00:00On va faire appel, ça c'est sûr, on va faire appel. Il est important aussi que le Conseil d
00:03'État puisse trancher, dire le droit.
00:05Oui, mais le temps, non. Vous savez, les forces de sécurité intérieure savent s'adapter à des itinéraires qui peuvent
00:13changer au dernier moment.
00:14Regardez la semaine dernière, il a changé au dernier moment. Quand il y a des risques de troubles à l
00:17'ordre public, on peut modifier un itinéraire au dernier moment.
00:21Évidemment, c'est plus confortable quand l'organisateur accepte les propositions qui sont faites. C'est plus confortable.
00:25Voilà, si vous voulez savoir le fond de ma pensée, c'est plus confortable. Je ne vois pas en quoi
00:29manifester sur les boulevards des Maréchaux,
00:33comme c'était le cas la semaine dernière où il y avait 110 000 personnes. Ce n'est pas rien,
00:35110 000 personnes. Je ne vois pas en quoi c'est aussi attentatoire aux libertés que cela.
00:40Alors même que l'intention qui est celle du préfet de police quand il prend sa décision, c'est d
00:45'éviter des troubles à l'ordre public. C'est tout.
00:47Il n'est mu que par cette volonté-là. Bon, je ne vois pas en quoi c'est attentatoire aux
00:51libertés.
00:51Et maintenant, si un juge en a décidé autrement, moi, je respecte la justice. On fera appel pour que le
00:55droit soit clairement en manifestation.
00:57Elle sera encadrée. Et ceux qui veulent manifester paisiblement pourront le faire comme c'est toujours le cas partout en
01:02France.
01:02Et les forces de l'ordre n'interviendront comme malheureusement elles ont eu à le faire le 17,
01:06comme malheureusement elles ont eu à la fin des cortèges du 24, y compris à Paris sur le cours de
01:10Vincennes,
01:10n'interviendront que quand il y a des exactions. Voilà, c'est ça, l'ordre républicain, c'est ça.