00:00Oui, je vois que Samrena et Karim ont beaucoup de choses à dire, on va en parler dans un instant.
00:05Merci d'être avec nous en direct sur Op1.
00:08Marie, vous nous appelez à Davignon, vous voulez faire part de votre lassitude.
00:12Lassitude pourquoi, Marie ?
00:15Allô ?
00:16Oui, allô ma chère Marie.
00:17Oui, d'accord, vous m'entendez.
00:19Oui, écoutez, bonjour, je suis contente de vous avoir au téléphone.
00:23De mon souhait, chérie !
00:26Oui, non, et puis surtout en ce moment avec ce qui se passe,
00:30je vous donne tout mon soutien pour ce qui se passe en ce moment.
00:33Merci.
00:35C'est...
00:36Je n'ai plus de mots, je ne sais pas, je n'ai plus de mots.
00:39Voilà, c'est tellement...
00:41Vous avez une voix tellement reposante, tellement agréable.
00:44C'est vrai, je suis contente.
00:45Merci, votre soutien et votre émotion de vos droits au cœur, ma chère.
00:49Ben écoutez, voilà, mais...
00:51Oui, alors justement, j'appelais parce que...
00:54Ben justement, je ne sais plus quoi, je suis en colère, je suis lassée.
01:00C'est infernal ce qu'on dit en ce moment, c'est infernal,
01:03parce que la gauche est contre ce bas avec l'extrême droite,
01:08et le président s'en mêle en disant qu'il doit se calmer,
01:11alors que lui, il a fait que si on en est là, c'est un peu de sa faute quand
01:16même.
01:17Voilà.
01:18Il y a l'éditeur précédent qui a tout dit, ce que je pensais,
01:23par rapport à Macron,
01:25oui, voilà, il y a...
01:26Bon, ben oui, bon, ben voilà, quelqu'un...
01:28Moi, depuis, je ne l'ai jamais voté pour lui,
01:30j'ai vu, j'ai compris sa personnalité
01:33quand je l'ai vue défiler au Louvre pour sa première élection.
01:38Ah oui, beaucoup de personnes ont souligné, effectivement, ce moment particulier.
01:41Ah là, c'était... Voilà.
01:42Bon, et là, j'ai compris tout de suite.
01:44Je pense qu'à sa décharge, je ne sais pas,
01:46ce n'est pas que je vais défendre Emmanuel Macron,
01:48mais pour essayer de comprendre,
01:49on a aussi quand même un président qui arrive dans un moment
01:53où la société n'est plus la même.
01:56Ça fait, disons qu'il est au pouvoir,
01:57mais la société n'est plus la même qu'il y a, disons,
02:00la société cristallisée.
02:01Alors, j'entends bien qu'on a envie, effectivement,
02:03de l'accuser d'être responsable,
02:05mais il n'est peut-être pas le seul.
02:06La société a changé, le monde a changé.
02:09Je veux dire, ce n'est peut-être pas facile non plus
02:11de gérer, effectivement, une société en ébullition,
02:14pour reprendre ces mots.
02:16Il a maintenu l'ébullition, quand même,
02:18voilà, ce que je trouve.
02:20C'est-à-dire qu'il a une personnalité,
02:22je l'ai senti de suite très égocentrique,
02:25très narcissique.
02:27Enfin, je l'ai senti...
02:30C'était une...
02:31Mais voilà, je savais...
02:32J'ai un frère qui est un fanatique de Macron,
02:35donc on n'en parle plus,
02:38mais c'est pas possible.
02:40J'invite...
02:41Je ne sais pas, je le...
02:42Il n'est pas sincère.
02:44Il n'aime pas les autres, je crois.
02:47Mais bon, ça, c'est une chose.
02:48Mais enfin, on en est là, en tout cas.
02:50Bientôt, il ne sera plus là,
02:51bien que je pense qu'il aimerait bien y rester,
02:53mais bon.
02:54Et on en est là,
02:56et je ne sais pas,
03:00l'extrême...
03:00Enfin, pour ne pas le nommer,
03:01M. Mélenchon,
03:02qu'il remonte tout le monde,
03:05qu'il soutient,
03:06qu'il maintient les étudiants,
03:08alors qu'ils ont tenu un peu quelque chose.
03:09– Oui, Sébastien Lecornu l'a bien visé du doigt,
03:12et les filles,
03:13l'extrême-gauche,
03:14qui lui jette de l'huile sur le feu,
03:15le chaos.
03:16– Donc, ils ont fait ce qu'ils ont pu,
03:19mais enfin, comment...
03:20Des adultes,
03:21parce qu'ils sont jeunes,
03:22quand même, je comprends,
03:22quand on est jeune,
03:25des gens comme l'extrême-gauche,
03:27devraient les calmer quand même,
03:29il faut les résoudre.
03:30On ne peut rien faire en ce moment,
03:31on ne peut rien faire.
03:33Et s'ils avaient obtenu leur 10 milliards,
03:36il fallait aussi que l'hôpital demande 10 milliards,
03:39que l'éducation demande 10 milliards,
03:41tout le monde...
03:42C'est impossible ce qui se passe en ce moment.
03:44– Oui, c'est ça.
03:44Alors justement, dans un instant,
03:46ma chère Marie,
03:46on va aborder...
03:47On est à 48 heures d'un moment de fête
03:50pour certains qui est Halloween,
03:52alors que les commerçants pleurent.
03:54Merci de nous avoir appelé,
03:55ma chère Marie,
03:55et d'avoir souligné, effectivement,
03:57votre regard,
03:58votre lassitude
03:58par rapport à cette société
04:00qui est cristallisée,
04:01par rapport à ces manifestations
04:03à répétition également,
04:04et par rapport à ce regard
04:06que vous portez sur le chef de l'État.
04:07Merci de nous avoir appelé d'Avignon.
04:09Profitez bien de cette journée à Avignon
04:11et restez sur Europe, ma chère Marie.
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