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  • il y a 3 heures
Ce week-end, la France a fait face à une vague de dégradations et de pillages lors des manifestations, parfois violentes, du 17 octobre. Peu à peu, le profil des casseurs se dessine entre ultragauche et jeunesse délinquante. Pour Rachel Khan, essayiste et juriste, «il n'y a pas d'état d'urgence, mais il y a urgence pour l'Etat».

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Transcription
00:00On a entendu le Président de la République tout à l'heure dire qu'il n'y avait pas d
00:04'état d'urgence,
00:05mais il y a quand même urgence pour l'État.
00:06Et je pense que ça passe évidemment par la justice et tous nos piliers,
00:10la justice, l'école et autres, l'Assemblée, les institutions, nos mairies,
00:16doivent être debout et remettre la rigueur en place qui fasse tenir ce pays.
00:20Et c'est vrai que c'est absolument détestable.
00:22Toutes les personnes, les victimes qui ont fréquenté les prétoires
00:26sont un peu désabusées de cette justice trop laxiste.
00:30Sous-titrage Société Radio-Canada

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