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  • il y a 18 heures

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00:00...s'ignorer la loi, mais pourtant personne ne la connaît.
00:03Jeanne-Jèves Lobier, elle est repartie bredouille.
00:06Les nouvelles dispositions de la loi sur le conjoint survivant ne sont pas rétroactives,
00:10mais elle aura obtenu des informations précieuses qu'elle pourra relayer auprès de ses adhérents.
00:16À moins de trois semaines de Noël, évidemment, se pose le problème du sapin qu'il va falloir décorer,
00:21ou qu'on a déjà décoré, mais pour vous donner de nouvelles idées,
00:24Marie-Jenne-Jèves Lemoyne et Éric Bourbotte sont allés voir de jeunes créateurs qui exposent à l'hôtel Maurice à
00:29Paris.
00:31Du bois, du plastique, du tissu, des feutres et des enfants pour dessiner,
00:36ce sont les ingrédients nécessaires pour réaliser un arbre de Noël façon scandinave,
00:41un moment ludique à passer en famille.
00:43Ça va devenir une étoile.
00:45C'est plutôt un moment très étoile.
00:47Noël, c'est une fête pour les enfants, où même les adultes deviennent.
00:51Les enfants et même les adultes ont le droit pour s'amuser, être récréative, faire des choses pas sérieuses.
01:00Neuf artistes venus des quatre coins du monde laissent libre cours à leur imagination.
01:05Chacun traduit l'arbre de Noël à sa manière.
01:07La fantaisie et le bricolage font bon ménage dans ce jeu de construction.
01:12Le monde à l'envers, où les objets de la vie quotidienne sont détournés de leurs utilisations.
01:18L'art, pour moi, c'est comme les cheveux, ça boucle, ça se coiffe, c'est la femme qui se
01:23décore, qui met des boules, qui se fait belle, qui sont jolies.
01:29Avec des petits riens ou des souvenirs comme ces automates qui symbolisent les rois mages, chacun peut réaliser son arbre
01:36de Noël, un condensé de rêves et d'humour.
01:39Vous allez avoir des cadeaux, plein de cadeaux, vos chaussettes dedans.
01:43Comme tous les autres sports, le golf peut se pratiquer très jeune.
01:46Un exemple avec cet espagnol de 8 ans, ce petit garçon qui s'entraîne en France et il joue déjà
01:51beaucoup mieux que bon nombre d'adultes.
01:53Patrick Thierry et Catherine de Noël ont rencontré ce golfeur sur douleur.
01:58Adéliane Otaegui a 8 ans seulement.
02:01Son handicap au golf est de 8, performance qu'aucun golfeur pratiquement n'a réalisé jusqu'à présent.
02:06Bien qu'espagnol, Adéliane s'entraîne en France, le golf reste en effet un sport très cher aux petits réunis.
02:11Tout est fait pour que ce jeune prodige de la petite balle blanche devienne un jour un grand champion à
02:16une seule condition, mais elle est de taille.
02:18Si je ne suis pas bon à l'école, je ne vienne pas jouer au golf et je ne fais
02:23pas mon sport préféré.
02:26Comme Adéliane Otaegui a de bons résultats scolaires, il peut jouer très régulièrement.
02:31Résultat est une longueur de balle qui dépasse les 200 mètres, des approches exemplaires et un petit jeu sans phase.
02:39C'est vrai qu'Adéliane est encore un enfant, mais ce qui fait sa force, c'est que malgré son
02:44jeune âge, il sait précisément ce qu'il veut faire.
02:47Il veut être numéro un.
02:52Adéliane Otaegui pourra-t-il devenir une grande star du golf ? Réponse des spécialistes, oui.
02:58Ceci pour deux raisons déterminantes en golf.
03:00Il possède un énorme pouvoir de concentration et un mental à toute épreuve.
03:06Le nouveau théâtre du rond-point repris récemment par Jean-Michel Ribes est devenu un nouveau lieu de spectacles et
03:12de rencontres très vivants.
03:13Le public peut profiter d'une librairie, d'un restaurant et de trois salles dont l'une accueille actuellement la
03:18nouvelle pièce de Philippe Caubert.
03:20L'acteur continue à raconter le roman de sa vie sur scène.
03:22Il interprète tout seul une multitude de personnages avec un très grand succès.
03:27Michel Izzard et Sébastien Renaud se sont rendus au rond-point.
03:32Suivez-moi, suivez-moi, suivez-moi, suivez-moi.
03:34Voilà, comme ça.
03:36Il est 7h du soir au théâtre du rond-point et Philippe Caubert va se coucher.
03:43Une heure de sommeil pour faire le vide avant de plonger dans un marathon solitaire, trois heures en scène.
03:50Eh bien, messieurs, le diable est dans la boîte.
03:54Pour seul décor, un parterre de tapis.
03:57Pour seuls artifices, des effets de lumière.
04:00Voilà, comme ça là, on a vraiment quelque chose qui s'ouvre.
04:03Philippe Caubert raconte sa vie d'acteur et cela dure depuis 20 ans.
04:08Je vais fouiller dans les tiroirs.
04:11Je fouille dans les tiroirs.
04:12Il se trouve que dans les tiroirs, il y a des miracles.
04:16Nous en sommes aujourd'hui au 16e épisode de cette saga autobiographique et hilarante,
04:22mai 68, chez les gauchistes.
04:25Vous savez, je dirais que mao-tetou, mao-tet-on pour les intimes.
04:28J'ai pas dit là, qu'est-ce que c'est cette tonnerie ?
04:30J'ai dit mao-tet-on pour les intimes.
04:32Michel, c'est vrai que c'est tonnerie ?
04:34Tout à fait.
04:39Ça m'a obligé à renoncer à beaucoup de choses, bien sûr.
04:42Renoncer à jouer les grands rôles, à empêcher de voir du cinéma.
04:47Mais j'ai pas de regrets, quoi.
04:49Parce que ce que je fais là, personne ne peut le faire.
04:51Mais comment le fait ça ?
04:53Le théâtre projette aussi les films de tous les spectacles de Philippe Kober, car c'est
04:59l'obsession du comédien, laisser une trace, une pellicule, si fine soit-elle, à la surface
05:05du temps.
05:05Je me souviens de comment tout ça s'est passé.
05:12J'ajoute que deux tableaux de Van Gogh ont été volés ce matin au musée Van Gogh
05:16d'Amsterdam.
05:17Il s'agit de deux toiles de la première période du peintre.
05:20Et puis on a appris également le décès de la mère de Lionel Jospin, Mireille Jospin,
05:25ancienne sage-femme qui avait 92 ans, a décidé dans la sérénité de quitter la vie le 6 décembre
05:302002.
05:31Hier, donc, c'était ce qu'annonçait la vie de décès publié par la famille.
05:36Et c'est la fin de cette édition.
05:37Tout de suite, reportage du magazine de Claude Carré et d'Henri Chambon.
05:40Aujourd'hui, Sandrine Lutigny et Axel Charles-Nessence nous parlent du problème des violences conjugales,
05:45mais de ces violences exercées par des femmes, puisqu'il y aurait aujourd'hui 1% d'hommes
05:50maltraités en France.
05:51A tout à l'heure, maintenant.
05:56J'étais ce qu'on appelle un homme battu pendant 10 ans.
06:01Je dis un mot de travers, je prends une baffe.
06:03Ou simplement, je pose une question, ou j'hésite, je prends une baffe.
06:07À un moment, il n'y avait plus de limites dans les violences.
06:09J'ai été plusieurs fois menacé avec un ferrard passé ou avec un marteau.
06:13Et il y a un moment où j'ai commencé à avoir peur d'elle.
06:17À ne plus oser m'endormir, à avoir vraiment peur d'être poignardé dans mon sommeil,
06:22par exemple, quelque chose comme ça, pourquoi pas ?
06:24L'homme, quand il est victime de violences physiques, en général, parce qu'il est conscient
06:32de sa force physique, ne lève même pas les mains pour retenir, en réalité.
06:37Parce que, justement, il sait qu'il peut exprimer sa force et donc faire mal.
06:44Donc, en général, et ça a des répercussions psychologiques encore plus lourdes,
06:49il est obligé de se laisser faire.
06:53C'est clair que les violences physiques que je subissais, c'est rien.
06:57Il n'y a presque pas de traces au bout de trois jours, on va dire, c'est oublié.
07:01Le pire dans la violence, c'est ce que vous subissez moralement.
07:05J'étais un mauvais père, j'étais un mauvais mari, un mauvais amant, j'étais mauvais recours, en fait.
07:17S'il vous plaît, vous avez une petite pièce qu'on ne peut pas mettre ?
07:32Cet hiver, dans la rue, encore 86 000 personnes en sursis.
07:50Découvrez le secret des Pyrénéens de l'Inde, la fraîcheur des premières neiges capturées au cœur d'un fondant unique.
07:59Ça ferait même frissonner la neige.
08:02Les Pyrénéens de l'Inde, le chocolat des neiges.
08:06Pourquoi le parmentier de canard Fleury-Michon est-il si bon ?
08:10Parce que Fleury-Michon a créé le parmentier de canard avec le grand chef Joël Robuchon.
08:14De délicieux filets de canard confits et non tous purés au beurre et à la crème fraîche, légèrement relevés.
08:20Alors, mon canard, Fleury-Michon, on sait pourquoi c'est si bon.
08:41Sensotec, neuf réglages pour le confort unique, un rasage sur mesure.
09:00Saisir, conserver, partager. Canon, you can.
09:26On peut rêver de vivre autrement. Ou le faire.
09:30Renouvelle-Satis.
09:33Renouvelle-Satis. Cinq étoiles au crash-tester Owen Cap.
09:39Pour revigorer ce petit corps fragile, il faut un vrai repas.
09:42Aujourd'hui, on leur donne sous-propas de canard, recette pays d'âne, avec ses beaux morceaux de légumes et
09:49ses petits lardons.
09:50Elle est tellement généreuse.
09:54Sous-propas de canard, la soupe qui fait le repas.
09:57Canard, j'adore.
10:26Sous-propas de canard, la soupe qui fait le repas.
10:53Sous-propas de canard, la soupe qui fait le repas.
10:58N'humilité.
10:59Narta-homme, peau respectée.
11:01People sing a rare, people got rare, people jump a rare.
11:05What did you really do? What did you really do?
11:08Prêt dans sa tête, prêt dans son corps.
11:10Nouvelle antitranspirance. Narta-homme.
11:13Bosch crée le fer à repasser performant et sûr.
11:16Il s'arrête en cas d'oubli ou de basculement accidentel.
11:19Le fer Bosch, c'est bien.
11:21C'est beau.
11:22C'est Bosch, la référence.
11:50Les conseillers prud'hommes font le même métier que vous.
11:52Plus un, ils vous défendent.
11:55Mercredi 11 décembre, désignez vos conseillers prud'hommes.
11:58Votez.
11:59Demain soir, 7 à 8, votre magazine d'information.
12:03Christian Fabre découvre l'Inde à la période hippie.
12:06Moine hindouiste, il y vit dans le dénouement.
12:08Mais comme chef d'entreprise, il a pour client les multinationales du textile.
12:12Petit prodige du chant et des claquettes,
12:14Amélie a été choisie parmi 1000 enfants pour jouer dans la comédie musicale de Philippe Châtel.
12:197 à 8 a suivi ses dernières répétitions.
12:23Interview de Pascal Holmer, SDF, qui a passé la moitié de sa vie dans la rue.
12:27J'ai plus rien.
12:28Retrouvez Laurence Ferrari et Thomas Hugues demain soir de 7 à 8 sur TF1.
12:34Sarah, l'armée l'a arrêtée.
12:36Elle est élève dans la marine, elle doit devenir officier à la fin de l'année.
12:39S'il est prouvé qu'elle a mis la vie de Delonais en danger, jamais il ne l'a gardé.
12:42Vous ne disposez d'aucun élément de preuve.
12:44Vous pensez que la rémunération entre Sarah et Delonais a pu les pousser à jouer avec la mort ?
12:48Mais répond, vous les avez, putain !
12:49Vous ne me disiez pas tout ?
12:51Il faut l'aider.
12:52Mais je ne fais que ça !
12:53Ils l'ont violée.
12:54J'en peux plus, j'en peux plus, ils me taire.
12:55Pourquoi avoir refusé de porter plainte ?
12:57Qui voudrait être commandé par une femme qui a donné ses officiers ?
12:59Je réponds de chacun de mes élèves, il vous en prendra à eux, s'il vous en prendra à moi.
13:03Est-ce que vous vous rendez compte que vous parlez d'un complot de l'armée pour éliminer un des
13:06cieux ?
13:07Aramètre, mise en examen pour meurtre.
13:09Personne ne peut se placer au-dessus des lois.
13:11Vérité oblige, lundi à 20h50 sur TF1.
13:16Pour vous, toute l'émotion des soirées de TF1 avec Gaz de France.
13:51Nouveau Citroën Berlingot, un confort à toute épreuve.
13:54Vous n'imaginez pas tout ce que Citroën peut faire pour vous.
14:02C'est parti.
14:51Cette chanson, je l'ai écrite il n'y a pas très longtemps.
14:55Alors à l'époque où j'étais marié avec ma femme, je ne faisais plus rien.
15:03Je ne dessinais plus, je n'écrivais plus, je ne faisais plus de musique.
15:07Je n'aurais jamais imaginé qu'une vie conjugale puisse devenir un tel enferme.
15:14J'ai été ce qu'on appelle un homme battu pendant 10 ans.
15:24Quand il a réussi à me dire, à un moment donné, ma femme me tape avec mon pied de micro,
15:29on est musicien, on sait le poids d'un pied de micro, j'ai eu 10 secondes de doute.
15:34Dans l'image sociale, c'est plutôt le mec qui tape la femme que la femme qui tape le mec,
15:38quoi.
15:39Et c'est mon pote qui parle, et comme il ne se livre pas facilement, s'il le vit, c
15:42'est quand même pas doit être possible, quoi.
15:46Il était à deux doigts à ce moment-là, je pense, de prendre la rue SDF et de péter tous
15:50les plombs, quoi.
15:51J'avais honte. J'avais honte, je ne voulais pas me montrer à mes amis comme j'étais.
15:58Je n'avais pas forcément honte de ce qui se passait, de la violence en elle-même,
16:06mais j'avais honte de ce que j'étais devenu à cause de ça.
16:09C'est-à-dire, c'est pratiquement un clochard de luxe, quoi.
16:13Ce n'est pas SDF parce que j'avais un endroit où habiter, mais c'était SDF dans la tête.
16:21Il y a eu un moment où j'avais perdu tout envie de vivre.
16:29On n'a pas beaucoup de statistiques officielles.
16:33On dit qu'il y a 2% de femmes bâtues, mais on dit aussi qu'il y a 1
16:37% d'hommes bâtus.
16:39Or, on s'est aperçu que les hommes bâtus se comportent comme les femmes bâtues.
16:46Un homme bâtu est complètement déstructuré.
16:49Il n'a plus de dignité.
16:52En général, il est attaché à l'autre.
16:56Donc, il prend des coups.
16:57Après, il y a une discussion.
16:59L'autre s'excuse.
17:01La victime pardonne et est en souffrance.
17:05Mais comme les miens affectifs de base sont forts, on culpabilise en se disant, après tout, j'ai sûrement engendré
17:13ce type de violence.
17:15Je suis responsable.
17:17Il me dit qu'il ne recommencera plus.
17:20Je l'aime.
17:21Dès lors, je tourne la page.
17:23En fait, c'est un jeu pervers parce que ça perdure dans le temps.
17:28Ça n'est pas vrai que ça s'arrête.
17:30Et la victime, donc petit à petit, subit et régresse.
17:36Je vous assure que ça détruit une personnalité quand on est l'objet de ce genre de comportement de la
17:42part de l'autre.
17:45Pratiquement, dès le début, il y a eu violences physiques directement après les violences verbales.
17:52Dans cette période-là, c'est beaucoup plus des morsures et des crichures.
17:56Mais à cette époque-là, je répliquais.
17:58Enfin, c'était de la bagarre.
18:00Plusieurs fois, je me souviens au moins de deux fois où j'ai voulu rompre et où c'est elle
18:06qui est revenue me chercher.
18:08Donc, c'est-à-dire qu'après chaque séance de violence, il y avait une réconciliation qui était à la
18:19mesure de la violence d'avant et qui était à son initiative.
18:24Et qui était pour moi extrêmement flatteuse.
18:27Et pour moi, c'était aussi une preuve de l'attachement qu'elle me portait.
18:39Il y a un moment, j'en ai eu marre, des bagarres assaisantes, que ce soit verbales ou physiques.
18:46Et à la naissance de ma fille, j'ai arrêté de répliquer.
18:51Et je lui ai remis les clés.
18:53En quelque sorte, je lui ai remis les clés de ma vie.
18:55C'est-à-dire, voilà, les clés, t'en fais ce que tu veux.
18:58Et moi, je suis un époux modèle.
19:02C'est-à-dire que je réponds à tes désirs.
19:09À partir du moment où je ne résiste plus, contrairement à ce qu'on pourrait faire, sa violence, elle ne
19:15fait que augmenter.
19:16Et elle devient permanente.
19:18Elle devient permanente, elle devient quotidienne.
19:21Je dis un mot de travers, je prends une baffe.
19:27Je désobéis à ce qu'elle me dit, ou simplement je pose une question, ou j'hésite, je prends une
19:32baffe.
19:32Et dans un moment qui semble paisible, d'un seul coup, elle peut lancer sa main, comme elle l'a
19:41fait plusieurs fois, et puis me déchirer la paupière gauche, me déchirer le lobe de l'oreille gauche.
19:46Au final, ça donne 3-4 points de suture.
19:49Et là, bon, dans cette situation, je me rends quand même parfaitement compte que la seule alternative, c'est le
19:58divorce.
19:59Et je ne suis toujours pas prêt à divorcer, donc je reste.
20:03L'homme, quand il est victime de violences physiques, en général, parce qu'il est conscient de sa force physique,
20:12ne lève même pas les mains pour retenir en réalité.
20:16Parce que justement, il sait qu'il peut exprimer sa force et donc faire mal.
20:23Donc en général, et ça a des répercussions psychologiques encore plus lourdes, il est obligé de se laisser faire.
20:33Je ne me suis jamais dit qu'il était masochiste, parce que c'était quelqu'un qui a toujours eu
20:37envie de voir, de découvrir, de croquer la vie.
20:40Il dessine aussi, donc il croque, quoi.
20:43Et moi, ce qui m'a lâchement frappé, c'est que oui, je sais que ça pouvait gister, mais à
20:46descendre aux enfers, je ne la mesurais pas.
20:48Je ne la mesurais pas.
20:52Je suis resté quand même 10 ans dans cette situation.
20:55Je l'explique par...
20:58J'ai des dépendants, effectivement, d'elle.
21:02Donc, ça s'appelle dans les romans, ça s'appelle de l'amour.
21:06Et bon, j'avais toujours un espèce d'espoir utopique que ça allait s'arranger.
21:12Il y a une forme spécifique de la violence chez la femme.
21:16Elle est plus réfléchie, presque plus pervers.
21:22L'homme, la brute, tape.
21:26Et tape de manière inconsidérée, ça peut aller jusqu'à la mort.
21:30La femme, elle utilisera des procédés plus subtils.
21:36Par exemple, ça avait été à un moment donné le cas d'Yves.
21:42Tapé dans les parties.
21:44Un coup, deux coups, trois coups.
21:46Au premier, on se plie en deux avec une douleur, une souffrance extrême.
21:51Et puis, après, ça peut aller beaucoup plus loin.
21:54À un moment, il n'y avait plus de limite dans les violences.
21:57J'ai été plusieurs fois menacé avec un fer à repasser ou avec un marteau.
22:01Et il y a un moment où j'ai commencé à avoir peur d'elle.
22:05À ne plus être tranquille, à ne plus oser m'endormir.
22:07Il y a eu une période où je dormais en pointillé.
22:11Avoir vraiment peur d'être poignardé dans mon sommeil.
22:14Par exemple, c'est quelque chose comme ça.
22:16Pourquoi pas?
22:19Bon, ça paraît curieux à dire.
22:21Mais il y a un moment, j'avais tellement peur d'elle que je n'osais même pas partir.
22:25Jusqu'au jour où, au début 1996,
22:29il y a un déclic qui se fait, c'est l'analyse.
22:37C'est 11 ans après notre rencontre.
22:39Vu de l'extérieur, ça paraît une éternité.
22:43Moi, ça ne m'a pas paru si long que ça.
22:46Parce que, quand on est sans arrêt sur la brèche,
22:51il se passe toujours quelque chose.
22:53Et puis, on ne regarde pas tourner les aiguilles.
22:56Je vous écoute.
23:01Quand je suis arrivé ici,
23:03la première fois, il ne me restait plus grand-chose de moi-même,
23:09à part...
23:12Ce qui me restait pour faire la démarche,
23:13c'était l'envie de ne pas mourir tout de suite.
23:18Parce que c'était une envie que vous aviez eue à plusieurs reprises.
23:22Oui, c'est une envie que j'avais eue qui était très forte quelques semaines avant.
23:32Une femme battue, c'est une femme qui peut trouver une écoute sociale,
23:38des lieux sociaux où elle peut se reconstituer.
23:44Je pense qu'il n'en est pas de même du tout d'un homme battu,
23:48qui est un homme risible, qui est un homme ridiculisé,
23:52qui est un homme qui est démasculinisé, qui est castré.
23:59À force de rassembler des petits morceaux de moi-même éparpillés,
24:03de récupérer de la dignité, de récupérer un respect de moi-même,
24:08je commence à réfléchir à partir de ce moment-là,
24:10à qu'est-ce que je fais avec elle et qu'est l'avenir qu'on a, quoi.
24:14Il lui faudra quand même deux ans pour quitter sa femme
24:17et entamer une procédure de divorce qui n'a pas encore abouti.
24:22J'avoue qu'au démarrage, j'avais du mal à admettre, moi aussi,
24:26qu'un homme puisse être battu.
24:29Il y a tout le poids des mentalités qui fait que l'homme victime de violence
24:35a plus de mal encore que la femme à en parler,
24:40à solliciter de l'aide, à faire la démarche vers le médecin
24:45ou vers le commissariat de police.
24:49C'est pour ça que je suis une militante d'urgence papa aujourd'hui,
24:54parce que... et que nous avons mis sur pied
24:56une commission des violences frangéales,
25:00parce qu'il faut des lieux d'écoute pour les hommes,
25:04avec des avocats, des médecins, des psychologues,
25:08pour les aider à faire face à cette situation,
25:11parce que toute forme de violence est vraiment insupportable.
25:16C'est très difficile d'en parler.
25:19D'abord, parce qu'on a l'impression qu'on ne sera pas compris, déjà, souvent.
25:23C'est vrai que j'aurais été facilement militant
25:28pour défendre les violences contre les femmes.
25:30J'avoue que les violences contre les hommes,
25:32ça m'a souvent fait sourire.
25:35Je ne pensais jamais pouvoir être victime de violences,
25:38même psychiques.
25:41Et je ne pensais pas que ça pouvait faire descendre
25:43et casser à ce point.
25:45La violence chez les femmes est-elle différente
25:47de la violence chez les hommes ?
25:48Vous avez une représentation sociale
25:50qui veut que la femme ne puisse pas être violente,
25:55force est de constater qu'elle est fausse.
26:01Je m'appelle Christian, j'ai 33 ans.
26:03J'ai été marié une première fois, j'ai eu un enfant,
26:05qui a 10 ans maintenant.
26:07J'ai essayé de refaire ma vie,
26:09mais ça a été l'enfer.
26:13J'ai rencontré mon ex-compagne en 97.
26:16Au bout de 20 jours, elle était enceinte.
26:19Et les violences ont promencé rapidement.
26:22Et un jour, j'avais l'occasion de sortir avec des amis.
26:26Elle m'a fait comprendre qu'elle était d'accord,
26:28en espérant finalement que je n'y aille pas.
26:30Et quand je lui ai fait comprendre que bon, j'y vais,
26:32elle m'en a mis une...
26:33Enfin, elle a levé la main sur moi,
26:34comme disant, t'es qu'un salaud, finalement.
26:37Là, déjà, je suis allé à ma soirée,
26:39mais déjà, je crois que pour moi, ça partait.
26:41Je perdais le contrôle de tout.
26:44Déjà, je tombais dans un truc.
26:46Elle était enceinte.
26:49Le lendemain, tout de suite, j'en ai discuté.
26:50Je dis, écoute, t'as levé la main,
26:51c'est une chose qu'on ne fait pas,
26:52et c'est une chose que j'estime que tu ne referas plus.
26:55J'accepterai plus que tu lèves la main sur moi.
26:57Mais en fait, ça a continué.
27:00Et après, on tombe dedans.
27:01Finalement, ça m'est arrivé de la saisir
27:03pour arrêter la violence,
27:06de la saisir pour que ça s'arrête.
27:08Parce que prendre des coups,
27:10des cheveux, des objets qui volent,
27:12le meilleur moyen d'arrêter ça,
27:14c'est de saisir la personne,
27:15de la mettre sous la douche,
27:16de la ressortir, de me retrouver à genoux,
27:18je t'en suis plus, il faut que ça s'arrête.
27:20Et quand vous avez quelqu'un en face
27:22qui est à la limite de votre perte,
27:25elle en rigole.
27:26Elle vous rabaisse encore plus.
27:27Ah tiens, il fait bien,
27:29alors j'en profite pour encore plus
27:31le ratatiner, quoi.
27:33Il n'y a plus de solution.
27:34Je me suis déjà vu la saisir
27:37pieds, bras,
27:38pour plus vraiment qu'elle bouge,
27:39que je puisse souffler, quoi.
27:41Je me suis vu la mordre.
27:44Par après, je réalisais mes actes.
27:48Mais je l'avais quand même fait.
27:49J'avais utilisé de ma force pour la saisir.
27:52C'était clair que j'avais le pouvoir.
27:54Je la saisissais, elle ne bougeait plus.
27:55Mais je savais que si je la lâchais,
27:57j'en prendrais plein mille ans.
28:00C'est clair que les violences publiques
28:02que se subissaient, c'est rien.
28:05Il n'y a presque pas de traces.
28:06Au bout de trois jours, on va dire,
28:07c'est oublié.
28:08Le pire dans la violence,
28:09c'est ce que vous subissez moralement.
28:14J'étais un mauvais père,
28:15j'étais un mauvais mari,
28:16un mauvais amant,
28:17j'étais mauvais recours, en fait.
28:22Mon frère, c'était dur de le voir dans cet état-là.
28:26Il déprimait, il était fatigué,
28:28il ne mangeait plus.
28:30Et puis à un moment donné,
28:31j'ai même eu peur qu'il pense au Sicile.
28:35Il n'y avait plus d'issue, quoi.
28:37C'était juré.
28:38J'encaisse les crises d'hystérie,
28:41les crises de jalousie.
28:44Excessives, d'ailleurs.
28:46Je ne sais pas ce qu'une femme recherche
28:48quand elle s'énerve et qu'elle commence
28:50à, je ne sais pas moi,
28:51à donner des yeux.
28:52Je ne comprends pas.
28:54Est-ce qu'elle veut voir un homme soumis
28:56ou justement, elle recherche un homme qui serait vainque ?
28:59Je n'arrive pas à comprendre.
29:01C'est-à-dire, on a tous,
29:03évidemment, il y a des limites, quoi.
29:05Et on craque.
29:06Et voilà, et malheureusement,
29:09quand il a craqué,
29:10c'était trop tard, quoi.
29:13C'était une vie au commissaire, là.
29:17Viens t'en, tu veux, ça, ça poursuivra.
29:23À force d'endurer les violences de sa compagne,
29:25Christian finit un jour par réagir violemment.
29:28La situation se retourne contre lui.
29:31Son ami porte plainte pour coups et blessures.
29:33Il se retrouve alors au commissariat pour 24 heures.
29:37Il y a des textes dans le code pénal
29:40qui sanctionnent la violence conjugale.
29:43Et la loi, elle n'est pas sexiste.
29:45Elle vise bien la violence conjugale
29:48au sens large du terme.
29:50Qu'elle vienne de l'un ou de l'autre
29:52au sein de la famille.
29:55Le problème, c'est l'application de la loi.
29:58Il renvoie encore une fois au problème
30:00des mentalités.
30:04Le gros reproche qu'on m'a fait,
30:05c'est de, monsieur,
30:06pourquoi vous n'avez pas porté plainte ?
30:07Vous avez eu quelque chose de légal en main,
30:10de manière, même si elle a une plainte,
30:11de manière à équilibrer la chose.
30:14Moi, en tant qu'homme,
30:14je me voyais mal porté plainte.
30:16C'est clair.
30:17Donc, ne me faire passer pour une victime,
30:18je me voyais mal.
30:20C'est un peu, je trouve ça un peu honteux,
30:21quoi, personnellement.
30:23Ce passage forcé devant les tribunaux
30:25a été l'occasion pour Christian
30:27de se faire entendre.
30:28Même s'il a été condamné
30:30à payer 3 000 francs
30:31de dommages d'intérêt,
30:32il a obtenu que sa compagne
30:33quitte le domicile conjugal.
30:36Aujourd'hui, ça fait un an,
30:38il y a un mois qu'on est séparés.
30:41J'ai du mal à retrouver mon équilibre
30:43dans la maison.
30:44Je ne me sens pas chez moi.
30:46Il manque quelque chose.
30:48C'est sûr que la cassure est faite,
30:50mais comme je suis seul ici,
30:53pour moi, c'est un échec.
30:53Je me sens plus ou moins bien
30:54que quand j'ai des enfants,
30:55à la limite.
30:56J'ai l'impression
30:56de ne pas avoir construit
30:57des choses tout seul.
31:02Et du pain.
31:03Ah, du pain pour manger le fromage,
31:05avec ?
31:05Voilà.
31:07Voilà.
31:08Banane.
31:09Et quoi ?
31:10Un café au chocolat.
31:14En fait, ma maison retrouve
31:15toute sa vie, toute son âme
31:17quand j'ai mes enfants.
31:18c'est vrai.
31:19Et moi, ça me rééquilibre
31:22énormément.
31:23T'as vu le gros sapin ?
31:24Le sapin de Noël ?
31:26Waouh, waouh, waouh.
31:27Par rapport à mes enfants,
31:28je me sens très fallu.
31:29Par rapport à ce qu'ils ont subi,
31:31en fait.
31:31Par rapport à ce qu'ils ont subi,
31:32moi, je suis grand.
31:35Je pense que je passe à Noël.
31:37Il est beau, hein ?
31:38Il est beau, hein ?
31:40Petite sonnette.
31:42Vous voulez aller en haut ?
31:43J'en suis encore maintenant
31:44à me demander
31:45comment on fait pour en arriver.
31:47Il faut s'arrêter tout de suite.
31:49Mais il y avait des enfants
31:50et je voulais me battre.
31:52Je voulais sauver ma vie de petite.
31:54Je ne me voyais pas séparé
31:55une fois de plus.
31:56Patone, Patone.
31:57Pat'advertime.
31:58Pat'advertime.
31:59Pat'advertime.
31:59Pat'advertime.
32:01Pat'advertime.
32:03À la bourre ?
32:05Non.
32:06Dans ma situation,
32:07si j'avais été seul,
32:08vraiment seul,
32:09je serais à la rue
32:09sur le coup de travail.
32:11Heureusement que ma sœur
32:12était là.
32:12Elle était là.
32:14Bonhomme.
32:18Et pour tous les autres,
32:20Radé,
32:21Anne,
32:21Jean-Claude,
32:22Valéry,
32:23je ne sais pas si très,
32:23j'en ai mis.
32:25Je leur dois beaucoup.
32:27Ils attendent rien de moi.
32:28Pardon,
32:29je pense qu'ils attendent rien de moi,
32:30mais je leur dois beaucoup.
32:32Énormément.
32:39Gérald et moi,
32:39c'est une amitié sincère.
32:40C'est pas loin d'un frère,
32:41on va dire.
32:42Pas loin.
32:46Grâce à Gérald,
32:47j'ai vraiment réussi
32:47à faire un sacré bout de chemin.
32:50Vous l'avez où, là ?
32:53Allez, là.
32:55C'est pas le dit, hein.
33:04J'ai déjà aidé des autres amis,
33:05mais ça n'a jamais été aussi grave,
33:07en fait.
33:08Là, il fallait que quelqu'un
33:09le soutienne tous les jours.
33:12Au bout d'un moment,
33:12il y a un peu d'aile
33:13de ne plus rentrer chez lui,
33:15et de venir directement ici,
33:19pour, justement,
33:20pour éviter que ça aille trop loin.
33:32J'ai beaucoup de chemin à faire
33:35avec mes enfants
33:36pour leur rapporter une confiance
33:38vis-à-vis du père
33:39et de la relation père-mère,
33:40en fait,
33:41qui voient tout ça comme un conflit,
33:42mais comme une chose,
33:44ben, c'est comme ça,
33:45on est séparés,
33:45mais non,
33:46on vit mieux comme ça.
33:50Et c'est mieux que de subir la violence,
33:52vivre la violence
33:52et puis peut-être un jour
33:54devenir comme ça,
33:55parce qu'on a évolué là-dedans.
33:59Hervé, 40 ans,
34:00est aujourd'hui
34:01en instance de divorce.
34:04Au moment où nous l'avons rencontré,
34:06il vivait encore avec sa femme.
34:08Ils se sont séparés
34:09en janvier 2002.
34:12Avant, je faisais beaucoup de sport
34:14et depuis que je connais ma femme,
34:18j'ai tout laissé tomber,
34:19ça fait 4 ans.
34:21Et quelque part,
34:23pour être plus près d'elle,
34:25étant donné qu'on est en phase
34:26de séparation maintenant,
34:27je crois que je vais pouvoir
34:28me remettre à mes sports favoris.
34:30C'est ce qui va peut-être
34:31me permettre de m'immigrer
34:33dans ma tête
34:34et puis de pouvoir,
34:37quelque part,
34:38revivre aussi un petit peu.
34:40Ce qui l'avait séduit chez elle,
34:42c'est sa spontanéité,
34:44c'est sa gentilesse aussi.
34:49Mais quelque part,
34:52je me suis aperçu,
34:54c'était faux.
34:56Et j'ai découvert en ma femme
34:58une personne d'une rare violence.
35:03Elle me giflait.
35:04et ça a été des coups de genoux,
35:09des coups de poing,
35:11jusqu'à se blesser elle-même
35:15en me donnant un coup de poing
35:17puisqu'elle avait réussi
35:19à se casser la main,
35:22des cendriers
35:24cognés sur la tête,
35:26des coups de téléphone
35:27sur le visage
35:30occasionnant des blessures.
35:32Ça m'est arrivé
35:33d'aller au bureau
35:36avec effectivement
35:37un oeil au bord noir
35:39ou avoir le front d'ouvert
35:42avec une cicatrice.
35:45Je disais toujours
35:46que ça avait été une fois
35:50par le fait de faire du roller,
35:53le fait de tomber
35:55ou le fait de jouer
35:56avec ma fille.
35:57qui m'avait occasionné
35:59une blessure à la tête
36:00avec un jouet
36:02ou ce genre de choses-là.
36:08Donc voilà,
36:09c'est en face de l'épargne
36:11que j'ai demandé
36:12ma femme au mariage
36:14sachant que cet endroit
36:16était symbolique pour moi
36:17puisque quand j'étais enfant,
36:21je venais en colonie de vacances
36:23qui se trouve juste derrière
36:26et quelque part,
36:27s'ils avaient su
36:27que ça en viendrait
36:30à ce niveau-là,
36:31j'aurais certainement
36:33rien fait.
36:39Aujourd'hui,
36:40je peux dire
36:40qu'elle m'a volé ma vie,
36:42qu'elle m'a volé
36:43ces quatre années.
36:45Les projets
36:46qu'on avait ensemble,
36:47c'était une vie
36:49sans nuages
36:50et je crois que
36:53dès le départ,
36:54il y a eu énormément
36:54de nuages.
36:56J'en veux pas évidemment
36:57aux femmes,
36:59mais j'en veux à ma femme
37:03et ce que j'espère,
37:04c'est qu'il y a des hommes
37:06quelque part
37:07qui se rendent compte
37:08qu'on peut vivre
37:10des situations comme ça,
37:11mais il ne faut pas les vivre.
37:13Justement,
37:13il faut arrêter
37:15cette vie
37:17qui n'en est pas une.
37:20C'est vrai qu'il y a plus
37:22de femmes bâties
37:23que d'hommes bâtis.
37:25Les femmes ont dû
37:26se battre énormément
37:28pour que ce problème
37:31devienne un problème
37:32d'actualité,
37:33mais aujourd'hui,
37:33les hommes doivent se battre
37:35pour faire reconnaître
37:37de la même manière
37:38leur droit
37:39à leur dignité.
37:43Dans un grand arbre creux,
37:44il a fait sa maison.
37:46Il a plein de copains
37:47et un tas de noisettes.
37:49Quoi sortir aujourd'hui ?
37:51Il aurait dû dire non.
37:53Notre pauvre écureuil
37:55est pris dans la tempête.
38:01Et ce poème,
38:02vous l'avez écrit pour qui ?
38:04Le poème,
38:04il est pour ma fille
38:05avec un petit dessin.
38:11Ça fait plus de deux ans
38:13que je ne l'ai pas vu.
38:14C'est la violence qui continue.
38:17La gamine est prise en otage.
38:19Aujourd'hui,
38:20je n'ai absolument aucun moyen
38:22de communiquer avec elle
38:23parce qu'elle ne reçoit pas
38:25mes courriers.
38:28Téléphone,
38:29je me fais raccrocher au nez,
38:31je n'essaie même plus.
38:32Pour une violence,
38:34on ne fait pas mieux.
38:35Elle a dix ans.
38:37C'est facile.
38:44Je ne suis absolument pas fâché
38:47avec les femmes.
38:53J'ai vécu une histoire d'amour
38:57pendant un an et demi
38:58qui a été une véritable rééducation
39:00à l'amour
39:01après la bonne douzaine d'années passées
39:03dans un simulacre
39:05de relation amoureuse.
39:08Peut-être heureusement qu'il y a eu ça
39:10parce que je serais peut-être devenu misogyne.
39:13Nous avons contacté chacune des épouses
39:15dont il est question dans le reportage.
39:17Aucune d'elles n'a souhaité s'exprimer.
39:26Samedi prochain,
39:28vous participerez en direct
39:29à l'élection de Miss France sur TF1.
39:31Pendant quelques semaines,
39:33le reportage a suivi
39:34Geneviève de Fontenay
39:35et Miss France 2002,
39:37Sylvie Tellier,
39:38lors des présélections.
39:39Vous verrez comment se prépare la finale,
39:42comment il faut encourager,
39:44conseiller,
39:45réconforter ces jeunes filles
39:46très très belles
39:47mais parfois fragiles.
39:49Samedi prochain,
39:50reportage Miss France 2003,
39:53suivez la dernière ligne droite.
39:55Je n'accepte pas
39:56que vous vous gratiez,
39:58que vous touchez les cheveux
39:59quand vous êtes surprenne.
40:01Vous n'avez aucun contact
40:02avec les passagers
40:03et que je n'apprenne pas
40:04que vous ayez laissé
40:05une carte de visite
40:06ou un numéro de téléphone
40:07à quelqu'un.
40:08On a les gardes du corps,
40:09on a la sécurité.
40:10Elles n'ont pas le droit.
40:11Elles ne sortent pas sans nous,
40:12elles ne sortent sans groupe
40:13et ils se portent.
40:161, 2, 3,
40:17oui si si!
40:18Oui si si!
40:19Je ressemble...
40:20les motos.ologies
40:29Ces
40:30jeunes filles c'est... c
40:31'est le début d'une belle aventure, d
40:32'un beau rêve, c
40:33'est vrai que c'est bien.
40:34Nous l'avons vu l'explorée en France.
40:39Et vous venez un peu pour être président du comité de France.
41:07Dans un instant, les dessous de Belle Beach.
41:38Pour Noël, découvrez la gamme des 11 téléphones mobiles orange et grands couleurs.
41:42Orange.
41:46Le choix.
41:49La simplicité.
41:53Le plaisir.
41:56Un espresso.
41:58Le système.
42:24Un nouveau Citroën Berlingot.
42:26Un confort à toute épreuve.
42:28Vous n'imaginez pas tout ce que Citroën peut faire pour vous.
42:34On y va !
42:34Dans chaque restaurant McDonald's, avec le jeu Monopoly high-tech,
42:37Orangina, vous voulez gagner une Xbox.
42:39Non !
42:41Mais, il est où mon collègue ?
42:56Avec ce niveau !
42:56Merci.
42:56Aux
42:56os
42:56bardos –
42:57la
43:10fond
43:112017
43:12en
43:13Ajet
43:13et
43:13A Nou
43:13la
43:13On
43:13avait
43:13le
43:13vous êtes au coeur du spectacle du nouveau chez bref du nouveau dans vos
43:20toilettes bref essai duo active et ces deux blocs actifs
43:23d'un côté une hygiène parfaite et de l'autre une incroyable fraîcheur
43:28la propreté bref s'impose partout nouveau bref essai duo actifs
43:36temps petits grains de vie écoulés particules joyeuses à venir endormie
43:47temps garde l'espoir où partent les rêves où voyagent les désirs où attendent les
43:57espérons
44:00temps festin s'entendent temps festin a bonjour je suis le directeur
44:08de la banque d'en face
44:11banque du neige et bonjour oui n'écoutez pas n'écoutez pas
44:23parfait
44:28merci n'écoutez pas le si c'est avant que l'épargne évolutive parce que le
44:35monde bouge
44:44on veut d'autres linge votre linge ne vous préoccupe plus océane avec
44:58d'autres couleurs foncées
45:04la confiance reine
45:10oh
45:12avec plus de 150 accessoires le dremel multi pro est le meilleur allié du bricoleur
45:18on fait tout pour pouvoir l'utiliser
45:20réaliser tous vos projets avec le dremel multi pro
45:31ces femmes aiment leur environnement elles connaissent cyclamèdes et rapportent les médicaments non
45:36utilisés chez leurs pharmaciens sans oublier les emballages vides qui fourniront de l'énergie et vous avez vous changé vos
45:42habitudes
45:42c'est que la même
45:46réflexe
45:48TF1 présente
45:49l'événement musical de la rentrée 2002
45:52cindy
45:53cendrillon 2002
46:10cendrillon 2002 au palais des congrès de paris avec rtl
46:14tous les dimanches rendez-vous avec le monde du football
46:21Ligue 1, Ligue 2, Coupe de France, Coupe d'Europe et équipe de France
46:27analyse, réaction, autour de l'équipe des sports, faites un point sur toutes les compétitions
46:33un tour complet de l'actualité du football c'est dans Téléfoot
46:36chaque dimanche à 10h50 sur TF1
46:40Le foot avec les magasins buts
46:43buts
46:44ameublement électroménager images et sons
46:50sur TF1 offrez-vous un moment de plaisir avec Léonidas
47:09Dois-je comprendre que j'ai votre accord ?
47:13Vous êtes maintenant dans l'ombre du dragon
47:15et seuls les règles du nid
47:17Pourquoi moi et pas Queen Shaw ?
47:20J'existe
47:23Notre accord existe
47:25Queen Shawin
47:29Je ne sais pas ce que je veux
47:32Je ne comprends pas ce que je veux
47:33Je ne comprends pas ce que je veux
47:34Je ne comprends pas ce que je veux
47:35Ne complétez pas les choses avant d'aller au lieu
47:37Mon organisme ne le supporterait pas
47:43Et votre organisme
47:46Il soit fait rester au dragon
47:48J'ai eu reçu
47:49Oui
47:56Bon
47:58Vous êtes-il censé prendre une décision bien plus tard.
48:01Vous n'avez pas joué pour cela
48:02Les règles sont celles du dragon
48:08Je vous le déconseille, apprenez à perdre un contrat, car je vous fourcherai aussi proche.
48:16Un jour viendra, où le dragon réalisera qu'il n'a pas fait le meilleur choix.
48:21Et ce jour viendra bientôt.
48:23On se reverra dans le camp.
48:29Sauf si vous voulez mourir maintenant.
48:31Vous avez juste le temps d'attraper l'oiseau de feu pour Hong Kong.
48:41Si vous aimez le temps, venez jouer avec moi.
48:46Je ne jouais plus avec Queen.
48:48Je suis percé les sempacts quand vous voulez.
49:31Oh yeah
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