00:00La première chose, c'est de passer d'un État subvention à un État action.
00:05Ça veut dire quoi ?
00:07Ça veut dire qu'aujourd'hui, on a plus de 400 niches fiscales, 211 milliards d'euros,
00:11et là-dessus, on arrose, on ne trie pas.
00:14Toujours les échos de mon ami Bernard Arnault.
00:16Vous voyez ?
00:17Le crédit d'impôt recherche va redevenir la niche fiscale la plus coûteuse.
00:22Or, à la fois un économiste macroniste comme Philippe Aguillon,
00:26tout comme le Conseil d'analyse économique,
00:28qui dit qu'à peu près la moitié de crédit d'impôt recherche,
00:30qui va aux firmes, ne sert à rien.
00:33Je vous le dis pourquoi.
00:34Je vous le dis d'une part parce que je pense que ça serait mieux pour les Français
00:39de ne pas voir leur argent dépensé comme ça,
00:41mais ça serait un signe de justice qui serait envoyé.
00:43C'est-à-dire que les grandes entreprises diraient,
00:45d'accord, on commence par nous, on va demander des efforts aux Français,
00:49donc on commence par nous.
00:50Et je vous le dis, pour moi, la balle, elle est dans le camp du MEDEF.
00:52C'est le gouvernement qui l'exclut, pour le moment.
00:54Et je vous le dis, la balle est dans le camp du MEDEF.
00:57Vous voulez que le MEDEF fasse une tribune en disant,
00:59nous sommes là, sollicitez-nous, nous sommes prêts.
01:03Exactement.
01:04Je pense que si on prend au sérieux, par exemple,
01:05la question de la dette publique française,
01:07l'exemple devrait devenir des plus grosses entreprises de ce pays
01:11qui disent, bon, d'accord,
01:12quand on est capable de donner 70 milliards d'euros de dividendes
01:15à nos actionnaires,
01:16on peut bien faire un effort à côté.
01:18Voilà ce qu'on vous propose de supprimer.
01:20Je pense que le premier geste,
01:21il devrait venir de ce côté-là.
01:23Sous-titrage ST' 501.
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