- il y a 26 minutes
- #sudradio
Retrouvez Les Vraies Voix du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a
##PROCES_VV-2026-11-03##
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a
##PROCES_VV-2026-11-03##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Messieurs la cour !
00:01Le procès du jour
00:03Et le procès du jour, les mouvements de contestation aux lycéens ont toujours révélé une jeunesse politisée,
00:09une conscience politique avec l'espoir de transformer leur quotidien à six mois des présidentielles.
00:15Alors, cette question donc, Madame la Présidente, puisque c'est un procès...
00:20Les lycéens sont-ils trop politisés ?
00:21Alors, mesdames et messieurs, qu'un lycéen s'intéresse à la politique, c'est plutôt bien et logique,
00:27et plutôt pas mal sur le papier.
00:29Qu'il réclame de meilleures conditions pour étudier ?
00:32C'est légitime, non ?
00:35Mais lorsqu'un mouvement scolaire devient le terme d'une bataille entre partis politiques,
00:40là, c'est peut-être un petit peu plus problématique.
00:43Il faut se poser un certain nombre de questions.
00:45On va voir ça avec vous.
00:47Qui fixe les objectifs ?
00:48Et puis ensuite, qui paie le prix ?
00:51Notamment parce qu'évidemment, il y a des cours qui n'ont plus lieu,
00:54et des lycéens qui ne peuvent pas étudier et préparer le bac.
00:58Donc voilà, le procès est lancé, madame la Présidente.
01:03Et à l'accusation ?
01:05Alors, c'est vrai, moi je crois que, notamment dans ce mouvement...
01:08Alors, évidemment, Françoise de Gois va dire que je fais mon réacte de base.
01:12Bien sûr, vous savez déjà ce que je veux dire.
01:13On parlait des tests ADN hier, quelque part, ça doit être dans mes gènes.
01:17Non, alors, évidemment, ce mouvement est très politisé, ça, il n'y a pas de doute.
01:21Une preuve, parmi d'autres.
01:23Regardez la manifestation de samedi dernier, quand Elwan, un des leaders étudiants,
01:28enfin lycéens, pardon, qu'on voit un peu sur tous les plateaux de télé et de radio,
01:32essayent d'être au premier rang avec les députés LFI,
01:35et que le député LFI du Val-d'Oise, Paul Vannier, j'allais le dire,
01:40lui fait dire, bon, écoute, mon bonhomme, toi, tu n'as pas d'écharpe tricolore,
01:44moi j'en ai une, donc tu vas aller un peu derrière.
01:46Donc, quand on manifeste aux côtés de députés d'une couleur politique,
01:51c'est qu'on est politisé.
01:52Ou alors, c'est que je ne comprends plus rien à la politisation.
01:54Et je vais être très court pour laisser la parole à tout le monde.
01:56Quand on écoute certains arguments, on a l'impression de lire le programme
02:01de certains partis politiques.
02:02Alors, à moins que ce soit par l'intervention du Saint-Esprit
02:05que les propositions et les données leur tombent comme ça du ciel,
02:10mais non, le mouvement est beaucoup trop politisé.
02:13Vous avez la parole.
02:15Je les ai rencontrés sur divers plateaux de télé, tous.
02:18Effectivement, c'est de la chaire à canon à LFI.
02:21C'est-à-dire, ils racontent la même histoire, évidemment,
02:24alors qu'ils devraient, parce que Patrick Gonger disait tout à l'heure,
02:26c'est bien que les lycéens fassent de la politique.
02:28Qui s'intéressent à la politique.
02:30Oui, mais moi, je préférerais sur les plateaux de télé
02:31qu'ils défendent réellement les intérêts des collégiens, des lycéens.
02:35Voilà, il y a une différence.
02:37Et quand je les ai rencontrés sur les plateaux de télé,
02:39j'ai eu l'impression d'avoir affaire qu'à des militants.
02:41De la chaire à canon à LFI, ça s'appelle.
02:43Oui, non, bon, écoutez, moi, je les défends.
02:46Madame la Présidente.
02:47La défense.
02:47La défense, madame.
02:48Oui, la défense.
02:49D'abord, tous les mouvements sont comme ça.
02:52Vous allez dire encore que je dis qu'il n'y a rien de neuf sous le soleil,
02:55mais je vous le dis, je vous assure que les lycéens,
02:5890, François Mitterrand,
03:00et pourtant c'est un président de gauche
03:02avec un ministre d'éducation de gauche
03:04qui s'appelle Lionel Jospin.
03:06Lionel Jospin.
03:07Lionel Jospin qui rentre dans une fureur
03:08contre le Président de la République
03:10parce que Mitterrand, très fort politiquement,
03:12dit, je vais les recevoir.
03:14Mais vous n'avez pas les chaînes d'info toute la journée.
03:16Mais sur les plateaux, vous avez qui ?
03:17Vous avez Delphine Bateau, jeune lycéenne.
03:20Vous avez notre copine Cécile Amard
03:21qui a fait une grande carrière de journaliste,
03:23notamment au Nouvel Obs.
03:24Vous avez ces lycéens
03:26qui sont évidemment rattachés à la gauche, naturellement.
03:30Alors, pour toute la masse qui n'est pas si politisée,
03:34les leaders qui sortent, si vous voulez,
03:36sont plus politiques
03:37et ils récitent le brévière socialiste.
03:39Et Mitterrand est assez malin
03:40et ça donnera une colère terrible de Lionel Jospin
03:43qui rentrera, je vous fais l'anecdote,
03:45dans le bureau de Mitterrand
03:46en mode, vous m'avez trahi, etc.
03:49Et là, Mitterrand l'arrête et lui dit
03:51« Monsieur le ministre de l'Éducation nationale,
03:53le mauvais caractère est une faute politique. »
03:55Et je trouve ça,
03:56je trouve cette phrase absolument extraordinaire.
03:58Voilà.
03:59Donc, sous toutes les latitudes,
04:01les lycéens, vous avez des leaders
04:02qui sont hyper politisés,
04:04souvent avec la CGT.
04:05À l'époque, ce n'était pas LFI,
04:06mais ça pouvait être le Parti communiste
04:08ou surtout,
04:09dans les grandes heures
04:10de la Ligue communiste révolutionnaire.
04:12Et puis, de l'autre côté,
04:13vous avez la jeune fille,
04:14qui est l'idole de toute la droite radicalisée,
04:16Louise, je crois qu'elle s'appelle.
04:18Louise Montorgon.
04:19Et qui défend son bout de gras.
04:21Et vous avez l'impression
04:21que vous entendez parler
04:22Bardella, Marine Le Pen et Bruno Retailleau.
04:25Vous savez quoi ?
04:25Mais elle a tout arrêté, d'ailleurs.
04:26Non, non, mais vous savez quoi ?
04:27Ça ne me choque pas.
04:29Voilà.
04:29Que cette jeunesse débattre,
04:31que cette jeunesse s'engueule,
04:32qu'elle soit idéologisée
04:34à la droite ou à la gauche,
04:35ça me va très bien.
04:37Parce que ça veut dire
04:38que ce sont des êtres pensants
04:39et que la République est vivante.
04:41Françoise, moi,
04:42j'en reviens sur ce que je disais au début.
04:44Au début,
04:44c'est qu'au début,
04:45effectivement,
04:47ils mettaient en avant
04:48les revendications,
04:49qui sont les deux.
04:49C'est pareil.
04:51Le meilleur moyen
04:52pour travailler, etc.
04:53Mais à un moment donné,
04:54ça a complètement bifurqué.
04:55Et ils n'ont fait que
04:56de la politique politicienne.
04:57Mais ils sont...
04:58Moi, j'ai regardé
04:59la confrontation super
05:02entre la jeune fille,
05:03la Louise,
05:04dont je ne me souviens plus de prénom,
05:05et le jeune leader
05:06qu'on voit partout, etc.
05:07qui a embrassé Jean-Luc Mélenchon,
05:08qui a fait un bisou à Mélenchon.
05:10Tous les deux,
05:11je les ai vus.
05:12J'ai vu cette confrontation.
05:13Écoutez,
05:14je ne sais pas
05:14ce que je suis une boumeuse.
05:16Ça m'a pollue.
05:17J'étais plutôt d'accord
05:18avec le jeune homme,
05:19même s'il m'a gassé
05:20avec ses phrases toutes faites.
05:22Mais ses phrases toutes faites,
05:23à 18 ans,
05:23on fait des phrases toutes faites.
05:25Elle doit savoir faire des phrases.
05:26Et la jeune fille, Louise,
05:28ce qui n'est pas le cas
05:28de tout le monde,
05:29m'énervée avec ses phrases
05:30toutes faites.
05:31On avait l'impression
05:32que ça sortait directement
05:33d'un meeting de Retailleau
05:34ou de Marine Le Pen.
05:35J'en trouvais bien.
05:36Mais la réalité,
05:38qui a gagné ?
05:39Je ne sais pas,
05:40ça m'a plu.
05:40J'ai trouvé ça jouissif
05:42de voir cette jeunesse
05:43qui prend le relais
05:46du débat politique.
05:47Alors, nous allons demander
05:48son avis à une témoin.
05:49Nathalie qui est avec nous
05:50de Juvisy sur Orge.
05:52Bonsoir Nathalie,
05:53bienvenue.
05:54Bonsoir à tous.
05:55Bonsoir.
05:56Bonsoir Nathalie.
05:57Vous êtes plutôt
05:58de l'accusation
05:58ou de la défense ?
06:00Des deux.
06:01Ah ?
06:01Ah !
06:04Le modem.
06:05Non, non, je pense que
06:08politiser, c'est normal.
06:09Il faut qu'ils s'y intéressent.
06:11Qu'ils fouillent leur sujet,
06:12c'est encore plus normal.
06:13Ça serait plutôt pas mal.
06:15Moi, je serais
06:15que j'ai pris plaisir
06:16à avoir Louise Montangon,
06:17c'est ça,
06:18et puis ses camarades débattent.
06:19Parce que ça fait du bien.
06:20Oui.
06:21Et c'était propre.
06:22Donc ça, c'est bien.
06:22Par contre, ce qui ne va pas,
06:23c'est la surpolitisation.
06:26Surpolitiser,
06:26voire idéologiser.
06:27Et moi, je sépare les deux.
06:29Je sépare être politisé
06:30et être idéologisé.
06:32Ça les met dans le mur.
06:33Et quant à mon expérience personnelle,
06:35moi, j'ai bien vu quand même
06:35que quand on faisait
06:36des manifs, des grèves,
06:38Arlène Desir à l'époque,
06:39il s'est trouvé
06:40un bon poste chaud
06:41pendant que moi,
06:41je suis encore dans les manifs
06:43pour ma retraite.
06:44Oui.
06:45Oui, c'est vrai.
06:46Oui, c'est vrai.
06:46C'est pas idiot.
06:47C'est vrai que c'est...
06:48On est monté d'un cran.
06:51Ce qui s'est passé quand même,
06:52et là,
06:53qui est beaucoup plus terrible,
06:54aujourd'hui,
06:54il y a eu encore
06:55des manifs sauvages
06:56qui ont eu lieu
06:58à tel point
06:58qu'il y a des quartiers
07:00où il y a eu
07:01des bâtiments
07:02qui ont dû être évacués
07:03ce midi à la mi-journée
07:05à quelques reprises
07:06à cause de cette manif sauvage
07:08qui était éclatée.
07:09Il faut savoir
07:10que c'est une minorité
07:10quand même.
07:11Oui, c'est une minorité.
07:13D'ailleurs, hier,
07:14on le disait,
07:15il y avait
07:17une quarantaine
07:17d'établissements fermés,
07:19un peu plus
07:20qui étaient perturbés,
07:21davantage,
07:21il faut le dire,
07:22sur...
07:23Combien on avait dit
07:24le chiffre hier ?
07:24C'est 3 700 lycées.
07:27Absolument.
07:28Et il y a même des parents
07:29qui sont allés débloquer
07:29les entrées
07:30parce que...
07:31Oui, ils nous ont écoutés
07:32parce qu'on avait dit
07:33qu'il ne faut pas débloquer
07:33les entrées.
07:34C'est les fesses
07:34de la radio.
07:35Ah ben, bravo !
07:37Pour continuer,
07:40dans la discussion
07:41que j'avais avec François
07:41tout à l'heure,
07:42c'est que...
07:42Moi, ce que je reproche
07:43à ces lycéens,
07:44c'est qu'ils sont,
07:44encore une fois,
07:45ils font vraiment
07:46de la politique politicienne.
07:47Par exemple,
07:48la première chose...
07:48Moi, je les ai tous
07:49eus sur les plateaux.
07:50Le premier truc,
07:51c'est les flics,
07:51c'est des fachos,
07:52les flics, c'est des...
07:53Toujours !
07:54Mais 68, c'est
07:56AVSSS,
07:58ils sont venus
07:59sur les plateaux
08:00pour défendre
08:02des choses précises.
08:03Pas pour dire
08:04qu'on n'aime pas les flics
08:05et que les flics
08:06nous ont frappés, etc.
08:07Mais ils ont le droit
08:07de le dire.
08:09Oui, mais ça tourne autour de ça.
08:10Non, mais si tu veux,
08:11CRSSS,
08:12moi, j'aime bien
08:12la façon
08:13dont notre auditrice
08:15balance,
08:16contrebalance les choses,
08:17mais je ne vois pas
08:18trop la différence
08:18entre être politisé
08:20et être idéologisé.
08:21Ils le sont tous.
08:21Vous regardez Louise,
08:23vous regardez le jeune
08:24Erwan, je ne sais plus
08:25comment il s'appelle.
08:25Voilà, ils sont tous...
08:27Il y a un moment donné,
08:28il y a des leaders
08:28qui sortent
08:29et ces leaders,
08:30vraiment,
08:31ont une armature
08:33politique différente
08:34des autres.
08:35En même temps,
08:36on se plaint
08:36de l'abstention
08:37des jeunes
08:38à la politique,
08:39en tout cas au vote,
08:40là, c'est peut-être
08:41que les choses vont évoluer.
08:42Oui, alors,
08:43ce qui est un peu différent,
08:43c'est que vous pouvez avoir
08:44des revendications
08:45qui sont très légitimes,
08:47comme je le disais
08:47tout à l'heure,
08:48comme le disait Nathalie,
08:49c'est ce qu'elle dit,
08:50elle comprend
08:51certaines choses.
08:52Après,
08:54c'est l'instrumentalisation
08:55qui en est faite
08:56aussi par les politiques,
08:57parce qu'ils vont
08:59assez loin
09:00dans cette instrumentalisation
09:01et les lycéens
09:03qui sont jeunes,
09:04c'est normal,
09:04ils ont 16,
09:0517 ans,
09:06ils ont une conscience,
09:07mais pas conscience politique
09:08complètement encore affirmée,
09:09quoi,
09:10même si on peut les entendre
09:12avec des arguments.
09:13Donc, évidemment,
09:14quand ils vont,
09:15ils vont trop loin
09:16et ça dévie,
09:17c'est-à-dire que
09:18les revendications
09:19sont oubliées
09:20et on va sur
09:21d'autres débats
09:22et on est au lycée
09:24et on est au lycée
09:25et voilà,
09:25et là,
09:26on ne répond plus
09:26en fait à cette question.
09:28Et donc,
09:30l'idée quand même
09:31quand on est politique,
09:32c'est plutôt
09:32qu'on aide les jeunes
09:33à trouver des solutions.
09:35C'est ça,
09:36on doit les aider.
09:37Monsieur le procureur,
09:38je vais défendre.
09:39Qu'on n'utilise pas
09:40une colère
09:41pour mener
09:41sa propre campagne.
09:43je vais défendre,
09:44monsieur.
09:44Juste avant que vous parliez,
09:46et là,
09:46je vais dans le...
09:47Enfin, pardon,
09:48je sors de mon rôle,
09:49mais c'est de dire
09:52que là,
09:53on est arrivé
09:54à un dérapage.
09:55Demander la mort
09:55d'un parti,
09:57on est dans un dérapage.
09:58Qui demande la mort
09:58d'un parti ?
09:59La jeune fille.
10:01Sophie.
10:01Oui,
10:02d'accord,
10:02enfin bon,
10:03vous avez Bruno Retailleau
10:04qui demande la mort
10:04de LFI
10:05et l'interdiction
10:05de LFI.
10:06Qu'est-ce que...
10:06Non, non, non,
10:07il faut être absolument honnête.
10:09Non, mais Françoise,
10:10il faut être honnête.
10:11Oui, Françoise,
10:12donc il faut être honnête,
10:13justement,
10:13là, nous avons,
10:15bien sûr,
10:15un politique,
10:16il ne demande pas
10:17cette mort.
10:17Si, si, si,
10:18il a demandé l'interdiction
10:19de LFI.
10:20C'est son job,
10:21Françoise,
10:21excusez-moi.
10:22Non, non,
10:22soyez marbles.
10:23Je vais vous dire un truc.
10:24Je vais vous dire un truc.
10:26C'est indéfendable,
10:27le truc.
10:27C'est le paralélisme des fonds.
10:29Vous avez un ministre,
10:30ancien ministre de l'Intérieur,
10:31candidat à la présidentielle,
10:32qui dit
10:33je veux l'interdiction
10:34de LFI
10:35et ça ne vous gêne pas
10:36et vous avez...
10:36Ah bah si,
10:37si, moi ça me gêne.
10:38Et donc,
10:38il y a un homme
10:39qui dit
10:39il faut interdire
10:40le Rassemblement National,
10:41c'est que ça ne veut être
10:47aujourd'hui.
10:48Il y a Jean-Luc Mélenchon
10:50et il y a Jordan Bardella
10:51ou Marine Le Pen.
10:53D'accord ?
10:53C'est comme ça.
10:54C'est-à-dire que cette jeunesse,
10:55elle a besoin
10:55de leaders forts.
10:57S'amuser à raconter
10:59encore à un mois,
11:00encore à un mois,
11:01je ne sais pas vous,
11:02c'est tout le monde,
11:03que Mélenchon manipule.
11:04Il manipule rien du tout.
11:05Et la réalité,
11:07la réalité,
11:08mais non,
11:08il manipule rien du tout.
11:10Ce mouvement-là.
11:11Madame la Présidente,
11:13peut-être...
11:13Vous allez voir le tournage
11:14de ce soir,
11:15Françoise,
11:15on va se réveiller
11:16et voir ce qui se passe
11:17sur les réseaux sociaux.
11:18Nathalie aussi,
11:19si vous avez une réaction,
11:21peut-être.
11:23Oui,
11:23là,
11:24effectivement,
11:24je ne suis pas
11:25très intelligente
11:26d'avoir demandé
11:26l'interdiction des filles.
11:28Mais c'était
11:29une interdiction administrative.
11:30Mais je trouve ça bête,
11:32démocratiquement.
11:32En revanche,
11:33on est bien d'accord.
11:35Oui,
11:35la jeune fille
11:36qui a demandé la mort
11:37du parti ARN,
11:39c'était trop.
11:42Le vocabulaire,
11:43le ton,
11:45ce n'était pas du tout,
11:46ce n'est pas un parallèle.
11:48Il y avait une violence
11:49plus haute
11:50qu'une interdiction
11:51de la fille
11:51qui, elle aussi,
11:52est tout à fait ridicule.
11:54Bougez pas.
11:54Avec Antonin,
11:55on va entendre
11:57ce que nous disent
11:58les auditeurs aussi
11:58sur notre plateforme.
12:00Eh bien,
12:02trop politisé
12:03à 85%.
12:04Il y a Elliot
12:05qui nous dit
12:05je veux bien
12:06qu'il manifeste
12:07pour les conditions
12:07d'éducation en France
12:08et je soutiens
12:09le fait qu'il le fasse
12:10mais il ne doit pas avancer
12:12des revendications politiques
12:13quand ils auront fini
12:14leurs études
12:14et qu'ils se lanceront
12:15dans la vie active.
12:16Alors là, oui,
12:17il y a Xavier
12:17qui lui répond
12:19non,
12:19il faudrait savoir.
12:21On se plaint
12:21que nos jeunes
12:22ne s'intéressent pas
12:22au monde réel
12:23et dès qu'ils le font,
12:24on se plaint
12:24qu'ils sont politisés.
12:25C'est un peu
12:26ce qu'avançait Françoise
12:27tout à l'heure.
12:27Oui, bien sûr.
12:28Et Cécile aussi,
12:29d'ailleurs,
12:29très justement,
12:30moi,
12:31ça m'enthousiasme
12:31d'avoir une génération
12:35qui s'ouvre
12:35à la politique
12:36politique et même
12:37une contre-génération,
12:39une génération
12:39qui s'ouvre en contre
12:41dans la politique,
12:42ça me va très bien.
12:43Je préfère ça
12:44aux mômes
12:45qui passent leur journée
12:46à screenshoter,
12:47à scroller,
12:48etc.
12:49Moi, ça me va bien
12:50d'avoir des mômes
12:50qui réfléchissent,
12:51mais sérieusement,
12:52vraiment.
12:52pour leur avenir.
12:53Vous avez une bonne conclusion.
12:55Qui réfléchisse ?
12:56Voilà, qui réfléchisse.
12:57Il faut bien
12:57qu'il y réfléchisse.
12:59Ah, toi, de toute façon.
13:02C'est ma conclusion.
13:03C'est ma conclusion.
13:06Ma conclusion,
13:07c'est de demander
13:07quand même
13:07aux responsables politiques
13:09de répondre
13:10à ce que je disais
13:11tout à l'heure,
13:12c'est-à-dire
13:12aider les jeunes
13:13à trouver des solutions,
13:15mais n'exploitez pas
13:16leur colère
13:17pour votre propre campagne.
13:20Voilà, ça finit bien
13:22parce que c'est
13:22la journée de la gentillesse.
13:23Oui, c'est ça.
13:24Merci, Nathalie.
13:24C'est non,
13:25c'est même pas engueulé.
13:27C'est la journée
13:28de la gentillesse.
13:28Merci, Nathalie,
13:29d'avoir été aussi gentille
13:30avec moi.
13:30Je suppose que vous n'êtes
13:31pas si d'accord que ça,
13:32mais vous m'avez épargné
13:33aujourd'hui.
13:33Merci.
13:36Voilà, c'est ça.
13:37Dans un instant, Cécile.
13:38Eh bien, la cage au fou,
13:39mon bon monsieur,
13:40que vous voulez que je vous dise
13:41avec Thomas Serafine,
13:43il parle de consentement
13:44et le consentement,
13:45c'est important.
13:45Vous acceptez que je...
13:47Oui, le consentement,
13:48c'est pas mal,
13:49nous y consentons.
13:51Allez, au tout de suite.
Commentaires