Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 heures

Catégorie

🎵
Musique
Transcription
00:01...
00:09C'est avec un énorme plaisir que je vous retrouve sur Média TV
00:12pour notre escale culture artistique au cœur de l'Afrique
00:16et beaucoup de choses abordées aujourd'hui
00:19comme Tukibuki, un classique du cinéma
00:21qu'on se fera un plaisir de décrypter.
00:24Nous parlerons également littérature
00:26mais avant toute chose, place à notre invité du jour.
00:34Et aujourd'hui, nous avons l'immense plaisir de recevoir une jeune femme
00:39très représentative de cette nouvelle génération de talents
00:44sur notre continent, Aya Citri.
00:47Elle est passionnée de septième art, de théâtre.
00:50Elle est avec nous. Bonjour Aya.
00:53Bonjour Amna, comment ça va ?
00:55Ça va très bien. Merci beaucoup d'être avec nous, Aya Citri.
00:59Et voilà, vous êtes, comment dire, un des nouveaux visages
01:03de la nouvelle génération, de ceux qui portent haut et fort
01:10la culture sur notre continent, l'art de manière générale
01:15et notamment le septième art dont vous êtes passionnée,
01:18de théâtre également.
01:20Et je voudrais savoir comment a commencé un peu tout ça,
01:24cette rencontre avec le théâtre, le cinéma ?
01:26Comment s'est fait le coup de foudre ?
01:30On va dire que le coup de foudre est arrivé un peu de manière inexplicable.
01:35Je pense que surtout, c'était une période de ma vie
01:38où j'avais un peu besoin d'art.
01:40C'était important pour moi d'avoir...
01:42Enfin, l'art était important pour moi et j'ai fait la rencontre surtout de la peinture.
01:47J'ai commencé avec la peinture et c'est là où j'ai commencé un peu à faire du théâtre
01:51et c'est là où j'ai vraiment aimé ça, où je me suis dit que c'était quelque chose
01:55que j'avais envie de faire toute ma vie parce que c'est une manière pour moi de m'exprimer.
01:59Et je pense qu'en tant qu'humain, on a tous besoin d'une manière de s'exprimer.
02:02Je pense que l'art pour moi, c'est une forme pour moi de m'exprimer.
02:07Et c'est vrai que ce n'est pas du tout anodin de commencer par la peinture
02:11parce qu'in fine, le cinéma, c'est quoi finalement si ce n'est une suite de toiles mouvantes ?
02:18Et je trouve ça très intéressant.
02:20Et est-ce que la peinture, finalement, a eu peut-être un impact
02:25et a nourri votre vision du 7e art ?
02:30Complètement, parce que j'ai commencé à peindre surtout des corps humains.
02:34J'ai commencé à peindre de l'humain, en fait, des corps humains, des corps de femmes, etc.
02:38Et c'est là où j'ai compris que j'avais vraiment envie de parler de l'humain.
02:42J'avais vraiment envie de parler de la vulnérabilité de l'homme
02:45qui est pour moi magnifique.
02:48Et c'est ça ce qui fait du coup notre beauté en tant qu'humain.
02:51Et voilà.
02:53Et je voudrais savoir également peut-être le lien aussi avec le théâtre
02:58parce qu'avant l'interview, on a aussi parlé du théâtre.
03:02Donc, c'est beaucoup de choses, finalement, qui se rencontrent.
03:07Qu'est-ce que vous pouvez nous dire de cette expérience théâtrale
03:10et comment, aujourd'hui, encore, elle fait partie, peut-être,
03:13de votre univers artistique de manière générale ?
03:19Pour répondre, en gros, à la question, pour moi,
03:22je pense que j'ai besoin de me nourrir de plein de types d'art,
03:25dont théâtre, dont la peinture, tout ça.
03:30Et pour moi, c'est important en tant qu'artiste de pouvoir toucher à tout.
03:33C'est ça ce qui fait pour moi l'artiste en général.
03:36Et le théâtre, ça a commencé du coup quand j'étais au lycée.
03:39Et j'avais une preuve qui était formidable, que je remercie énormément,
03:42qui m'a vraiment énormément poussée à continuer dans ce chemin
03:46qui a vu en moi quelque chose qui était de vouloir m'exprimer,
03:51d'avoir envie de s'exprimer.
03:52Une adolescente qui a envie de s'exprimer, de parler.
03:54Et aujourd'hui, je continue à faire du théâtre.
03:56Et je pense que c'est hyper important pour tout le monde.
03:58C'est vraiment un espace où, collectivement, on se rassemble.
04:02Et on peut s'exprimer.
04:03On peut exprimer une émotion.
04:06On peut exprimer quelque chose qu'on a vécu.
04:08Et en fait, c'est vraiment, on va dire, une thérapie générale.
04:11Et je pense que, en tout cas, j'invite tout le monde à faire du théâtre.
04:14C'est pour moi une expression extrêmement importante dans la vie de tous les jours.
04:18Ça nous aide à pouvoir communiquer avec les autres, à parler,
04:23à aussi échanger.
04:25Et il y a beaucoup de choses très belles qui se passent au théâtre.
04:28Je voudrais savoir, parce que, voilà, comme vous venez de le dire,
04:31vous êtes une artiste polyvalente.
04:33Vous nourrissez de plusieurs arts.
04:35Mais finalement, voilà, le septième art est un peu le pilier.
04:40Et ça gravite un peu autour.
04:42Et est-ce que, par exemple, le théâtre influence encore aujourd'hui
04:48votre manière de voir le cinéma ?
04:50Est-ce que, voilà, quand vous composez vos plans,
04:53est-ce qu'il y a un peu ce fantôme du théâtre
04:57qui vient encore peut-être hanté ?
05:03Pas forcément le théâtre.
05:04J'irais plus, en fait, à chaque fois que je regarde un plan,
05:07j'essaie de le voir comme une peinture.
05:10Et j'essaie de le voir comme si c'était une toile.
05:14Donc, à partir de cette toile, qu'est-ce que je peux composer ?
05:17Et c'est à partir de là que je fais mes compositions
05:20quand je réalise que ce soit là le clip que vous êtes en train de diffuser
05:24ou un film ou quoi que ce soit.
05:26Je prends vraiment tout comme une toile.
05:27Et je me dis, d'accord, qu'est-ce que j'ai envie d'exprimer à ce moment-té ?
05:31Quelle est l'émotion que j'ai envie d'exprimer ?
05:32Qu'est-ce que j'ai envie de montrer aux gens ?
05:34Et ce qui est beau dans le septième art et le cinéma,
05:37c'est qu'on peut montrer de tellement de manières différentes.
05:41Et on a cette liberté d'avoir une caméra qui nous facilite beaucoup les choses
05:46et de pouvoir composer l'image.
05:48Et à travers de là, il y a le théâtre, là où tu positionnes ton personnage.
05:53Il y a aussi le set design qui est extrêmement important.
05:56Quel élément ou objet tu vas mettre qui va aussi parler ?
06:00Parce que pour moi, quand on regarde en tout cas une frame,
06:05on se dit qu'il n'y a pas juste la personne qu'on va voir qui va représenter quelque
06:10chose,
06:10c'est aussi ce qui l'entoure.
06:12Donc les objets, les couleurs, les formes, tout pour moi a une signification
06:17et rien n'est fait au hasard.
06:18Et rien, je pense, doit être fait au hasard.
06:21Et justement, les images qu'on voit ici de l'artiste Maïe
06:26et du clip Bisous, réalisé par vous-même, Aya.
06:31Alors, j'aimerais beaucoup que vous nous parliez de cette collaboration
06:34et de cette entente, je pense, et humaine et artistique.
06:39Et comment est née l'idée de ce clip ?
06:42Ça fait beaucoup de questions d'une seule.
06:47Donc, comment est venue en fait l'idée de ce clip et son histoire et sa composition ?
06:51Parce qu'il est très, très esthétique, très cinématographique.
06:56Et on sent bien sûr l'influence du 7e art.
07:00Et je voudrais que vous nous en parliez un peu plus.
07:04Alors, du coup, je vais parler un petit peu de la collaboration avec Maïe,
07:07qui est une artiste que j'ai rencontrée il n'y a pas très longtemps,
07:09mais avec qui on a vraiment, on va dire, « we clicked artistically »,
07:15mais aussi même humainement.
07:17C'est une personne avec qui on prend l'art de la même manière,
07:21on a envie de s'exprimer de la même manière.
07:23On est des femmes nord-africaines qui veulent s'exprimer,
07:28qui veulent parler de plein de choses, mais de manière très libre.
07:32Et je pense que la liberté, c'est quelque chose qui nous a un peu réunis.
07:35Et du coup, l'idée du clip, elle vient surtout de Maïe,
07:39qui m'a fait énormément confiance.
07:41Voilà, je suis quand même une artiste qui vient de débuter dans ma carrière.
07:44Donc, bien évidemment, il y a beaucoup d'enjeux
07:46de vouloir sortir un clip super ambitieux.
07:48Et il y a eu cette réelle confiance.
07:51Et je la remercie énormément pour la confiance qu'elle m'a donnée
07:53et qui m'a laissé un petit peu carte blanche.
07:55Bien évidemment, on a écrit ensemble toute la timeline,
08:00tout ce qu'elle voulait exprimer à travers sa musique Bisous.
08:03Et à travers ça, on a écrit les plans ensemble
08:06et on a travaillé ensemble sur ça.
08:08Et puis voilà, notre petite magie, comme on va dire, s'est faite.
08:12Et ça nous a fait le clip.
08:13Qui est un clip qui, pour moi, représente beaucoup,
08:17en fait, un peu le début de notre carrière à toutes les deux.
08:20Qu'on montre que, voilà, deux artistes indépendantes.
08:23Parce que, voilà, le clip a été fait complètement...
08:25Enfin, qui a été fait en indépendant.
08:27On n'a eu aucune boîte derrière nous, rien du tout.
08:29Et on a essayé de faire avec tout ce qu'on avait.
08:32Et je pense qu'à ce moment-là, les étoiles se sont un peu réunies
08:35pour qu'on puisse faire ce projet.
08:36Et je pense qu'on est vraiment fiers de ce projet.
08:39Et voilà.
08:39Ce que je voudrais savoir, Aya, vous venez de le souligner,
08:42vous êtes nord-africaine, vous êtes une femme,
08:46vous avez envie de parler librement.
08:48Et c'est vrai qu'on voit cette nouvelle génération d'artistes,
08:52tout art confondu.
08:54Et voilà, qui sont dans une, pas une rupture,
08:58mais une continuité peut-être différente,
09:01entre guillemets, des anciens, des anciennes générations.
09:04Et j'aimerais beaucoup avoir votre avis sur cette question.
09:08Comment vous, vous vous voyez actuellement
09:11dans le paysage artistique sur notre continent ?
09:17Alors, je pense qu'on est une génération
09:19qui a envie de briser un cycle.
09:22Et c'est pour moi très important.
09:24Et je le vois beaucoup aujourd'hui.
09:26C'est vrai qu'il y a encore des restrictions.
09:29Il y a encore des choses qui font
09:30qu'on ne peut pas parler de plein de choses.
09:32Mais je pense que la génération qui arrive
09:34a envie de parler de certaines choses
09:35qui, pour moi, je pense, les tabous n'existent pas.
09:38Les tabous, c'est des choses qu'on se met dans la tête
09:40qui fait qu'ils nous restreignent.
09:42Et ça vient du cycle un peu de reproduction
09:45de plein de choses.
09:46Donc, les tabous se reproduisent.
09:48Il ne faut pas parler de ça.
09:50Il ne faut pas parler de ça.
09:50Mais je pense qu'aujourd'hui,
09:53on a envie de parler de plusieurs choses
09:54sans forcément blesser,
09:56sans forcément atteindre ou quoi que ce soit.
09:57Juste avoir la liberté de pouvoir parler,
10:00de pouvoir s'exprimer.
10:01Chaque humain a quelque chose à dire.
10:03Chaque humain a une histoire à raconter,
10:04que ce soit la sienne ou celle d'autres personnes
10:08ou celle de sa famille, etc.
10:10Et je pense que c'est important
10:12de pouvoir accepter,
10:13pas forcément d'être d'accord.
10:14On ne peut pas être d'accord
10:15avec tout ce qui est dit.
10:17On peut éventuellement,
10:19chacun a ses propres tabous,
10:20ne pas être d'accord.
10:22Mais je pense que dans le monde
10:23dans lequel on vit,
10:24il est important de comprendre
10:25qu'il y aura des contradictions,
10:27qu'on ne va pas se comprendre forcément.
10:29Mais c'est important d'accepter
10:30la différence des autres,
10:31d'accepter que chacun a quelque chose à dire.
10:34Et tout humain a le droit de parler,
10:36tout le monde a le droit de s'exprimer,
10:38il a le droit de faire ça.
10:40On le fait nous à travers l'art
10:41parce que c'est un moyen
10:42qui je trouve est magnifique
10:44et merveilleux de pouvoir le faire.
10:47Mais il y a plein d'autres types
10:48de le faire et voilà.
10:50Mais je suis vraiment très fière
10:51de la génération actuelle
10:52et j'espère qu'on pourra porter notre voix
10:55et surtout en tant que femme.
10:56Même, je parle de femmes maghrébines,
10:58mais de femmes du monde entier.
11:00Et je vois tous les jours
11:01des femmes qui se battent énormément
11:02pour pouvoir s'exprimer.
11:03Et je trouve ça magnifique
11:04et j'espère qu'on va continuer.
11:06Je pense que,
11:07j'espère pas,
11:07mais je pense que c'est déjà le cas.
11:10C'est déjà le cas.
11:12Et avant de nous quitter,
11:13Aya, j'aimerais beaucoup
11:14avoir peut-être une petite idée
11:16de vos projets à venir,
11:19s'il y a une petite idée
11:20qui est en train de voir le jour.
11:25Alors, oui,
11:25il y a toujours des petites idées.
11:27Tant qu'on est en vie,
11:28il y aura toujours plein d'idées.
11:30Alors là,
11:31je suis plus en préparation,
11:33je sais,
11:33d'écrire un peu des longs métrages,
11:35des courts métrages.
11:36Donc, je suis plus focussée
11:37sur tout ce qui est écriture.
11:39Aussi,
11:39je développe un livre photo
11:41que j'espère faire sortir
11:42l'année prochaine.
11:43Il y a un livre photo
11:44qui retrace un petit peu
11:45ce dont on avait parlé
11:46de Break a Cycle.
11:48Je pense que c'est quelque chose
11:49qui sera beaucoup
11:50dans tout ce que j'écris
11:52en tout cas en ce moment
11:54et aussi la liberté.
11:55Et voilà,
11:56de continuer de créer
11:57à travers toutes les formes d'art
11:58qui existent.
12:00Et voilà.
12:01Et on vous souhaite
12:02beaucoup de courage,
12:04Aya Cétré.
12:04Merci mille fois
12:05d'avoir été avec nous.
12:07Vraiment, c'est un plaisir.
12:08Merci, bonne journée.
12:09Merci à vous.
12:10Au revoir.
12:11Merci.
12:12Au revoir.
12:19Et tout de suite,
12:20un classique
12:21Tukibuki,
12:22Morianta,
12:23deux jeunes Dakarois
12:24qui rêvent de quitter
12:25le Sénégal
12:26pour rejoindre Paris
12:27entre petites combines
12:28et rances urbaines
12:29et fantasmes.
12:30D'ailleurs,
12:30ils tentent justement
12:31de réunir l'argent
12:32nécessaire pour partir.
12:33Mais au fil du récit,
12:35leur projet de départ
12:36se transforme
12:37en une quête plus trouble
12:38entre désir de fuite
12:39et attachement profond
12:40à leur terre.
12:41Et au cœur
12:42de Tukibuki,
12:43il y a ce désir
12:44presque obsessionnel
12:45de partir
12:45puisque Paris incarne
12:47Eldorado,
12:48une promesse
12:49d'une vie meilleure,
12:51d'une modernité
12:52peut-être un peu
12:52trop idéalisée.
12:53Mais ce rêve
12:54est construit
12:55sur des images,
12:56des fantasmes,
12:56des projections.
12:57Mambetti ne le présente
12:59jamais comme une évidence
13:00mais plutôt
13:01comme une illusion fragile
13:03puisque les films
13:03questionnent ainsi
13:04cette attirance
13:05pour l'ailleurs héritée
13:07en partie de l'histoire
13:08coloniale
13:08et montrent
13:09combien finalement
13:10ce désir peut-être
13:11à la fois un moteur
13:12et un piège.
13:13On regarde tout de suite.
13:15Allez,
13:16Paris,
13:17Paris,
13:19Paris,
13:20Paris,
13:21Paris,
13:21Paris,
13:22Paris,
13:23Paris,
13:24Paris.
13:25Dis donc,
13:26qu'est-ce que c'est
13:26que ce paysan là?
13:27Alors,
13:28tu te feras au cirque?
13:32Ah, je comprends maintenant.
13:33C'est à cause
13:34de pas de l'eau comme toi
13:35qu'elle vient toujours
13:35en Réunion.
13:36Attends voir.
13:39C'est pour nous moucharder
13:40qu'ils t'ont déguisé
13:41en k-boy.
13:48les gens terminent.
13:53Paris,
13:55Paris,
13:58Paris,
14:00Paris,
14:00Paris.
14:00mais elle n'en a pas de la grande ville
14:04mais elle n'est pas un peu de la ville
14:08comme tout ça on est là
14:09je n'ai pas mal
14:11je n'ai pas de la ville
14:14elle n'en a pas de souffrance
14:16et je n'ai pas de ça
14:17ça ne se rend que 25 cents francs
14:19et je n'ai pas de cigare
14:19qui est là
14:22je n'ai pas de la ville
14:24mais je n'ai pas de la ville
14:25je n'ai pas de la ville
14:27je n'ai pas de la ville
14:28Monsieur Moury.
14:44Tukibuki, festival de Cannes, 73 années bénies pour Mambetti,
14:48un film qui a marqué le cinéma africain,
14:51un film unique de part notamment sa mise en scène,
14:54puisque Djibril Diop Mambetti casse les codes du récit classique,
14:58montage éclaté, rupture de ton, répétition et usage singulier du son.
15:02En tout cas, les films fonctionnent comme une sorte de mosaïque,
15:05d'images et de sensations,
15:06et cette forme justement fragmentée reflète l'état finalement intérieur des personnages,
15:11leur confusion, leur instabilité.
15:14Tukibuki devient alors un cinéma finalement du mouvement,
15:17de l'énergie, presque un peu de la révolte.
15:36Mais, je ne me sens pas le même, je ne me sens pas le même.
15:39Je ne me sens pas le même.
15:40Je ne me sens pas le même.
15:41Paris, Paris, Paris,
15:44c'est sur la terre un coin de paradis.
15:48Paris, Paris, Paris,
16:11Au-delà du voyage,
16:13Le film Tukibuki parle d'un tiraillement profond,
16:17rester ou partir,
16:18appartenir ou fuir.
16:20Maury notamment incarne cette contradiction entre modernité et tradition,
16:24entre désir de liberté et un crash culturel.
16:27Il ne parvient pas à choisir.
16:28Et le film montre que l'exil n'est pas seulement géographique,
16:31mais aussi intérieur.
16:33Partir, c'est risquer de se perdre,
16:35rester, c'est parfois renoncer également à ses rêves.
16:38En tout cas, Tukibuki est un film profondément moderne,
16:41à la fois politique et poétique,
16:43et capte l'énergie d'une jeunesse en quête d'avenir,
16:45tout en interrogeant les illusions du départ,
16:48un cinéma libre, vibrant,
16:49qui transforme le rêve,
16:50d'ailleurs, en une sorte de vertige existentiel.
16:55Paris, Paris, Paris,
16:58Madame, c'est votre robe si jolie.
17:17C'est tout ce qu'on désire.
17:36Et on continue avec du cinéma,
17:39avec ce superbe film réalisé par Filibert Aimé,
17:43Bambazi,
17:44Charo Gambo,
17:45le film suit Anita,
17:46une jeune danseuse et musicienne
17:47qui sort de prison après une agression
17:49et à son retour à Kigali.
17:51Elle apprend la mort soudaine de son compagnon
17:53entre deuil, relations complexes avec son entourage
17:56et désir de s'affirmer comme artiste indépendante.
17:58Anita traverse une période
18:00d'instabilité émotionnelle et existentielle.
18:02On regarde tout de suite un extrait de la bande annonce.
18:04Sous-titrage Société Radio-Canada
18:28Sous-titrage Société Radio-Canada
18:31Sous-titrage Société Radio-Canada
19:11Sous-titrage Société Radio-Canada
19:44Sous-titrage Société Radio-Canada
20:24Sous-titrage Société Radio-Canada
20:26Sous-titrage Société Radio-Canada
20:36...
20:39...
20:39...
20:40...
20:41...
20:42...
20:43...
20:44...
20:45...
20:46...
20:47...
20:48...
20:49...
20:50...
20:51...
20:52...
20:53...
20:53...

Recommandations