:22que
25:22que j'en ai
25:23ras-le-bol
25:24mais vraiment ras-le-bol
25:25de tout ça
25:26moi je veux vous dire
25:27il y a une personne
25:28qui a intervenu
25:29je dis enfin
25:30en voilà
25:30qui est connu
25:31qui est plutôt
25:32une figure
25:33très connue
25:34dans le sport
25:36et tout
25:36Emmanuel Petit
25:37dans sa vidéo
25:38il dit tout
25:41bon
25:41bah écoutez
25:42on voit que vous êtes fan de sport
25:44au moins
25:44pas de politique
25:45ah oui oui oui
25:46de politique aussi
25:48et puis alors
25:48la note de Mediapart
25:50ça ne m'étonne pas du tout
25:51le timing est parfait
25:52ah vous pensez vraiment
25:54que c'est une intention
25:55du gouvernement
25:56et que cette note
25:56existe vraiment
25:58alors
26:00Sébastien Lecornu
26:01a démenti
26:01il a dit
26:02que c'était absolument
26:03scandaleux
26:04oui alors
26:05peut-être qu'il a démenti
26:06bon je ne le savais pas ça
26:08mais moi je pense
26:09que tout est orchestré
26:11de toute façon
26:11tout est bien
26:12le timing est bien choisi
26:13parce que je veux vous dire
26:15la France insoumise
26:16aux dernières législatives
26:18ça a été quand même
26:19les complices parfaits
26:21de ceux qui sont en place
26:22aujourd'hui
26:24bon
26:24ils ont tout organisé
26:26pour faire le barrage
26:27au RN
26:28attention
26:28je ne me revendique pas
26:31du tout
26:31être proche du RN
26:32mais moi je regarde
26:34c'est une logique
26:35je ne réfléchis pas
26:37par le côté politique
26:39c'est tout
26:39mais pour moi
26:41tout est bien orchestré
26:42aujourd'hui
26:43pour être
26:44en finale
26:45des prochaines élections
26:47présidentielles
26:47il faut rattraper
26:49un des deux
26:51candidats
26:52qui sont
26:52aujourd'hui
26:53à la tête
26:54c'est votre théorie
26:56c'est quelque peu
26:57complotiste
26:58malgré tout
26:59je savais
27:01qu'on allait en venir
27:02à ça
27:02au complotisme
27:03c'est à dire
27:05qu'on peut quand même
27:06préjuger
27:07que c'est légèrement
27:08complotiste
27:09en tout cas
27:09si ça existait vraiment
27:11ce serait absolument
27:12scandaleux
27:13mais voilà
27:14mais j'entends
27:15ce que vous dites
27:16Adonis
27:17ces propos
27:18vous engagent
27:19en tout cas
27:20je veux vous remercier
27:20d'avoir pris le temps
27:21de venir sur l'antenne
27:22de Sud Radio
27:23je vous souhaite
27:24une très belle soirée
27:25et puis on va accueillir
27:26Muriel tout de suite
27:27au 0826 300 300
27:28bonsoir Muriel
27:30bonsoir Anthony
27:31et bonsoir à tous
27:32c'est un accent
27:33qui chante
27:34et qui me fait du bien
27:34parce que c'est toute mon enfance
27:37comment allez-vous
27:38Muriel ?
27:39et bien moi
27:40j'ai mal à ma France
27:42j'ai dit ça
27:43toute la journée
27:45je suis catastrophée
27:46quand j'ai vu
27:48certaines images
27:49de gens
27:51qui cassaient
27:52qui pillaient
27:53des jeunes en plus
27:55enfin vraiment
27:56et puis qui ressortaient
27:57de là
27:58qui poussaient
27:58les commerçants
27:59pour pouvoir rentrer
28:02et piller
28:02casser
28:03j'ai trouvé ça
28:05mais lamentable
28:06lamentable
28:09je ne sais plus quoi dire
28:11je ne sais
28:11c'est vraiment
28:13horrible
28:14horrible
28:15c'est catastrophique
28:16ce qui se passe
28:17il y a les
28:18moi vous avez parlé
28:20du nombre de policiers
28:21qui certainement
28:22n'étaient pas assez important
28:23parce qu'ils n'ont pas vu
28:25prévu
28:26plus de 1000 selon
28:26plus de 1000 policiers
28:30gendarmes blessés
28:30effectivement
28:31voilà
28:31combien d'interpellations ?
28:33on est à 2397
28:36précisément
28:382397
28:39presque 2400
28:40tout à fait
28:41vous vous rendez compte ?
28:43sur 550 000 personnes
28:45qui ont manifesté
28:46oui
28:47ça c'est à minima
28:50certains parlent
28:51de 800 000
28:52moi ce que je ne comprends pas
28:55pareil selon la police
28:56selon les organisateurs
28:57800 000
28:58selon la police
28:58550
28:59pardon
28:59Burial
29:00moi ce que je ne comprends pas
29:02c'est que
29:03les organisateurs
29:05de ma niche
29:07bon ben
29:08il y a des syndicats
29:09surtout samedi
29:11des syndicats
29:12des groupes politiques
29:14qui ont manifesté
29:15ils ont des services
29:17ils ont des services
29:18d'ordre
29:20pourquoi ils ne les ont pas mis
29:21devant chaque
29:22devant chaque commerce
29:23pourquoi ils n'étaient pas
29:25la police
29:26mais parce que
29:26ce ne sont pas des manifestants
29:28ce ne sont pas des manifestants
29:29qui sont allés casser
29:30les boutiques
29:31et ils n'allaient pas
29:31se positionner
29:32et se substituer
29:34ils étaient en marge
29:35de la manifestation
29:36les casseurs
29:37oui ils étaient en marge
29:37de la manifestation
29:38donc les services
29:39d'ordre des syndicats
29:40protègent
29:41le corps manifestant
29:43pas ce qui se passe autour
29:45mais justement
29:47il y a des choses
29:48à faire là-dessus
29:49montrer
29:50mettre un peu plus
29:51de flics
29:52et les armer
29:53un peu mieux
29:53pour pouvoir se défendre
29:55et défendre
29:56les commerçants
29:59demandez simplement
30:00allez vous renseigner
30:01moi je l'ai lu
30:01j'ai vu une note
30:02passer
30:02il y a 2-3 jours
30:04allez voir
30:05combien il y avait
30:06de flics devant
30:07la boutique
30:08de la famille
30:10à Brigitte Macron
30:106 fourgons
30:116 fourgons de CRS
30:12voilà
30:14s'ils avaient fait
30:16proportionnellement
30:16le même nombre
30:17à Paris
30:18et ailleurs
30:19ça aurait été bien mieux
30:21moi je voyais
30:22ma fille
30:23elle a été manifestée
30:25à Bordeaux
30:26parce qu'elle vit à Bordeaux
30:28et pacifiquement
30:30voilà
30:30c'est pas une violente
30:31il y avait 2 manifestations
30:33et notamment celle
30:35sur la place de la Bourse
30:36qui s'est très très mal passée
30:38et ma fille me dit
30:39parce qu'elle sortait
30:40de la niche
30:41que ça s'était bien passé
30:43que c'était bon enfant
30:43mais elle est passée
30:44pas loin de la Bourse
30:45elle me disait
30:46il y avait un camion de CRS
30:49avec un canon en haut
30:50t'imagines
30:51ils ont balancé ça
30:52sur la foule
30:54mais j'ai regardé
30:55les images
30:55c'est du canon en haut
30:56pas du tout
30:57en fait c'était pour éteindre
30:59l'incendie qu'il y avait
31:00dans le lycée
31:01qui était derrière
31:01la place de la Bourse
31:03et comme les pompiers
31:04peuvent pas y aller
31:04parce qu'ils leur crament
31:06les camions
31:07et bien ils ont envoyé
31:09les CRS
31:09avec les canons en haut
31:10pour éteindre l'incendie
31:12ensuite elle me disait
31:13ouais ils ont dû lancer
31:14des bombes lacrymogènes
31:15ou des choses comme ça
31:16il y avait une odeur
31:17pès silencielle
31:18mais pas du tout
31:19j'ai regardé les images
31:20ils ont brûlé
31:21un camion de CRS
31:22donc ça sentait
31:24les pneus cramés
31:25la serraille cramée
31:27voilà
31:28donc il y a une désinformation
31:30à la base
31:31voilà
31:32incroyable
31:33incroyable
31:33et puis moi
31:35ce qui me rend folle
31:36mais folle
31:37c'est ce prêt
31:38à taux zéro
31:39mais ils s'en fout
31:40mais ils s'en fout
31:41de proposer
31:42rappelez-nous
31:42Julien Alcaraz
31:43le prêt à taux zéro
31:44exactement
31:45ce qui est proposé
31:46c'est le ministre
31:49Roland Lescure
31:51qui a fait l'annonce
31:52et bien ce prêt
31:54sera contractable
31:55jusqu'à 50 000 euros
31:56voilà
31:56les commerçants
31:57n'auront besoin
31:57que de faire une déclaration
31:58de sinistre
31:59auprès de leur assureur
32:00le but évidemment
32:01c'est qu'ils puissent disposer
32:02le plus rapidement possible
32:03des liquidités
32:04et c'est ce qu'on leur souhaite
32:05évidemment
32:06de repartir
32:06au plus vite
32:07ça vous rend folle
32:09oui
32:09parce que la première des choses
32:11bon la plupart des commerçants
32:12surtout en centre-ville
32:14ils sont obligés
32:15de s'assurer
32:15mais il y a une garantie
32:17qui ne freine pas toujours
32:18parce que c'est quand même
32:20relativement cher
32:21il y a le loyer
32:22qui est insupportable
32:23les taxes
32:24qui sont insupportables
32:25donc bon
32:26ils s'assurent
32:27mais il y a une garantie
32:28qui ne freine
32:30que rarement
32:30c'est le manque à gagner
32:32c'est-à-dire
32:33ils vont certainement
32:34être remboursés
32:35par leur assureur
32:36d'ici quelque temps
32:38sur les dégâts
32:40sur les vitrines cassées
32:42ils vont tout reconstruire
32:43voilà
32:44certains se seront
32:45assurés
32:46sur leur stock
32:46il n'y a pas de soucis
32:47mais le manque à gagner
32:49de non-activité
32:51parce qu'ils vont peut-être
32:52fermer boutique
32:52pendant un mois
32:54deux mois
32:54trois mois
32:55quatre mois
32:55certains vont même
32:56définitivement
32:57fermer boutique
32:58Muriel
32:58c'est ça quand même
32:59le drame de cette histoire
33:00leur prêt
33:01à taux zéro
33:02de
33:03trois petits points
33:05on a assez bien compris
33:07ce que vous mettiez derrière
33:08ça dit
33:10un peu plus
33:11c'est eux
33:12qui vont payer
33:12les pots cassés
33:13moi vous voyez
33:14dans mon petit village
33:17hier après-midi
33:19j'ai vu
33:20quatre gamins
33:21ils devaient avoir
33:22entre 12 et 16 ans
33:24il y avait un addict
33:25derrière eux
33:26et ils étaient en train
33:28de repeindre
33:29un petit bâtiment
33:31qui avait été tagué
33:32et bien
33:33voilà
33:34et ça
33:34moi je
33:35travois d'intérêt généraux
33:36de général pardon
33:37non non même pas
33:39je pense que c'est les parents
33:40qui ont dit
33:41vous avez tagué le mur
33:43vous le repeignez
33:44et je crois que
33:45il y a eu quelques mouvements
33:47aussi dans certaines villes
33:49de gens
33:50des messieurs
33:51et madame tout le monde
33:52qui ramassaient
33:53les
33:53qui nettoyaient les rues
33:55qui ramassaient
33:56les poubelles
33:57qui nettoyaient
33:59et tout ça
33:59et bien
34:00cet élan de solidarité
34:02il devrait exister
34:03aider les commerçants
34:05à ranger
34:05comme quand il y a des inondations
34:07pourquoi il n'y a pas eu tout ça
34:09pourquoi il n'y a pas eu tout ça
34:10pourquoi les gens sont
34:11là
34:12complètement
34:13effarés
34:14devant l'histoire
34:15et en plus
34:17ce que j'ai vu aussi
34:19un petit reportage
34:20une dame
34:21qui disait
34:22au pilleur
34:23mais arrêtez
34:24ce n'est pas la cause
34:25est-ce qu'on en parle
34:26de la cause
34:27est-ce qu'on en parle
34:28c'est d'ailleurs
34:29l'extrait sonore
34:30qu'on a choisi
34:30qui est très parlant
34:32en début d'émission
34:33je veux dire
34:34Caras
34:34qui justement
34:35est très parlant
34:36oui il y a des gens
34:36qui disent effectivement
34:37arrêtez ça
34:38parce qu'on ne se retrouve pas
34:39là-dedans
34:40on ne se retrouve pas
34:41et c'est d'ailleurs
34:42toute la tristesse
34:43de cette situation
34:45avec ces casseurs
34:46pilleurs
34:47qui viennent
34:47complètement détériorer
34:49ce
34:50pourquoi les gens manifestent
34:51et où le message
34:52devient complètement inaudible
34:53on ne parle plus de parcours sup
34:55on ne parle même plus
34:55des blocus
34:56moi j'ai eu un message
34:57aujourd'hui
34:58de quelqu'un que je connais
35:00qui est à la fac de Bordeaux
35:01et qui m'a dit
35:01l'université est fermée
35:03voilà
35:03cet après-midi
35:04on a bloqué
35:05on n'en parle plus
35:05parce qu'on est évidemment
35:07aux côtés de nos commerçants
35:09et des commerçants
35:09c'est normal
35:10plus de 3000 commerçants
35:11qui aujourd'hui
35:13ont été ravagés
35:15par la violence
35:15par la haine
35:17évidemment
35:18ça a complètement
35:19périclité
35:20le message d'origine
35:21et avec
35:23malheureusement
35:24là encore
35:25des situations
35:26qui ne se sont pas améliorées
35:27et qui ne vont pas
35:28s'améliorer d'aussitôt
35:29exactement
35:30et moi je suis de tout cœur
35:32avec
35:33tous ces commerçants
35:35qui travaillent
35:36au quotidien
35:37qui se démènent
35:39pour pouvoir
35:40survivre
35:41parce que les loyers
35:42en centre-ville
35:43c'est une horreur
35:44ils ont des problèmes
35:45pour les parkings
35:46les clients
35:47qui ne peuvent pas
35:47se garer
35:48vous savez
35:49pour livrer
35:50Muriel
35:50une petite confidence
35:53de nos coulisses
35:54nous quand on prépare
35:56nos émissions
35:56tout au long de la journée
35:57on essaye de voir
35:58qui aurait envie
35:59de passer à l'antenne
36:00Julien Alcaraz
36:01vous en avez eu
36:01aujourd'hui
36:02beaucoup des commerçants
36:03qui n'ont même pas
36:04la foi
36:04n'ont même plus l'énergie
36:06de passer à l'antenne
36:07tout à fait
36:07ils ont la tête sous l'eau
36:09complètement
36:09certains ont envie
36:10et en fait
36:11se disent
36:11bah non
36:12je suis tellement démoralisé
36:13que pourquoi faire
36:14j'ai trop de choses à faire
36:15trop de choses à régler
36:16trop de choses
36:17plus importantes
36:18malheureusement
36:18des gens en pleure
36:20des gens en pleure
36:21des gens qui me disent
36:22que c'est une entreprise
36:23familiale
36:24qu'ils possèdent
36:24depuis des générations
36:25et des générations
36:26et qui maintenant
36:27est complètement détruite
36:28c'était l'histoire
36:28d'ailleurs
36:29hier
36:30de cette propriétaire
36:31de bijouterie
36:32qui témoignait
36:34et qui racontait
36:35que son mari
36:36et elle
36:36avaient construit
36:38tout ça
36:39tous les deux
36:40on a eu aussi
36:41ce témoignage
36:41à Lyon
36:42avec Mathéo Lamblot
36:43Cécile de Minibus
36:44Patrick Roger
36:45Philippe David
36:45dans les vraies voix
36:46à Lyon
36:47cette boutique de luxe
36:48ça faisait 50 ans
36:49ça s'inscrivait
36:50dans le patrimoine lyonnais
36:51mais il n'y a plus rien
36:52voilà
36:53Antonin Durand
36:54vous avez des réactions
36:55du côté des réseaux sociaux
36:56vous êtes nombreux
36:56à répondre à la question
36:57comment stopper
36:58les violences
36:59et les pillages
37:00alors j'ai été un peu
37:00à la pêche aux bonnes idées
37:02on a Lou qui nous dit
37:03où est la prévention
37:04il en faut plus
37:05et nous verrons
37:06aux prochaines manifestations
37:07si la leçon
37:09a été retenue
37:10il y a Monique qui nous dit
37:11la solution c'est anticiper
37:12c'est ce que ne sait pas
37:14ou ne veut pas faire l'Etat
37:15et puis il y a Rodolphe
37:16qui nous dit
37:17je suis contre
37:18les violences policières
37:19mais peut-être qu'il faut
37:20être un peu plus dur
37:21et avec une justice
37:22plus rapide
37:22et plus efficace
37:23je veux vous remercier
37:24Muriel
37:25de nous avoir bien pris
37:27ce soir un peu de temps
37:28avec nous
37:29sur l'antenne de Sud Radio
37:30vous continuez à nous appeler
37:31au 0826 300 300
37:32vos réactions sont importantes
37:33on va accueillir
37:35Harmonie dans quelques secondes
37:37et puis
37:39continuez aussi
37:39sur les réseaux sociaux
37:40avec les questions
37:41que nous vous posons
37:42on est ensemble
37:42jusqu'à 21h
37:4420h 21h
37:45on vous a compris
37:47Anthony Martin Smith
37:49826 300 300
37:51après cette situation
37:53traumatisante
37:54il faut se le dire
37:55plutôt très émouvante
37:57même
37:58de ces témoignages
37:59qu'on a pu avoir
37:59tout au long de la journée
38:00sur l'antenne de Sud Radio
38:01et puis on est à vos côtés
38:03vous avez été touchés
38:04directement impactés
38:06par ces casses
38:07ces pillages
38:08ces violences
38:10vous êtes commerçant
38:11commerçante
38:12vous nous appelez
38:13au 0826 300 300
38:14vous témoignez également
38:15sur les réseaux sociaux
38:16puis on voulait vous poser
38:17quand même ces questions
38:19ce soir
38:20Julien Alcaras
38:20bien sûr
38:21les premières questions
38:22que feriez-vous
38:23pour stopper les violences
38:24et les pillages
38:25seconde question
38:25le gouvernement a annoncé
38:27un prêt à taux zéro
38:28et l'étalement des charges
38:29cela suffit-il
38:30à aider nos commerçants sinistrés
38:31vous avez la parole
38:32on va du côté encore
38:33de Bordeaux
38:34décidément ce soir
38:35Bordeaux est en force
38:36avec vous Harmonie
38:37bonsoir
38:39bonsoir
38:39bonsoir à tous
38:40merci de prendre
38:41un peu de votre temps
38:42pour bien partager
38:43avec nous
38:43ce que vous pensez
38:44ce que vous ressentez
38:45qu'est-ce que vous avez
38:45envie de nous raconter
38:46Harmonie
38:47en fait je voulais
38:49prendre un petit peu
38:49la parole
38:50parce que comme
38:51je suis dans
38:52l'éducation nationale
38:53et en même temps
38:54je suis réserviste
38:55en gendarmerie
38:56et
38:57merci à vous déjà
38:58pour tout ça
38:59bravo
39:00merci
39:01et c'est vrai
39:02que je me suis aperçue
39:03bon au fur et à mesure
39:04du temps
39:05moi c'est
39:06quand je vous dis le temps
39:06c'est depuis 2013
39:07où je suis très engagée
39:09dans
39:11auprès de ma nation
39:12finalement
39:14beaucoup les choses
39:15ne datent pas d'aujourd'hui
39:16et peut-être
39:17on voit une explosion
39:17aujourd'hui
39:18mais effectivement
39:19ça remonte
39:20à bien plus longtemps
39:21vous dites que ça avance
39:22à bas bruit
39:23silencieusement
39:23depuis 13 ans
39:25oui
39:25de ce que vous voyez
39:26vous en tout cas
39:27de ce que j'ai pu voir
39:28alors notamment
39:29sur le changement
39:30des mentalités
39:31et des jeunes
39:31que je peux avoir
39:32en face-à-face
39:33pédagogique
39:34en classe
39:35moi c'est vrai
39:36que je vois
39:36d'un côté
39:37des collègues
39:38surchargés
39:39et surmenés
39:40qui ne savent plus
39:41quel est leur poste
39:42et puis de l'autre côté
39:43je vois bien
39:45en gendarmerie
39:46tout le
39:48à côté
39:49c'est-à-dire
39:50effectivement
39:50ce qu'on a pu dire
39:51la pression derrière
39:53les non-dits
39:54parce qu'on représente
39:56une entité de l'État
39:58parce qu'il y a ce devoir
39:59d'accomplissement
40:02en tant que gendarme
40:04et en même temps
40:05c'est ce que je
40:07moi j'aurais préconisé
40:08alors c'est vrai
40:09qu'on est
40:10personne
40:10mais s'il fallait
40:11c'est pour ça aussi
40:12que je prends l'antenne
40:13il y a deux choses
40:14alors on revient souvent
40:15à parler des parents
40:17c'est une
40:18peut-être
40:18peut-être
40:19mais c'est finalement
40:20en fait
40:21ce qui est ancré
40:21dans les valeurs
40:23et qui n'est pas forcément
40:24des valeurs
40:26familiales
40:27mais dans les valeurs
40:28que sont
40:29la liberté
40:30l'égalité
40:31la fraternité
40:31toutes celles-là
40:32déjà
40:33elles ne sont plus
40:34depuis bien longtemps
40:35et peut-être
40:37que déjà
40:37si on se reconnectait
40:38à des choses
40:40concrètes
40:40comme ces valeurs-là
40:41et peut-être
40:42même en les imposant
40:43alors c'est un peu
40:45je vais être un peu
40:46vive sur le sujet
40:47mais peut-être
40:48qu'il faut aussi
40:49forcer
40:49les nouvelles générations
40:51et les nouvelles
40:52je suis très dans
40:53l'intergénérationnel
40:54à se reconnecter
40:55les uns aux autres
40:56par des actions
40:56et à redéployer
40:58des actions
41:00pour pouvoir
41:01les redéfinir
41:03je vais vous dire
41:04pourquoi je vous dis ça
41:04parce que
41:05souvent
41:06en tant qu'enseignant
41:08on a des formations
41:09sur la laïcité
41:11et ça
41:12c'est un point critique
41:13parce que je vois
41:14comment est perçue
41:15la laïcité
41:16auprès de
41:17l'institution
41:18et comment est perçue
41:20auprès des jeunes
41:20et finalement
41:22l'écart
41:23est énorme
41:24ça veut dire
41:24que si déjà
41:25sur des principes
41:26de base
41:26de liberté
41:27de laïcité
41:28on n'est pas d'accord
41:29et que
41:31on n'emploie pas
41:32le bon langage
41:33pour mettre en place
41:34des choses
41:34personne ne peut
41:35se comprendre
41:36et ça c'est le reflet
41:38c'est le reflet
41:38de notre société
41:39on ne peut pas
41:40se comprendre
41:41on ne peut pas
41:41se comprendre
41:42donc on ne peut pas
41:42se respecter
41:43on ne peut pas
41:44se respecter
41:45vous enseignez
41:45dans quoi
41:46harmonie
41:46alors moi
41:47je suis enseignante
41:48dans l'éco-gestion
41:49et ma particularité
41:51c'est que
41:52plutôt lycée
41:53c'est ça
41:53plutôt lycée
41:55mais j'ai eu
41:57beaucoup de public
41:58du CFA
41:59du lycée
42:00de l'école de commerce
42:01donc vraiment
42:01j'ai pu voir
42:03en fait
42:03des classes sociales
42:06différentes
42:07et être face
42:08à des personnes
42:09avec des destins
42:10différents
42:10mais finalement
42:11une perception
42:12de la vie identique
42:13harmonie
42:14vous permettez
42:15qu'on accueille
42:15Edouard
42:16qui nous appelle
42:17qui vient de Toulouse
42:190826 300 300
42:21bonsoir Edouard
42:22oui bonsoir
42:23toute l'équipe
42:24et merci
42:25de me prendre
42:26à l'antenne
42:27merci de prendre
42:28le temps
42:28de nous appeler
42:29et de prendre
42:30le temps de parler
42:31première réaction
42:33sur le prêt
42:33au zéro
42:34c'est du foot
42:35à je gueule
42:36donc on balance
42:37quelques miettes
42:38par-ci par-là
42:40par contre
42:40les commerçants
42:41vont devoir
42:42emprunter
42:42rembourser
42:43donc c'est une honte
42:44on paye deux fois
42:45ça c'est une honte
42:46ça c'est une honte
42:46ils payent deux fois
42:48ensuite
42:48je voudrais poser
42:49une question
42:50donc qui
42:51est à l'origine
42:52de ces mouvements
42:53et à qui
42:55le mouvement profite
42:56qui est à l'origine
42:57c'est la fille
42:58qui est à l'origine
42:58qui a déclenché
42:59ce mouvement
43:00de lycéen
43:00qui a voulu faire
43:02foutre le bordel
43:03mais par contre
43:04c'est repris
43:05non non non
43:06non c'est repris
43:08non non
43:09ça c'est clair
43:09c'est clair et net
43:10et c'est repris ensuite
43:12par
43:14dans la lignée
43:15des gilets jaunes
43:16de Notre-Dame-des-Landes
43:17et tout
43:18donc on met
43:19des black blocks
43:19les black blocks
43:21ce sont des
43:21des espèces anarchistes
43:24de gauche
43:25qui foutent
43:26la merde
43:26partout
43:27partout en Europe
43:28et donc
43:29on les
43:29on les pilote
43:31et donc
43:31ils sont pilotés
43:33ça n'est pas du hasard
43:35ça n'est pas du hasard
43:36et donc ensuite
43:37à qui profite
43:39le bordel
43:40le bordel profite
43:42non pas au RN
43:43mais le bordel profite
43:44à Macron
43:45donc Macron
43:46sa doctrine
43:47est écrite dans un livre
43:49est écrite dans un livre
43:51de Lucien Cerise
43:53gouverné par le chaos
43:54c'est à dire que
43:56plus il y a de bordel
43:57mieux c'est
43:57mieux il peut effectivement
43:59piloter
44:00diriger les choses
44:01mais pour quelle finalité
44:03Edouard
44:04parce qu'il s'en va
44:05Emmanuel Macron
44:06vous pensez vraiment
44:07qu'il veut laisser
44:08cette image
44:10de lui
44:11et de son quinquennat
44:12mais il ne va pas partir
44:14il va profiter de ça
44:15pour rester
44:17donc ça c'est dans la doctrine
44:18ça c'est dans la doctrine
44:20de Schwab
44:21dans la doctrine de Davos
44:23des nouveaux dirigeants
44:25donc von der Rien
44:26Macron
44:27donc c'est la même doctrine
44:28ce que je vous parais
44:29ce que je dis
44:30on n'a aucune preuve
44:32de ce genre de choses
44:33Edouard
44:34c'est vous qui avancez cela
44:35et certains pourraient
44:37même lui dire
44:37que c'est complotiste
44:38enfin
44:39non
44:39non complotiste
44:40c'est une injure
44:41comme dire
44:42non
44:42c'est pas
44:44c'est pas qu'une injure
44:45Edouard
44:46c'est juste qu'à un moment
44:47ces choses là
44:48on n'en a
44:49aucune preuve
44:50ce sont
44:51nullement des faits
44:53et on ne peut pas
44:54avancer cela
44:55bien sûr qu'on n'aura pas
44:56de preuves
44:57comme on n'a pas de preuves
44:58sur ce qu'a fait Mitterrand
44:59donc il y a 30 ans
45:00ou 40 ans
45:02donc on n'a pas de preuves
45:04donc on a juste
45:05des éléments d'information
45:06qui permettent de penser
45:07que
45:07et à l'heure actuelle
45:09effectivement
45:09à la rigueur
45:10je préfère que vous tourniez ça
45:11comme ça
45:11c'est plus honnête
45:12en tous les cas
45:13mais Macron
45:14Macron se régale
45:15se régale du bordel
45:16c'est vous qui le dites
45:17il va lui permettre
45:18ah oui
45:19oui oui
45:20ça l'amuse
45:20on l'a vu
45:21dans son allocution
45:23qui était
45:23même pas en direct
45:24qui était rediffusée
45:26on l'a enregistré
45:27donc on l'a vu
45:29effectivement
45:29donc ça l'amuse
45:31ça l'amuse
45:32ça le régale
45:32il était au concert
45:34de ses unions
45:34vendredi soir
45:35après il part
45:36aller faire le beau
45:37aux émirats arabes unis
45:39en arabie saoudite
45:40etc
45:41pour aller expliquer
45:43les droits de l'art
45:44de ce que lui avancerait
45:45parce qu'il faut aussi
45:46que je vous apporte
45:47de la contradiction
45:47puisqu'il n'est pas là
45:49il y est allé
45:51pour récupérer
45:52200 000 tonnes
45:54de barils
45:56pour du carburant
45:57pour essayer
45:58de faire stabiliser
45:59le prix à la pompe
46:00Harmonie je voudrais
46:01vous entendre
46:01en réaction à Edouard
46:02puisque vous êtes encore là
46:03si ça ne vous dérange pas
46:04vous êtes engagé
46:06vous
46:07en tant qu'enseignante
46:09mais aussi en tant que
46:10gendarme réserviste
46:11est-ce que vous partagez
46:12peut-être le sentiment
46:14d'Edouard
46:14ou peut-être pas du tout
46:17alors je vais vous dire
46:19sincèrement
46:19je pense que
46:21on n'est plus là
46:22pour regarder
46:26ce qui a été mal fait
46:28et si ça a été
46:31et s'il y a une question
46:33de complot ou pas
46:34je vais vous dire
46:35pourquoi
46:35je vais vous dire
46:36parce qu'il faut
46:36qu'on arrive à avancer
46:38et c'est tout le problème
46:39en France
46:40c'est qu'on est très bon
46:41pour constater
46:42et pour se dire
46:44regardez l'horreur
46:45et regardez
46:45ce qu'on est incapable
46:46de faire
46:47sans jamais
46:49rien faire
46:49oui mais
46:50vous entendez ce que dit
46:52Edouard
46:52c'est-à-dire que lui
46:53Edouard
46:54si je comprends bien
46:55ce que vous dites
46:56Edouard
46:57c'est que
46:57tout ça
46:58ne serait qu'une orchestration
47:01d'Emmanuel Macron
47:02pour pouvoir
47:03finalement avoir
47:04peut-être les pleins pouvoirs
47:05dire regardez
47:06c'est tellement le bazar
47:07si je comprends
47:09là où vous voulez aller
47:10on peut pas faire
47:11d'élections
47:12où on doit les reporter
47:13on invoque l'article 16
47:14de la constitution
47:15c'est ça
47:16c'est ce que vous avez
47:17en tête
47:17Edouard
47:20Edouard
47:21oui ça correspond
47:23à sa stratégie
47:23de gouverner
47:24par le chaos
47:25oui selon vous
47:25donc après
47:27oui oui
47:29effectivement
47:29je ne suis pas d'accord
47:30mais parce que
47:31pour moi
47:31il est sur un départ
47:33et ça se sent
47:33dans sa communication
47:34dans la manière
47:35dont il s'adresse
47:35aux français maintenant
47:37certes il a envie
47:38de mettre en place
47:38certaines choses
47:39mais il n'y a pas de
47:40il est sur un grand départ
47:42et au contraire
47:43dans son allocution
47:44il nous a bien fait
47:45comprendre qu'aujourd'hui
47:47tout ce qui finalement
47:48qui serait mis
47:49ou pas en place
47:50l'essentiel
47:51c'est d'un peu
47:51se concentrer
47:52sur ces élections
47:54à venir
47:54et je ne pense pas
47:55qu'il prenne
47:57une grande place
47:58au vu des déceptions
48:00des français
48:01pardon
48:01moi j'ai le sentiment
48:02en tout cas
48:03que ça laisserait
48:03un désastre
48:04en tout cas
48:05de son image
48:05et de son passage
48:06au pouvoir
48:07Edouard
48:07c'est un désastre
48:10c'est un désastre
48:11économique
48:14industriel
48:14c'est un désastre
48:16agricole
48:16c'est un désastre
48:17pour la pêche
48:18c'est un désastre
48:19social
48:19et puis c'est un désastre
48:21aujourd'hui
48:21pour nos commerçants
48:22qui souffrent
48:23avec des boutiques
48:27Julien Alcaraz
48:27tout à fait
48:28Edouard
48:28vous parliez
48:29justement des pillages
48:30et du rôle
48:31peut-être
48:32de LFI
48:33là-dedans
48:34quand il y a des matchs
48:35par exemple
48:35de Ligue des Champions
48:36avec le Paris Saint-Germain
48:37qui gagne
48:37comme ce soir
48:38avec Paris-Barça
48:39exactement
48:39tout à fait
48:40c'est pour ça
48:40que je fais allusion
48:41à ça
48:41finalement
48:41après les mêmes
48:42décennies de victoire
48:43on retrouve
48:44les mêmes casses
48:45les mêmes piliers
48:45les mêmes casseurs
48:46alors que LFI
48:47pour le coup
48:48n'est pour rien
48:48dans ces casses-là
48:49après les matchs
48:50c'est juste
48:50quelle comparaison
48:51on peut faire
48:52avec cette fois-ci
48:53non mais tout à fait
48:55tout à fait
48:55donc
48:58comme j'ai dit
48:59donc ce qui a initialisé
49:00ce qui a lancé
49:01le mouvement
49:02c'est LFI
49:03donc après
49:04le mouvement
49:05une fois qu'il est parti
49:05ça aussi c'est supposé
49:07pour vous
49:07il est hors de contrôle
49:08en fait
49:09on se contente
49:10de l'alimenter
49:11mais on l'a eu
49:12et d'ailleurs
49:13à l'heure actuelle
49:14quand on voit
49:15effectivement
49:15les policiers
49:16les policiers
49:17qui ne pouvaient pas intervenir
49:18mais plus qu'un
49:19quand on regarde
49:20en Allemagne
49:20ils utilisent
49:21des canons à eau
49:23c'est ce que voulait
49:24Laetitia d'ailleurs
49:25tout à l'heure
49:25qu'on utilise
49:26plus de canons à eau
49:27les amis
49:28je veux vous remercier
49:29Edouard
49:30pardonnez-moi
49:30mais il va falloir
49:31que je rende l'antenne
49:32en tout cas
49:33merci d'avoir pris le temps
49:34tous les deux
49:34et puis Laetitia
49:35comme Muriel également
49:36et Adonis
49:37de nous avoir appelé
49:38aux heures 826
49:39300 300
49:39je vous embrasse très fort
49:41on se retrouve
49:42dès demain
49:42sur l'antenne
49:43de Sud Radio
49:43dès 5h
49:44avec le petit matin
49:45Sud Radio
49:45suivi du grand matin
49:46avec Jacques Cardoz
49:47et puis moi
49:48je vous retrouve
49:48demain soir
49:49à 20h
49:50toujours la libre antenne
49:52toujours en direct
49:52pour être à vos côtés
49:54mes chers amis
49:55commerçantes
49:56qui est là
49:59malheureusement
50:00en grande souffrance
50:01et Sud Radio
50:02laisse l'antenne
50:03ouverte
50:03pour accueillir
50:05vos témoignages
50:06vos ressentiments
50:08vos ressentiments
50:08aussi
50:09merci beaucoup
50:10Julien Alcaraz
50:11merci beaucoup
50:11Maxime Senat
50:13Antonin Durand
50:13et Aude
50:14d'être restés
50:15jusqu'à 21h
50:16avec moi
50:17sur l'antenne
50:17de Sud Radio
50:18à demain
50:19Sud Radio
50:21Parlons Vrai

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