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  • il y a 11 minutes
Retrouvez le replay de Signé Duhamel sur BFMTV.

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Transcription
00:00Jean-Pierre Raffarin, bonsoir.
00:01On a gagné du temps.
00:03Et Alain Duhamel, bonsoir.
00:04Vous êtes tous les deux là, mais je voudrais que vous rebondissiez sur ce que vient de dire Laurent Nunez,
00:09sur cette nouvelle journée à risque.
00:11Il y a eu le fiasco du 17 octobre, qui a été d'ailleurs reconnu par Laurent Nunez,
00:15mais aussi par le chef de l'État.
00:17Désormais dispositif exceptionnel.
00:19Est-ce que ça vous rassure, Alain Duhamel ?
00:21Et en même temps, est-ce que vous vous dites, mais on est parti pour combien de samedis aussi perturbateurs
00:28?
00:28Alors d'abord, je ne m'aventurerai sûrement pas à dire que je suis rassuré.
00:32Je constate qu'il y a des moyens importants qui sont mis en place.
00:35Est-ce que ça empêchera des dérapages, des accidents ?
00:40Franchement, personne ne peut le garantir à l'avance.
00:43Et une journée comme ça, c'est forcément une journée dangereuse.
00:47Alors, est-ce que ça peut se renouveler régulièrement ?
00:53Bon, on est à six mois des élections présidentielles.
00:56On ne va quand même pas avoir tous les week-ends des manifestations de ce genre.
01:01C'est une crainte ?
01:01C'est une hypothèse.
01:05Ça ne s'est jamais produit jusqu'à présent pendant des campagnes présidentielles.
01:10Il y a eu bien entendu des manifestations,
01:12mais jamais eu un système où, semaine après semaine,
01:16c'était organisé à l'avance, annoncé à l'avance,
01:21et susceptible de rassembler du monde.
01:23Donc, c'est quelque chose de difficile à gérer.
01:26Et ça ouvre quand même sur une campagne plus tendue que d'ordinaire.
01:32Jean-Pierre Affara, vous êtes inquiet ?
01:34Je suis très inquiet.
01:36D'abord parce que ces manifestations sont très dangereuses
01:39quand on voit le niveau de violence des précédentes.
01:42Et donc, il y a une volonté vraiment de casser,
01:44une radicalisation un peu partout.
01:46Donc, je suis heureux d'entendre cette extrême fermeté.
01:49Je suis, comme Alain Duhamel, extraordinairement prudent
01:51sur les scénarios qui peuvent se passer.
01:53Parce que quand la violence monte en spirale comme ça,
01:56vous savez, ça peut aller n'importe où
01:57et ça peut aller vraiment dans des situations extrêmement dangereuses.
02:01Je pense qu'une grande majorité de Français
02:02sont heureux d'entendre des propos de fermeté.
02:05Ils attendent des résultats.
02:06Je trouve que nous sommes dans une situation un peu absurde
02:09d'enclencher des manifestations comme ça
02:11pour obtenir d'un gouvernement qui n'a pas de pouvoir quelque chose.
02:14On est dans des situations...
02:15Ça ne sert à même manifester aujourd'hui ?
02:17On est dans une impasse.
02:18Il faut trancher avec les élections présidentielles.
02:20Mais aujourd'hui, on a un gouvernement qui, d'une part,
02:23n'a pas la capacité de faire passer des lois
02:25et qui, d'autre part, n'a pas d'argent à distribuer.
02:27Donc, la manifestation, c'est aujourd'hui vraiment, au fond,
02:31une manœuvre pour crisper la société,
02:34pour empêcher probablement un débat serein de l'élection présidentielle,
02:38un débat qui serait un débat posé, raisonnable.
02:41Pourquoi il y a tant d'adversaires ?
02:43Parce que notre vie politique est dominée par deux partis extrémistes,
02:48deux partis radicalisés,
02:49qui, à eux deux, représentent plus de la moitié des Français,
02:52si j'en crois, les sondages,
02:54et que ceux-là ont intérêt à la radicalisation.
02:57Tout ceci est, au fond, une stratégie qui est engagée
03:00pour empêcher les Français d'avoir un débat serein
03:03pour choisir un avenir dans une période dangereuse et très nerveuse.
03:07– Jérôme Fourquet a cette formule.
03:10Aujourd'hui, on assiste au match entre le parti de la rue
03:13que représente la France insoumise et qui est dans les manifestations,
03:16et le parti de l'ordre que veut représenter le Rassemblement national.
03:20Et donc, finalement, peut-être que les deux ont intérêt que ça continue
03:23pour se retrouver au second tour dans six mois ?
03:26– Alors, la formule est assez réductrice, quand même,
03:29et simplificatrice,
03:30mais qui est, effectivement, au même moment,
03:34deux forces imposantes,
03:36et qui donne l'impression, l'une comme l'autre,
03:39d'être plutôt en train de se renforcer encore.
03:42– Évidemment, ça…
03:42– D'ailleurs, dans les sondages,
03:43les deux qui profitent en ce moment de cette situation,
03:46c'est Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.
03:48– Il n'y a pas de doute.
03:48C'est comme ça que c'est en train de se produire.
03:51Ce qui veut dire, c'est pour ça que j'insiste là-dessus,
03:54on entre dans une campagne présidentielle
03:57comme on n'en a jamais connu auparavant.
04:00C'est-à-dire avec, au moment où elle commence à se mettre en œuvre,
04:07à la fois, aux deux extrêmes, une mobilisation très forte
04:11et du poids, du poids réel.
04:15Et puis, au milieu de ça, un grand flou,
04:20comme souvent d'ailleurs dans les fins de règne,
04:22mais qui là est quand même particulièrement visible.
04:25Et de ce point de vue, on est dans une situation…
04:28Je veux dire, je n'aime pas beaucoup dramatiser
04:33pour faire des effets oratoires,
04:35mais j'ai suivi toutes les campagnes présidentielles
04:39depuis qu'il y en a eu.
04:40Je n'ai jamais connu une situation de ce genre.
04:43– Même en 1980, avec l'arrivée de la gauche,
04:47c'était possible et qui a créé beaucoup de tensions aussi.
04:49– Oui, il y avait beaucoup de tensions,
04:51mais c'était une alternative politique.
04:54– Voilà.
04:54– Et organisée.
04:56– Sans violence extrême.
04:57– Voilà.
04:58– Enfin, on craignait l'arrivée des chars russes
04:59face de la Concorde.
05:00– Non, ça c'était des polos.
05:01– C'était Jean-Pierre qui craignait ça.
05:03– Non, c'était Michel Penatoski qui disait ça,
05:06qui était à l'époque le ministre de l'Intérieur.
05:07– Bon, mais cette fois-ci, il faut avoir conscience.
05:12Il ne s'agit pas de chercher à effrayer pour effrayer,
05:15ce serait ridicule.
05:16Mais il faut avoir conscience du fait
05:18qu'on entre dans une campagne présidentielle
05:20pas comme les autres.
05:22– Pour moi, il y a un scénario noir,
05:24et j'y mettrai toutes mes forces pour lutter contre ça,
05:27c'est les institutions à l'extrême droite
05:30et la rue à l'extrême gauche.
05:32C'est-à-dire un deuxième tour qui les oppose tous les deux
05:35et qui s'installe dans la République,
05:36l'un dans la rue, l'autre au pouvoir.
05:39Tout ceci va générer de la violence,
05:41des étincelles qui sont inévitables.
05:43Cette double radicalisation extrême
05:45rendra le pays dans une situation
05:48pratiquement de guerre civile.
05:49Et donc de tension,
05:51parce qu'on n'est pas loin quand même d'un comportement
05:53qui s'entend...
05:53Quand vous entendez ce qu'on entendait tout à l'heure,
05:55les gens qui...
05:56– Il y a des appels à l'insurrection.
05:57– Qui lancent la cheminée sur les manifestants
06:00ou sur les polices.
06:01C'est quelque chose d'assez scandaleux.
06:03Donc ce qui est très inquiétant,
06:05c'est la violence.
06:06Il y en a qui ont dit
06:07« Mon adversaire, c'est la finance. »
06:09Moi, je dirais « Notre adversaire,
06:10l'adversaire de la République, c'est la violence. »
06:13La République, la politique est inventée
06:14pour éviter la violence,
06:16pour que les gens ne se battent pas.
06:17– Oui, mais certains vont vous répondre.
06:20– Oui, mais malheureusement, aujourd'hui,
06:21pour obtenir des choses, il faut être violent.
06:24Il faut aussi de la casse.
06:25Et d'ailleurs, le gouvernement a commencé vraiment
06:27à bouger vis-à-vis des lycéens
06:29après le 17 octobre, pas avant.
06:31– Oui, ça c'est vrai, mais si j'ose dire,
06:34dans les périodes de tension,
06:35on l'a toujours dit.
06:37La seule chose, c'est qu'aujourd'hui,
06:39ça se fait.
06:40C'est-à-dire qu'on n'est pas simplement
06:41dans les Athéniens
06:45qui sont en face de leurs adversaires
06:47et qui commencent par déclamer.
06:48Là, c'est passé du tout.
06:49La réalité, c'est qu'il y a eu déjà
06:51des difficultés pour arriver
06:55à juguler ce qui se préparait
06:58et que les risques ne feront que s'accroître
07:02dans ce climat-là.
07:03Plus on approchera de l'élection présidentielle
07:06et plus ce genre de risque sera grand.
07:08On est dans une campagne
07:10qui est une campagne plus vindicative
07:13et, le cas échéant, plus physique
07:17que les précédentes.
07:18C'est une campagne aussi
07:19qui efface ce qu'on appelle
07:22le bloc central en ce moment.
07:23C'est-à-dire qu'on voit bien
07:25que les candidats comme Gabriel Attal,
07:27Edouard Philippe,
07:28je dirais même jusqu'à Bruno Rotaillot
07:29et peut-être même Raphaël Glucksmann,
07:31on va dire du centre-gauche à la droite,
07:33ont du mal à exister
07:34parce qu'on entend Jean-Luc Mélenchon,
07:36Marine Le Pen.
07:38On voit bien que ça profite aux deux
07:39et le bloc central semble effacer totalement.
07:44Je crois que le bloc central
07:45n'est pas une promesse politique.
07:46Personne n'a envie que le bloc central gagne
07:49vraiment en tant que tel.
07:50Ce qu'il faut montrer,
07:51c'est que l'énergie du bloc central,
07:53elle va servir à réduire les extrêmes.
07:56Et donc, c'est...
07:57On va attendre,
07:58mais naturellement,
07:58la campagne électorale est encore longue.
08:00Mais il y a un moment
08:01où il faut qu'Edouard Philippe
08:03s'en prenne à Mélenchon
08:05et démonte le scénario de Mélenchon.
08:08Vous demandez à Edouard Philippe
08:08d'être beaucoup plus offensif.
08:10Non, il faut gérer les calendriers.
08:12Vous savez, dans les politiques...
08:13Et à Marine Le Pen.
08:14Et d'un côté, je disais,
08:15d'un côté Mélenchon
08:18et de l'autre côté Marine Le Pen.
08:20Donc, c'est ce travail-là.
08:21Ce n'est pas un travail, aujourd'hui,
08:22de construction d'un bloc central
08:24qui n'en est pas un.
08:25Il faut faire en sorte...
08:27C'est à peine central
08:28et ce n'est pas du tout un bloc.
08:29Donc, il faut essayer, au contraire,
08:31d'avoir la force, l'énergie,
08:33la créativité
08:34de réduire les deux pôles extrêmes.
08:37C'est ça, je crois, la ligne.
08:38Alors, quand est-ce que ça démarrera ?
08:39Ça démarrera quand...
08:41On pense que ça démarre trop tard.
08:42Je pense que...
08:43Il ne faut pas que ça vienne trop tard.
08:44Je pense qu'on est partis
08:45beaucoup trop vite.
08:46Un sondage par jour,
08:47des manifestations tous les jours.
08:48Mais à quoi servent ces manifestations ?
08:50Puisqu'on voit bien que le pouvoir
08:51n'a pas les moyens, aujourd'hui,
08:52de répondre.
08:54Oui, mais ce qui est quand même frappant,
08:57c'est qu'on a deux personnages,
09:01Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen,
09:02qui sont déjà solidement installés
09:05dans leur campagne.
09:06Absolument.
09:06Et qui, en plus,
09:07sont des très bons professionnels
09:08des campagnes, l'un comme l'autre.
09:10Ils ont l'expérience.
09:10C'est leur quatrième candidature à chacun.
09:12Ils ont expérimenté.
09:13Et si c'est la quatrième fois
09:15pour chacun d'eux,
09:16ça prouve qu'ils ont un certain talent
09:17dans ce genre d'exercice.
09:19Bon.
09:19Et qu'entre ça,
09:21je trouve que les candidats plus modérés,
09:23à commencer par votre ami Édouard Philippe,
09:26je trouve qu'ils tergiversent,
09:29ils ne parlent pas assez,
09:30et surtout, ils ne parlent pas assez fort.
09:33Ils disent des choses intelligentes,
09:34mais c'est leur métier
09:36et c'est presque leur caractéristique.
09:37Est-ce qu'on a envie de les écouter ?
09:39À eux, d'en donner envie.
09:41Un candidat, c'est quelqu'un,
09:42ce n'est pas Jean-Pierre Raffarin
09:43qui va me dire le contraire,
09:45un candidat, c'est quelqu'un
09:46qui arrive à créer de l'envie, justement.
09:48Absolument.
09:48Et pour créer de l'envie,
09:50il ne faut pas qu'il y ait aux deux extrémités
09:52quelqu'un de fort s'exprimant puissamment
09:55et au milieu, quelqu'un d'attentiste
09:57et parlant mezzo voce.
09:59Ben non.
10:00Comme le disait le grand poète français,
10:03qu'on me donne l'envie,
10:04l'envie d'avoir envie.
10:05Et je pense que ça, c'est tout à fait exact.
10:07Mais le fond de l'affaire aujourd'hui,
10:09c'est qu'on est parti dans une campagne
10:11qui est très nerveuse,
10:12où il y a beaucoup de candidats,
10:13et que le bloc central se parle à lui-même actuellement
10:16parce qu'il cherche des désistements
10:17les uns, les autres.
10:19Au fond, il ne faut pas qu'ils se parlent eux-mêmes.
10:21Il faut parler aux Français.
10:22Parce que le bloc central n'est pas une promesse.
10:24Et donc, il y a une promesse d'extrême-gauche
10:25et une promesse d'extrême-droite
10:26et c'est ça qu'il faut démolir
10:28pour construire une...
10:30Oui, mais on ne peut pas non plus
10:31gagner uniquement contre les autres.
10:32Il faut s'y donner envie,
10:33comme le disait Alassant.
10:35Mais parce qu'il n'y a pas de solution
10:37de réforme de retraite,
10:38il n'y a pas de solution
10:39de financement du social,
10:40ni à l'extrême-gauche,
10:41ni à l'extrême-droite.
10:42On a des impasses.
10:43Il y a une impasse de la décentralisation,
10:44il y a une impasse des retraites,
10:45il y a une impasse du financement
10:46de notre sécurité sociale
10:49et de l'ensemble...
10:50Mais ça, ça ne fait pas une campagne de dire ça.
10:52Non, mais déjà démonter
10:54les fausses solutions,
10:56bien montrer...
10:56Oui, mais il faut aussi apporter des solutions.
10:57Il faut apporter des solutions.
10:58C'est ce que je disais.
10:59Mais il faut apporter des solutions.
11:01Il faut apporter des solutions.
11:01Et les incarner.
11:02Dans un débat, il faut incarner.
11:04Et les incarner.
11:04Exact, il faut incarner.
11:06Et c'est là où il faut vraiment
11:10être au pouvoir pendant 10 ans.
11:11C'est difficile de dire
11:11« Attendez, j'ai les bonnes solutions. »
11:13Si vous aviez les bonnes,
11:14il fallait les appliquer avant.
11:15Alors, question de déclaration.
11:16Vous pourrez prendre des déclarations
11:17pendant 10 ans de M. Mélenchon,
11:18les déclarations de la paix,
11:19ils ont dit tout et n'importe quoi.
11:20Oui, mais c'était pour pouvoir.
11:21Donc, un petit travail,
11:21un petit travail élémentaire
11:23de dialectique politique
11:24et puis ça peut passer, ça.
11:25Il faut aller au combat.
11:26Le problème, c'est de savoir quand.
11:29La politique, ce n'est pas
11:30un marketing de parcours,
11:32c'est un marketing de rendez-vous.
11:33Il faut un certain dimanche,
11:35entre 8h et 20h,
11:36avoir 50% de part de marché.
11:38Donc, il faut partir au bon moment
11:39car il faut faire très attention.
11:41La situation de novembre
11:42n'est pas la situation de mars.
11:44Donc, soyons,
11:45ce qu'il faut aujourd'hui,
11:46c'est de prévoir,
11:46d'anticiper la situation de mars
11:48et d'y répondre.
11:49Une question,
11:50parce qu'il nous reste très peu de temps,
11:52sur la primaire des démocrates
11:54que propose Gabriel Attal
11:55pour départager tout ce beau monde.
11:57Est-ce que vous y croyez
11:58à cette primaire des démocrates ?
11:59Alors, on ne sait pas vraiment
12:01quel est le contour de cette primaire,
12:02mais bon, sur l'idée.
12:03Je la crois très souhaitable,
12:05je ne l'en crois pas très possible.
12:07Et je pense que chacun
12:08défendra sa chance
12:09comme il en aura envie.
12:10Donc, il n'y aura pas de primaire,
12:11ce coup de...
12:11Mais, en revanche,
12:13je pense que c'est très important
12:14que les candidats modérés
12:16fassent preuve de plus
12:18et de préférence de davantage
12:21de personnalité
12:22pour s'affirmer
12:24que Marine Le Pen
12:25ou que Jean-Luc Mélenchon
12:27qui ont quand même
12:28un kilomètre d'avance.
12:30Un mot sur cette primaire des démocrates ?
12:31D'abord, une primaire du Bloc Central
12:34pour avoir un candidat du Bloc Central,
12:36le Bloc Central n'est pas une promesse.
12:37Donc, je pense que ce n'est pas utile.
12:39D'autre part,
12:40je suis très hostile aux primaires.
12:41La bataille fraternelle
12:43est toujours la plus violente.
12:44Je me souviens des propos
12:45de Sarkozy,
12:46de Juppé,
12:47de Jippon.
12:48Nous avons quand même tué
12:49deux anciens premiers ministres.
12:51Un, c'est vrai,
12:51on va tuer
12:52pour les élections à l'occasion
12:53en un seul dimanche
12:54avec nos primaires
12:55de l'UMP autrefois.
12:56Donc, la primaire.
12:57Et puis, récemment,
12:58j'ai vu les compliments
12:59que Mme Royale adressait
13:01à M. Gluckman.
13:03Sous ceci,
13:03il m'a pensé
13:04qu'il fallait quand même
13:05éviter ces choses-là
13:06et avoir une stratégie
13:08de se dire
13:08« Ma foi,
13:09s'il y en a qui veulent aller
13:10jusqu'au bout,
13:11le premier tour fera la primaire. »
13:13Merci à tous les deux.
13:14Merci à tous les deux.

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