00:00Le maintien de l'ordre, c'est une matière qui est extrêmement humaine, qui est mobile.
00:03Et d'un samedi à l'autre, rien ne se ressemble.
00:05Et rien ne ressemble moins à un samedi de contestation, une manifestation qu'un autre.
00:10Le 17 octobre a traumatisé tout le monde.
00:12Et je pense que si ce vendredi soir à 22h30, la France offre ce piètre spectacle au monde entier,
00:18c'est parce que les autorités restent traumatisées par ce qui s'est passé le 17 octobre.
00:22La semaine dernière, ça s'est bien passé, même s'il y a eu des violences en plusieurs endroits du
00:26territoire national.
00:27Il ne faut pas non plus focaliser que sur la capitale.
00:29Moi, je pense aussi à mes collègues qui ont été blessés sur des villes moyennes ou des grandes villes du
00:33pays.
00:34La semaine dernière à Paris, c'est vrai que le cortège des manifestants, ça s'est bien passé.
00:38Pourquoi ? S'il y avait toutes les conditions été réunies.
00:40Alors déjà, évidemment, les boulevards des Maréchaux offrent un bel environnement, un bon environnement pour le maintien de l'ordre.
00:46Mais parce que le service d'ordre des syndicats a fait le travail.
00:49Et c'est aussi ça la différence, madame Darfeuille.
00:51C'est ce qu'on a perdu l'habitude de voir depuis 10 ans et depuis le mouvement des Gilets
00:55jaunes.
00:55C'est-à-dire des personnes qui déclarent ou en tout cas qui vont faire des manifestations.
00:59Et qui ont un service d'ordre et qui savent communiquer avec les autorités.
01:02Et ça s'est fait comme ça le 24.
01:04Et la semaine dernière, si à Paris il y a eu des violences, c'était l'ultra-gauche plus un
01:08petit bout de pilleur.
01:09Qui n'était pas du tout dans le cortège et qui est arrivé porte-devant scène et on a vu
01:13les images.
01:13Que Dieu est le déçus.
01:13Devenue la capture.
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