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  • il y a 23 minutes
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Hortense Crépin du 30 octobre 2026.

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00:03Midi et demi, 14h, RTL midi, les auditeurs ont la parole, avec Hortense Crétin.
00:08On est ensemble jusqu'à 14h, vous avez la parole au 3210, mais d'abord votre rappel des titres, les
00:14parcours dans le centre de Paris,
00:16déposés par la CGT et des gilets jaunes pour la manifestation de demain, officiellement interdits par la préfecture de police.
00:22Le cortège autorisé devra se faire en périphérie entre la porte de Bagnolet et la porte de Charenton.
00:27Une semaine après l'attentat raciste dans les Yvelines qui a fait un mort et sept blessés,
00:31plusieurs milliers de personnes sont attendues à Trappes ce soir à 18h pour un rassemblement contre le racisme et l
00:37'islamophobie
00:37en présence de plusieurs personnalités de la gauche.
00:40Le géant des crypto-monnaies Binance, victime d'un énorme piratage au préjudice estimé à 6,3 milliards de dollars,
00:47a précisé la société, expliquant avoir subi une attaque complexe ayant causé plusieurs brèches dans sa sécurité.
00:54En raison du contexte géopolitique, le Dakar 2027 ne se tiendra pas en Arabie Saoudite,
00:59mais au Portugal et au Maroc en janvier, annoncent les organisateurs.
01:03C'est la première fois depuis 2007 que la course sera de retour sur le continent africain.
01:08Prudence si vous nous écoutez sur la route, c'est orange dans les deux sens aujourd'hui,
01:13avant le coup d'envoi de ce week-end de la Toussaint.
01:15Et puis dans un registre plus léger, Mylène Farmer sort ce vendredi son 13e album.
01:19Si vous l'avez déjà vu en concert, si vous avez déjà acheté ou écouté ce nouveau disque,
01:24appelez-nous au 3210 pour témoigner.
01:26On en parle donc jusqu'à 14h dans Les Auditeurs ont la parole sur RTL.
01:37Je trouve que c'est normal que les anciens présidents aient un certain nombre de services,
01:41notamment sur la sécurité, sur la secrétariat.
01:44Le problème c'est que c'est tout dans les excès.
01:46C'est qu'ils n'ont pas une voiture, ils en ont quatre.
01:48C'est qu'ils n'ont pas un service de sécurité, ils en ont 25.
01:51Et ils n'ont pas certains logements qui sont mis à disposition pour les députés qui viennent à Paris.
01:56Ils n'en ont pas un, ils n'en ont pas deux, ils en ont une quantité phénoménale.
01:59Le message laissé par Bénédicte sur le répondeur RTL.
02:04Et oui, combien nous coûtent nos ex ?
02:07Alors on parle des ex-présidents de la République et des anciens premiers ministres.
02:12Un rapport parlementaire consulté par RTL montre que les avantages accordés aux anciens chefs du gouvernement et présidents
02:18s'élèvent à 3 200 000 euros en 2025.
02:23Des avantages qui comprennent notamment un chauffeur et des frais de secrétariat.
02:27Alors on va en parler ensemble.
02:29Vous nous appelez au 3210 et pour nous accompagner durant cette séquence avec nous en ligne,
02:35René Dozière, bonjour.
02:36Oui, bonjour.
02:37Ancien député et président de l'Observatoire de l'éthique publique,
02:41spécialiste de ces questions de transparence de la vie publique.
02:45Vous allez pouvoir nous aider justement pour répondre aux questions et aux interrogations des auditeurs.
02:52Fabienne nous a appelé justement au 3210.
02:54Bonjour Fabienne.
02:58Bonjour Fabienne.
02:59Bonjour.
03:00Vous nous appelez d'où Fabienne ?
03:01J'appelle de Aubière à côté de Clermont-Ferrand.
03:03Très bien.
03:04Alors vous justement, ces avantages accordés pour 10 ans,
03:08puisque la règle a changé en début d'année.
03:11C'est une décision prise par Sébastien Lecornu, le Premier ministre.
03:1510 ans d'avantages, notamment pour les ex-premiers ministres.
03:18Est-ce que vous, vous êtes d'accord ou pas ?
03:21Ah non, moi je ne suis pas d'accord.
03:22Moi je suis désolée, quand on part à la retraite,
03:24nous, on ne garde pas le même salaire.
03:29Vous êtes d'accord avec ça ?
03:30On nous demande de faire des efforts.
03:32Pourquoi eux, ils n'en font pas ?
03:34Là, c'est trop.
03:35Vous vous rendez compte ?
03:3610 ans ?
03:3810 ans avec notamment, on le disait,
03:40un service d'un chauffeur privé
03:43et puis des frais de secrétariat.
03:46Je suis désolée.
03:47Donc pour vous, oui, c'est non.
03:48Ah ben, c'est clair, non, non.
03:50Moi je suis désolée.
03:51Quand je vais être à la retraite,
03:52bon, j'en suis loin.
03:54J'ai que 44 ans, j'en suis loin de ma retraite.
03:56Ce n'est pas le problème.
03:57Mais comment, si je n'épargne pas,
03:58j'aurai pas le même salaire que ce que je gagne là.
04:00Et encore, c'est parce que je suis à 40 heures par semaine.
04:04Enfin, ils font quoi avec ça ?
04:06Qu'ils nous montrent ce qu'ils font ?
04:08Qu'ils arrêtent de nous demander à nous de faire des efforts ?
04:10Qu'ils ont en face, qu'ils montrent l'exemple.
04:12Je suis désolée.
04:13René Dozière, vous êtes avec nous en ligne, justement.
04:17Cette demande d'exemplarité qu'exprimait à l'instant Fabienne,
04:21c'est quelque chose qui revient beaucoup, justement,
04:24notamment ces dernières années.
04:25Alors, j'aimerais juste qu'on regarde un petit peu les chiffres avec vous.
04:27Parce que 3 200 000 euros, est-ce que c'est encore trop ?
04:31Est-ce que ça a diminué depuis que vous, vous vous intéressez à tous ces sujets ?
04:34Dites-nous.
04:35Oui, bien entendu, ça a diminué.
04:37C'est en partie le résultat des efforts menés par l'Observatoire d'éthique publique.
04:43Mais je voudrais quand même souligner à votre interlocutrice au précédent
04:47que les avantages qui sont accordés là expriment en quelque sorte
04:53la reconnaissance pour les services rendus à la France par deux personnes
04:57qui sont quand même un peu extraordinaires.
05:01Le président de la République, c'est quand même celui qui déclenche
05:05le conflit nucléaire ou les guerres.
05:07Et on est dans une situation difficile.
05:09Et le Premier ministre, c'est celui qui gère l'ensemble de l'administration française.
05:15Alors, on peut être en désaccord avec la politique menée, bien entendu.
05:20Mais il faut respecter, je dirais, ces deux fonctions
05:24et les prendre en considération parce que c'est le fondement même de la démocratie.
05:28Et donc, quand ils partent, si vous voulez, en retraite,
05:33je crois qu'il est normal que la France reconnaisse les services qui sont rendus,
05:38qu'ils ne sont pas, encore une fois, des services comme peut rendre n'importe quel citoyen.
05:44Et par ailleurs, ce sont des gens qui peuvent encore rendre des services
05:48à cause des informations dont ils disposent et des relations dont ils ont.
05:53Donc, on peut naturellement discuter des modalités,
05:58mais il y a un principe qu'il ne faut pas confondre.
06:01Et naturellement, ces avantages,
06:03ces avantages qui sont d'ailleurs liés à des fonctions, encore une fois, extraordinaires,
06:10eh bien, ils ne doivent pas être éternels.
06:13Et on a d'ailleurs, depuis qu'ils ont été mis en place,
06:17de manière tout à fait discrète, d'une manière opaque,
06:21on a fait les progrès en matière de transparence,
06:24et y compris, je dirais, en matière de coûts.
06:28Par exemple, les anciens présidents de la République,
06:31quand le système a été mis en place en 1985,
06:35de manière confidentielle, pendant 25 ans...
06:38Ce n'était pas connu, ce n'était pas sûr qu'il y avait effectivement ces avantages ?
06:41Ce n'était pas connu, ce n'est pas vu,
06:43et je me suis bagarré pendant une dizaine d'années pour arriver à éclaircir les choses.
06:47Eh bien, à l'époque, un ancien président avait 2 millions d'euros.
06:52Eh bien, aujourd'hui, un ancien président,
06:54à cause des réductions qui ont été consenties par François Hollande,
06:58eh bien, il est autour de 700 000 euros. Voilà.
07:02On va accueillir Yann, qui a également composé le 3210.
07:06Bonjour, Yann.
07:07Oui, bonjour, en France.
07:08Vous nous appelez d'où, Yann ?
07:09Dans l'Aisne.
07:11Dans l'Aisne, très bien.
07:12Est-ce que vous êtes d'accord avec Fabienne, qu'on entendait il y a quelques minutes ?
07:16Ah, tout à fait d'accord.
07:17Il devrait, comme nous, quand on a fini le boulot, on est au chômage ou à la retraite,
07:22on n'a pas un salaire à vie.
07:25Vous entendez néanmoins ce qu'expliquait à l'instant René Dozier
07:29sur le fait que ce sont tout de même des services accordés
07:33à des personnes qui ont rendu des services extraordinaires sur leur parcours ?
07:41Tous les gens qui travaillent, moi, je suis chauffeur routier, j'alimente les supermarchés.
07:45Je suis extraordinaire, je ramène à manger à tout le monde.
07:48Si je suis pas là, c'est qu'il va y faire.
07:49Je déclenche pas la guerre, cher monsieur.
07:50Non, je déclenche pas la guerre, monsieur. Arrêtez.
07:53Bon.
07:53Arrêtez.
07:54Alors, je vais pas déclencher une guerre.
07:57C'est pas nous qui déclenchons des guerres.
07:59Nous, on est là juste pour essayer de faire tourner le pays.
08:01On a du mal à joindre les deux bouts avec ma femme.
08:03Bon, on travaille tous les deux.
08:04Tous les deux, on travaille.
08:05Les responsabilités ne sont pas au niveau du Président et du Premier Ministre.
08:11Ah oui, mais c'est pas moi qui faisais la dette non plus.
08:13Par contre, moi, avec mon camion, tous les jours sur la route,
08:15à faire attention à tous les gens, c'est une responsabilité énorme aussi.
08:18Et je vais partir à l'arrette avec même pas de 1250 euros.
08:21C'est normal.
08:22Et donc, Yann, il faudrait qu'il n'y ait aucun avantage ou rien du tout
08:26pour les anciens Premiers Ministres et les anciens Présidents, selon vous ?
08:31Exactement.
08:32Aucun comme nous.
08:32T'as plus de boulot, t'es au chômage, tu touches le chômage, je crois.
08:36Et après, comme ça, ils vont payer leur voiture, l'assurance, l'essence, les factures,
08:41l'électricité, le gaz, l'alimentation.
08:43Et là, on se rend compte que la vie est dure, très dure.
08:46René Dozier, vous nous expliquiez justement qu'il y avait eu beaucoup d'évolution
08:49depuis que vous traitez ces sujets-là et que vous vous y intéressez.
08:53Qu'est-ce qui a changé, je disais, il y a quelques minutes,
08:55qu'en début d'année, désormais, le gouvernement a réduit
09:00déjà la durée accordée de ces avantages aux anciens Premiers Ministres et aux anciens Présidents.
09:06C'est désormais 10 ans.
09:07D'ailleurs, la députée Marie-Christine Dalloz,
09:10qui a compilé ce rapport annuel dont on parlait à l'instant,
09:13milite pour réduire de 10 à 5 ans ces avantages.
09:15Vous êtes d'accord ?
09:16Oui, bien entendu, bien entendu, si vous voulez.
09:21Il faut bien voir qu'il ne s'agit pas d'ailleurs de salaire
09:24de ces anciens Présidents ou des anciens Premiers Ministres.
09:27Ce sont simplement des avantages matériels,
09:30c'est-à-dire des bureaux pour les anciens Présidents,
09:35secrétariat, une voiture et un chauffeur.
09:37Voilà, ça ne concerne pas leur traitement de retraite.
09:41D'ailleurs, le Président n'en a pas,
09:43et puis les Premiers Ministres n'en ont pas non plus.
09:45Donc, il n'y a pas de retraite, ça c'est intéressant,
09:47il n'y a pas de retraite qui est accordée au Président
09:49et aux anciens Premiers Ministres ?
09:51Si vous voulez, pendant longtemps,
09:53le Président n'avait même pas de salaire.
09:54Depuis 2008, il a eu un salaire que François Hollande
09:57a réduit de 30% en 2012.
10:01Mais, par exemple, quand il part,
10:04quand un travailleur part en retraite,
10:07il a quand même une retraite,
10:09notamment dans la fonction publique,
10:11c'est en général 75% de son salaire,
10:14eh bien là, le Président,
10:16il a simplement une dotation
10:19qui a été fixée en 1955.
10:22Alors qu'à l'époque, d'ailleurs,
10:24on ne savait même pas ce qu'il faisait, etc.
10:26Et donc, là, il faudrait naturellement
10:29accorder à l'ancien Président
10:32au moins un salaire de retraite,
10:35comme tout le monde.
10:35Mais là, il ne s'agit pas de ça,
10:37il s'agit d'avantages qui sont liés aux fonctions.
10:40aux fonctions qu'ont occupé le Président
10:43et le Premier ministre.
10:44Vous restez en ligne avec nous, René Dozière.
10:46On continue à parler de ce sujet
10:48sur lequel vous êtes nombreux
10:48à nous appeler au 3210.
11:02J'aimerais qu'on retire tous les avantages aux ministres.
11:04Je ne vois pas pourquoi ils auraient des avantages
11:06plus que les autres.
11:07Un ouvrier, quand il s'en va
11:08ou n'importe qui,
11:10il n'a plus d'avantages en sortant.
11:12Moi, aujourd'hui, je suis prêt à fermer ma boulangerie
11:14à cause de tout ce qui s'est passé
11:15à cause de Macron.
11:15Donc, même Macron,
11:16j'aimerais qu'on lui retire tous ses avantages.
11:18Le message laissé par Bernard
11:20sur le Répondeur RTL.
11:22On est ensemble jusqu'à 14h.
11:24Vous avez la parole.
11:25Vous nous appelez au 3210.
11:27Et on continue à parler de ce sujet.
11:30Les avantages accordés
11:31à nos anciens présidents de la République
11:33et nos anciens premiers ministres
11:35selon un rapport parlementaire consulté par RTL.
11:38Ces avantages se sont élevés l'an dernier
11:40à 3 200 000 euros.
11:43On est toujours également en ligne
11:44avec René Dozière, ancien député
11:45et président de l'Observatoire de l'éthique publique,
11:48spécialiste de ces questions de transparence,
11:50de la vie publique.
11:51J'aimerais qu'on puisse accueillir Marc
11:54qui a également composé le 3210.
11:56Bonjour, Marc.
11:58Oui, bonjour, Hortense.
11:59Vous nous appelez d'où, Marc ?
12:01Moi, je vous appelle d'un endroit
12:03qui s'appelle Bénès-Marène.
12:04C'est dans le sud des Landes.
12:05Dans le sud des Landes.
12:06C'est près de l'Atlantique.
12:07Il fait beau ?
12:08Il fait, oui, moyen, soleil et nuage,
12:12on va dire.
12:12Il fait une bonne température.
12:14Je crois qu'il va faire dans les 18 degrés
12:15par là, à l'extérieur, donc c'est pas mal.
12:17On profite quand même.
12:19Alors Marc, justement,
12:20on entendait nos deux auditeurs précédents,
12:22Yann et Fabienne,
12:23qui étaient opposés à ce que
12:25les anciens présidents et premiers ministres
12:27puissent bénéficier de ces avantages.
12:29Je rappelle qu'on parle notamment
12:30d'un chauffeur et puis de frais de secrétariat.
12:34C'est quoi votre avis à vous ?
12:36À mon avis, c'est que, bon, de toute façon,
12:38déjà, au minimum, au point de vue sécurité,
12:42moi, je pense qu'on doit toujours les protéger
12:45parce qu'on ne sait pas,
12:47par rapport à des décisions politiques,
12:50il peut y avoir des gens qui, par vengeance,
12:53ont envie de s'en prendre à eux,
12:55ne serait-ce que ça.
12:56Après, bon, oui, un secrétaire,
12:58après, bon, est-ce qu'ils ont besoin de...
13:00Alors, je ne sais pas, en fin de compte,
13:01quels sont tous les avantages
13:02qui sont liés à leurs fonctions
13:04une fois qu'ils ne sont plus présidents
13:06ou premiers ministres.
13:08Mais je trouve que, bon,
13:10finalement, un million d'euros par an,
13:13bon, oui, c'est beaucoup d'argent.
13:15Enfin, pour ma part,
13:16un million d'euros, je ne sais pas ce que c'est.
13:18Mais, bon, mais finalement,
13:21je veux dire, par rapport au déficit,
13:22c'est une goutte d'eau, quoi.
13:233 millions, 200 millions d'euros,
13:24si on regarde, effectivement,
13:25c'est moins d'un pour cent du budget de l'État.
13:27Alors, la question que vous posiez, Marc,
13:29justement, j'aimerais qu'on puisse la poser
13:31à René Dozier,
13:32Marc parlait de frais également de sécurité.
13:36Est-ce qu'ils sont inclus ou pas dans ce rapport
13:38ou ce sont des frais annexes ?
13:40Non, ces frais de sécurité
13:42ne sont pas inclus.
13:43D'accord.
13:44On n'en a pas, d'ailleurs,
13:46le montant exact,
13:47pour la bonne raison
13:48qu'ils se modifient régulièrement,
13:51en fonction, si vous voulez,
13:52des menaces qui peuvent peser
13:54sur les anciens présidents.
13:56Marc a raison de dire que, par exemple,
13:59il y a des gens qui ont des tas de motifs
14:02de pouvoir se venger de décisions
14:04qui ont pu être prises,
14:05soit par le Premier ministre,
14:07soit par le Président de la République.
14:09Et donc, en tout cas,
14:11les anciens présidents sont protégés,
14:14largement protégés,
14:15beaucoup moins, d'ailleurs,
14:16signalent que le Président des États-Unis,
14:18mais la protection policière
14:20est assurée en fonction des menaces.
14:23Donc, elle peut se modifier
14:26au gré des circonstances.
14:28Et là, le chiffrage n'est pas donné
14:30parce qu'on ne dévoile pas
14:32quel est le nombre de policiers
14:34qui sont mis naturellement à leur service.
14:38Quand on parle de ces avantages,
14:41c'est donc le chauffeur
14:42et des frais de secrétariat
14:44ou de bureau, par exemple.
14:46C'est ça.
14:46Il n'y a pas...
14:48On ne prend pas en compte la sécurité.
14:50D'ailleurs, personne ne la remet en cause.
14:53Et là, si vous voulez,
14:54son montant varie selon les périodes,
14:58bien entendu.
14:59Alors, j'aimerais...
15:00Oui, allez-y, René Dozier.
15:01Par rapport à vos interlocuteurs,
15:03moi, je comprends très bien
15:04qu'un actif, qu'un travailleur,
15:07un ouvrier, voire un fonctionnaire
15:09se disent, moi,
15:10quand je pars à la retraite,
15:12j'ai ma retraite,
15:13mais je n'ai pas d'avantages particuliers.
15:16Et c'est justement...
15:17Ces avantages ne sont pas accordés
15:20à des tas de personnes.
15:21Ils sont accordés à deux fonctions
15:24qui sont des fonctions essentielles
15:26de la démocratie.
15:28C'est parce que ce président,
15:30ces anciens présidents
15:31ou ces anciens premiers ministres,
15:33parce qu'ils disposent, je dirais,
15:35de renseignements particuliers,
15:37parce qu'ils ont eu affaire
15:39à des informations tout à fait secrètes.
15:43Je veux dire...
15:45Et parce qu'ils ont dirigé,
15:47si vous voulez, le pays.
15:48C'est pas...
15:48Ça ne concerne effectivement pas
15:51les anciens ministres, par contre.
15:53J'aimerais juste qu'on...
15:55Ça ne concerne pas les anciens ministres,
15:55ça ne concerne pas les parlementaires,
15:57si vous voulez.
15:58Donc ça concerne effectivement
16:0017 anciens...
16:01Le rapport concerne effectivement
16:0417 personnes,
16:05plus François Hollande
16:06et Nicolas Sarkozy,
16:07les anciens présidents.
16:08J'aimerais qu'on puisse accueillir
16:11Marie-Claire,
16:11qui a également composé
16:12le 3210.
16:13Bonjour, Marie-Claire.
16:15Oui, bonjour.
16:16Alors, vous, vous êtes retraitée,
16:18je crois,
16:19et vous êtes opposée,
16:20c'est ça, à ses avantages ?
16:22Quand vous entendez
16:22ce que vient de nous exposer
16:24René Dozier,
16:25est-ce que vous...
16:25Voilà, vous comprenez
16:26quand même un peu ?
16:27Je suis outrée, madame.
16:30Ces gens-là,
16:31ils s'entraînent bien les foules
16:33pendant le réveil des guerres chiches.
16:34Ils mouvent à l'Assemblée nationale,
16:37on picole à l'Assemblée nationale,
16:39on a tout le tralala derrière
16:41et nous, le peuple,
16:43on crève.
16:44Alors non, madame,
16:46je suis contre.
16:48Entièrement contre.
16:49Et donc, il ne faudrait aucun avantage
16:51pour vous ?
16:52Il faudrait que...
16:52Non.
16:53Écoutez, ils partent en retraite
16:54comme tout le monde.
16:55Nous, moi, je pars en retraite,
16:57je suis partie en retraite.
16:58Mon mari est décédé l'année dernière.
17:01Bon, j'ai employé deux personnes au CESU
17:03parce que mon mari avait une sclérose en plaques
17:05depuis 45 ans.
17:07Il était devenu aveugle.
17:09On était restaurateur.
17:11Et moi, aujourd'hui,
17:12on me dit, madame,
17:13si vous avez des employés au CESU,
17:14vous toucherez des avantages
17:17que dans deux ans.
17:18C'est quoi ce bordel ?
17:19Effectivement, pour vous,
17:21ce n'est pas vraiment audible.
17:23Marie-Claire,
17:24vous n'êtes pas la seule
17:25à avoir cet avis.
17:28Vous êtes nombreux à nous appeler
17:29au 30 de 10.
17:31Gisèle nous a également appelés.
17:32Bonjour, Gisèle.
17:33Oui, bonjour.
17:34Vous nous appelez d'où, Gisèle ?
17:36De Pontoise.
17:37De Pontoise.
17:38Très bien.
17:38Et alors, vous, justement,
17:40quand vous entendez un petit peu
17:41ce que nous expliquait René Dozier
17:42sur en quoi consistent précisément
17:45ces avantages,
17:46et effectivement,
17:46le fait que ça concerne
17:47un nombre très restreint de personnes,
17:49et je rappelle encore une fois,
17:50au final,
17:51ces 3,2 millions d'euros,
17:52c'est moins d'un pour cent
17:54du budget de l'État.
17:55Donc, c'est vraiment une goutte d'eau
17:56dans tout ce qui est dépensé chaque année.
17:58Mais est-ce que, voilà,
17:59vous êtes opposée quand même
18:00à ces avantages ?
18:01Je suis complètement opposée.
18:03On sait bien que les petites rivières
18:05sont les grands fleuves,
18:05donc 3 millions d'euros
18:07par-ci et par-là.
18:08Alors, justement,
18:09René Dozier a dit qu'il fallait
18:12remercier le président,
18:13le premier ministre,
18:14pour servir son dû.
18:16Aujourd'hui,
18:17le déficit de la France
18:18est de 3 000 milliards.
18:19Il faut leur dire merci ?
18:23Et alors,
18:24si tout le monde doit participer,
18:26on met toujours les Français
18:27à contribution,
18:29avant d'imposer quelque chose
18:31aux Français,
18:31de leur supprimer leurs avantages,
18:34je me l'octroie d'abord
18:35à moi-même.
18:36Donc, d'abord,
18:37je supprime mes avantages
18:39si je veux supprimer
18:40les avantages des autres,
18:42notamment EDF, SNCF
18:44et je ne sais qui.
18:44Quand on quitte
18:45la voie préfectorale,
18:47on est obligé de quitter
18:48son appartement de fonction.
18:49On n'a plus de voiture,
18:50on n'a plus rien.
18:52Et donc, pour vous,
18:52voilà,
18:53c'est ce que nous disait
18:53René Dezer,
18:54c'est que ce sont uniquement
18:55les anciens présidents
18:56et les anciens premiers ministres.
18:58Ça ne concerne pas les ministres,
18:59ça ne concerne pas
19:00les députés,
19:00les sénateurs.
19:01Voilà,
19:01c'est juste un petit nombre
19:03restreint de personnes.
19:04Eh bien,
19:04je ne suis pas d'accord non plus.
19:06Il dit que le président
19:08n'a pas de retraite.
19:09Alors,
19:10le terme ne porte pas
19:11le nom de retraite,
19:12mais quand même
19:13une indemnisation.
19:15J'espère que quand il va
19:16quitter le gouvernement,
19:18il aura 49 ans.
19:20J'espère qu'il ne va pas
19:20toucher d'indemnisation.
19:22Mais sur la ligne,
19:23sur le budget 2027,
19:25il s'est quand même
19:26réservé 2 millions.
19:27Alors, justement,
19:29merci beaucoup Gisèle
19:30pour votre appel au 3210.
19:31Je précise qu'on apprend
19:32dans le document
19:32que nous évoquions
19:34sur RTL
19:35que le budget 2027
19:36en cours d'examen
19:37en Parlement prévoit
19:382,3 millions d'euros
19:39pour les futurs bureaux
19:41d'Emmanuel Macron.
19:41Une enveloppe fixée
19:42pour un bail de 6 ans.
19:44René Dozière,
19:45très rapidement,
19:46pour vous remercier déjà
19:46d'avoir été avec nous.
19:47Et très rapidement,
19:48une dernière question.
19:49Est-ce que par rapport
19:50à nos voisins européens,
19:51notamment les anciens présidents
19:54et les anciens,
19:54l'équivalent du Premier ministre,
19:56ont des avantages similaires
19:58ou plus importants que chez nous ?
20:00Tous les anciens présidents
20:02et les Premiers ministres,
20:04je dirais des gouvernements
20:05un peu comparables à la France,
20:08bénéficient, si vous voulez,
20:10d'avantages qui sont globalement les mêmes.
20:14Il y a des différences selon les pays.
20:15Nous ne sommes pas nécessairement
20:17bien mieux traités là-dessus.
20:21Et encore une fois,
20:22je crois que beaucoup d'interlocuteurs
20:24confondent ces avantages
20:26qui sont liés à deux fonctions
20:28essentielles pour la démocratie
20:30avec des rémunérations.
20:32Ils confondent toujours
20:33par rapport à la retraite.
20:34On ne parle pas,
20:36dans ces cas-là,
20:37de rémunération
20:38ou de retraite des intéressés.
20:40On pourrait le faire,
20:40mais c'est un autre sujet.
20:42Là, il s'agit davantage
20:44qui sont liés à leurs fonctions
20:46et dont il faut naturellement...
20:48Ils n'ont pas besoin
20:49d'être éternels quand même,
20:50mais on pourrait en réduire.
20:52On est sur le bon chemin.
20:54On réduit.
20:56On est transparent.
20:57Mais je crois qu'il ne faut pas
20:59non plus faire de démagogie.
21:01Nous avons besoin d'un président.
21:03On peut contester sa politique,
21:05bien entendu.
21:05On a besoin d'un premier ministre.
21:07On peut contester sa politique,
21:09mais on doit respecter la fonction
21:12car sinon,
21:13il n'y a plus de démocratie
21:15si on ne respecte pas cette fonction.
21:18Merci beaucoup, René Dozière,
21:19de nous avoir accompagnés
21:20pendant cette séquence.
21:22Merci à tous pour vos appels
21:24au 30 de 10.
21:25On est ensemble jusqu'à 14h sur RTL.
21:27Dans un instant,
21:28on va parler d'un tout autre sujet.
21:30Est-ce qu'on peut se tutoyer ?
21:324% seulement des Français
21:34jugent le vouvoiement dépassé.
21:36On en parle ensemble dans un instant.
21:38A tout de suite sur RTL.
21:42Toute la journée,
21:46RTL vous accompagne.
21:50Midi et demi,
21:5114h.
21:52RTL midi,
21:53les auditeurs ont la parole.
21:54Avec Hortense Crétin.
21:56J'ai entendu aux admissions ce matin
21:58concernant le tutoiement,
21:59le vouvoiement, etc.
22:00Moi,
22:01j'ai toujours respecté
22:03la hiérarchie
22:03ainsi que l'âge,
22:05en fait.
22:06Donc,
22:06j'ai toujours pratiqué
22:07le vouvoiement,
22:08pratiquement.
22:09J'ai travaillé 32 ans
22:10dans la même entreprise
22:11et quand je suis partie
22:11à la retraite,
22:12je vouvoyais toujours
22:13mes collègues.
22:14Mais j'ai beaucoup de mal
22:15avec le tutoiement.
22:16Ce message d'une auditrice
22:18sur le répondeur RTL.
22:20Vous nous appelez
22:21au 32 10.
22:22On est ensemble
22:23jusqu'à 14h.
22:24Pour l'heure,
22:24il est 13h26.
22:26Et on parle justement
22:27du tutoiement,
22:28du vouvoiement.
22:29Avec ces chiffres
22:30dont on vous parlait
22:31dès ce matin sur RTL,
22:32seuls 4% des Français
22:34jugent le vouvoiement
22:35dépassé
22:36selon une étude pré-plat
22:38et plateforme
22:38d'apprentissage
22:40des langues
22:40en ligne.
22:41Alors,
22:42le vouvoiement
22:42est-il désuet ?
22:44Est-ce que vous y êtes
22:44attaché ?
22:45Jean-Philippe
22:46nous a appelé
22:46au 32 10.
22:47Bonjour Jean-Philippe.
22:48Oui,
22:49bonjour Routens.
22:50Comment vas-tu ?
22:52je ne sais pas.
22:53Justement,
22:53c'est toute la question.
22:54Vous nous appelez d'où
22:55Jean-Philippe ?
22:55Je crois que c'est la première
22:56fois que vous nous appelez,
22:57c'est ça ?
22:57Oui,
22:58la toute première fois,
22:59vraiment la toute première fois.
23:00J'appelle de Merciac,
23:01Charente,
23:02près de Gernac.
23:03Voilà.
23:04Donc,
23:05je voulais simplement
23:07témoigner
23:08pour dire
23:09que j'ai travaillé
23:10pendant de nombreuses années
23:12dans une grande compagnie
23:14informatique
23:14qui se commande
23:16par un I
23:17et qui se finit
23:17par un M.
23:18Et voilà,
23:19le tutoiement
23:20était
23:23bienvenu.
23:23Pas obligatoire,
23:24mais bienvenu.
23:25à savoir que je tutoyais
23:27mon chef,
23:29mon patron,
23:31mon manager
23:31qui, lui,
23:33tutoyait son L2,
23:35L3, L4,
23:36etc.
23:37Voilà.
23:37Donc,
23:38c'était
23:40absolument limpide.
23:41Ça n'empêchait pas
23:42le respect
23:43et,
23:44comment dire,
23:47le respect
23:48et l'obéissance.
23:49Voilà,
23:49l'obéissance,
23:50la consigne,
23:51enfin,
23:52le respect des consignes.
23:53Voilà.
23:53C'est effectivement,
23:54voilà,
23:54on partait
23:55sur le tutoiement
23:56comme c'est le cas
23:57dans certaines entreprises.
24:00Vous,
24:00ça ne vous dérangeait pas
24:00en tout cas ?
24:01Aucunement,
24:02aucunement,
24:03aucunement,
24:03aucunement.
24:04Vraiment,
24:04c'était vraiment
24:05très,
24:06très limpide.
24:07Je vous répète,
24:08ça n'empêchait pas
24:08que quand mon chef
24:09me disait
24:09tu fais ça,
24:11je faisais ça.
24:12Point.
24:14Et ensuite,
24:14donc,
24:16bon,
24:17ça c'est dans le cadre
24:17de l'entreprise,
24:18mais j'ai été amené
24:20à travailler
24:20à Tahiti.
24:21D'accord.
24:22Et donc,
24:22à la sortie de l'avion,
24:23je vais chercher ma voiture,
24:24bien sûr.
24:26Et puis,
24:27l'employé de la compagnie
24:29me dit,
24:30ça va bien ?
24:31T'as fait un bon voyage ?
24:32J'ai été un tout petit peu
24:34désarçonné.
24:35contre-pied,
24:35oui,
24:35oui,
24:36mais j'ai dit,
24:37ah oui,
24:38ça,
24:38j'aime,
24:39j'aime ça.
24:40Et dans les commerces,
24:41après,
24:41c'était tu,
24:42tu,
24:42tu.
24:43Ça n'empêche pas
24:43le respect.
24:46Vous trouvez
24:48qu'on nous tutoie
24:49davantage aujourd'hui
24:50que par rapport
24:51à il y a quelques années ?
24:55Oui,
24:56je pense,
24:56oui,
24:56je pense,
24:57je pense,
24:58mais c'est toujours
25:00mal perçu.
25:01C'est comme si
25:03nous étions amis,
25:04copains.
25:05Comme si,
25:06oui,
25:06c'est quelque chose
25:08qui n'est pas forcément,
25:11enfin,
25:12auquel on est un peu,
25:13c'est désarçonné,
25:13effectivement,
25:14c'est ce que vous nous disiez
25:15à l'instant.
25:17Jean-Philippe,
25:18restez avec nous,
25:18j'aimerais qu'on puisse
25:19accueillir Lilia,
25:21qui a également composé
25:22le 3210.
25:23Bonjour Lilia.
25:25Bonjour,
25:26c'est Lydia en fait.
25:27Ah,
25:28Lydia,
25:28pardon,
25:28je vous demande,
25:29je vous demande pardon,
25:30vous nous appelez pour la première fois,
25:32je crois,
25:32c'est ça ?
25:34Oui,
25:34j'avais appelé pour d'autres démissions
25:36et j'avais appelé surtout ce matin,
25:38mais bon,
25:39on n'a pas pu me prendre à l'antenne,
25:40donc voilà.
25:41Écoutez,
25:41bienvenue,
25:41bienvenue dans les auditeurs.
25:43On la parole,
25:43vous nous appelez d'où ?
25:45Alors,
25:45de Paris 14,
25:46je ne suis pas loin de vous.
25:47D'accord,
25:48donc vous êtes dans Paris.
25:49Alors,
25:50vous entendiez Jean-Philippe à l'instant,
25:52est-ce que vous êtes d'accord avec lui ?
25:55Je ne suis pas d'accord,
25:56parce que bon,
25:56ayant vécu un petit peu
25:58dans différents pays européens,
26:00donc je parle plusieurs langues également,
26:04et je m'aperçois qu'en fait,
26:06par exemple en Espagne,
26:07Portugal,
26:08c'est partout,
26:09on n'entend pratiquement pas de vous,
26:12à moins de vraiment vouloir parler
26:13au Premier ministre,
26:14mais sinon,
26:15c'est vraiment un cul décomplexé
26:18partout dans les commerces,
26:19même les personnes qu'on ne connaît pas.
26:22Voilà,
26:23la même façon en Allemagne,
26:28et d'ailleurs même,
26:31je connais un petit peu la Belgique aussi,
26:33et donc votre RTL,
26:36Votre petite cousine,
26:38voilà,
26:38des gens on tutoie beaucoup plus facilement,
26:40même les auditeurs en ligne.
26:42Tout dépend en fait des pays
26:44dans lesquels on se trouve,
26:44c'est vrai que,
26:45par exemple,
26:47chez les Britanniques,
26:48enfin chez les Américains,
26:49on parle anglais,
26:50le you,
26:51veut dire à la fois tu,
26:52à la fois vous,
26:53voilà,
26:53on ne s'ennuie pas,
26:54et c'est vrai que régulièrement,
26:55quand on voit des personnes
26:58qui apprennent le français,
26:59elles ont beaucoup de mal à savoir
27:00si on dit tu,
27:01et si on dit vous.
27:02En fait,
27:03voilà,
27:04c'est ça,
27:04tout à fait.
27:06Effectivement,
27:07vous,
27:07ça ne vous dérange pas en tout cas ?
27:08Absolument pas.
27:10Au contraire,
27:10on se sent directement à l'aise
27:12avec la personne,
27:13et je pense que les questions de respect,
27:17on le rend dans les petites
27:19ou dans la façon dont on parle,
27:20parfois,
27:21pas spécialement dans un pronom personnel.
27:23Et alors,
27:24vous,
27:24vous tutoyez,
27:25je me permets de vous vous voyer en tout cas,
27:27vous,
27:28vous tutoyez justement,
27:30les personnes qui vont vous tutoyer
27:32directement,
27:33ou est-ce que vous restez quand même
27:34sur le vous ?
27:35Si on me dit vous,
27:38c'est vrai qu'en France,
27:38il y a toujours ce petit problème.
27:41Voilà,
27:42par exemple,
27:42dans un commerce,
27:44par exemple,
27:44en Belgique,
27:45qui n'est pas loin,
27:46même dans différents magasins,
27:49les caisseurs,
27:50elles discutent,
27:51elles ne vous voient pas forcément.
27:54Voilà.
27:55C'est ça qui est effectivement différent.
27:58Restez avec nous, Lydia,
28:00j'aimerais justement qu'on puisse
28:02accueillir aussi
28:03Michel qui nous a appelé
28:04au 3210.
28:05Bonjour,
28:06Michel.
28:07Bonjour,
28:08tout le monde.
28:09Vous nous appelez de Toulouse,
28:10c'est ça ?
28:10Toulouse,
28:11exactement,
28:12avec un grand soleil.
28:13Très bien,
28:13profitez-en en tout cas.
28:16Alors,
28:16justement,
28:17vous entendiez Jean-Philippe
28:18et Lydia.
28:19Sur quelle ligne vous vous trouvez ?
28:21Vous vous tutoyez facilement ?
28:23Vous préférez qu'on vous voit ?
28:24Dites-moi.
28:25Alors,
28:25en fait,
28:26j'ai deux cas de figure.
28:28Alors,
28:28sur le côté professionnel,
28:30donc au niveau de l'encadrement
28:31de direction,
28:32c'est tout à fait normal
28:33que le vouvoiement soit là.
28:35Et je suis ex-soignant en EHPAD.
28:38D'accord.
28:39Et il s'avère que,
28:42pour les personnes âgées,
28:44le vouvoiement est normal.
28:48Mais on peut les appeler
28:50par leur prénom
28:51tout en gardant le vouvoiement.
28:52ce que je pense
28:54est une marque de respect.
28:55D'accord.
28:56C'est comme ça
28:57que vous fonctionnez.
28:58Et est-ce qu'à l'inverse,
28:59les personnes
29:00dont vous vous occupez
29:01vous tutoient,
29:02vous voient ?
29:05Il y a de tout.
29:06Du tutoiement,
29:07du vouvoiement.
29:07D'accord.
29:08Voilà.
29:09Mais moi,
29:09je ne me permettrais jamais
29:10de tutoyer une personne
29:12dont je m'occupe.
29:13Voilà.
29:13Ça,
29:13c'est au milieu professionnel.
29:15Et au milieu personnel,
29:16en fait,
29:18moi,
29:18ce que je fais,
29:19c'est que j'observe
29:20très rapidement la personne.
29:22Et en fonction de mon âge
29:24qui est de 43 ans,
29:26si je vois qu'elle est
29:26quand même plus âgée,
29:27je vais commencer
29:28par le vouvoiement.
29:29D'accord.
29:30Et si elle est à peu près
29:31mon âge,
29:32voire plus jeune,
29:34je vais très facilement
29:36attaquer le tutoiement.
29:37D'accord.
29:38OK.
29:38Voilà.
29:39Il y a un moment aussi
29:42ou une situation
29:43dans laquelle on est
29:43toujours un petit peu gêné.
29:44On en parlait notamment
29:45ce matin sur RTL.
29:46C'est en ce qui concerne
29:47les beaux-parents.
29:49Je ne sais pas si vous avez
29:49des beaux-parents, Michel.
29:51Alors,
29:52actuellement,
29:53je suis célibataire,
29:54mais j'ai eu des beaux-parents
29:55pendant 10 ans.
29:56D'accord.
29:57Il m'a fallu 7 ans
29:59avant de tutoyer
30:00les beaux-parents.
30:00D'accord.
30:01Il y a eu un moment
30:02où le pas avait été...
30:04On avait sauté le pas
30:05pour pouvoir passer.
30:06Mais c'est vrai
30:07que c'est toujours
30:07cette situation un petit peu...
30:09ça a été fait
30:10vraiment par hasard
30:11impromptu.
30:12C'est sorti tout seul
30:13le tutoiement.
30:14D'accord.
30:14Et à partir de ce moment-là...
30:15De votre part ?
30:16De ma part, oui.
30:17D'accord.
30:17Et ça n'a pas gêné
30:18de l'autre côté ?
30:20Absolument pas.
30:20Et à partir de ce moment-là,
30:21on s'est tutoyé.
30:22D'accord.
30:23Restez avec nous, Michel.
30:24On va continuer à parler
30:25du vouvoiement
30:27et du tutoiement.
30:29On va y arriver.
30:29Petit paradoxe.
30:31Petit paradoxe.
30:31Oui, très rapidement
30:32et on continue
30:33en parler dans un instant.
30:34Juste pour rigoler,
30:35je n'aime pas
30:36quand les jeunes
30:37m'appellent monsieur
30:38et me vouvoient.
30:40Vous n'êtes sans doute
30:41pas le seul.
30:41On va en parler
30:42avec les auditeurs
30:43dans un instant.
30:43A tout de suite sur RTL.
30:44A tout de suite, Michel.
30:45Envoyez-nous vos messages
30:46sur l'application RTL
30:48ou appelez-nous
30:49au 30 de 10.
30:5050 centimes la minute.
30:53Hortense Crépin.
30:54RTL midi.
30:55Les auditeurs ont la parole.
30:57Moi étant soignante,
30:59infirmière libérale
31:00depuis 35 ans
31:01dans le même village,
31:02je vouvoie des personnes.
31:04Je leur demande
31:05la permission
31:05d'être appelée
31:06par leur prénom.
31:07Ça m'amuse beaucoup
31:08que les enfants
31:10et les petits-enfants
31:11me vouvoient.
31:12Ça me fait un peu vieillir.
31:13Le vouvoiement
31:14reste une marque
31:15de respect.
31:16Et je pense aussi
31:17qu'à l'hôpital,
31:18mes collègues,
31:18ça ne leur viendrait pas
31:20à l'idée
31:20de tutoyer quelqu'un.
31:22Ce message
31:23d'une auditrice
31:24sur le répondeur RTL.
31:25On est ensemble
31:26jusqu'à 14 heures.
31:27Vous avez la parole.
31:28Vous nous appelez
31:28au 30 de 10
31:30et on parle
31:30du vouvoiement,
31:31du tutoiement
31:32avec ces résultats
31:33d'une étude
31:35de Preplay,
31:35une plateforme
31:36d'apprentissage
31:37des langues en ligne
31:38qui montre
31:38que seuls 4%
31:40des Français
31:40jugent le vouvoiement
31:41dépassé.
31:42Cette auditrice,
31:43justement,
31:44son message,
31:45son témoignage
31:46faisait un peu écho
31:47à ce que nous disait
31:48Michel,
31:49qui est aide-soignant,
31:50qui nous appelait
31:50de Toulouse.
31:51On en parlait
31:51il y a quelques minutes
31:54ensemble.
31:54J'aimerais bien
31:55qu'on puisse
31:56accueillir
31:57également
31:57Christophe
31:58qui nous a appelé
31:59au 30 de 10.
32:00Bonjour Christophe.
32:01Bonjour.
32:02Vous,
32:03vous travaillez
32:03en EHPAD aussi,
32:04je crois.
32:05Oui,
32:05je suis agent
32:07de service hospitalier.
32:08D'accord.
32:09Et alors,
32:09justement,
32:10comment vous réagissez
32:11quand vous avez entendu
32:11ce que Michel
32:12il y a quelques minutes
32:13et puis l'auditrice
32:14qu'on a entendu
32:14à l'instant ?
32:16Alors déjà,
32:17moi,
32:19toutes les personnes
32:20là-bas,
32:21je leur dis vous.
32:23D'accord.
32:24Ou bonjour madame,
32:25bonjour monsieur,
32:27mais je ne les appelle
32:29jamais par leur prénom.
32:31D'accord.
32:31Parce que,
32:32même ça,
32:33je trouve que c'est
32:33donc en fait
32:34un manque de respect.
32:36Et même s'ils vous le demandent,
32:38si un pensionnaire
32:39vous le suggère,
32:41vous n'acceptez pas ?
32:42Non, non,
32:42jamais.
32:43D'accord.
32:44Et par contre,
32:45j'ai des collègues
32:48AS,
32:49voilà,
32:50eux,
32:51par contre,
32:52ils appellent en fait
32:54les personnes âgées
32:56par leur prénom
32:58et il y en a même certains
33:00qui les tutoient.
33:02Qui les tutoient.
33:03Et ça,
33:04moi,
33:05par contre,
33:05ça me,
33:06en fait,
33:07sidère,
33:07quoi.
33:08Pourquoi ?
33:08Parce que,
33:10je trouve que,
33:10voilà,
33:12ils n'ont pas le même âge,
33:14on leur doit donc
33:15en fait le respect,
33:16quoi.
33:16Voilà.
33:18Enfin,
33:19moi,
33:19voilà,
33:19c'est ma façon
33:21de voir les choses,
33:23quoi.
33:23Et alors,
33:24avec vos proches ?
33:25Et même un jeune,
33:27et même un jeune,
33:28qui me voit,
33:30il faut qu'il dise vous
33:32et non tu.
33:33Parce que,
33:34je pourrais te,
33:35je pourrais,
33:36ben voilà,
33:38déjà,
33:39je pourrais donc
33:40être son père.
33:43et donc,
33:44la moindre des choses,
33:45c'est dire,
33:45bonjour monsieur,
33:47vous allez bien ?
33:47Et non,
33:48ben oui,
33:48salut,
33:49wesh,
33:49tu vas bien ?
33:50Non,
33:50non,
33:50non.
33:50Vous trouvez que le vouvoiement
33:52se perd un petit peu
33:53ces dernières années ?
33:53Oui,
33:53oui,
33:54beaucoup,
33:54beaucoup,
33:55beaucoup.
33:56Et alors,
33:56dans votre entourage,
33:57comment ça se passe ?
33:57Je posais la question à Michel
33:59il y a quelques minutes
34:01sur,
34:02notamment,
34:02la question des beaux-parents,
34:04en tout cas,
34:05des personnes
34:06dont on ne sait pas forcément
34:07si on dit vous,
34:08si on dit tu.
34:09Comment ça se passe pour vous ?
34:11Moi,
34:11j'ai des,
34:12enfin,
34:14mais,
34:14en fait,
34:16son ancien beau
34:18parent,
34:18eux,
34:19eux,
34:19par contre,
34:20en fait,
34:20ils me disaient tu.
34:22D'accord,
34:22ils vous disaient tu,
34:23mais vous,
34:23vous les vous voyez ?
34:24Voilà,
34:25c'est ça,
34:26oui.
34:26D'accord,
34:27et vous,
34:27est-ce qu'ils vous avez proposé
34:28de les tutoyer
34:29ou pas du tout ?
34:30Oui,
34:31d'accord.
34:31mais bon,
34:32ça,
34:33j'ai eu,
34:33j'ai eu,
34:34en fait,
34:34un petit peu de mal,
34:35quoi.
34:35Oui,
34:36c'est assez...
34:37Voilà,
34:37c'est pas des amis,
34:38ça fait en fait partie
34:39de la famille,
34:40quoi,
34:40et voilà,
34:42et la moindre des choses,
34:43c'est le,
34:43c'est le,
34:45en fait,
34:45respect avant tout,
34:46quoi.
34:46C'est de conserver
34:48le respect.
34:50restez avec nous,
34:51j'aimerais qu'on puisse
34:53accueillir Anthony
34:53qui nous appelle également
34:54au 3210.
34:55Bonjour Anthony.
34:56Oui,
34:56bonjour Anthony.
34:57Vous nous appelez d'où Anthony ?
34:58De Chartres.
34:59De Chartres.
35:00Alors,
35:00vous,
35:01le vouvoiement,
35:02le tutoiement,
35:03je vois que vous êtes professeur,
35:05c'est ça,
35:05au collège ?
35:06Oui.
35:07Comment ça se passe,
35:08justement,
35:08parce qu'il y a eu,
35:09pas mal,
35:10on en a entendu parler
35:11il y a quelques jours,
35:12Jordan Bardella,
35:13le président du Rassemblement National,
35:14il disait que si le Rassemblement National
35:16arrivait au pouvoir,
35:16il voudrait instaurer
35:18le vouvoiement obligatoire
35:20dans tous les établissements.
35:21Dites-nous un peu,
35:22justement,
35:22comment ça se passe
35:23dans votre établissement ?
35:24De toute façon,
35:25on fait ce qu'on veut
35:26en tant qu'enseignant,
35:27soit on tutoie les élèves,
35:28soit on les vouvoie.
35:28D'accord.
35:29Après,
35:29moi,
35:30c'est une décision
35:31que j'ai prise
35:31il y a une vingtaine d'années
35:32à peu près.
35:34C'était à l'époque
35:35où François Bayreau
35:36était ministre
35:36de l'Éducation Nationale.
35:38Oui.
35:38Il avait commencé
35:39à parler du fait
35:41que si les enseignants
35:42vouvoyaient les élèves,
35:43ça ne serait pas plus mal.
35:44Et moi,
35:45ça a coïncidé
35:46avec l'époque
35:46où j'ai changé de collège
35:48et je me suis dit
35:49si je dois le faire,
35:50c'est maintenant.
35:51D'accord.
35:52Et comme moi,
35:53j'ai une tendance
35:53à parler un peu cash,
35:55finalement,
35:56de vouvoyer,
35:57je trouve que ça tempère.
35:58Donc,
35:58vous vouvoyez vos élèves
35:59et eux,
35:59évidemment,
36:00j'imagine,
36:01vous vouvoient également.
36:02Bah oui,
36:02oui,
36:02oui.
36:02Et si vous voulez,
36:03là,
36:03je viens encore
36:04de changer de collège
36:05cette année.
36:06Je viens d'arriver
36:07dans un collège
36:07il y a deux mois.
36:08D'accord.
36:09Et si vous voulez,
36:09les élèves,
36:10ça faisait drôle au début.
36:11Il me dit
36:11mais monsieur,
36:12pourquoi vous ne vous voyez ?
36:13Et puis j'aurais dit
36:13ben,
36:14où est le problème ?
36:15Et j'aurais dit
36:16et en plus,
36:18je vous vois effectivement
36:19et ça a coïncidé
36:21à la vie scolaire.
36:23Donc,
36:23la CPE
36:24nous avait fait passer
36:24le message
36:25que les élèves
36:27étaient maintenant
36:28chargés
36:29de vouvoyer
36:30les surveillants.
36:31Voilà.
36:31Et donc,
36:32j'aurais dit
36:32ben,
36:32ça change quoi ?
36:33Rien.
36:33Ça ne va pas changer
36:34votre létion
36:35avec les surveillants
36:36de tutoyer
36:37ou de vouvoyer.
36:38Par contre,
36:38ça changera peut-être
36:39la manière
36:40de leur parler.
36:40Oui,
36:41le contenu aussi
36:42de ce qu'on veut dire
36:43et la distance
36:44qu'on impose.
36:45Et ce n'est pas inintéressant
36:46le vouvoiement,
36:46le tutoiement.
36:47Je veux dire,
36:47on ne dit pas
36:48les mêmes choses.
36:49Vous voyez,
36:49quelqu'un que vous allez,
36:49là je parle à titre personnel,
36:51quelqu'un que vous allez
36:52commencer à tutoyer
36:53et vous allez lui parler
36:54de manière plus libre.
36:55Alors,
36:56vous nous parliez,
36:57Anthony,
36:58du fait que ça
36:59institue une forme
37:00de respect.
37:01Il y a Donatien
37:02qui nous appelait également
37:03dans les auditeurs
37:04on la parole.
37:05Bonjour Donatien.
37:06Bonjour.
37:07D'où nous appelez-vous
37:09de la Vendée
37:10à Chantollet ?
37:11De la Vendée,
37:12très bien.
37:13Et alors,
37:13justement,
37:14Anthony nous disait
37:15à l'instant
37:16qu'il y avait
37:16une forme de respect
37:17qui est instituée
37:19avec le vouvoiement.
37:20Est-ce que vous êtes
37:20d'accord ou pas ?
37:22D'un côté,
37:23oui,
37:23je suis d'accord,
37:24mais ceci dit,
37:26on peut très bien
37:27manquer de respect
37:27à une personne
37:28même avec le vouvoiement.
37:30Moi,
37:31personnellement,
37:31je tutoie très facilement
37:32et ce n'est pas pour ça
37:33que je vais me manquer
37:34de respect
37:34à la personne
37:36à qui je parle.
37:37Que ce soit
37:37dans le travail
37:38ou en privé,
37:39vous tutoyez facilement,
37:40alors ?
37:41Très facilement.
37:42Après,
37:43j'ai un poste
37:44à responsabilité
37:45aujourd'hui.
37:46Quand je vais m'adresser
37:47à Madame Le Maire
37:48parce que je suis
37:49dans la fonction publique,
37:50je vais quand même
37:51la vouvoyer.
37:52Mais à côté de ça,
37:53certains élus,
37:54oui,
37:55on se tutoie.
37:55D'accord.
37:56Et comment ça se fait ?
37:59Vous avez quel âge
37:59de natien ?
38:0040 ans.
38:0140 ans.
38:02Et alors,
38:03quand c'est ça,
38:04vous commencez
38:05en vous voyant
38:06et vous attendez
38:07qu'on vous dise
38:07qu'on peut se tutoyer
38:08ou comment ça s'organise ?
38:10Non,
38:10pas forcément.
38:11D'accord.
38:12C'est vraiment
38:12dans le dialogue,
38:13c'est vrai que j'ai
38:14le tutoiement facile.
38:17Non,
38:17je ne vais pas forcément
38:18attendre le feu vert
38:19de la personne
38:20qui est en face de moi.
38:21Et dans votre entourage
38:22privé,
38:22même question,
38:23vous parlez des beaux-parents
38:24notamment ?
38:26J'ai toujours tutoyé
38:28mes beaux-parents.
38:28D'accord.
38:29C'est venu de vous
38:29ou de ?
38:30De nous.
38:33Un peu en même temps,
38:34en se disant de vous,
38:35oui ?
38:35Oui.
38:36D'accord.
38:36En disant,
38:37je vais vous tutoyer
38:38directement ?
38:39C'est ça.
38:40D'accord.
38:40Et donc,
38:41ça se passe plutôt bien aussi.
38:43Très bien.
38:43Très bien.
38:44Très bien.
38:45Merci Donatien.
38:46Marie-Madeleine
38:47nous a également appelée
38:48au 3210.
38:49Bonjour Marie-Madeleine.
38:50Bonjour.
38:50Vous nous appelez de Rouen,
38:51c'est ça ?
38:51Oui, c'est ça.
38:52Et je crois que c'est
38:53la première fois
38:54que vous nous appelez.
38:55Ce n'est pas vraiment
38:56la première fois,
38:56mais je n'ai pas appelé
38:58beaucoup de fois.
38:59Première fois que vous êtes
38:59à l'antenne, en tout cas.
39:01J'aime beaucoup les émissions.
39:03Soyez la bienvenue.
39:04Merci pour votre fidélité RTL
39:05et soyez la bienvenue
39:07dans les auditeurs
39:08où on la parole.
39:08Alors justement,
39:09Marie-Madeleine,
39:10le vouvoiement,
39:11le tutoiement,
39:11vous vous positionnez
39:12de quel côté ?
39:14Maintenant,
39:15je vous vois plus facilement
39:16parce que j'ai 85 ans,
39:18j'étais vendeuse,
39:20j'ai toujours pas été
39:20dans le commerce.
39:22Il ne fallait pas se tutoyer
39:23dans des commerces
39:24d'alimentation.
39:25Mais ma belle-mère,
39:26qui n'est plus là,
39:28bien entendu,
39:28elle ne m'a jamais tutoyée
39:29et moi non plus.
39:30D'accord.
39:32Elle ne vous a jamais proposé
39:36et vous n'avez jamais tenté
39:37non plus ?
39:38Non, je n'aurais pas essayé.
39:39Non.
39:39Par contre,
39:40j'ai des enfants,
39:42j'ai une belle-fille,
39:44il y a 36 ans,
39:45je pense qu'elle voudrait
39:46que je la tutoie
39:46mais je n'y arrive pas.
39:47D'accord.
39:48Mais ce n'est pas une question...
39:50Et elle vous vouvoie ?
39:51Oui,
39:52elle me vouvoie.
39:52Elle vous vouvoie,
39:53d'accord.
39:53Par contre,
39:54j'ai deux petites filles,
39:56les compagnes
39:56de mes petits-fils.
39:57Il y en a une
39:58qui me tutoie
39:59et l'autre non.
40:00D'accord.
40:00Et même chose,
40:01c'est venu de vous
40:02ou est-ce que c'est...
40:03D'accord.
40:04C'est telle qu'il y en a une
40:05qui vous a tutoyée
40:06comme ça directement.
40:07Voilà.
40:07Et l'autre,
40:08mais ce n'est pas grave.
40:10Ça ne vous dérange pas
40:11en tout cas ?
40:12Non, pas du tout.
40:12Mais je pense que c'est
40:13peut-être l'éducation.
40:15Enfin,
40:16bon,
40:16j'ai été élevée
40:16très bien,
40:17ce n'est pas ça,
40:18je veux dire,
40:18mais comme pendant
40:19toute mon activité,
40:21je n'ai pas tutoyée.
40:23D'accord.
40:24Alors,
40:24je pense que c'est ça
40:25et c'est ce que je disais
40:26tout à l'heure,
40:27ce n'est pas Victor,
40:27mais je disais
40:28quand j'ai fait partie
40:29de club après mon...
40:31quand je me suis rendue
40:32en retraite,
40:33je vais jouer aux cartes,
40:34aux tarots,
40:34tout ça.
40:35Mais maintenant,
40:35ça va,
40:36je tutoie,
40:36mais au début,
40:36j'avais du mal
40:37à tutoyer.
40:38C'est effectivement,
40:38il faut prendre
40:39un petit peu...
40:39Voilà,
40:40et les gens,
40:40c'est ce que j'ai dit
40:41tout à l'heure,
40:42les gens pensaient
40:43que j'étais fière.
40:44Oui,
40:44effectivement,
40:46ce n'est pas du tout
40:46forcément ça,
40:49Marie-Madeleine.
40:50On va demander à Christophe
40:51ce qu'il en pense justement.
40:53Merci beaucoup,
40:54Marie-Madeleine,
40:54d'avoir été en ligne
40:56avec nous dans
40:56Les auditeurs ont la parole.
40:57Bonjour Christophe.
40:59Bonjour.
40:59Alors,
41:00vous avez entendu
41:00les différents témoignages
41:02des auditeurs.
41:03Vous vous situez où vous ?
41:05Je me retrouve
41:06dans beaucoup de propos
41:07et pour moi,
41:08il est certain
41:09que le tutoiement
41:11n'enlève rien
41:12au respect,
41:12mais bien d'accord.
41:14Mais par contre,
41:14c'est une forme
41:15de familiarité.
41:16Quand vous allez voir
41:17votre cardiologue,
41:17quand vous allez voir
41:18votre dentiste,
41:18quand vous allez voir
41:19votre banquier,
41:20vous ne le tutoyez pas.
41:23Donc,
41:24moi,
41:24mes parents faisaient du service,
41:25j'ai toujours...
41:26Vous voyez les clients,
41:27et encore aujourd'hui,
41:30il y a des personnes
41:31pour qui je travaille,
41:32même leur fils
41:33qui a 25 ans,
41:34parce que c'est
41:34entre guillemets
41:35mon patron,
41:37je le vois.
41:38Même s'il est beaucoup,
41:38même s'il est plus jeune
41:39que vous ?
41:40Il a 30 ans,
41:41j'ai 61 ans.
41:41D'accord.
41:42Mais je poursaut bouchon
41:43même un peu plus loin
41:43parce que je suis taquin.
41:45Quand je vois mon patron,
41:45mes patrons,
41:46c'est deux frères,
41:47je leur dis
41:48bonjour patron,
41:48j'en rajoute une couche un peu.
41:50Non, mais je veux dire,
41:51par là,
41:52ça donne du crédit
41:52aux propos.
41:53Si on n'est pas d'accord
41:54sur quelque chose...
41:55À l'école,
41:56j'ai du mal,
41:56j'ai des enfants
41:57qui ont beaucoup
41:58de différence d'âge,
41:58j'ai trois enfants
41:59qui ont beaucoup
42:00de différence d'âge,
42:01j'ai du mal à concevoir
42:02qu'on tutoie son professeur.
42:04Quand on est petit,
42:05petit, d'accord,
42:06mais il arrive un moment,
42:07c'est plus compliqué.
42:08Mais c'est vrai
42:08que c'est une certaine distance
42:11qu'il faut imposer.
42:14Merci beaucoup,
42:15Christophe,
42:15de nous avoir appelé
42:16au 3210.
42:17Vous étiez nombreux
42:18à composer ce numéro
42:20pour nous parler
42:20de ce débat
42:21sur le vouvoiement
42:22ou le tutoiement.
42:24Dans un instant,
42:25on va parler
42:26d'un tout autre sujet,
42:27le nouvel album
42:28de Mylène Farmer,
42:29le 13e déjà,
42:30qui sort aujourd'hui.
42:32Puis à 14h,
42:33vous retrouverez
42:33Jean-Alphonse Richard
42:34pour l'heure du crime.
42:35Bonjour Jean-Alphonse.
42:36Bonjour,
42:37bonjour à tous.
42:37Vous nous emmenez
42:38en Suisse aujourd'hui
42:39dans une ville à Cossu,
42:40deux femmes assassinées
42:41et une disparue.
42:42Exactement,
42:43et vous me vous voyez,
42:44je ne me dis personne,
42:44vous me vous voyez.
42:45Deux femmes mortes
42:47dans une belle maison
42:48qui surplombe le Léman en route,
42:50légerait 81 ans
42:51et une amie de passage
42:52précipitée au pied de l'escalier
42:53qui mène à la cave.
42:54La fille de la maison,
42:55Marie-Josée Légeret,
42:5756 ans,
42:57elle,
42:57elle a disparu.
42:58Le drame s'est produit
42:59à la veille de Noël.
43:00Un seul suspect,
43:02le fils adoptif,
43:03François Légeret.
43:04Il gère une partie
43:05des biens de cette riche famille.
43:07Il est suspect,
43:07mais est-il le coupable ?
43:09A-t-il tué sa mère
43:10et fait disparaître sa sœur ?
43:11Toutes les réponses
43:12dans l'heure du crime.
43:14François Légeret,
43:15les trois morts
43:16du 24 décembre.
43:17À 14h,
43:17je vous attends.
43:18À tout à l'heure Jean-Alphonse
43:20et nous on se retrouve
43:21dans un instant.
43:22Vous avez la parole,
43:22vous nous appelez au 3210
43:23si vous êtes fan
43:24de Mylène Farmer,
43:25composez ce numéro.
43:26On va tout de suite.
43:50Vous avez sans doute reconnu
43:53Mylène Farmer
43:55qui sort aujourd'hui
43:56son 13e album
43:58Égrégore.
43:59C'est le nom
43:59de ce disque.
44:00Égrégore,
44:01c'est le mot
44:01pour désigner
44:02l'esprit collectif.
44:04Alors,
44:04êtes-vous fan
44:05de Mylène Farmer ?
44:07C'est la première
44:08chanteuse française,
44:09je le rappelle,
44:09à avoir rempli
44:10un stade de France.
44:12Charles nous a appelé
44:13au 3210.
44:13Bonjour Charles.
44:14Oui, bonjour.
44:15Vous nous appelez d'où Charles ?
44:16De Montpellier.
44:17Alors,
44:18Mylène Farmer,
44:18c'est qui ?
44:19C'est quoi pour vous ?
44:20C'est qui ?
44:20C'est quoi ?
44:21Écoutez,
44:21c'est une artiste
44:22quand même hors du commun
44:24parce que pour moi,
44:26c'est un véritable phénix.
44:27C'est-à-dire qu'elle fait partie
44:29de cette génération
44:30des artistes
44:31des années 80
44:32mais qui est finalement
44:34la seule,
44:35avec Indochine,
44:36à traverser les époques
44:38et à toujours être
44:40à la pointe
44:41de ce qui se fait,
44:42à la pointe
44:42de la tendance.
44:44Il ne faut quand même
44:45pas oublier
44:45qu'à l'époque,
44:46souvenez-vous
44:47des clips de l'époque
44:47qui étaient relativement
44:49indigents
44:50ou très simples,
44:51on va dire.
44:52Elle,
44:52elle a su révolutionner
44:54quand même ce genre-là
44:54en proposant
44:55de véritables courts-métrages
44:57qui d'ailleurs
44:58n'ont pas vieilli
44:58parce que quand on les revisionne,
45:00c'est toujours
45:00d'une aussi belle qualité.
45:02Ils sont très qualitatifs
45:03et je pense que
45:05c'est évident
45:06qu'elle a su traverser
45:07les époques.
45:08Elle n'a jamais été ringarde
45:09là où d'autres artistes
45:09des années 80
45:10n'ont quasiment plus rien fait
45:12et malheureusement
45:13sont restés collés
45:15à cette esthétique
45:16des années 80.
45:17Quand on voit par exemple
45:18Peter Eslone,
45:18même à l'heure actuelle,
45:19on se demande même
45:20où ils trouvent leurs habits.
45:21Pardon, désolé,
45:22mais voilà.
45:23Donc elle,
45:23elle est vraiment
45:24vraiment à la pointe
45:25de tout ça.
45:26Elle a su traverser
45:27les époques.
45:28Vous nous parliez
45:28du fait qu'elle a révolutionné
45:29le clip vidéo en France.
45:30Marie Gickel nous expliquait
45:31dans le journal tout à l'heure
45:32que certains fans
45:33ont été un petit peu déçus
45:35par le fait
45:35qu'il y a de l'intelligence artificielle
45:37qui a été un peu utilisée
45:39pour certains visuels.
45:40Est-ce que ça vous choque
45:41ou est-ce qu'en fait
45:41on sait simplement
45:42de vivre avec son temps ?
45:44Mais absolument pas.
45:45C'est disons que
45:45si elle n'avait pas utilisé,
45:46on l'aurait peut-être
45:47critiqué pour ça presque
45:48parce qu'en fait
45:49l'IA,
45:51l'utilisation de l'IA
45:52c'est juste logique
45:54en fait pour une artiste
45:55comme elle
45:55qui a toujours vécu
45:57effectivement avec son temps.
45:58Vous avez écouté
45:59ce nouvel album juste, Charles ?
46:00Oui, oui.
46:00Je suis allée voir
46:02et Grégor.
46:03D'accord.
46:04Elle propose toujours
46:05quand même
46:05quelque chose de qualitatif.
46:07Après effectivement
46:07on aime ou on n'aime pas.
46:10Mais je pense que voilà
46:11c'est quelqu'un
46:11qui s'est toujours
46:12formidablement adapté
46:13aux nouvelles tendances musicales.
46:15il y a quand même
46:16un engouement
46:16sur la durée.
46:18Ça fait 40 ans
46:19de carrières.
46:19Elle remplit
46:20effectivement les stades.
46:22Elle est toujours
46:23aussi populaire
46:24en tout cas
46:25dans votre cœur, Charles.
46:26On va accueillir Alice
46:28qui est également
46:29une fan inconditionnelle
46:30de Mylène Farmer.
46:31Bonjour Alice.
46:34Alice ?
46:35Oui, bonjour Alice.
46:36Alors vous aussi
46:36vous êtes fan
46:37de Mylène Farmer,
46:38c'est ça ?
46:39Ben disons que
46:40je suis fan
46:41d'une artiste
46:42qui perdure
46:42et qui de toute façon
46:44quoi qu'il en soit
46:44ne laisse absolument
46:46personne indifférent.
46:47Vous l'avez déjà vu
46:47en concert ?
46:48Ah, je l'ai fait tous
46:50puisque c'est tous les 4 ans
46:51donc ça permet
46:52d'économiser
46:53quoi que ce soit
46:53pas si cher que ça
46:54mais j'ai la chance
46:55d'être à côté de Marseille
46:57donc du coup
46:57on est au Vélodrome
46:58et le dernier
47:00le 8 juillet
47:0022-3
47:01c'était...
47:02Elle avait fait
47:02cette tournée
47:02des stades
47:03effectivement.
47:04C'est ça,
47:04une fusion
47:05complète
47:06avec un petit être
47:07un petit bout
47:08de femme
47:08qui est d'une simplicité
47:10authentique
47:11qui change en fait
47:13de tout
47:14peut-être
47:15des autres
47:15qui cherchent
47:16peut-être plus
47:16à faire le buzz
47:17comme on dit maintenant.
47:18Ça ressemble à quoi
47:19justement un concert
47:20pour qui n'a jamais vu
47:21Mylène Farmer ?
47:21Je disais c'est la première
47:22chanteuse française
47:23à avoir rempli
47:24un stade de France.
47:25Ça ressemble à quoi
47:26Mylène Farmer
47:26dans un stade ?
47:27Mylène Farmer
47:29à quoi ça ressemble ?
47:30Ça ressemble à la copine
47:31qu'on n'a pas vue
47:33depuis 4 ans
47:34et qu'on a envie
47:36de parler
47:37d'échanger
47:40et surtout
47:41de se faire écouter
47:42parce que je pense
47:43qu'elle puise
47:44son énergie
47:46parce qu'elle n'est
47:47plus toute jeune non plus
47:47Elle est vraiment
47:49très énergique
47:51sur scène
47:51On va poser la question
47:52également à Franck
47:54Alice
47:54qui l'a vue
47:55comme vous
47:55en concert
47:57à deux reprises
47:58je crois
47:58Franck
47:59Vous êtes d'accord
47:59avec Alice ?
48:01Oui
48:01Bonjour Hortense
48:02Bonjour à nous
48:03Bonjour à Charles
48:03Ah bah oui
48:04moi je l'ai vue
48:05en 2023
48:06juin 2023
48:07Moi j'ai fait
48:08le premier concert
48:09où elle a démarré
48:10le stade à
48:11Pierre-Mauroy
48:12de Vigneuve d'Ace
48:13dans le Nord
48:13et le dernier à Nice
48:14parce que je suis niçois
48:15et franchement
48:16j'ai eu
48:17pour moi
48:17deux spectacles différents
48:19alors c'était
48:19les mêmes chansons
48:20la même chorégraphie
48:21mais le fait
48:22de l'avoir vue
48:22le premier
48:23où elle était
48:24entre guillemets
48:24en rodage
48:25j'étais dans la fosse
48:26et après j'étais
48:27dans une autre place
48:29assise
48:30et bah c'était pas
48:31le même
48:32j'ai pas l'impression
48:32d'avoir vu le même concert
48:33il y a des choses
48:34il y a des choses
48:34il y a des choses
48:34que j'avais pas vu
48:35au premier
48:35que j'ai vu au deuxième
48:37réciproquement
48:37et puis bah moi
48:38Mylène Farmer
48:38c'est du 1987
48:41quand je l'ai découvert
48:41j'avais 10 ans
48:42même pas
48:43sa chanson
48:43Maman à tort
48:44moi elle m'a parlé
48:46je l'ai vue à la télé
48:46je me suis dit
48:47ouah cette petite
48:48bonne femme là
48:49alors que j'avais 10 ans
48:50c'est pas mal
48:51c'est sympa
48:52et 40 ans
48:52presque 40 ans
48:53après
48:53ça vous plaît toujours
48:55Maman à tort
48:56on va juste l'écouter
48:57quelques secondes
48:58Franck
48:58ouais
49:12Mylène Farmer
49:13Maman à tort
49:14la chanson préférée
49:16de Franck
49:17Benoît
49:18également
49:18nous a appelé
49:19au 3210
49:20Benoît
49:20c'est quoi vous
49:21votre chanson
49:21préférée de Mylène Farmer
49:23Libertine
49:24Libertine
49:24l'une des plus connues
49:26effectivement
49:26de Mylène Farmer
49:29en 3 mots
49:30Mylène Farmer
49:31c'est quoi pour vous
49:31Benoît
49:32moi j'ai toute ma vie
49:34avec elle
49:34j'ai 48 ans
49:36donc j'ai vécu
49:3640 ans avec elle
49:38j'ai été voir son
49:41son film
49:42qu'elle a passé au cinéma
49:43j'en ai pleuré
49:44parce que
49:45c'était extraordinaire
49:46c'est à quoi
49:46quand on peut pas
49:47aller voir un concert
49:48c'était extraordinaire
49:50effectivement
49:50ça vous a ému
49:51à ce point
49:52et moi ce que j'aime bien
49:54avec elle
49:55Mylène Farmer
49:56c'est qu'elle a
49:57sa vie privée
49:58on la connait pas
49:59et ça je trouve ça
50:00très mystérieuse
50:01on l'aime pour sa musique
50:02et pas pour autre chose
50:03pas pour le décor
50:06autour Benoît
50:07j'aimerais bien
50:07également Benoît
50:08parce que vous êtes nombreux
50:09beaucoup de fans
50:09de Mylène Farmer
50:10nous ont appelé
50:11au 3210
50:11que Nicolas puisse
50:13prendre la parole
50:14Nicolas bonjour
50:16bonjour
50:16alors vous
50:17Mylène Farmer
50:18c'est qui ?
50:18vous êtes d'accord
50:19avec tout ce qu'on vient
50:19d'entendre ?
50:21ah oui oui oui
50:22on pourrait en parler
50:22des heures
50:23mais là il reste
50:23trois minutes
50:25mais c'est une
50:26c'est surtout
50:27une source
50:27d'inspiration culturelle
50:28elle m'a fait connaître
50:29beaucoup d'auteurs
50:31des cinéastes
50:32David Lynch
50:33elle m'a fait connaître
50:34Baudelaire
50:34elle m'a fait connaître
50:35Primo Levi
50:37c'est une source
50:37d'inspiration
50:38et une grande richesse
50:39culturelle
50:40d'être son contemporain
50:41de suivre Mylène Farmer
50:43vous avez écouté
50:43ce dernier album
50:44ou pas encore ?
50:45ah oui plusieurs fois
50:46déjà
50:46comment est-il ?
50:48alors il est
50:49à la fois fidèle
50:51à qui elle est
50:52heureusement d'ailleurs
50:53parce qu'elle écrit
50:54toujours ses textes
50:55avec une pointe
50:56de modernité
50:57dont je ne suis pas
50:58forcément brillant
51:00fan trop électro
51:01pour vous ?
51:02disons que les titres
51:04qui sont passés
51:04jusqu'à présent
51:05ne sont pas représentatifs
51:06de ce qu'est l'album
51:07en majorité
51:09on aime ou on n'aime pas
51:10en tout cas
51:11mais ça reste Mylène Farmer
51:12mais je l'aime de toute façon
51:13cet album
51:14même si ça ne sera pas
51:15dans mon top 3
51:16mais c'est un très bon album
51:18et surtout
51:18il faut faire attention au texte
51:19parce qu'on parle souvent
51:20d'images avec Mylène Farmer
51:21on parle de musique
51:22c'est normal
51:23c'est une chanteuse
51:24mais il faut faire attention
51:25au texte
51:25parce qu'ils sont
51:26ils sont profonds
51:27et c'est sa seule façon
51:28finalement
51:29la seule façon
51:29qu'elle utilise
51:30pour s'exprimer
51:32et après
51:33les textes
51:33oui
51:33les textes
51:34de Mylène Farmer
51:35effectivement
51:37donc qui sort
51:38aujourd'hui
51:38son 13ème album
51:40merci beaucoup Nicolas
51:41et merci à tous les auditeurs
51:43fans de la chanteuse
51:44qui nous ont appelé
51:46merci à vous tous
51:47d'avoir été avec nous
51:49dans RTL Midi
51:49les auditeurs ont la parole
51:51lundi vous retrouvez
51:52Amandine Bégaud
51:53à 12h30
51:54je remercie également
51:55l'équipe
51:56qui était avec vous
51:58dans cette édition
51:59Brice du génie
52:00à la rédaction
52:00en chef
52:00Damien Béchut
52:01à la réalisation
52:02Thomas Gentil
52:02à la programmation
52:03Victor D'Arcas
52:04et toute l'équipe
52:05au standard
52:06qui vous a accueilli
52:07cette semaine
52:07Imad
52:08Hugo
52:08Clara
52:09et Alban
52:10d'ici là
52:11je vous laisse
52:12en compagnie
52:13de Jean-Alphonse Richer
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